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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 20:53

ak47xk.jpgElle est de tous les conflits actuels, véritable figure de proue de l’industrie d’armement Soviétique. Mise en service pour le compte de l’armée Rouge dans les années 50, la Kalachnikov, dont le modèle dérivé le plus connu reste l’AK-47, a traversé les plateaux humides Vietnamiens jusqu’aux guerres civiles africaines endémiques, en passant par les champs de pavot du sud de l’Afghanistan.

Toutefois, après ces bons et loyaux services, tant dans les rébellions civiles que dans les armées de plus d’une soixantaine de pays, l’histoire de la Kalachnikov, que l’on croyait immortelle, connaît plusieurs essoufflements. Ceux-ci sont principalement dus à ce qui l’a élevé au rang de première arme utilisée dans le monde : sa qualité (on est loin du concept d’obsolescence programmée). En effet, cette arme est un bijou de robustesse (plongée dans l’eau ou dans le sable, elle ne s’enraye pas!). Simple d’utilisation, elle possède un autre atout majeur : son faible prix, dû à un coût de production abaissé au maximum en raison de l’utilisation de matériaux bons marchés (plastique, bois et métal pour les premières versions).

L’histoire de la Kalachnikov que l’on croyait immortelle connaît plusieurs essoufflements principalement dus à ce qui l’a élevé au rang de première arme utilisée dans le monde : sa qualité.

A ce jour, la Kalachnikov demeure de loin l’arme la plus connue et la plus représentée dans l’imaginaire collectif en raison de son utilisation dans l’ensemble des conflits depuis plus d’un demi siècle. Néanmoins, cette notoriété est également liée au fait qu’elle est de loin l’arme la plus copiée et dérivée. Bienvenue dans un monde où industrie d’armement rime souvent avec contrefaçons.

Des ateliers d’Izhmash au mythe Kalash.

C’est en 1947, après une longue convalescence post-seconde guerre mondiale que Mikhaïl Kalachnikov présente à l’Armée Rouge, dans les ateliers d’Izhmash dans l’Oural, un nouveau fusil automatique : « l’Avtomat Kalachnikova 1947″ (Kalachnikov Automatique 1947), dont l’histoire ne retiendra que l’acronyme : AK-47. Dès cette date, l’armée soviétique fait de la Kalachnikov le fusil réglementaire de son infanterie motorisée. Ce n’est que quelques années plus tard, à la suite de plusieurs modifications liée au poids et à son maniement, qu’elle l’adopte dans tous ses corps d’armée.

Sa robustesse, sa légèreté et son faible coup de production vont en faire peu à peu l’arme la plus utilisée dans le monde, grâce à un conflit majeur qui va ébranler le monde pendant plusieurs dizaines d’années : la guerre froide. Chacun des partenaires stratégiques du bloc soviétique vont acheter des licences de production de Kalachnikov, portant à plusieurs dizaines millions les armes en circulation estampillées “Kalachnikov”, en quelques années seulement. La Kalashnikov, arme mondiale et mondialisée, inonde également les photographies des différents conflits, devenant une véritable allégorie de la guerre, et même un symbole de liberté pour les révolutionnaires de nombreux pays. Elle sera dérivée en plusieurs versions au fil des années et des conflits, adoptant plusieurs calibres pour répondre à la demande émanant du monde entier, passant du 7.62 originel au célèbre 5,56 OTAN.

AK-47 dans sa version de base (1956)

Aujourd’hui, le nombre d’exemplaires vendus de l’arme devenue légende atteint les 70 millions d’unités . Elle est l’arme la plus vendue et la plus meurtrière de tous les temps. Toutefois, son créateur ne reçu jamais d’argent malgré les prouesses économiques de son bijou. Encore aujourd’hui, plusieurs usines et fabricants d’armes tirent pourtant parti du formidable emballement pour cette arme et ce grâce à des copies toujours plus nombreuses.

