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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 19:27

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Monsieur le Président du Comité d’entente des Anciens Combattants

Messieurs les présidents d’associations,

Mesdames et messieurs les porte-drapeaux,

Mesdames et Messieurs,

Cher(e)s Ami(e)s,

 

Nous sommes réunis aujourd’hui pour commémorer le 50eme anniversaire du cessez le feu, qui mit fin à l’une des pires tragédies de notre histoire : la guerre d’Algérie.

Rares sont les épisodes qui entrent dans l’histoire avec une telle charge émotionnelle.

 

Tant d’années après, on s’interroge : « Mais quand a commencé cette guerre ? »

 

Pour certains, c’est le 1er novembre 1954, avec ce qu’on a appelé « la Toussaint rouge », une journée marquée par une trentaine d’attentats contre des postes de police et des casernes, en Kabylie et dans les Aurès.

 

Mais peut-on s’en tenir à cette seule date, en oubliant ce qui s’est passé avant ?

 

Avant, c’est par exemple le 8 mai 1945, le jour où, en France, on fête la fin de la Seconde Guerre mondiale ; ce jour-là, les Algériens, eux aussi, fêtent la chute du nazisme. Mais dans le même temps, ils affirment leur opposition à la présence coloniale française. Sur certaines de leurs banderoles, on peut lire : « A bas le nazisme et le colonialisme ». Dans la ville de Sétif, la police française tire alors sur les manifestants. C’est un véritable massacre, et on compte les morts par centaines. La colère se lève alors comme une vague parmi le peuple algérien, et le soulèvement gagne d’autres villes. Les autorités politiques et militaires françaises se lancent alors dans une véritable guerre de représailles provoquant la mort de 10 000 à 15 000 personnes en quelques semaines : la vérité ne sera jamais connue.

 

 

 

 

 

 

Cependant, ce rappel suffit à éclairer la guerre d’Algérie sous son vrai jour : une guerre, mais une guerre coloniale qui a commencé dès l’invasion et l’occupation de l’Algérie, de la Tunisie et du Maroc en 1830. En d’autres termes, c’est la violence du fait colonial qui est considéré par la plupart des historiens comme le fait fondateur de ce que se terminera par la guerre d’Algérie, mais qui fut en fait une longue succession de soulèvements et de répressions non seulement en Algérie, mais aussi en Tunisie et au Maroc.

 

Je n’en donnerai qu’un exemple, quasiment oublié de tous : la guerre du Rif.

 

Qui se souvient de cette guerre du Rif, qui secoua le Maroc au lendemain de la première Guerre mondiale ? Pendant 5 ans, pourtant, de 1921 à 1926, cette guerre a opposé les Marocains qui ne réclamaient rien d’autre que leur indépendance, aux occupants Espagnols et aux Français ; elle a provoqué des dizaines de milliers de morts, sous la conduite, entre autres, du côté espagnol, du Général Franco sous lequel l’Espagne ne tardera pas à sombrer dans une sanglante dictature pendant près de 40 ans, et aussi, du côté français, du Général Pétain qui collabora honteusement avec Hitler ; enfin, sans rentrer dans les détails, je veux rappeler que les populations marocaines furent bombardées avec le même gaz mortel que celui qui avait tué en masse dans les tranchées de 1914-1918.

 

Le conflit algérien n’était rien d’autre que le prolongement de plus d’un siècle de domination, d’écrasement d’un peuple par une armée étrangère.

 

Après les accords d’Evian, signés le 18 mars 1962 –et non le 16 comme cela a été écrit par erreur sur le Flash- et le cessez-le-feu du 19, il aura fallu attendre près de 40 ans pour que cesse une scandaleuse hypocrisie, et qu’enfin ce que l’on désigna pudiquement comme « les opérations » en Afrique du Nord ou les « événements d’Alger » prennent l’appellation officielle et légitime de guerre.

 

C’est la dernière grande guerre coloniale de la France. Une guerre qui aurait très bien pu être évitée si la négociation l’avait emporté sur l’aveuglement et l’escalade meurtrière.

 

Pour ma part, je suis convaincue que ce 50ème anniversaire doit permettre d’écrire enfin l’histoire de la guerre d’Algérie. Il faut en parler, car sur les deux rives de la Méditerranée elle continue de peser sur l’inconscient collectif de nos peuples. Elle s’impose pour toutes les générations, celles qui l’ont vécue, comme celles les plus jeunes, qui peuvent ignorer les faits et pourtant ressentent le drame.

 

On mesure à quel point la guerre d’Algérie fut un traumatisme puissant et durable. On sait combien les discriminations à l’égard des hommes et des femmes venus d’Algérie ont succédé au régime colonial, et aujourd’hui encore comment elles alimentent le racisme !

