Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

0
parti.jpg 
thumbnail-copie-3.jpeg
4cb23c12e9-copie-1.jpg8071d6d8-f802-11df-a4d8-fa25b9579a36-copie-2.jpg 
Capture-du-2012-05-09-21-11-58.png
0
saint-communiste.jpg
00
0
soviet_propaganda.png

 vps-final.jpg

 

BDS-boycott-produits-israel.jpg

  

Recherche

lp.jpg

Léonard PELTIER 

 

arton1476.jpg

Archives

 free-the-miami-5-logo-colour.jpg

 

 rubon1-54e3a.jpgcuba-si.jpg

 

c.jpg

France  Cuba

cuba-si-3.jpg 

cuba_linda.jpg 

 

 

 

motocollant 2010 small

 

 

Thierry-copie-2.jpgHommage à

Thierry MENGUY

 


index.jpg 

une avocate

au service

du salarié

 

Maître

  Verrier Ouahmane Aicha

 

1 RESIDENCE DU PARC
  94430 Chennevières-sur-marne
 Téléphone : 01.49.62.04.45
 Fax : 01.45.76.13.17
 verrier.ouahmane@wanadoo.fr





Articles Récents

  • POUR LES FEMME D'ESPAGNE EN 2014 La nuit, la Résistance ... reprise d'un texte de 2009 Alain Girard Je hais les coups d’état, je hais la violence aveugle d’hommes de pouvoir quant ils ne sont pas de simples nervis, ceux là sont sans doute les pires. Je...
  • Obsèques d'Henri Alleg
    Sa famille, ses amis, ses camarades lui rendront un hommage fraternel le lundi 29 juillet à 10h30, au crématorium du Père Lachaise, salle de la Coupole. Le même jour, à 16 h, une courte cérémonie d'inhumation aura lieu au cimetière de Palaiseau (Esso...
  • Décès d'Henri Alleg
    Les communistes sont en deuil, les communistes valentonnais bien plus encore. Henri Alleg, Henri l'infatiguable du combat anticolonialiste, de celui pour un Etat palestinien, de celui pour une société à laquelle il donnait un nom: socialiste. Henri, ce...
  • METROPOLES
    METROPOLES Déclaration de l’ANECR Assemblée Nationale Affirmation des métropoles : discuter en 3 jours d’un remodelage profond de la République est un scandale ! Les amendements gouvernementaux adoptés par la commission des lois de l’Assemblée Nationale...
  • Un nouveau club politique prend racine | Aisne Nouvelle
    www.aisnenouvelle.fr CHAUNY - Le club Nouveau siècle verra le jour en septembre. Ou plutôt son antenne régionale. Une réunion d’information s’est tenue samedi matin. Objectif : réfléchir sur la société actuelle.
  • Il n'y a plus rien Ferré
    merci tovaritchi mais l'"vènement cd'est le rassemblemnt réusii des communistes azinbt quentinnois, aussi fort que Léo www.youtube.com Une œuvre magistrale, qui présente notre temps alors qu'elle le précède. Merci Léo, tu nous a marqué à jamais et ce...
  • Alain Girard shared Le libre service de la...
    Alain Girard shared Le libre service de la solidarité's photo.
  • Le candidat rouge sera Olivier Tournay | Aisne Nouvelle
    www.aisnenouvelle.fr SAINT-QUENTIN - Le militant Olivier Tournay a profité de la Fête des libertés ce dimanche au stade Bienfait pour annoncer sa candidature aux municipales 2014.
  • Alain Girard shared Sinn Féin shop's photo.
  • Alain Girard shared LE MONDE DE SAN-ANTONIO's...
    Alain Girard shared LE MONDE DE SAN-ANTONIO's photo.

 

Découvrez la playlist valentonrouge avec Francesca Solleville

Red_Cavalry_Riding.jpg
La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
sainr-just.jpg
   

A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

KM.jpg


6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 12:45

262197716.jpg

« Apocalypse » ou l’histoire malmenée

Difficile de ne pas se réjouir quand des millions de téléspectateurs suivent près de six heures d’émissions sur la seconde guerre mondiale. Pourtant, avec la série documentaire « Apocalypse », leur esprit critique fut peu... mobilisé. Car le fil rouge des programmes — le combat contre « tous les totalitarismes » — frappe par son caractère consensuel. Et il écarte nombre de contradictions relatives au rôle des démocraties. La même musique idéologique accompagne le vingtième anniversaire de la chute du Mur.

Par Lionel Richard

En septembre, un grand battage publicitaire annonçait sur France 2 la diffusion d’Apocalypse, un documentaire de plus de cinq heures, en six épisodes, sur la seconde guerre mondiale (1). L’accueil du public n’a pas failli. Six à sept millions de téléspectateurs ont regardé la série.