Sa contrefaçon : le symbole d’une reconnaissance ?

Mikhaïl Kalachnikov lui-même a estimé en 2007 que 9 Kalachnikov sur 10 présentées comme telles étaient de simples copies, issues de pays ayant – pour certains – possédé des licences de production de l’arme par le passé. En effet, afin de produire une arme dans un pays, l’industrie du pays demandeur doit acheter une licence de production, qui équivaut à un transfert de technologie, valable plusieurs années. Cela est très commun lors de la conclusion de gros contrats, tels que récemment la possible vente du Rafale à l’Inde (une vingtaine d’avions produits sur les chaines d’assemblage de Dassault contre une centaine en Inde chez HAL – Hindustan Aeronautics Limited).

Ainsi, lors de la guerre froide, l’URSS a vendu des licences de production de Kalachnikovs à l’ensemble de ses partenaires stratégiques. Cependant, après la chute du Bloc Soviétique, une redistribution des cartes fut faite. Tout d’abord, les arsenaux de l’Union Soviétique furent dispersés dans le monde entier grâce aux marchands de mort, qui n’hésitaient pas à vendre des armes et munitions à tous les belligérants, sans distinction idéologique, contournant au passage les différents embargos. La demande d’armes fut beaucoup plus faible que le nombre d’armes sur le marché et les pays possédant des licences devenaient des rivaux de premiers plan face à la Russie dans la production de ce type d’armement.

9 Kalachnikovs produites sur 10 seraient le fruit de chaines d’assemblage étrangères à la Russie, dont beaucoup ne détiendraient plus de licences de production.

Ce n’est qu’en marge d’un forum sur les armes légères organisé par l’OSCE en 2006 à Vienne que la Russie a enfin dénoncé ouvertement les contrefaçons de son arme. Le pays des Tsars revendiquait alors seulement 10 à 12% de la production annuelle de Kalachnikovs à l’intérieur de ses frontières, le reste étant réparti entre d’anciens détenteurs de licences officielles. Ainsi, 9 Kalachnikovs sur 10 seraient le fruit de productions étrangères à la Russie, dont beaucoup ne détiendraient plus de licences de production.

Aujourd’hui, on ne dénombre pas moins de 63 dérivés plus ou moins réussis de la Kalachnikov, produits pour la plupart à l’étranger. Certaines ressemblances sont plus que frappantes, tant sur le plan visuel que technique, telles que les séries WASR réalisées en roumaine, le Zastava M70 serbe ou le Type 81 chinois. Ces derniers modèles sont tous issus de licences vendues par l’URSS à ses alliés durant la seconde partie du XXe siècle. La Bulgarie illustre plus que tout autre pays ce problème de continuité de production après expiration des licences. C’est dans les années 90 que les licences possédées par la société Arsenal ont expiré. Toutefois, possédant toujours des chaînes de production, elle ne s’est pas privée pour continuer la production/conception de Kalachnikovs, expédiant son produit majoritairement en Afrique alors que la licence initiale prévoyait seulement une production pour sa propre armée.

En 2009, un des représentants de la société d’Izhmash évoquait dans les colonnes du journal britannique The Independant un manque à gagner pour l’industrie russe de 400 millions de dollars par an environ. Face à cette fuite, Рособоронэкспорт – régulateur des exportations et les ventes de licences pour le complexe militaro-industriel russe – a élevé le ton contre ses anciens partenaires stratégiques pour demander des comptes sur la production de copies de Kalachnikovs. Toutefois, les efforts de Рособоронэкспорт se révèlent aujourd’hui vains, et des pays exportateurs de copies – en grande partie d »Europe de l’Est – demandent à ce que les négociations sur ce thème ne soient pas faites au niveau institutionnel mais étatique ; autant dire qu’un accord entre les différentes parties est encore incertain eût état du climat actuel des pourparlers.

Quel avenir pour la production Russe de fusils automatiques ?

