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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 18:15

20110615-0600.jpgmercredi 29 mai 2013

 

Idéodromes de la crise

 


La presse du dernier moment se focalise sur le retrait du projet de loi-cadre “antiraciste”, avant même qu’il ne soit déposé. La Nouvelle démocratie craignant l’influence de l’Aube dorée, déjà si évidente en son sein, a vite montré “ses” limites car elle abandonnerait finalement la partie, tandis que les deux autres “formations restantes”, et de toute évidence cosmétiques, le PASOK et la dite Gauche démocratique, se sont montrées outrées, laissant apparaître leurs limites à travers l’insignifiant. Et on apprenait ce mercredi matin du 29 mai, que ces deux “formations” s’apprêtèrent à déposer une proposition de loi allant dans ce sens très prochainement. La Gauche radicale s’indigne, puis, quant à la société et pour ce qui est de ses limites, elles demeurent toujours mystérieuses. Sauf qu’entre-temps, et on vient de l’apprendre également, le gouvernement prépare une loi dite “d'encadrement et de délimitation du droit de manifester”. Courants et vents dominants d’une époque visiblement dominée par ses zones d’ombre.



Mardi matin 28 mai Place de la Constitution, le temps fut pourtant si lumineux et peut-être bien si clair. Aucune manifestation, tandis que la radio du matin annonçait triomphalement l’avènement “de l'été véritable, de fait et de saison pour début juin”, voilà pour ce qui serait certainement acquis. Preuve autant infaillible que la crise n’éradique pas automatiquement les trivialités du bruitage médiatique. Dans la journée et à bord de la voiture-buvette d’un train à destination du Nord du pays, toutes les discussions furent économiques, au sens alors strict mais autant dire, varié. Un concitoyen au chômage accompagné de ses deux amis Géorgiens, a cru bon dénoncer sa situation devenue si grave durant l’hiver dernier, au point de le priver même de bois de chauffage. C’est vrai qu’à Salonique et au-delà, le général hiver est bien plus sévère qu’à Athènes ou sur les îles. “Nous allons peut-être mieux ou sinon, c’est la crise qui devient alors une grande habitude” a fait remarquer un autre homme à l’accent de Salonique. Les Georgiens se disaient de leur côté très préoccupés de leurs cotisations en Grèce, “comment faire pour s'en assurer et au bout de tant d'années de travail, si ce n’est que d’une petite retraite... car c'est pour après, lors du retour au pays”. Un Grec remarqua “qu'en France par exemple les retraites n'ont pas été touchées par les mesures d'austérité, tandis que chez nous tout a été tondu”. Puis, ce fut le silence, alterné de dialogues épars et décousus évoquant les équipes de Salonique Aris et PAOK, ou la pluie et le beau temps, pour enfin aboutir sur le bon souvenir d’un court séjour dans la ville d’Andrinople ou Edirne en Turquie, où “tout était abordable, mais avant la crise chez nous”. Brusquement, un passager posa une question sur l’île d’Hydra que personne n’avait visité à part lui, mais d’un avis largement partagé, “le calme régnerait toujours sur cette île sans voitures ni motos”. Enfin, et comme en boucle, les paroles et les échanges réempruntèrent les “idéodromes” de la crise. Ces derniers sont alors inévitables, sauf que rien ou presque, ne semble provoquer ces brusques excès de colère entre contradicteurs passionnés, comme c’était encore le cas l’année dernière.



La crise “c'est déjà fait”, on entend parfois dire ici où là. Nos symboles demeurent pourtant intactes, plus redoutables que jamais, peut-être aussi, parce justement la crise “c'est déjà fait”. Place de la Constitution, on pouvait remarquer mardi matin que l’arbre de Dimitri, ce pharmacien qui s’est suicidé en avril 2012, cet arbre alors désormais éponyme, bénéficie depuis peu, de la “protection” des services de la voirie. Personne n’a oublié que le pharmacien Dimitri Christoulas s’est donné la mort ici, le 4 avril 2012 laissant un mot, suivi depuis, d’une longue liste d’anachorètes radicaux du fait politique et de l’austérité. Le vent est toujours si mauvais sur notre pays...mais on s’y fait, peut-être bien parce que nous saurions attendre, mais alors quoi ?

La crise en Grèce c'est comme un courant provoqué par le vent fort qui souffle. Elle entraîne absolument tout à son passage, elle brise tout, les gens en souffrent, mais elle finira bien par passer” aurait dit en philosophant et d’après le reportage d’Elefterotypia, l’Ambassadeur de la République de l'Inde en poste à Athènes. C’était lors de la réception organisée à la représentation de l’Argentine pour la fête nationale de cet autre grand pays pour certains d’entre nous... selon Elefterotypia du 28 mai. Au moins et pour une fois, nous avons une idée du regard philosophique de ces lointains “autres” qui nous observent à travers le prisme de notre crise. Ou plutôt, à travers nos miroirs et mirages brisés. Ce qui ne veut pas dire que le regard des autres Européens soit inintéressant, sauf que le seul enfermement dans l’Union européenne, d’autant plus en ce moment, ainsi que l’étroitesse de ses limites philosophiques au demeurant paraphrasées, nous dissimule alors toute vision issue du monde des “autres”.

