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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 18:39

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Pourquoi ces mille Cubains ont-ils pris le bateau pour défendre l’Espagne ?

 

par Michel Porcheron

 

En 1933, le dictateur Gerardo Machado avait été renversé. La « révolte des sergents », au cours de laquelle s'illustra, déjà, un certain Fulgencio Batista qui devait y gagner ses galons de colonel (autoproclamé), amène au pouvoir un gouvernement nationaliste et progressiste, celui de Grau San Martin. Mais les Américains ne devaient supporter ce gouvernement que pendant quelques mois. Et de 1934 à 1940, des « présidents » imposés par la force, et qui ne seront que des figurants que manipulait Batista pour le compte de la puissance protectrice (A.Demichel, Université de Lyon II, 1980).

 

Pour la petite histoire, ces « présidents » hommes de paille s’appelaient Carlos Hevia, Carlos Mendieta, José A. Barnet, Miguel Mariano Gomez, Federico Laredo Bru…et le 14 juillet 1940, « l’homme fort » Batista que manipulait la puissance protectrice, parvint à se faire élire président.

 

 

Sans le recueil de témoignages de première main et de courtes biographies de combattants volontaires cubains intitulé Cuba y la defensa de la República española, de Ramon Nicolau, - qu’elle découvrit en 1996-- Denise Urcelay-Maragnès, résidant alors en Guadeloupe, ne se serait jamais lancée dans plus de dix ans de recherche, qui ont fait d’elle le seul auteur en français et en espagnol ayant à son actif une monographie sur ces Cubains qui, entre 1936 et 1939, ont combattu dans le camp des Républicains espagnols.

 

Il sera toujours fondamental et opportun de rappeler que ce travail appartient au domaine universitaire. Et il est remarquablement écrit. Les onze chapitres sont autant d’ « aventures » politiques et humaines, autant de récits qui, écrits au présent, captivent l’attention.

 

 

Ramon Nicolau

 

Quand elle commença ses propres recherches, elle ne pouvait compter qu’avec deux seuls ouvrages, qui faisaient autorité, celui de Ramon Nicolau première monographie à Cuba sur les Cubains dans la Guerre d’Espagne, et celui également publié à La Havane dix ans plus tard, de Alberto Bello et Juan Perez Diaz, Cuba en España, qui complétait judicieusement le recueil de Ramon Nicolau.

 

 

 

Alberto Bello

 

A ce sujet, on peut émettre deux regrets : que ces deux livres de base, ou leur équivalent, n’aient été publiés que 42 et 51 ans après la fin des combats et le retour des rescapés à Cuba [soit 22 et 31 ans après la Révolution de 1959]. Suffisamment de temps pour que des anciens de la Guerre civile trépassent dans l’intimité de leurs familles, soit autant de témoignages perdus.

 

Et que ces deux livres n’aient pas été par la suite actualisés. Pour des motifs qui n’ont pas été explicités, laissant place à des hypothèses qui relèveraient de l’interprétation de chacun. La Révolution était engagée sur d’autres fronts, plus prioritaires, peut-on penser. De même pour le monde de l’édition, à partir de 1959.

 

A l’inverse, on peut comprendre que les deux auteurs cubains n’aient exploité principalement que des sources cubaines. Si Alberto Bello cite des sources étrangères, c’est à la suite de recherches dans plusieurs bibliothèques de son pays.

 

 

 

Est-ce que c’est parce que Alejo Carpentier était romancier, qu’aucun chercheur, nulle part, n’ait pris en considération, dès la fin des années 70, tous les premiers chapitres de « La Danse sacrale » (1980, La Consagración de la primavera, 1978) qui ont pour toile de fond la Guerre d’Espagne, avec de nombreuses mentions de « personnages » cubains mêlés aux combats ? Alejo Carpentier eut l’occasion d’avancer le chiffre d’un millier de combattants cubains.