La production de fusils automatiques par la Russie a connu plusieurs problèmes liés principalement aux contrefaçons mais aussi – et surtout – au manque criant d’innovation. Alors que ses anciens partenaires stratégiques dans ce domaine innovaient à partir des modèles originels délivrés par la Russie sous licence, cette dernière s’enlisait dans la décadence industrielle. Toutefois, récemment, la société Izhmash à pris conscience de ce retard et tente désormais de juguler cette tendance en développant de nouveaux fusils d’assaut, tels le nouveau AK-12, mis en production récemment pour le compte de l’armée russe ; ou le AK-200, encore au stade de prototype avancé. Malgré tout, ces nouveaux prototypes diffèrent en peu de points du design de la Kalachnikov automatique originelle. Certains spécialistes vont jusqu’à dire que ces nouvelles versions ne représentent que des coups de lifting (modules additionnels etc.).

La Russie est avant-tout victime de son manque d’innovation réelle dans le secteur de l’armement, pendant que ses concurrents stratégiques, tels que la Chine, continuent de développer leur potentiel dans ce secteur.

A force de manquer d’innovation dans le secteur de l’armement, la Russie voit depuis plusieurs années ses parts de marché être grignotées, ce qui pourrait lui coûter sa deuxième place d’exportateur d’armes dans les prochaines années. Un cas illustre particulièrement bien cette tendance, celui de l’exportation d’armes vers la Chine. En effet, l’année 2007 a vu une baisse drastique des exportations d’armement russes vers la Chine [SIPRI Policy Paper N°29]. Ceci est dû principalement à deux points. Tout d’abord, la Chine aspire depuis plusieurs années à développer elle-même ses armes légères. En parallèle, l’empire du milieu cherche à importer majoritairement des technologies de pointe lorsqu’il ne peut pas lui-même les développer, afin d’en soutirer les secrets dans le but d’éventuelles copies futures. A terme, on assiste aujourd’hui en Chine à un réel renversement de tendance : hier importatrice nette, cette dernière est désormais une puissance exportatrice majeure dans le domaine de l’armement.

Ainsi, ce n’est pas seulement la Kalachnikov qui s’avère être contrefaite mais bien une large majorité des productions militaires actuelles. Malgré tout il est encore aujourd’hui – très – difficile de comparer les chiffres de la contrefaçon touchant certains secteurs habituellement sous les feux des projecteurs (luxe, drogue, vêtements) et le secteur de l’armement, restreint à un nombre d’initiés où le secret reste l’une des principales barrières.

Je tiens à remercier ER. et GD. pour les nombreuses
informations et corrections apportées à l’article.

Des ateliers clandestins jusqu’aux kits « Do It Yourself »

La copie ne se fait pas qu’au stade industriel. Plusieurs ateliers clandestins – souvent l’œuvre de carrossiers reconvertis – ont vu le jour sur certaines zones d’instabilité telles qu’au Pakistan, en Afrique ou dans certains camps palestiniens (Nahr El Bared & Ain el Helwé) au Liban. Il était possible – avant la guerre civile syrienne – de se procurer en marge de ces camps une Kalachnikov « maison » pour 50 à 100 dollars US suivant le nombre d’intermédiaires. Aujourd’hui avec la demande émanant de la frontière libano-syrienne, les prix ont explosés et plusieurs autres marchés parallèles ont vu le jour.

La fabrication de cette arme va bien plus loin que de simples ateliers clandestins. Il est possible de se procurer par le biais d’internet – et pour les plus bricoleurs – des kits permettant de réaliser sa propre Kalachnikov dans son garage. Dans la plupart des cas, ces kits ne sont pas complets mais il est possible pour tout un chacun d’acheter en parallèle les pièces manquantes ou de les fabriquer à l’aide d’outils et de matériaux disponibles dans le commerce.

 

http://www.intelligence-strategique.eu/2012/kalahnikovs-entre-mythe-et-contrefacons/

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Published by valenton rouge - dans Monde
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