près de chez vous



adjoints_2008.jpg.jpgLa nouvelle équipe municipale

Daniel TOUSSAINT Maire de Valenton
Conseiller général du Val-de-Marne.

Françoise Baud 1ère adjointe
Chargée de l'aménagement,
de l'urbanisme, des travaux,
de l'habitat, des affaires générales
et des élections.

Laurent Perichon 2ème adjoint
Chargé de l'enseignement
maternel et élémentaire,
de l'enfance, de la petite enfance
et de la restauration.

Françoise Labat 3ème adjointe
Chargée de la culture,
 de la vie associative,
de la paix et des relations
 avec les anciens combattants,
de la solidarité internationale.

Bruno Noël 4ème adjoint
Chargé de la politique de la Ville
 et de la vie de quartier

Nadia Kouchit-Mouheb 5ème adjointe
Chargée de l'action sociale,
 des droits de la femme,
de la santé, de la prévention,
de la Protection Maternelle et Infantile
et du handicap.

Patrick Ratter 6ème adjoint
Chargé de l'environnement,
du développement durable et des transports

Hélène Sissler
7ème adjointe
Chargée de la famille et des retraités.

Léandre Cortana 8ème adjoint
Chargé de la jeunesse, des sports,
 de la formation professionnelle,
de l'enseignement secondaire et du supérieur.

Martine Albert 9ème adjointe
Chargée du personnel municipal,
de l'informatique, de l'emploi,
 du développement économique
et du commerce.

Les conseillers municipaux
de gauche sont:

M. Ginot Alex TCHAFFA
Mme Lauriane CHAISE
M. Serge MERCIER
Mme Magali AUBERT
M. Jean-Baptiste PONIN
Mme Dominique LABRUYÈRE
M.  Régie KAMDEM
Mme Aurélie PUDELKO
M. Jean JEANNOT
M. Oumy KEITA
M. Claude ROUTIER
Mme Bernadette CUSAN
M. Bouchaïb SENHAJI
Mme Sylvaine GALEA
M. Gaston DONGOIDA
Mme Sylvie ARRIAU
M. Alain TESSON


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Lundi 19 mai 2008

"toutes les sociétés sont patriacales, machistes... La seule différence c'est que dans les pays développé tout est plus édulcoré parce que le langage y est plys sophistiqué" (Entretien avec Mariela Castro)

Publié 17 mai 2008 Amérique latine

   FERNANDO GARCÍA - La Habana. Corresponsal  - 10/05/2008
Traduit de l'espagnol par Céline Meneses

Mariela Castro Espin, fille du président Raoul et combative directrice du centre National d'éducation  sexuelle cubain (Cenesex), est le plus haut niveau de conscience critique et de rénovation au centre même du système cubain. Ses propositions et ses points de vue en sont la preuve.

- En Juin dernier, vous avez présenté une proposition tout à fait révolutionnaire de reconnaissance des droits des couples homosexuels et du droit à la transsexualité à Cuba. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Notre proposition concerne exclusivement une réforme du Code de la Famille cubaine et vise à y inclure un certain nombre d'articles concernant la liberté d'orientation sexuelle et l'identité de genre. Ils tiendront compte non seulement des droits des transexuels, qui sont reconnus de fait depuis 1979, mais surtout les droits des homosexuels, domaine dans lesquels les avancées étaient pour le moment minimes. Il y a de cela un an, nous avons fait parvenir notre proposition au Parlement par le biais d'entités ayant capacitées à le faire. Un dialogue fort intéressant sur les conditions de la mise en place d'un débat sur notre proposition et sur celles de son approbation s'est alors noué. Mais alors même que nous travaillions au bon déroulement de ce processus institutionnel,  d'autres moyens, plus à même de nous permettre d'atteindre nos objectifs, nous sont apparus. Et nous avons décidé de présenter à la direction du Parti Communiste et projet et toute une stratégie éducative s'appuyant sur les moyens de communications afin de mieux faire connaître les divers changements que nous voulons apporter au Code de la Famille. Le Parti va donc nous aider à organiser ce travail de sensibilisation. Son aval est des plus important si l'on veut par venir à convaincre les députés et la population cubaine en général.


