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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 19:14

sob.pngNon seulement la rigueur que l’on impose aux peuples est injuste, détruit des vies, les espérances d’avenir d’une jeunesse qui est condamnée à s’ajuster à ce monde là, mais elle est totalement inefficace parce que les politiques de rigueur ne réduiront pas les dettes souveraines s’il y a récession. Et il faut comprendre que même si on limitait la crise européenne au seule problème des dettes souveraines (ce qui serait complétement erroné), la solution n’en serait pas une. A ce seul niveau sont désormais enchevêtrées les questions financières, économiques et politiques. Cette imbrication est telle que toutes les solutions adoptées creusent le gouffre de l’endettement et provoquent de nouvelles instabilités, l’impossibilité d’aller vers des solutions dites démocratiques, le respect des choix citoyens. Il y a donc la nécessité de penser un changement global.


La soumission aux diktats du marché mène à la récession,


Nous sommes en effet dans une situation que l’on pourrait résumer de la manière suivante: l’Europe est une machine à plier devant les diktats des marchés financiers comme elle tente d’organiser le consensus autour de ces diktats.

On a souligné l’incohérence (apparente) d’une BCE qui prête aux Banques à 1% tandis que les banques prêtent au meilleur des cas à 4% voir beaucoup plus suivant les notations. Et il faut considérer le fait que cette BCE  n’a pas pu agir ne serait-ce comme la FED c’est-à-dire payer la dette grecque en évitant la récession en émettant des liquidités.

Ne croyez pas pour autant par parenthèse que les Etats-Unis qui sont venus  au G 20 donner un bulletin de satisfecit à Nicolas Sarkozy s’en sortent mieux. Il s’agit d’ un pays qui est plus proche de la faillite que l’Italie ou l’Espagne. Le pays aux 49 millions de pauvres, au taux de chômage qui ne baisse pas malgré les centaines de milliards de dollars jetés par les fenêtres et tombées dans l’escarcelle de Wall Street et du complexe industrialo-militaire. Un pays qui a un secrétaire au trésor, Tim Geithner tellement inféodé à Wall Street que l’administration étatsunienne a perdu toute marge de manoeuvre.  Le président Obama est devenu l’image douloureuse de la dépendance politique totale et de l’incapacité à adopter une politique nationale ou internationale qui ne corresponde pas aux voeux d’un capital financiarisé et militarisé, donc toujours condamné à céder devant l’extrême-droite républicaine. Un pays qui a la dette tellement colossale qu’on n’arrive plus à compter les zéros, à l’immobilisme politique total avec des républicains et démocrates qui ne sont même pas parvenus à un vrai accord sur le plafond de la dette, au plan d’austérité inexistant, à la monnaie dont tout le monde, Chinois en tête, se demande comment s’en débarrasser.

Obama, totalement pris en otage et en mauvaise passe électorale lui-même, est venu  féliciter Nicolas Sarkozy, de quoi exactement ?

De ce que les marchés réclamaient depuis des mois: une gouvernance économique européenne. Ils l’ont. L’Allemagne a pris le leadership de l’Europe. Angela Merkel ne voulait aucun compromis quitte à laisser le rôle d’aboyeur face à  Papandréou et à Berlusconi à Sarkozy, celui-ci devenu une sorte de capo dans le stalag européen. Ce sera un plan de sauvetage allemand ou rien. Et toute l’Europe s’est inclinée. La dette grecque à 50%, la recapitalisation des banques, un Fonds de stabilité raisonnablement augmenté, c’était le plan allemand. Mais merkel a ajouté des nouvelles exigences : une réforme des retraites en Italie, le départ de fait de Berlusconi au printemps 2012 et… l’obligation pour la France de venir avec un plan crédible de réduction du déficit budgétaire. Et elle a tout obtenu.

Et la politique, l’expression démocratique, ce qu’on peut attendre des élections est un peu plus déconsidérée non seulement à cause des marionettes grecque et italienne, des pantins de foire surlesquels on s’amuse à jeter des balles pour les faire chuter mais parce que les autres ne vallent pas mieux, à commencer par Sarkozy qui revient comme un quelconque Berlusconi appliquer un plan de rigueur. Il ne peut le faire que parce qu’il n’y a pas d’alternative réelle, les autres candidats de la présidentielle à commencer par le challenger sont aux abonnés absents.


On ne peut pas résoudre la dette en cas de récession


Oui mais voilà chacun aura compris qu’à la crise économique et financière provoquée par la pression des « marchés » ne résoud rien du tout parce que l’enjeu réel est le taux d’emprunt et la grande peur française autour du triple A parce que dès hier la pression s’est faite sur l’Italie et que le prochain client du jeu spéculatif pourrait être la France.

Tant que l’on cédera à ces jeux spéculatifs que ce soit sous la forme étatsunienne en déversant du dollar vers wall street et le complexe industrialo militaire ou sous la forme européenne en imposant des programmes d’austérité ce sera aller plus avant dans la crise. D’abord il faudra dans quelques mois renégocier la dette d’autres pays que la Grèce. Car même avec les programmes d’austérité imposés par l’Allemagne, l’endettement augmentera. Pourquoi ? Parce que la croissance ne sera pas au rendez-vous. Le nouveau président de la banque centrale européenne, Mario Draghi a parlé d’une « recession douce » en Europe ce qui est une litote et on peut accumuler tous les programmes d’austérité que l’on veut le déficit ne peut pas reculer en cas de récession.