 

 

Pablo de la Torriente Brau

 

Un autre auteur fait autorité sur le thème des Cubains en Espagne, et pour cause puisqu’il fut combattant et mort au combat fin 36, à Majadahonda, près de Madrid. Il s’agit de Pablo de la Torriente Brau, journaliste et écrivain cubain, né à Porto-Rico. Que les lecteurs francophones ne peuvent découvrir, aucune de ses œuvres – édités actuellement dans leur intégralité à Cuba—n’a été traduite.

 

C’est à partir de cette documentation, à la fois essentielle et partielle, que Denise Urcelay-Maragnès entreprit sa thèse de doctorat (achevée en 2006, mention très honorable, avec les félicitations du jury), dont le directeur de recherches a été le professeur français Alain Yacou, « cubanista apasionado ».

La version en espagnol (chez Lobo Sapiens) vient d’être mise en circulation, trois ans après l’édition en français (chez l’Harmattan).

 

L’agence espagnole EFE a consacré à « La Leyenda Roja, Los Voluntarios cubanos en la guerra civil española » la présentation suivante :

 

http://www.20minutos.es/noticia/1141404/0/Denise-Urcelay-Maragnes/cubanos/guerra-civil/

 

A ce jour, on l’aura compris, Denise Urcelay-Maragnès est la seule à avoir enquêté, menant partout où elle s’est rendue un véritable travail de fourmi. Ces dernières années, à sa liste initiale de 1056 volontaires cubains, elle en a ajouté quarante cinq autres eux aussi « sortis de l’oubli », pour un nouveau total de 1101. Ce n’est là qu’un aspect finalement minime de ses recherches.

 

Lire attentivement ses trois pages de sources (hors bibliographie), à Cuba, en Espagne, aux Etats Unis, en France, en Suisse, ainsi que la liste des organisations dans ces pays qu’elle cite, donne un net aperçu de l’ampleur de ses investigations.

 

On passe ainsi de l’Archivo nacional de Cuba, des Archives de la Brigade Lincoln à New York, à la Croix rouge internationale de Genève, en passant par l’Espagne (archives de Alcala de Henares, Avila, Salamanque…), la préfecture de police de Paris, etc…En France, elle a enquêté aussi à la Bibliothèque de la Rochelle et travaillé dans les locaux qui abritent les archives départementales des Pyrénées Atlantiques (Pau), de la Seine Maritime (Rouen), de la Gironde (Bordeaux)…

 

Sur le site www.amazon.fr, on peut « feuilleter » avec intérêt la quasi-totalité de la Table des matières, de la Bibliographie ainsi que huit des dix tableaux du livre. Là encore, les titres de ces tableaux confirment, si besoin est, la profondeur de ce travail : notamment, « Appartenance politique à la date de l’engagement », « Activités politiques avant l’enrôlement », «  Professions », « Répartition par classe d’âge », « Les décès et les fronts », tableaux établis en fonction des données disponibles.

 

 

Maria Luisa Lafita

 

Lors de ses recherches à Cuba, l’auteure a pu recueillir les témoignages d’anciens volontaires, comme Maria Luisa Lafita, Mario Morales Mesa, Manuel Ortega, ainsi que le recruteur Victor Pina. Cependant le grand âge de certains autres et leur état de santé, déduit-on, n’a pas permis de mener à bien d’autres entretiens prévus.

 

La seule existence de ce livre désormais en français et en espagnol n’est pas un argument suffisant pour que sa valeur soit affirmée.

Non seulement, avec toutes les données recueillis à ce jour par l’auteure, l’ouvrage fait nettement avancer les recherches sur ce thème, mais de plus elle apporte sur le volontariat cubain un point de vue original, atypique.

 

En effet, on a souvent expliqué le grand nombre de combattants cubains par leurs convictions antifascistes. Mais l’antifascisme, présent dans leurs témoignages (tout comme dans les témoignages des autres Brigadistes internationaux) ne peut à lui seul expliquer leur engagement.