- D'après vous, quand est-ce qu'un transsexuel cubain pourra se faire opérer avec toutes les garanties que lui offrirait la loi ? Et pensez-vous qu'un couple homosexuel pourra se voir octroyer les mêmes droits qu'un couple hétérosexuel marié ? Pourraient-ils adopter par exemple ?

Nous avons découvert qu'il n'y a strictement rien dans la loi cubaine qui empêche la pratique et la couverture sociale des opérations pour changer de sexe. Il ne manque que sa mise en oeuvre  légale par le biais d'une résolution du Ministère de la Santé Publique qui rendent effectifs les fonctions et les objectifs de la Commission Nationale d'Attention Globale aux Personnes Transsexuelles. Cette Commission sera capacitée à émettre des certificats permettant d'effectuer les changements considérés sur les papiers d'identité des personnes concernées sans que celles-ci se voient obligées de passer préalablement par la chirugie. En ce qui concerne les couples, pour le moment nous cherchons à éviter toute crispation et tout phénomène de rejet : plutôt que de faire approuver le droit au mariage pour les personnes homosexuelles, qui, en plus, supposerait un changement constitutionnel, nous allons proposer la formule de l'Union Légale, laquelle serait réservée aux personnes du même sexe et leur reconnaîtrait les mêmes droits qu'aux couples mariés exception faite de l'adoption. Cette exception nous décidons de la faire non seulement parce qu'une telle mesure rencontre une très forte résistance dans le pays, mais parce que  les couples homosexuels qui collaborent avec Cenesex eux-mêmes nous ont conseiller de ne pas nous compliquer la tâche en cherchant à faire approuver l'adoption car, selon eux, telle n'est pas la priorité aujourd'hui à Cuba. Et c'est toujours mieux de savoir se monter modeste pour avancer avec fermeté dans ce qui nous importe le plus.
- Comment la vieille garde du PC a-t-elle réagi à l'annonce de votre proposition ? Dans la presse internationale ça a eu un impact très fort...
Dialoguer avec le Parti a été très productif. Il ne faut pas oublier que le dialogue permanent entre la société cubaine et le PC est inscrit dans les textes fondateurs de cette organisation politique. Le Pc récemment mis sur pieds une rencontre avec les directeurs des organes de presse les plus importants du pays pour qu'ils puissent expliquer le travail du Cenesex en tant que coordinateur du Programme National d'Eduaction Sexuelle ainsi que l'importance que peut revêtir la célébration de la Journée Mondiale de luttecontre l'Homophobie.   Ces dernières années, j'ai préféré m'adresser uniquement à la presse étrangère qui s'intéressait de près à nos travaux, et ne rien dire à la presse cubaine par crainte de ne pas le faire de la bonne façon et au moment opportun. Comme nous accordons une importance cruciale à la réaction à laquelle cette réforme pourrait donner lieu dans notre pays, nous avons mis au point avec le PCC une stratégie pédagogique matérialisée par un Plan pour les moyens de communication.                                                      A l'occasion de la Journée Mondiale de lutte contre l'Homophobie, les médias ont publié leurs premiers travaux à ce sujet, et ils continueront d'en publier à dose homéopathique tout au long de l'année. En ce qui concerne les réactions, elles seront certainement très variées. Il y a des résistances mais on constate aussi le développement d'un apprentissage de la tolérance chez les jeunes comme chez les moins jeunes.
- Le société cubaine est-elle particulièrement machiste ?