Effectivement le problème est bel et bien politique puisqu’il reflète un rapport de forces capital travail qui est largement à l’origine du mal puisqu’il s’agit d’un endettement que l’on a prétendu substituer à l’insuffisance des salaires comme à celui du paiement à son juste prix des matières premières et une progression croissante des investissements de l’Etat en particulier dans les dépenses militaires autant qu’un tribut accordé à la financiarisation au dépend des dépenses productives et des services publics. Toutes les institutions dites démocratiques ont été conçues pour maintenir cette ligne ultralibérales et pour contenir la protestation populaire. Donc il faut bien envisager un mode d’intervention populaire susceptible de transformer ce rapport capital travail. la preuve étant faite que toutes les régulations proclamées, à commencer par la lutte contre les paradis fiscaux sont restées lettre morte et que seule subsiste le solution mortifère et inefficace de l’austérité pour les peuples.


Ne pas renoncer à la croissance mais en changer de modèle


Quelle solution? Il est absolument nécessaire de lutter donc contre la récession mais en changeant le modèle de croissance. Nous sommes en effet devant une croissance qui est restée depuis des années poussive, qui s’est combinée avec une chômage important et une précarité trés grande en particulier pour la jeunesse. cette croissance même quand elle atteignait 2 à 3% n’était pas suffisante pour permettre le développement des pays du sud et le rôle de la Chine a été par son effet de masse avec d’autres pays du Bric d’impulser un autre type de croissance mais celui-ci est resté trés lié à la croissance occidentale dans son modèle, marchand et destructeur des énergies et de l’environnement. de surcroît depuis 2007 et la crise dite des subprimes, cette croissance poussive glisse vers la récession sans pour autant en finir avec l’inflation, nous sommes en deflagation. C’est-à-dire que l’euro continue à être élevé et que les prix continuent à grimper alors même que la récession est là: la main invisible du marché est décidemment atteinte de parkinson…

Nous sommes à un moment où il faut repenser l’ensemble et on ne peut le faire qu’en plaçant au coeur d’une nouvelle croissance non plus le profit et le marchand mais la justice sociale et une mode de convergence avec planification dans le respect des souveraineté.

Paradoxalement des voix s’élèvent du côté des économistes les plus inféodés au capital, non seulement pour dénoncer comme nous le faisons ici la contradiction indépassable entre politiques de rigueur et récession mais pour exiger un nouveau modèle de développement. Les mêmes bien sûr dénoncent « la consommation » et donc en reviennent à la rigueur. Pourtant il y a là une réflexion que nous ne pourrons pas éviter sur un développement basé uniquement sur la marchandise, le consumérisme et qui sacrifie de plus en plus le développement humain, la santé, l’éducation c’est-à-dire les services publics. Au contraire il ne s’agit pas d’envisager une décroissance mais une croissance sur d’autres bases respectueuses des êtres humains et de l’environnement sur la base de la justice sociale et des souverainetés.

Tout ce qui va à l’encontre de cette nécessité doit être dénoncé à commencer par l’austérité imposée aux peuples, il eut été important de soutenir les luttes du peuple grec non seulement par solidarité mais parce qu’il s’agit de notre propre sort. Mais il faut tout autant lutter contre le bellicisme inhérent à ce capitalisme à son stade sénile, dont concurrence et pillage sont les maîtres mots. Il faut enfin prendre conscience que tout est fait pour que la solution politique soit un leurre parce que l’issue en sera toujours aujourd’hui l’élection d’un candidat qui acceptera « la rigueur » c’est-à-dire la mission impossible de saigner les peuples alors même que la question des dettes souveraines aura d’autant plus d’impact que ces politiques entraînent la récession. Un candidat acquis à cette Europe là autant qu’aux expéditions de l’OTAN. Quitte à jouer avec une instabilité permanente autour de personnages déconsidérés.

Mais l’essentiel est de proposer dans un contexte de solidarité accru entre les peuples ce nouveau modèle de croissance qui se donnera les moyens de maîtriser ce qu’on appelle « les marchés » et qui n’est que l’impérialisme sous sa forme financiarisée, ce qui aujourd’hui ne peut avoir lieu dans le contexte européen. Nous en sommes loin et il n’y a pas un candidat aux présidentielles qui porte ces nouvelles exigences politiques, financières, économiques et même culturelles car il s’agit d’un changement de civilisation. j’approuve la position des camarades grecs qui tout en menant une lutte résolue contre les divers plans imposés à la Grèce affirment que l’on ne pourra pas trouver de solutions sans poser la question du socialisme, de la transformation du rapport capital travail et sans pour cela poser la question de la propriété capitaliste. Mais je considère que nous devons approfondir notre réflexion sur les conditions du développement de l’initiative populaire autant que sur un nouveau modèle de croissance dans lequel ce socialisme devrait s’engager.

 Socialisme ou barbarie disait Rosa Luxembourg en dénonçant la guerre impérialiste, l’alternative est plus que jamais là.


Danielle Bleitrach

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Published by valenton rouge - dans Monde
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