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 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 19:43

arton812.jpgQue cachent les «  35% » de Wade dans le capital des Sociétés de téléphonie et des mines ?

Après les « 35% » que Wade s’était octroyés d’office sur les bénéfices de la gestion de son «  Monument de la Honte », le voilà, aujourd’hui, qui décide, en Conseil de ministres, de conférer à l’Etat, par voie législative, 35% du capital des entreprises de télécom, et de réviser le Code minier pour appliquer ces mêmes 35% dans le capital des sociétés d’exploitation minière.

Les Sénégalais s’interrogent donc, à juste titre, sur les motivations du Chef de l’Etat, à déclencher pareilles opérations, et sur leur faisabilité.

  1. Quelles sont les motivations ?

Ces nouvelles opérations de Wade sont entreprises dans un contexte où il a décidé de surtaxer les appels entrants pour se faire un pactole de 60 milliards /an sur le dos de la Diaspora Sénégalaise.

En effet, surtaxer la consommation des ménages pour renflouer le budget, rentre bien dans le cadre des orientations de la Banque mondiale et du FMI, d’où leur silence assourdissant, face à la clameur suscitée par le rejet massif de cette nouvelle agression contre le pouvoir d’achat des Sénégalais installés à l’étranger, qui sont soucieux de garder le contact avec les siens restés au pays, et de continuer à les soutenir pour survivre, malgré la crise des économies occidentales qu’ils subissent de plein fouet.

Les Sénégalais ont perçu cette surtaxe, comme un moyen pour Wade de financer la campagne électorale de son Parti, et non comme une volonté d’un plus grand partage des bénéfices des entreprises de téléphonie. Un meilleur partage des bénéfices de ces entreprises n’a rien à voir avec une surtaxe des consommateurs au profit du Trésor.

En fait, avec la surtaxe, l’Etat cherche à faire des revenus supplémentaires pour les ajouter à sa part des bénéfices qui découle de la proportion d’actions qu’il détient dans le capital de l’entreprise.

Ce n’est donc ni une fiscalité sur les bénéfices qui augmenterait sa part, ni une fiscalité sur les coûts de l’entreprise qui augmenterait les recettes fiscales perçues sur l’activité de l’entreprise, mais il s’agit, bel et bien, de surtaxer la consommation des Sénégalais de l’extérieur.

D’ailleurs, Wade avait déjà renoncé à augmenter la part de l’Etat dans les bénéfices des entreprises.

C’est ainsi que, pour pouvoir bénéficier d’un bon rang dans le classement de «  Doing Business » de la Banque mondiale, Wade a dû réduire la fiscalité sur les bénéfices des entreprises de 35% à 25%, faisant perdre ainsi au Trésor public, 40% de l’Impôt sur les Sociétés (I S), en guise de «  cadeaux fiscaux » aux entreprises qui font des bénéfices.

Ce sont les indicateurs de «  Doing Business » qui constituent sa Bible en matière de législation économique et sociale.

Rappelons- le, ces indicateurs reposent sur la «  sécurité de l’investissement privé », «  moins d’impôt sur le capital », « moins de charges salariales et de cotisations sociales patronales  sur l’emploi »,   « moins de tracasseries administratives et douanières », «  libre exportation des bénéfices », et   « plus d’impôts sur la consommation des ménages », pour créer un environnement de «  classe internationale », capable d’attirer l’Investissement Direct Etranger (IDE).

Dans ce contexte, pour faire accepter aux Sénégalais de l’intérieur, cette surtaxe des entrants, Wade tente de leur faire croire que c’est pour réduire la part des bénéfices des actionnaires étrangers dans le but de renflouer le Trésor.

Il compte ainsi, à force de propagande pour toucher la fibre nationaliste, persuader les Sénégalais qu’il ne s’agit nullement d’un   « racket » sur les Sénégalais de l’extérieur, mais bien une façon de réduire les bénéfices des actionnaires étrangers !

Mais cette volonté « nationaliste », qu’il veut afficher, est aussi en porte à faux avec sa décision antérieure, de réduire la part de l’Etat dans le capital de la SONATEL, donc sa part dans les bénéfices de l’entreprise, pour vendre une partie des actions que l’Etat y déteint à France TELECEM, pour lui donner la majorité absolue dans le capital de la société!

De même, dans le capital de SUDATEL, il n’avait prévu aucune participation de l’Etat dans le capital, mais avait obtenu de réserver 15% au privé national sans qu’il y ait, jusqu’ici, un début officiel de son application !

De même, la crise qu’il entretient avec TIGO, est dans le but avoué d’augmenter le coût du « ticket entrant », pour avoir de l’argent frais, mais aucunement pour que l’Etat y détienne une part du capital pour pouvoir participer au partage des bénéfices de l’entreprise.

Le souci de Wade est donc de disposer de l’argent frais en grande quantité, pour ses besoins de train de vie et d’accumulation de richesse, même si cela se fait au détriment des revenus futurs garantis, pour financer des investissements publics planifiés.