A compté pour beaucoup, dans cette publicité, le retentissement donné à ce qu’il fallait absolument découvrir : une masse d’images « souvent inconnues », résultat d’une traque dans les archives internationales. Sur ces documents d’époque, les bruits des moteurs d’avion et des pilonnages ont été sonorisés. De plus, afin que la vérité des opérations militaires sur tous les fronts soit appréhendable au mieux, les images ont été partiellement soumises à une « colorisation » — ou plutôt, conformément à la formulation des auteurs, à une « restitution des couleurs ». Orange, les flammes sur les décombres. Grisâtres, les joues d’Adolf Hitler. Bien roses, celles de Joseph Staline.

Bref, tout dans le spectaculaire. Il eût été regrettable que les jeunes générations fussent en décalage avec ce qu’elles ont l’habitude de voir dans les films de fiction. Pour reprendre la prose des experts en communication de France Télévisions : un « scénario haletant », rythmé par une musique originale qui « parfait la splendeur » d’un « programme hors du commun ».

Effectivement, le spectacle a de quoi captiver. D’une bataille à l’autre, alors que tout le monde connaît l’épilogue, le montage parvient à susciter une attente. Encore faut-il, afin d’entrer dans le jeu, accepter un truisme comme postulat : la guerre est la guerre. Pour la moitié des séquences au moins, les soldats succèdent aux soldats. Chars, bataillons, escadrilles, bombardements, ruines fumantes, cadavres. De l’Europe au Pacifique, le regard souffrirait vite de saturation si ne passaient en voix off, sur cette frénésie de bruit et fureur à répétition, les phrases percutantes du commentaire.

Car c’est lui, ce commentaire, qui permet de fixer son attention sur les images, qui leur donne sens — ou contresens. Début de la série ; titre indiqué : « Berlin, 1932 ». Quelques secondes d’une scène de L’Ange bleu, le film de Josef von Sternberg. Aucune source. Il est annoncé que « Marlene Dietrich chante à Berlin, Alexanderplatz ». Vraiment ? Depuis 1928, cabarets et revues sont terminés pour elle. L’Ange bleu a été tourné en 1929-1930. En 1932, Marlene se trouve à Hollywood, où elle joue dans le nouveau film de Sternberg, Blonde Vénus.

Afin de prolonger l’illustration de l’insouciance alors censée régner à Berlin, fondu enchaîné sur les terrasses de café des beaux quartiers : « Thomas Mann savoure son prix Nobel de littérature sous les tilleuls d’Unter den Linden... » Tiens donc ! Cet écrivain habite Munich, où il ne cesse, en dehors des vacances, de travailler avec acharnement. C’est en 1929 que le prix Nobel lui a été décerné, pour son roman Les Buddenbrook. Berlin ? Il ne s’y trouve, en 1932, que le 18 mars, pour tenir un discours devant l’Académie prussienne des arts, en l’honneur du centième anniversaire de la mort de Goethe.

Insouciant, Thomas Mann ? Tout le contraire. A la fin de son allocution, il invite les héritiers spirituels de Goethe, les « fils de la classe bourgeoise », à prendre en main la défense de la démocratie, afin d’engager l’Allemagne sur « un ordre rationnel », un régime qui soit « conforme au stade atteint par l’esprit de l’humanité ». L’avant-veille, interrogé par un journal de Vienne à propos de la victoire du maréchal Paul von Hindenburg à l’élection présidentielle, il a déclaré qu’il est heureux de voir Hitler battu, « et avec lui le fascisme allemand ». Maintenant « le plus important » est, à son avis, de « désintoxiquer l’atmosphère »  (2).

Un chapelet de poncifs

Les distorsions entre le texte et l’image de ces deux séquences définissent la manière dont fonctionne toute la série Apocalypse. Les plans sont détournés pour être soumis à un discours préconçu, où se condensent les poncifs que les médias vulgarisent depuis un demi-siècle.

Axe central autour duquel tout s’accroche : l’histoire contemporaine a été dominée par deux « totalitarismes », incarnés par Hitler et Staline. Face à eux, les « démocraties » ont été paralysées. En vertu de ce schéma, le préambule de la première émission s’ouvre en mai 1945 sur les troupes soviétiques à Berlin. Trompeuse « libération ». Actionnées par la « haine », ces troupes violent non pas certaines Allemandes, mais systématiquement, nous dit-on, «  les femmes allemandes ». La dernière émission se conclut, elle, sur ces mots : « Cette série est dédiée aux victimes de tous les totalitarismes. »