Nous ne voulons presque plus rien savoir du vaste monde et de ses altérités, hormis ce que nous livrent “nos” économistes maison, ainsi que les medias autorisés. Ou alors, sous la seule forme “d'une terre promise” d’émigration. Tout changement planétaire, ou plutôt ses reflets nous parviennent donc par le biais et sous le seul prisme de la crise. Déjà que nous n’étions pas si bien préparés à en saisir l’altérité. Nous nous enfermons ainsi dans la tautologie de la crise, ce qui est aussi valable des attitudes adoptées par “nos” formations politiques. Pour ce qui est déjà de la gauche, cela ne laisse que peu de place à l’imagination. Cette dernière n’habite plus chez nous, ne nous habite plus. Elle ne peut pas s’épanouir, ou sinon par miracle, car tuée dans l’œuf et dans l’exclusivité de notre univers quasi-concentrationnaire. Il n’y a certes que l’Aube dorée qui puise dans l’inimaginable, cela relève d’ailleurs du topos bien tragiquement connu du “facile” car “mieux adaptée” aux vents dominants.

Bil


L’impréparation de notre gauche est pour l’instant si flagrante, par exemple pour ce qui tient des apories de l’immigration. Comme partout en mer Égée en ce moment et même depuis un certain temps, des refugiés arrivent par embarcations de fortune, c'est-à-dire d’infortune, chaque jour et chaque nuit. L’île de Lesbos ne sait plus comment y faire face, tandis qu’à la petite Leros, les habitants et les autorités locales se sont mobilisés policiers compris, pour offrir un quelconque abri et des vivres à ces gens, essentiellement des familles syriennes, et en absence de toute structure. Et au moment même où l’État, le nôtre, est sur le point de s’effondrer. “Depuis le 3 mai nous avons reçu plus de 120 nouveaux réfugiés, des familles avec enfants le plus souvent. Ces gens arrivent paniqués, ils nous expliquent qu’ils sortent de l’enfer mais ici, il n’y a aucune structure d’accueil, explique Matina Katsiveli, du Comité local de solidarité. Les garde-côtes ont sauvé de la mer hier et d’une noyade certaine, plus de trente personnes, des femmes ainsi que leurs enfants. Nous avons tout fait pour leur trouver des habits secs. Sauf que la Capitainerie du port ne prévoit rien, ni même de la nourriture, ou de l’eau potable. Aidés par l’Église, nous avons pris en charge ces gens. Parmi eux, il y des femmes enceintes et des enfants en bas âge. Il y a certains policiers qui nous aident mais ils sont à leur tour vite dépassés. Il y a à craindre que nos limites soient rapidement atteintes car nous ne pouvons pas nous substituer à l’État. C’est désormais une crise humanitaire urgente qui se profile, déjà leur nombre devient très important et nous avons des craintes pour l’avenir proche. Malgré la solidarité dont nous faisons preuve, il y a déjà certains parmi nous qui estiment ne plus supporter cette situation. Leros est une île si petite, que pouvons-nous faire de plus ?”, “Quotidien des Rédacteurs” du 28 mai.



La question, devenue aporie pour nos gauches n’est plus théorique, surtout lorsque l’Aube dorée rode partout. “Que faire alors dans une telle urgence et quelle politique d’immigration adopter dans un pays dont le PIB a reculé de 25% en trois ans seulement et où le spectre de l’effondrement n’est guère loin. Pour une partie de la population en tout cas, ce qui évidemment concerne en premier lieu les immigrés présents sur le territoire,”, se demandait récemment, non sans un certain esprit rhétorique un militant SYRIZA mais en aparté. Il devient pourtant difficile à déterminer, et dans quelle mesure, l’instrumentalisation de l’immigration, précède ou pas les représentations, voire les “pratiques courantes”. Même si le moindre crime ou délit, commis par certains immigrés ou par des individus se réclamant de l’Aube dorée, ouvertement ou pas, est aussitôt médiatisé et “reconditionné” comme jamais auparavant, rien n’indique que la “fréquence sociétale” des cristallisations de l’opinion s’y colle toujours et de près. Sauf que rien n’est plus dangereux que d’en attendre... la confirmation. Se contempler... l’ethnicité à travers le miroir brisé d’une société “désamorcée” par trois ans de Troïkanisme n’est guère rassurant.