Selon Denise Urcelay-Maragnès, l’engagement cubain est singulier quant on met en lumière l’originalité des conditions de décision de participer à la Guerre civile espagnole ainsi que le changement des sentiments cubains envers l’Espagne et les Espagnols.

 

A Cuba dans les années qui ont suivi « l’indépendance » et surtout à partir des années 20, une nouvelle génération de Cubains prenait conscience non seulement de la perte du pouvoir économique et politique mais également de celle de l’identité cubaine.

 

 

 

 

 

Liste établie en 1981 des Cubains morts au combat (1 ere partie)

 

 

Ce furent des années de lutte antidictatoriale croissante jusque dans les années 1930. Après l’échec de la grève générale de 1935 et la répression de Fulgencio Batista qui s’ensuivit, les projets insurrectionnels ne furent pas abandonnés. En 1936, à l’heure du coup d’Etat militaire en Espagne, les groupes favorables à un renversement du régime de Batista cherchaient, sans y parvenir, l’unité. Cependant, malgré leur désaccord, ils attendaient tous la décision d’insurrection à Cuba.

 

Par ailleurs, en septembre-octobre 1936, le Komintern décida de recruter des combattants étrangers. Par conséquent, le PC cubain, engagé secrètement dans ce projet d’insurrection, eut alors pour tâche d’organiser le recrutement. Pour ce faire, il dut attendre la décision des organisations insurrectionnelles.

 

En décembre 1936 ou janvier 1937, à Cayo Largo (Floride), cette perspective

Insurrectionnelle tant attendue est abandonnée, abandon présenté comme un simple report.

Et, en ce même lieu, la majorité décide d’aller en Espagne.

Pour la première fois on devait renoncer aux plans de reconquête de l’indépendance nationale.

 

Seconde partie

 

 

Ce fut une nouvelle frustration. Une question se pose alors : le combat en Espagne est-il un combat de substitution comme l’annonçait déjà en juillet 1936 Pablo de la Torriente Brau, le dirigeant politique de la « Organización Revolucionaria Cubana Antimperialista » (ORCA). Il écrivit de New York où il était exilé depuis 1935: La revolución está en ‘el punto muerto’ …ahora me consuelo con la revolución española.» 1 (28-7-36).

 

Mais la seule faillite du mouvement révolutionnaire et l’analyse des conditions de

décision de partir en Espagne suffisent-elles à expliquer l’importance de la participation cubaine ?

Il faut encore tenir compte, selon l’auteure, des nouvelles représentations de l’Espagne et des Espagnols qui surgissent lorsque la lutte révolutionnaire embrase l’Espagne. Les sentiments anti-espagnols qui règnent dans Cuba indépendante se transforment à cette occasion. Il ne reste rien du fort anti-espagnolisme. Une double vision de l’Espagne naît: la véritable Espagne face à l’Anti-Espagne

 

Un groupe de Cubains au départ de New York

 

La véritable Espagne est celle d’un peuple par essence rebelle, révolutionnaire, qui a vaincu Napoléon en 1802, dépositaire de l’essence de l’âme espagnole. Les crimes de la colonisation ne sont pas imputables à ce peuple mais aux castes privilégiées responsables de la Conquête.

L’Espagne véritable, éternelle, est redécouverte comme Espagne populaire des opprimés, opposée à l’Espagne responsable de la « Légende noire », l’Espagne de « Pizarro, de Weyler, de Franco y de Marañón » 2. C’est cette Anti-Espagne qui a perpétué au cours de l’histoire les horreurs commises contre l’humanité tant sur le sol de la Péninsule qu’en Amérique.

L’identification avec le peuple espagnol et son combat se produit de l’intérieur et non comme une toute simple solidarité. Elle passe par la filiation, reconnue et affirmée. Avec la guerre civile, l’Espagne, rencontrée dans son peuple combattant, coule de nouveau dans la chair cubaine, dit Denise Urcelay-Maragnès La cubanité alors reconnaît dans ses racines hispaniques les éléments les plus nobles à l’œuvre déjà dans les luttes ouvrières à Cuba.