Peu importe, à travers un tel encadrement, de retracer les prémices du conflit mondial. « Tout bascule » en Europe le 30 janvier 1933, signale le commentaire, avec Hitler à la tête de l’Etat en Allemagne. Comment y est-il arrivé ? Grâce à son « exceptionnel pouvoir de conviction sur les masses » et au « totalitarisme » opposé : « Les communistes allemands sont aux ordres de Moscou, pour qui les socialistes sont les vrais adversaires. Pas d’alliance avec eux. Alors, les communistes allemands chantent une dernière fois L’Internationale...  »

Sur l’arrière-plan économique et social de l’Allemagne, rien. Sur l’engrenage du système répressif mis en place dès février 1933, l’appui des grands intérêts industriels du pays au système nazi, l’élimination des opposants, le mouvement d’émigration de milliers d’Allemands, leurs appels à lutter contre le national-socialisme, rien. L’aide allemande et italienne aux partisans de Francisco Franco en Espagne, l’Autriche avant son annexion en 1938, et notamment l’assassinat du chancelier Engelbert Dollfuss, les tergiversations des gouvernements français et britanniques, la trahison de la France à l’égard de la Tchécoslovaquie, les indécisions du gouvernement polonais ? Les téléspectateurs n’ont pas besoin d’en être informés.

En effet, c’est l’« alliance » des deux principaux « totalitarismes », le 23 août 1939, qui enclenche la catastrophe. « Les Occidentaux, malgré leurs craintes du communisme, comptent sur l’URSS », affirme le commentaire, « oubliant » leur refus obstiné du projet de sécurité collective proposé par Moscou. Mais, poursuit-il, Hitler « va les prendre de vitesse » en passant contrat avec Staline. Ce qui, en soi, n’est pas surprenant, puisque « lui aussi fait jeter des millions de malheureux dans ses camps ». La fourberie de Staline a dessillé universellement les yeux : « Pour le monde entier, le pacte germano-soviétique, c’est le signal de la guerre. » Conséquence, les communistes en Europe, français entre autres, ne rejoindront la lutte que le 22 juin 1941, « après l’attaque contre l’Union soviétique ».

Pour non négligeables que soient les responsabilités de Staline, Apocalypse nous plonge ainsi dans une simplification caricaturale archaïque. En ce qui concerne la participation du Parti communiste français à la Résistance, la querelle a été réglée depuis une décennie par les spécialistes. Si sa direction a recherché, à l’été 1940, un modus vivendi avec l’occupant, le parti s’est progressivement engagé dans la Résistance. Et plusieurs documents prouvent, par exemple, la mise sur pied sous son égide d’un Front national de lutte pour l’indépendance de la France au printemps 1941.

Cette absence de respect intellectuel envers les téléspectateurs se traduit également par les multiples approximations, contradictions, erreurs portant tant sur les événements que sur leur chronologie. Par exemple, l’armée allemande n’a pas été lancée sur la Pologne le 3 septembre 1939, après la déclaration de guerre du Royaume-Uni : les Stuka, au matin du 1er septembre, bombardent la bourgade de Wielun — mille deux cents morts sur seize mille habitants. A la suite de l’échec de la conjuration du 2 juillet 1944, Hitler fait arrêter, et pas « assassiner », cinq mille suspects, dont deux cents vont être condamnés à mort. Même la date de la capitulation signée à Berlin par le maréchal Wilhelm Keitel est fausse. Ce n’est pas le 8 mai 1945, comme indiqué en gros caractères, mais le lendemain. D’où l’adoption du 9 mai comme fête nationale par les Soviétiques, pour célébrer la victoire sur l’Allemagne nazie.

Pour ce qui va de l’antisémitisme, des camps et de l’extermination des Juifs, la présentation est confuse, le massacre étant dit programmé « seulement lorsque l’issue de la guerre deviendra incertaine ». A croire qu’en 1941, déjà, les dirigeants nazis doutaient de l’issue de la guerre. Mais le comble de l’embrouillamini est atteint avec l’évocation de la rencontre de Yalta, du 4 au 11 février 1945 ; on explique que l’affaiblissement physique de Franklin D. Roosevelt l’amène à céder à Staline, sur tous les points. Dans le fil d’une légende tenace, la photographie archiconnue où sont réunis Winston Churchill, Roosevelt et Staline est supposée « marquer le véritable début de la guerre froide ». En réalité, les Alliés mettent alors au point la campagne finale contre Hitler ; l’optimisme rayonne et les bases de l’Organisation des Nations unies (ONU) sont posées pour l’immédiat après-guerre. Churchill parlera d’ailleurs un mois plus tard, au sujet de Staline et de ses vues sur la Pologne, d’un danger de « rupture de l’esprit de Yalta ». C’est le premier ministre britannique qui, en octobre 1944, à l’occasion d’un accord secret, a procédé avec le maréchalissime soviétique au partage de l’Europe (3).