D’où sans doute cet empressement ressenti à la lecture des quotidiens mainstream à surestimer les divergences au sein du gouvernement, toujours à propos du projet de loi dite “antiraciste”. Hier par exemple, le fait de publier à la “Une” la photo d’une croix gammée, s’agissant du tatouage d’un jeune de 17 ans à Corfou, puis d’annoncer juste à côté et sous la photo d’Angela Merkel, le prétendu “New deal en faveur du Sud de l’Europe”, ce n’est pas de l’information dont il s’agit, mais de cette variante médiatique de la stratégie du choc. La crise devient alors un temps de piège voire, un temps piégé.




Notre Place de la “Constitution” était bien paisible mardi matin sauf que pour troubler les esprits, et devant la Poste centrale, on pouvait encore découvrir ce slogan... démocrate-chrétien, d’ailleurs mal orthographié: “Salopards, pourquoi vous supprimez les retraites - Dieu existe”. La bouilloire, ainsi que les autres ustensiles de notre nouvelle cuisine sociale sont aussi toujours de saison. Y mettre de la distance pour mieux voir ou pour regarder et se regarder tout court s’avère par contre de plus en plus difficile. Sauf que les sociétés, autrement-dit les humanités auront toujours leurs bonnes réserves sur lesquelles il va falloir compter. Et alors ceci, jusqu’à la preuve du contraire ou jusqu’à la fin, la nôtre bien entendu. En témoignent les nombreux actes artistiques, le nouveau théâtre, certains écrits, et même ce qui semble être fort encourageant, un timide... engouement des bibliophiles pour les recueils de poésie, si l’on en croit la presse littéraire. Le quotidien Avgi de SYRIZA, a eu même l’excellente idée de consacrer un dossier entier au grand poète d’Alexandrie, Constantin Cavafy ou Cavafis. D’après ses spécialistes et avec “un goût prononcé pour l'époque hellénistique, mais aussi pour le Bas-Empire et Byzance, nourri de l'Anthologie palatine et de Gibbon, Cavafis peint un univers où règnent la tromperie, la duplicité d'aventuriers ou d'escrocs, la déchéance de roitelets lagides ou séleucides réduits à l'impuissance”, effectivement... rien à rajouter.




Et pour ce qui est de la déchéance, je note pour la désormais trop petite histoire, que ces dernières semaines, de nombreux ex-cadres, ex-ministres, ex-députés du PASOK, dont “son” eurodéputé Kriton Arsenis, dernier en date hier, quittent le naufrage de la social-démocratie à la grecque. C’est dire combien cette famille politique vient d’accomplir son ultime besogne en incarnant avec le succès que l’on reconnait désormais unanimement, le rôle de la droite libérale. Au moins, et... grâce à la Troïka, seule la droite de Samaras subsistera, réunissant à la fois et triomphalement sur les décombres de la société, le seul Pasokisme réellement existant, en plus d’une partie de l’extrême-droite du parti LAOS.
Aux prochaines élections, ou “élections”, le PASOK risque de ne pas franchir la barre des 3% lui permettant d’être représenté au “Parlement”. Ses anciens ténors le savent fort bien et même mieux que quiconque. Ils s’empressent alors devant l’inconnu, pour fonder de nouveaux partis et autres “organismes”. Histoire aussi de s’en assurer un certain financement, maintenant que leur boutique “Pasokienne” est en liquidation historique. Tout laisse alors croire que tel sera à terme le sort des formations politiques analogues, en Europe de l’Union européenne en tout cas, d’ici cinq à six ans, sauf changement radical dans les attitudes. Ce qui n’est pas et ne sera plus le cas au PASOK. D’ailleurs, à bord des trains grecs ou dans les bistrots, cela fera plus d’un an que les discussions ne portent plus du tout sur le PASOK. Seuls les journalistes du fait politique... surfait, par habitude, mais également par loyauté “quant au service alors rendu”, d’après les très mauvaises langues du moment, enchainent reportage après reportage, sur les roitelets lagides de la social-démocratie à la grecque. Parfois, mieux vaut relire Cavafy et se taire.



Se trompant vraisemblablement de méthode et peut-être aussi d’historicité, Alexis Tsipras de son côté, vient de réclamer un débat-duel télévisé avec Antonis Samaras. Les... néodémocrates de la droite ironisent, et du côté de SYRIZA on y répond par voie de presse. Notre pays est à lui seul la meilleure ironie de l’Union européenne, mais il y en a certainement d’autres moins emblématiques mais néanmoins tout autant préoccupantes. Et ce qui, à une toute autre échelle, nous a semblé préoccupant, c’est que depuis mon retour à Athènes, le “Chaton B” de la grande famille des adespotes du quartier reste introuvable. Comme pour le “Plan B” en économie ou en politique. Espérons que cela ne durera pas.

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Published by valenton rouge - dans Monde
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