Cette volonté de Wade a été contrée efficacement par les travailleurs de la SONATEL et par l’opinion publique, et avait même amené la Banque mondiale et le FMI à émettre des réserves sur la volonté de Wade de céder une partie des actions de l’Etat à France TELECOM, à cause de ses conséquences néfastes sur les ressources futures du Trésor public.

Après cet échec cuisant, la surtaxe des appels entrants est donc venue à la rescousse pour lui procurer de l’argent frais sur le dos de notre Diaspora, sans compromettre les ressources futures du Trésor, ni se mettre en contradiction avec les indicateurs de «  Doing Business ».

Mais, cependant, cette surtaxe a l’inconvénient de constituer une menace grave pour la survie de la SONATEL, qui est l’opérateur principal de téléphonie au Sénégal.

C’est cela qui a mis en branle, à nouveau, les travailleurs de la SONATEL et l’opinion publique, contre ce « racket » dont les Sénégalais de l’extérieur sont l’objet, et contre la mise en danger de cette entreprise nationale.

Le rejet de cette surtaxe est si puissant que Wade n’a trouvé d’autres parades, que dans de vaines tentatives de montrer que son soucis, dans cette affaire, c’est le « recouvrement de la souveraineté nationale » dans cet important secteur de développement que constituent les TELECOMS.

Et pour tenter de rendre cette volonté crédible, il se propose de «  nationaliser » tout bonnement la SONATEL !

Mais puisqu’il n’est ni révolutionnaire, ni nationaliste, mais adepte de « Doing Business », les travailleurs de la SONATEL lui ont rappelé, qu’il ne pourra  « nationaliser » l’entreprise qu’à la fin de la concession dont elle bénéficie, c'est-à-dire, pas avant 2014, avec, comme cerise sur le gâteau, un rachat des actions que France TELECOM déteint dans l’entreprise qui risquent de coûter plusieurs centaines de milliards au Sénégal !

L’absurdité d’une telle prétention saute aux yeux de tous ceux qui savent que, sans remettre en cause son engagement libéral dans le «  Doing Business », il ne peut pas nationaliser à volonté sans racheter les actions du privé ainsi exproprié.

C’est cette perception des manœuvres de Wade pour imposer la surtaxe des appels entrants, qui a renforcé la détermination des travailleurs de la SONATEL à s’y opposer, et a permis l’élargissement de cette opposition au « Mouvement des Forces Vives de la Nation » (M23), auquel l’Intersyndical des travailleurs de l’entreprise vient d’adhérer.

Dans ce contexte, Wade ne peut plus défendre, devant l’opinion, la nécessité de la surtaxe des appels entrants, qu’en tentant de nouveau, à rendre plus crédible, sa volonté, dans cette opération, de défendre l’intérêt national.

C’est à cet effet, qu’il a décidé l’octroi à l’Etat de 35% du capital des sociétés de téléphonie, et de réviser le Code minier pour en faire de même.

Pour ce faire, il va saisir l’Assemblée nationale de projets de loi pour traduire en acte, sa volonté de recouvrer la souveraineté économique de notre peuple.

Du fait de sa majorité aux ordres à l’Assemblée nationale, qui va le soutenir dans cette nouvelle initiative, Wade croit pouvoir toucher la fibre nationaliste des Sénégalais, pour désamorcer la pression de l’opinion contre la surtaxe des appels entrants, et lui permettre d’orienter l’attention vers un débat sur la faisabilité de la prise de participation dans le capital des entreprises ciblées.

Il est donc important de s’y pencher sérieusement pour déjouer cette nouvelle stratégie de diversion de Wade.

  1. Quelle est la faisabilité de cette nouvelle opération de Wade ?

Certains commentateurs ont vite balayé d’un revers de main cette novelle opération de Wade, sous prétexte qu’il ne peut pas, légalement, imposer à une entreprise, qui n’a aucune difficulté économique ni financière, de «  recapitaliser » afin de lui permettre d’acheter des actions dans le nouveau capital à hauteur de 35%.

Une telle approche de la question repose sur une mauvaise compréhension du projet de Wade.

En effet, il ne s’agit pas, pour lui, de « recapitaliser », qui ferait appel à des fonds nouveaux, mais bien de « reconfigurer la géographie actuelle » du capital des entreprises, pour permettre à l’Etat d’y détenir 35%.

En d’autres termes, il s’agit , dans le cas de la SONATEL, d’obtenir que France TELECOM, ou les autres actionnaires privés petits porteurs, lui cèdent 8% du capital de l’entreprise pour pouvoir , avec les 27% que l’Etat y détient déjà, porter sa part à 35%.

Une telle opération relève de la souveraineté des Etats, et non de la volonté des actionnaires privés majoritaires de l’entreprise.

C’est dans cette optique que des  « nationalisations partielles ou totales » des entreprises privées, « sans indemnisation aucune » ont été opérées dans le passé, dans des pays où des révolutionnaires ou des nationalistes, soucieux de la souveraineté économique de leurs pays, ont accédé au pouvoir.

Mais il est évident, que Wade n’étant ni révolutionnaire ni nationaliste, il n’est pas capable de défier de cette manière les grandes puissances occidentales au nom de la souveraineté de son peuple.

