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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 11:15

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Le soldat Dieu
De Koji Wakamatsu
Avec Shima Ohnishi et Shinobu Terajima (Ours d’argent de la meilleure actrice au Festival du film de Berlin 2010)

En 1940, un officier est renvoyé dans son village en héros, mais privé de ses quatre membres, sourd-muet et le visage brûlé. Pour faire honneur à l’empereur, l’épouse est tenue de bien s’occuper de l’homme-tronc réduit à ses fonctions vitales, boulimique, violent et sexuellement insatiable. Petit à petit, le « soldat Dieu » se souvient de la guerre, ses cauchemars révèlent la cause honteuse de ses blessures et lèvent le voile sur les exactions commises par les soldats japonais durant le conflit avec la Chine. Une superposition d’images et de cris déplace le combat sur le front du foyer, où la femme japonaise, asservie et humiliée, finira par se révolter. Jouant sur les contrastes extrêmes entre la virtuosité de la forme et l’atrocité du fond, Koji Wakamatsu s’impose comme un cinéaste radical et signe une œuvre antimilitariste et dérangeante. C.H.

 

 

Ancien yakuza, cinéaste d’extrême gauche, le réalisateur est à l’affiche avec l’antimilitariste « Soldat Dieu ». Et la Cinémathèque française lui consacre une belle rétrospective jusqu’au 9 janvier 2011.

Christine Haas - Paris Match

    A priori, on donnerait le bon Dieu sans confession à ce petit monsieur aux cheveux gris qui repose doucement son cake à l’orange pour se casser en deux dans un salut traditionnel. Mais on comprend vite qu’il ne faut pas se fier à cette sommaire impression, car le sourire malicieux et le regard pétillant indiquent que l’ex-enfant terrible du cinéma japonais est encore bien vert. Né en 1936, dans une famille de paysans où son « père était violent envers [sa] mère lorsqu’il avait bu »,

    Koji Wakamatsu ne mâche pas ses mots pour évoquer le Japon défait après la Seconde Guerre mondiale, où les exactions militaires et les suicides collectifs resteront longtemps un sujet tabou. Il se décrit comme « un gamin bizarre qui parlait aux poissons », raconte sa jeunesse turbulente comme compagnon de route des yakuzas où il est abonné aux « basses œuvres » et se souvient avec horreur du moment où il atterrit en prison à la suite d’une bagarre. Persécuté pour son refus d’obéir, les envies de meurtre le prennent très vite à la gorge. « J’ai compris dans ma chair ce qu’était le pouvoir absolu et, en sortant de taule, je n’avais qu’une envie : tuer des policiers. Mais je ne voulais pas risquer de retourner au trou. J’ai alors eu la révélation foudroyante du cinéma avec les films de Jean-Luc Godard et j’y ai mis toute ma colère. Je suis devenu le réalisateur qui a tué le plus de flics à l’écran. »

    De radicales interrogations

    Il débute dans le genre érotique des « pink eiga » qui domine le marché dans les années 70. Sauf que, pour cet esprit parmi les plus sauvages du cinéma nippon, la violence des scènes de bondage, l’érotisme des lycéennes en uniforme de marin et petite culotte blanche sont mis en parallèle avec de radicales ­interrogations. Les mains rouge sang de la petite et de la grande Histoire sont adroitement mêlées. Des films comme « Les anges violés » ou « Quand l’embryon part braconner » ressemblent plus à des psychanalyses sauvages et à des tracts politiques qu’aux produits commerciaux fabriqués par les grands studios. D’autant qu’à la même époque ­Wakamatsu accompagne le combat des mouvements ­étudiants les plus radicaux de la gauche japonaise. En 1970, il part au Liban filmer le FPLP (Front populaire de libération de la Palestine) au côté duquel s’entraîne une poignée de Japonais issus de la branche internationale de la Fraction Armée rouge. Dans la foulée, il signe un ciné tract de propagande (« Déclaration de guerre mondiale »), suivi d’un film sur la lutte armée (« L’extase des anges »). Quitte à revenir, trente-huit ans plus tard, sur les dérives autodestructrices de ses idéaux révolutionnaires dans ­« United Red Army » (2008).

    Avec 150 films au compteur, ce ­cinéaste prolifique, dont la France ne connaît que quelques pépites virulentes (« Sex Jack »), a émergé en même temps que Nagisa Oshima, dont il a d’ailleurs été le directeur de production sur « L’empire des sens ». Ses prouesses formelles le rattachent de plein droit à la nouvelle vague japonaise mais, après avoir construit sa carrière en pionnier ­furieux du cinéma indépendant, ­Wakamatsu demeure un auteur inclassable. « Je suis totalement rétif à l’intégration dans un système quelconque. Je veux rester marginal, car c’est le seul moyen d’être libre. » Avec le temps, la rage s’est conjuguée à la volonté de traquer l’humain jusque dans ses manifestations les plus inhumaines. Le tragique « soldat Dieu » en est le meilleur exemple. Le rebelle, qui défendait les guérillas et fut considéré comme un « égout » et « une disgrâce nationale », reste persona non grata aux Etats-Unis et en Russie, mais milite aujourd’hui contre l’horreur de la guerre. « Je ne pense plus qu’on changera le monde par la lutte armée ou la révolution. La solution passe par l’esprit humain et par la voie électorale. » A 74 ans, papi Wakamatsu a déposé les armes, mais fait toujours de la résistance : « J’ai signé mon premier film il y a quarante-sept ans. Si je devais recommencer ma carrière aujourd’hui, je serais encore plus transgressif que je ne l’étais. »

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    Published by valenton rouge - dans le coin du poête
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