Toutes les sociétés sont patriarcales... machistes... La seule différence c'est que dans les pays développés tout est plus édulcoré parce que le langage y est plus sophistiqué, plus « politiquement correct ». Tout en ce language est conçu pour meux cacher et pour mieux mentir même.  Sinon, comment expliquer la violence de genre que nous y constatons ? Je pense que le machisme cubain est moins violent que celui qui existe en Europe, et ce grâce à la révolution qui a mis sur pied des politiques favorables aux femmes dès les années 60 : les hommes se sont vus contraint de se montrer plus humbles et de céder de la place aux femmes.   Je tiens d'ailleurs, à ce sujet, à mettre en avant l'Espagne où l'on parle aujourd'hui ouvertement de violence de genre.

-Dans d'autres pays européens, la sitution est exactement la même mais on n'en parle pas.
Ici aussi...

Oui, il faut en parler beaucoup plus. C'est dans ce but que nous nous battons. Mais, s'il y a de la violence, elle est surtout verbale ; les aggressions phisiques sont beaucoup moins nombreuses. C'est en partie du aux structures communautaires, à l'esprit de quartier, qui font que les gens réagissent assez vite et mettent un frein à ce genre de situations. Ce que je vous dis là ne sont pas des suppositions mais le résultats de travaux scientiques réalisés à Cuba.
- L'Etat cubain a reconnu que des réformes étaient nécessaires dans beaucoup d'autres domaines. D'après vous, que faudrait-il changer en priorité ?

A mes yeux, la clé du problème consiste à travailler sur le développement des mécanismes de participation. C'est ce qui détermine et qui identifie les changements à effectuer et la manière de le faire. Ce qu'il faut avant tout c'est faire en sorte que tout prenne plus de sens aux yeux de la population. J'observe souvent que des mécanismes absurdes ou archaïques sont en train d'évoluer.  Ce qui est crucial c'est de ne jamais perdre de vue le principal objectif du socialisme : l'émancipation de l'être humain ; son bien-être grâce à l'équité et à la justice sociale ; et que quoi que l'on fasse nous le fassions dans le but de satisfaire les besoins croissants de l'être humain. Loin de nous l'idée de vouloir construire une société de consommation, laquelle est l'antithèse totale du socialisme, mais nous tenons expressément à ce que l'on produise tous les biens et services dont lesgensaujourd'hui ont besoin.  J'ai moi même foi en l'amélioration du genre humain, c'est pour ça que je parie toujours sur le socialisme. J'aimerais juste le réaliser avec moins d'interdictions, comme le dit depuis longtemps mon père. Avec moins de bureaucratie, ce qui permettrait de générer de plus hauts niveaux de satisfaction. Et si l'on parvient à développer au mieux les mécanismes de participation, c'est à la société elle-même de proposer et de décider. C'est suivant ce modèle participatif qu'on a procédé à des consultations après le discours qu'a fait mon père le 26 Juillet : les gens ont émis des critiques, des analyses et des propositions. Ce mécanisme de participation est un mécanisme d'usage permanent depuis lors, ce qui me semble excellent, mais nous devons trouver d'autres mécanismes de participation.
- Bien qu'il dirige maintenant seul le PC, ne devrait-il pas faire un peu de place à d'autres options politiques ?

C'est une question dont nous avons débattu tous ensembles. Si l'on regarde l'histoire de Cuba, sa condition de pays assiégé par une puissance omnipotente comme la puissance nord-américaine..., on voit bien que cette condition n'a pas changé depuis l'époque de José Marti. C'est pour ça que la pensée martiale d'une force unique continue de prévaloir. A l'époque de Marti, c'est grâce au Parti Communiste Cubain qu'il avait fondé que l'unité cubaine a été réalisée. Et c'est grâce à cette unité que nous avons obtenu notre indépendance face à l'Espagne. La sésunion était l'un des principaux obstacles aux avancées de notre peuple. Nous avons d'ailleurs été le dernier pays du continent à obtenir notre indépendance face à l'Espagne. Marti avit eu le génie de réussir  réunir tous les cubains dans ce parti d'unité révolutionnaire et d'établir une stratégie commune. Fidel a repris l'idée de Marti.
Et si le siège des Etats-Unis venait à disparaître...