 

Il est grand temps, j’en suis convaincue aussi, et je suis certaine que, tous, vous partagerez cet avis, oui il est grand temps d’ouvrir la page de la réconciliation. Je voudrais citer des propos de l’écrivain Jules Roy :

 

« Entre la France et l’Algérie, cela a été une histoire d’amour terrible et mouvementée qui s’est terminée dans un ruisseau de sang, un fleuve de sang peut-être. Mais la France et l’Angleterre ? La France et l’Allemagne ? Une mer de sang nous a séparés et pourtant aujourd’hui avec ces deux pays nous avons d’excellentes relations ! Alors pourquoi pas de réconciliation avec l’Algérie ? C’est de la stupidité ! Ce qui blesse le plus sûrement l’Homme, ce ne sont pas les coups de fusils, les bombes, etc. C’est le mépris. L’arme la plus infamante, c’est le mépris. Hélas pour nous, Français, nous avons été là-bas très aveugles et très méprisants. Il est temps aujourd’hui d’œuvrer de plus en plus à la réconciliation de nos deux peuples ».

 

Le peuple français, dont la jeunesse a payé cher ces tristes années –et certains parmi nous aujourd’hui sont bien placés pour le savoir !

 

Et le peuple algérien, principale victime.

 

Cette vision des deux camps, notre ami Claude-Jean Routier l’a fort bien exprimée dans son interview au magazine municipal dont je cite deux phrases : du côté algérien, dit-il « je me souviens d’un très beau pays où les gens vivaient une grande misère »… Et du côté des jeunes soldats français, « on avait l’impression de revenir au pays dans l’indifférence générale, alors que ça nous avait retiré plusieurs années de notre vie. Cette guerre, c’était vraiment une idiotie ! ».

 

La guerre d’Algérie laissa le pays exsangue, meurtri. Le bilan est effarant. Des centaines de milliers d’Algériens, des dizaines de milliers de militaires français morts dans les combats. Des dizaines de milliers de harkis tués pendant ou après la guerre.

 

Pour le peuple algérien, qui a subi une épouvantable et sanglante répression, mesurons bien l’ampleur de la tragédie avec l’humiliation, la torture, les exécutions sommaires, mais aussi les ratonnades, la chasse au faciès.

 

La fin, paraît-il, justifiait les moyens. Tous les moyens, même les plus indignes. Peu importait le viol des consciences et les droits de l’Homme, les autorités françaises voulaient « maintenir l’ordre », quel qu’en soit le prix. « L’Algérie, c’est la France. L’Algérie restera la France » déclarait alors le ministre de l’Intérieur, qui fait inlassablement fonctionner la guillotine contre les militants algériens. Ce ministre, c’était François Mitterrand.

 

Oui, des crimes irréparables furent commis. Jusqu’à ce fatidique et symbolique 17 octobre 1961, où des milliers d’algériens qui défilaient pacifiquement dans Paris pour le respect de leur dignité et l’indépendance de leur pays, subirent une répression monstrueuse et sanglante. A ce jour nous ne connaissons toujours pas le nombre de victimes, ni combien de corps furent jetés dans la Seine. Notre amie Sylvaine Galéa avait 14 ans. Le 17 octobre, elle faisait de l’aviron sur la Seine : « J’étais du côté du pont de Neuilly », raconte-t-elle, « quand je me suis aperçue que des gens tombaient du pont. En réalité, il s’agissait de manifestants qui étaient jetés par-dessus bord. Le moniteur nous a immédiatement fait rentrer chez nous. Il m’a ramenée en voiture en passant par le bois de Boulogne. Je me souviens avoir vu des corps pendus aux arbres. Cela m’a beaucoup marquée… ».

 

Rappelons que les ordres criminels furent donnés par le ministre Frey et le préfet Papon sous couvert du gouvernement.

 

J’ai évoqué la torture, permettez moi de rappeler l’importance considérable du témoignage d’Henri Alleg, avec son livre « La question » qui fut interdit pendant de longues années. Henri Alleg sera présent à Valenton le 25 mars prochain, et je vous invite à venir nombreux pour débattre, échanger avec lui sur cette guerre. Du côté algérien, aussi, des exactions furent commises. Elles non plus ne doivent pas être oubliées, mais elles ne peuvent en aucun cas diminuer la responsabilité du colonisateur.

 

Cette guerre, on ne le dira jamais assez, fut un drame pour le peuple français aussi. En effet comment le peuple de France, si attaché aux libertés, dans ses divisions et ses contradictions, aurait-il pu ne pas vivre ces années de guerre contre un autre peuple, comme une douleur, comme un choc.

 

Il faut se souvenir, et je sais que certains ici l’ont encore en mémoire, de la douleur des familles, des mères, des enfants là-bas et ici. Oui, on peut dire d’une certaine manière que le peuple français fut victime du colonialisme. Même si au sein de notre peuple, des forces ont cherché à justifier l’injustifiable en nourrissant la haine contre les Algériens.

