




L'organisation de notre grand meeting du 29 novembre prochain à St Ouen nécessite l'implication d'un grand nombre de volontaires.
AFP/FRANCOIS GUILLOT Le sénateur Jean-Luc Mélenchon et l'ancien ministre allemand Oskar Lafontaine, samedi 29 novembre.
C'est notamment en compagnie de l'Allemand Oskar Lafontaine, fondateur du parti Die Linke, que l'ancien socialiste Jean-Luc Mélenchon a animé le premier meeting de sa nouvelle formation politique, le Parti de gauche (PG), samedi 29 novembre, devant près d'un millier de personnes à Saint-Ouen.
M. Mélenchon a souhaité que le PG soit "un parti creuset", "un front de gauche" dont la stratégie sera de "rassembler une nouvelle majorité de gauche pour gouverner le pays". "La France des rébellions et des révolutions a de nouveau une volonté, un drapeau et un parti", a-t-il lancé, estimant qu'il existe "une immense disponibilité à gauche pour affronter le capitalisme, pour sortir des sentiers battus et rebattus de l'impuissance incarnée par le social-libéralisme".
"REFUSER LES COMPROMIS POURRIS"
"Nous ne savons pas si c'est possible d'y parvenir avec le Parti de gauche, mais ce dont nous sommes certains, c'est que c'est nécessaire de l'entreprendre, de le commencer tout de suite
parce qu'il y a urgence", a-t-il ajouté. M. Lafontaine, longuement ovationné par la foule présenté, a quant à lui prôné la reconstruction d'une gauche "qui refuse les compromis
pourris" en Allemagne, en France et dans toute l'Europe.
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