En fait, depuis son avènement au pouvoir, tout ce qu’il entreprend rentre dans une recherche effrénée de caution de leur part.

Dans ce cadre, une loi qui autorise l’Etat de s’offrir 35% du capital des entreprises de TELECOM et des Sociétés minières, ne saurait être rétroactive pour s’appliquer sur celles déjà en activité.

Le cas échéant, ce serait alors un coup fatal à la sécurité des investissements privés étrangers que Wade se garderait bien de porter, pour ne pas nuire à son classement dans le «  Doing Business », dans lequel il se glorifie d’avoir, cette année, gagné trois places !

Cette loi, une fois adoptée ne pourrait donc s’appliquer obligatoirement que dans le cadre de nouvelles sociétés, soucieuses de s’implanter dans la téléphonie et/ou dans les mines.

Donc, en présentant ces projets de loi, comme si leurs effets allaient être immédiats, Wade cherche à faire croire aux Sénégalais, que ce qui l’oppose aux travailleurs de la SONATEL et au M23, ce n’est pas la surtaxe des appels entrants, qui est perçue comme un «  racket » sur la Diaspora Sénégalaise, mais bien, sa volonté de recouvrer la souveraineté économique du peuple.

C’est de la même qu’il procède en masquant une vaste opération de spéculation foncière sur le site de l’aéroport LSS, derrière la construction d’une «  Cité des Affaires », après avoir bradé les terrains devant servir de réserves foncières à l’ASECNA pour ses projets d’agrandissement et de modernisation de cet aéroport.

Même les terrains devant servir d’emprise des pistes d’envol n’ont pas été épargnés dans cette course effrénée d’argent frais, qui est le moteur de la gestion de Wade des affaires de la Nation.

Il est ainsi évident que les décisions, prises en Conseil de ministres sur la participation de l’Etat dans le capital des sociétés de téléphonie et des mines, et sur la construction d’une «  Cité des Affaires » sur le site de l’aéroport LSS, des l’ouverture de celui de DIASS en 2012, ne sont rien d’autres qu’une vulgaire recherche d’argent frais pour renflouer la «  cagnotte électorale » du Parti de Wade en 2011.

Donc, pour contrer efficacement une telle manœuvre, il faudrait éviter de tomber dans son jeu, en donnant l’impression que l’on se bat contre sa décision de faire adopter, par voie législative, la prise de participation de l’Etat dans ces sociétés.

Il ne faudrait pas lui donner prétexte pour renoncer à ce projet de prise de participation obligatoire de l’Etat dans le capital des Sociétés qui vont venir s’implanter dans la téléphonie et les mines.

Il faudrait tout faire pour l’enferrer dans son propre jeu en l’obligeant, par la clameur populaire, à ne pas faire machine arrière sur cette question.

Il faudrait donc exiger qu’il aille jusqu’au bout de ce projet, tout en faisant clairement comprendre, que cela n’a rien à voir avec la surtaxe des appels entrants, et par conséquent, qu’il faut continuer à se mobiliser pour sa suppression, qui est parfaitement compatible avec le projet de prise de participation de l’Etat dans le capital de ces nouvelles entreprises, à côté du privé national, comme condition non négociable à toute nouvelle cession de concessions dans ces secteurs stratégiques pour le développement économique et social du pays.

Dans ce cadre, il faudrait exiger de l’Etat, après l’adoption de cette loi, d’ouvrir immédiatement, comme l’a proposé le Président de l’Intersyndical de la SONATEL, une large concertation avec les acteurs concernés des entreprises déjà installées, pour créer les conditions d’une renégociation de la géographie du capital de leurs entreprises, pour permettre à l’Etat d’en détenir 35%.

Il ne faudrait pas laisser à Wade le soin de reculer dans aucun volet de ce projet de prise de participation de l’Etat, à côté du privé national, dans le capital de toutes les entreprises stratégiques sous contrôle du capital étranger.

Par contre, son projet d’aggravation de la spéculation foncière avec sa «  Cité des Affaires », qui va rendre encore plus chers, à Dakar, les loyers à usage d’habitation ou de bureau, devrait être dénoncé et combattu sans concession.

Ceux qui accepteront de rentrer dans ce jeu de spéculation foncière de Wade, devraient s’attendre à être expropriés sans aucune indemnisation, comme Benno l’a déjà clairement notifié aux Partenaires Techniques et Financiers du Sénégal.

Donc, le retrait de la surtaxe sur les appels entrants, la saisine de l’assemblée nationale pour instituer cette prise de participation de l’Etat, et l’annulation du projet «  Cité des Affaires », devraient , désormais, faire partie du même combat que mène le M 23, pour la préservation du pouvoir d’achat des Sénégalais, la sauvegarde de l’entreprise SONATEL avec ses emplois, et pour le recouvrement de notre souveraineté économique dans les entreprises stratégiques, et dans notre patrimoine foncier, qui sont indispensables pour le Développement économique et social du Sénégal.

Fait à Dakar le 23 Octobre 2011

Ibrahima SENE PIT/SENEGAL

 

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Published by valenton rouge - dans Monde
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