 

Je pense au sinistre Le Pen, dont les mains sont encore rouges du sang de la torture, qui continue à raviver les haines, rejoint et soutenu par la droite dite « classique » qui réclame toujours la réhabilitation du colonialisme.

 

Ca et là, on érige des monuments aux assassins de l’OAS. Au plus haut sommet de l’Etat, on décore d’anciens putschistes comme Denoix de Saint-Marc, ou l’on veut donner à Bigeard la consécration d’un tombeau aux Invalides. Et vous savez tous la tentative sans cesse renouvelée de gommer du calendrier la commémoration du 19 mars.

 

Malheureusement, ces révisions de l’histoire ne sont pas l’œuvre de quelques obscurs illuminés. N’a-t-on pas entendu le ministre des affaires étrangères exiger de l’Algérie de la « modération » dans la célébration de la fin de sale guerre ? Et le ministre de l’Intérieur déclarer que « toutes les civilisations ne se valent pas » ?

 

La guerre d’Algérie a laissé dans notre pays des souffrances, des incompréhensions profondes, des rancoeurs durables.

 

Ainsi, près d’un million de  « Pieds Noirs » qu’on appela « rapatriés » d’Algérie, vécurent leur départ comme un exil, comme une déchirure.

 

Ainsi encore, furent mobilisés 3 millions de jeunes, dont 30 000 ne revinrent pas et 300 000 autres revinrent blessés, malades, traumatisés.

 

Pour ces soldats de 18 ans, ces jeunes pères, arrachés à leur foyer et qui ne sont jamais revenus, ou qui sont revenus brisés, pour ces familles plongées dans le deuil, quelle réparation y a-t-il eu ? Aucune ! Ces gouvernements de l’époque ont eu si peu de scrupules, si peu de remords qu’ils ont « oublié » toutes les souffrances dont ils sont responsables.

 

Et justement, pour ces dirigeants politiques et militaires qui ont envoyé nos jeunes se faire tuer et mener une guerre injuste, quelles sanctions y a-t-il eu ? Aucune !

 

Aujourd’hui je veux dire mon inquiétude, quand j’entends un ministre de la République, Gérard Longuet, c’était le 29 janvier dernier, fustiger « les adeptes de la repentance » et flatter « cette formidable entreprise de la présence française en Algérie » en concluant « vive le souvenir de la France en Algérie ».

 

Je le dis sans détour, ces propos me scandalisent et me font honte. Je préfère la France qui s’ouvre sur le monde, qui accueille. Pour la réconciliation, il y a des gestes à faire, je pense par exemple au droit de vote des résidents étrangers pour les élections locales, l’attente et l’injustice n’ont que trop duré.

 

Aujourd’hui, nous commémorons le 50ème anniversaire du cessez le feu, mais il y a 50 ans également eut lieu le massacre de Charonne.

 

Le 8 février 1962, 60 000 personnes défilent dans la rue pour la paix en Algérie et contre les assassins de l’OAS. Alors que l’OAS multipliaient les attentats contre la communauté algérienne et des personnalités aussi diverse que le dirigeant communiste Raymond Guyot ou le ministre gaulliste André Malraux, les autorités ont choisi d’orienter la répression contre ceux qui s’opposaient à la menace fasciste, toujours sous la responsabilité du sinistre Papon.

 

J’ai en mémoire ce que me racontait un ami valentonnais disparu l’été dernier : à Charonne, là où plusieurs manifestants devaient trouver la mort sous les coups de la police, il s’était retrouvé coincé contre les grilles du métro. Sa vie ne tenait qu’à un fil, et il n’avait dû son salut qu’à un camarade qui, au risque d’y laisser lui-même sa peau, l’avait tiré par-dessus la bouche de métro. Il nous racontait cette histoire toujours avec la même émotion, mais aussi la même colère contre Papon.

 

Neufs morts, massacrés par les forces de police déchaînées, et des centaines de blessés.

 

Neufs morts, neuf militants de la CGT dont huit communistes et parmi eux, un gamin de 15 ans Daniel Féry. Ce nom vous dit sûrement quelque chose, c’est le nom du centre de loisirs pour nos enfants.

 

Je veux terminer mon propos en citant Henri Barbusse :

 

« Dans les colonies, l’étranger n’est le tortionnaire que parce qu’il est avant tout l’exploiteur, et quand les bêtes de somme se dressent contre les bêtes de proie, c’est un fait social et ce n’est pas, comme on veut nous le faire croire, une question de xénophobie ou de nationalisme. Il n’en reste pas moins que l’indépendance nationale est la première étape de l’indépendance humaine . »

 

Oui, décidément, comme l’a si bien dit Claude : « Cette guerre est une idiotie ».

 

Merci de votre attention.

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Published by valenton rouge - dans Valenton
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