Alors les choses changerons probablement.
Il faudrait alors créer des parti et réaliser des élections pluripartistes ?
Je ne sais pas ce que décideront les cubains si cela arrive. Je n'arrive pas à me l'imaginer.                Ce dont je suis sûre c'est que si participation il y a, les cubains décideront ce qu'il y a de mieux.   Pour le moment, le PC doit être un parti de participation comme le concevait Marti : un grand parti où nous tous cubains nous pourrions échanger nos opinions et nos idées.

-Le parti a-t-il fonctionné ainsi et, si oui, jusqu'à quand?
Je ne suis pas historienne mais je dirais que le parti a fonctionné ainsi durant quelques années pas plus. Cependant, j'observe avec satisfaction que les choses sont en train d'évoluer.
Il est apparu, lors des débats qui ont eu lie à Cuba, un certain nombre de critiques dont une partie a été abordée, mais il en reste beaucoup. Les gens veulent voyager plus librement et pouvoir acheter ou vendre une maison ou une voitures sans trop de tracasseries. Qu'en pensez-vous ?
Je ne sais pas quelles analyses ont cours ni quelles décisions seront prises. J'aimerais vraiment que les choses s'arrengent. Actuellement il est très difficile de sortir du pays. Il serait bon de réduire les obstacles absurdes qu'on peut rencontrer quand on veut sortir du pays car, à mon avis, c'est quelque chose d'épouvantable. Ceci étant dit, j'imagine qu'un grand nombre d'analyses ont cours sur le pourquoi du comment ces restrictions ont été imposées et sur ce qu'on devrait faire dans les circonstances actuelles... Car il ne faut pas oublier que si tous les pays imposent des restrictions, tous n'ont pas sur le dos des lois étrangères qui rendent encore plus difficile l'élaboration de leurs politiques nationales. Nous, nous avons la loi nord-américaine d' « Ajustement cubain » qui récompense les cubains qui quittent le pays de manière illégale mais ne donne pas de visa aux cubains souhaitant voyager aux Etats-Unis de manière légale. C'est un problème très grave que les gouvernements qui se réclamment de la démocratie devrait aider à résoudre. C'est particulièrement difficile de trouver la juste mesure quand on est pris au milieu de tant d'hostilités, mais nous ne pouvons pas ajouter des limiyations à celles qui nous sont déjà imposées par les ennemis de la nation cubaine. Il faut tout mettre en oeuvre pour trouver les mailleures solutions possibles. Il ne faut pas priver les gens de leur droit de sortie du territoire. A mes yeux, nul ne devrait se voir interdit de sortie du territoire à moins qu'il n'ait des comptes à régler avec la justice.
-Et en ce qui concerne les maisons?...
Il faut absolument éviter qu'une personne riche puisse s'acheter cinq maisons alors que beaucoup de gens n'ont pas de logement. C'est un problème complexe que l'on rencontre aussi en Europe. Peut-être faut-il trouver une formule de droits proportionnés de façon à ce que les vitoyens puissent s'acheter une maison, mais pas cinq.

-Fidel et Raul ont parlé de la nécessité d'un renouvellement générationnel.  Mais l'élection du Conseil d'Etat n'a pas semblé privilégier cette idée?

D'après moi, l'arrivée de personnes jeunes ne saurait se faire du jour au lendemain, et cela me semble sage. Ils devront d'abord travailler avec les leaders historiques, ceux qui ont donné leur vie à la Révolution et qui n'ont aucun autre engagement que celui qu'ils ont pris envers celle-ci. Ca c'est quelque chose qui a du poids. Je suppose que tout un procesus se mettra ensuite en marche et que les jeunes commenceront à prendre des décisions exécutives tandis que la vieille garde continuera d'organiser les stratégies. Je n'en sais rien, j'observe comme tout un chacun.

-Seriez-vous prête à vous engager un peu plus dans l'arène politique ?
Je n'aime pas la politique politicienne. Je me sens plus libre comme je suis maintenant.