Chaque fois que le commentaire déborde du contenu des images pour oser une digression, le texte aboutit à des allégations calamiteuses. Aux premiers jours de septembre 1939, les Polonais attaquaient-ils à cheval et à la lance les chars de l’Allemagne nazie ? « Une bataille d’un autre âge est alors livrée par les lanciers polonais, qui se font massacrer en chargeant les tanks allemands », est-il affirmé. Pareille affabulation, construite sur un trucage, sort vraisemblablement des services de Joseph Goebbels pour railler l’état retardataire de la Pologne (4).

La plupart de ces images d’archives relèvent de la propagande, et il est compréhensible qu’il ne puisse en être autrement. En dehors de quelques prises de vues en provenance de cinéastes amateurs, elles émanent d’opérateurs professionnels au service des armées en lutte. Supercherie que de les proposer comme un reflet fiable des phénomènes de la guerre ! Elles exigent d’être replacées dans leur contexte.

Leur insertion dans une combinaison de séquences reconstruites, comme il advient dans Apocalypse, redouble leur manque intrinsèque de vérité. Le procédé vire à la désinvolture pour toutes celles qui sont tirées des kilomètres de pellicule tournés par les nazis. La vision du front de l’Est sous l’œil russe est infime. Une vingtaine de secondes pour la vie de la population de Leningrad, montrée charriant des pierres, alors qu’elle a été assiégée pendant près de neuf cents jours, du 8 septembre 1941 au 27 janvier 1944.

A quoi bon une nouvelle composition documentaire si elle vise, avant tout, à séduire visuellement ? Sous peine de racolage médiatique, l’essentiel est d’obtenir que les images en question, sorties de leur fonction initiale de propagande, complètent impartialement, pédagogiquement, les connaissances déjà solidement acquises. Apocalypse en est loin. Les recherches universitaires sont à la fois plus sûres et plus avancées que les données apportées par l’ensemble de ses épisodes. Du reste, aucun historien, en qualité de conseiller ou consultant, ne figure à son générique.

Oui, trop d’entorses aux faits dans cette série, d’insinuations non justifiées, d’omissions, pour qu’on puisse admirer sans réserve la somme d’informations qu’elle véhicule. Mais à qui se permet de critiquer ce film d’archives, ses défenseurs ont beau jeu de rétorquer qu’il n’a pas été réalisé à l’intention des « spécialistes », que son but était de toucher le grand public. Or les téléspectateurs ont été ravis, clame-t-on, de s’instruire sur une période dont ils n’avaient en tête que des éléments fragmentaires. S’en prendre à une production de haute ambition comme celle-ci, « magistral cours d’histoire en images », selon Télérama, entraînerait les directeurs des programmes télévisés à ne plus se risquer hors de l’habituelle et efficace médiocrité.

Intimidante mise en garde !... Autrement dit, enterrons toute réflexion critique au bénéfice de dithyrambes ou d’arguments de réclame. Ce que prône un tel raisonnement, c’est la résignation, par crainte du pire, aux choix intellectuels des décideurs.

Lionel Richard.

, , , ,

Lien   Imprimer

Lionel Richard

Historien, professeur émérite à l’université de Picardie. Auteur de Goebbels. Portrait d’un manipulateur, (André Versaille éditeur, Bruxelles, 2008), Nazisme et barbarie (Complexe, Bruxelles, 2006), Arts premiers. L’évolution d’un regard (Le Chêne-Hachette, Paris, 2005), Le Nazisme et la Culture (Complexe, Bruxelles, 2001) et L’Art et la guerre (Flammarion, Paris, 1995).


(1) Apocalypse. La 2e Guerre mondiale, une série de Jean-Louis Guillaud, Henri de Turenne, Isabelle Clarke et Daniel Costelle, six films d’Isabelle Clarke et Daniel Costelle, musique originale de Kenji Kawai. Diffusion en trois DVD par France Télévisions Distribution. Daniel Costelle a également tiré un livre de cette série télévisée, sous le même titre, aux éditions Acropole. La publicité de ces éditions le présente ainsi : « Un livre pédagogique et bouleversant, qui passe le témoin de la mémoire à toutes les générations. »

(2) Thomas Mann, Ein Appell an die Vernunft. Essays, 1926-1933, Fischer, Francfort, 1994, p. 341-342 et p. 495-496.

(3) Cf. Charles Zorgbibe, Histoire des relations internationales, 1945-1962, Hachette, coll. « Pluriel », Paris, 1995, p. 8-18 et p. 24.

(4) Lire, par exemple, Andrzej Nieuwazny, « Lanciers contre Panzers ? A voir... », Revue historique des armées, n° 249, Vincennes, 2007.

Partager cet article

Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article

commentaires