 

C’est bien la conjonction entre l’échec du processus révolutionnaire à Cuba et la

résistance d’une partie des Espagnols au coup d’Etat des militaires qui est déterminante dans le nouveau regard sur la Péninsule et, par conséquent, qui œuvre dans la solidarité combattante avec la lutte révolutionnaire et républicaine.

 

Hormis cette thèse centrale qu’elle expose, Denise Urcelay-Maragnès apporte par ses recherches d’autres éléments particuliers sur l’engagement cubain.

 

S’il est d’usage, rappelle-t-elle, de considérer les combattants étrangers comme des combattants des Brigades internationales (BI), les Cubains présentent pour leur part une singularité.

Les 1101 volontaires, ou plus, intégrèrent à la fois les Brigades internationales et les Brigades proprement espagnoles. Et d’après les documents étudiés ils furent plus nombreux dans les Brigades espagnoles. L’engagement dès les premières heures d’exilés cubains en Espagne et la communauté de langue furent les raisons de cette originalité.

 

 

 

Retour à La Havane

 

En effet, la majorité des volontaires cubains intégrés dans les BI venaient des Etats-Unis tandis que ceux qui vivaient en Espagne rejoignirent les colonnes ou les milices puis les Brigades espagnoles.

Ceux qui venaient de La Havane furent répartis dans les deux types d’unité. Ainsi, ce fait est connu, un nombre important lutta dans les bataillons de la BI XV: d’abord le Bataillon (Bon) Lincoln 58, puis le Bon espagnol 24/59, quelques uns dans Le Bon britannique 57, et le Bon canadien. D’autres intégrèrent trois BI. Ceux des Brigades espagnoles (près de 70) elle les a retrouvés dans des divisions Líster, du POUM trotskiste, du Campesino, la Division Columer de même que dans l’Armée basque.

 

On peut penser et conclure que nombre de ces combattants, plus difficiles à localiser que ceux des BI, restent inconnus. Leurs noms sont-ils enfermés dans quelques documents des archives du Komintern et des archives provinciales ou sont-ils perdus à jamais ?

 

L’apport cubain au livre

 

Dans les remerciements (agradecimientos), Denise Urcelay-Maragnès se réfère notamment et tout naturellement aux apports de nombreuses personnes cubaines « qui l’ont accompagnée tout au long de ce travail », parmi lesquelles en premier lieu Gabriel Molina (Granma International), puis Coralia Alonso (Archivo Nacional) Victor Casaus (directeur du Centro Cultural Pablo de la Torriente Brau), Angelina Rojas et Waldo Brunet (Instituto de Historia del Movimiento Comunista y de la Revolución Socialista de La Habana), ainsi que d’autres personnalités comme Jesus Guanche, Miguel Barnet…

 

NOTES :

 

(1)- Avant la sortie (2008) du livre en français de Denise Urcelay-Maragnès, l’hebdomadaire cubain Granma International avait publié le papier suivant (en français) censé faire le point sur les travaux cubains :

 

http://www.acer-aver.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=150&Itemid=42

 

et (espagnol) notamment :

http://www.rebelion.org/noticia.php?id=66629 (avec photos et documents, en particulier la liste (non exhaustive) des Cubains tombés aux combats)

L’existence du livre en français de D.U-M ne fut mentionné par nous qu’en février 2010 (lors de sa sortie en France et l’année qui suivit, nous étions à Cuba) dans (en espagnol):

 

http://www.granma.cu/espanol/2010/febrero/mier3/universo.html

 

Le dernier « épisode » de l’histoire des Cubains dans la Guerre d’Espagne fut « l’affaire », début 2010, de la photo de Agusti Centelles, celle de l’identification – jusqu’ici vaine- de ce jeune « afro-américain ».

 

 

 

 

On peut voir :http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=10168&lg=es (mp)

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Published by valenton rouge - dans Cuba socialiste
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