- Que conseillez-vous à votre père ?
Je le vois moins maintenant car il est très occupé. Et quand nous nous voyons nous évitons d'aborder ce genre de problèmes afin de ne pas perdre une occasion de nous retrouver tout simplement en famille. C'est sur la thèmatique de la sexualité que mon opinion l'intéresse le plus, sur les travaux que nous réalisons. Je dois reconnaître qu'il m'a beaucoup facilité la tâche pour entrer en contact avec le PC, il m'a beaucoup aidé. Parfois il s'en amuse (elle rit). Il le dit : « Tu dois convaincre Pierre ou Paul. Tu as réussi à le persuader celui-là ? Tu devrais mettre celui-ci de ton côté ». Il blague mais il me laisse clairement entendre qu'il ya des résistances et que nous devons travailler en prenant beaucoup de précautions.

-Et de façon plus générale, il ne vous demande pas votre opinion ?

Non, parce qu'on pourrait se disputer et ce n'est pas du tout ce que nous voulons. De toutes façons, je lui fais connaître mon avis par le biais de ses collaborateurs si quelque chose m'inquiète ou si je ne suis pas d'accord avec quelque chose. Comme ça au moins on ne se bat pas.
- Vous avez beaucoup discuté de politique ensembles ?

Depuis toute petite je ne cessais pas de lui poser des questions, de critiquer.

-Et il vous écoute ?

Si c'est le cas il ne me le dira pas.

-De quel oeil voyez-vous la façon dont on a procédé pour la relève présidentielle et le rôle qui a été réservé à Fidel ?

Fidel est un leader. Bien plus qu'un chef c'est un leader. C'est un point que tout le monde ne comprend pas toujours. Fidel a une très grande autorité morale, historique, une autorité de sage. Il tient cette autorité de son courage, du fait qu'il n'a jamais hésité à mettre sa vie en danger, sans crainte du cyclone, de la dictature, ni d'aucune circonstance. Il la tient de son éternel engagement envers son peuple et pour en améliorer l'existence, même quand les temps étaient durs et qu'il y avait peu de pain et tant de bouches entre lesquelles le répartir. Pour les cubains, Fidel est un référent historique et même la personnification d'une identité culturel et idéologique. Nous l'appellerons toujours « comandante ».
- On fait souvent allusion aux différences entre les 2 frères et certains croient même déceler certaines résistances de Fidel face aux changements mis en oeuvre par Raul.

Je n'en sais rien et je n'en saurai jamais rien. Pour moi aussi cela relève de l'inconnu car ils se montrent toujours très discrets dans tout ce qu'ils entreprennent.

-En général, on dit d'aux qu'ils sont différents voire complémentaires.

Ils ont des personnalités très différentes mais cette histoire de complémentarité n'est rien d'autre qu'un cliché. Chacun apporte sa petite touche. A mon sens, Fidel est le gardien de la stratégie, des objectifs fondamentaux, des principes de base qui doivent demeurer inchangés. Et mon père, qui a lui aussi joué ce rôle, s'occupe plus attentivement des moments concrets de cette stratégie, des engrenages du sytème. Il a beaucoup de sens commun et a un grand sens du travail d'équipe. Ce n'est pas pour rien que le Ministère de la Défense estb considéré comme le Ministère le mieux organisé. Son grand sens commun est une aide précieuse pour trouver des solutions pratiques. Fidel a un sens plus philosophique bien qu'il ait fait preuve à de nombreuses reprises d'un grand sens commun. Mais Fidel est avant tout l'homme des grandes stratégies sur la scène politique. Dans le moments de confrontations ou de grandes difficultés, le voir à l'oeuvre c'est peu comme voir un maître du jeux des échecs qui trouvera toujours le coup qui fait mouche.

-On dit de Raul qu'il est dur, exigent.

Il est exigent, c'est vrai, mais il n'est pas dur, il est très humain. Il est capable de pardonner des choses qui pourraient sembler impardonnables.

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par valenton rouge publié dans : Cuba socialiste communauté : Parti Communiste Français
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