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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 16:42

l-espagne-annonce-un-plan-d-austerite-de-27-milliards-d-eur.jpgOn peut décrire la crise qui frappe l’Espagne au niveau de la débâcle de son secteur financier mais il en est de l’Espagne comme de la plupart des pays de la planète. Nous sommes exactement dans ce que décrivait Marx un ébranlement parti de l’infrastructure économique qui entraîne un ébranlement de toute la société, ses représentations, ses institutions, plus rien n’est stable. Nous sommes dans un processus dont il faut saisir à chaque fois ce qui tente de perdurer à n’importe quel prix, exerçant une violence insoutenable sur la majorité des individus et leurs tentatives de résistance, voir de transformation. Cela ne se limite pas à une crise financière qui n’est que l’écume d’un bouleversement beaucoup plus profond.


La crise espagnole vient de loin


Il y a quelques années j’avais écris deux articles sur le blog que je tenais alors intitulé Changement de société, on les retrouvera aisément dans les archives. Le premier dénonçait l’inévitable crise liée à la bulle immobilière favorisée par la spéculation immobilière. le second dénonçait le rôle joué dans ce système par la banque Santader et j’avais tenté de mettre en évidence comment cette banque fleuron du franquisme avait envoyé ses tentacules au Venezuela, dans l’Amérique latine et même au Maroc. Comment elle possédait une part importante de la presse venézuélienne et à ce titre contribuait à une tentative de déstabilisation permanente de Chavez. Il faudrait ajouter à cette description le rôle joué sur le plan idéologique par d’autres institutions liées au franquisme comme les fondations (là encore un article de mon ancien blog explique la manière dont ces fondations dont celles d’Aznar ont jeté leurs liens y compris en France dans des Universités comme U3 et aux Etats-Unis) ainsi qu’avec la privatisation du système scolaire et universitaire le rôle dévolu à de véritables sectes anticommunistes comme le trés scandaleuse La Légion du Christ (LC) fondée en 1941 au Mexique par le père Marcial Maciel Degollado. Ce qu’il faut bien voir dans ces brèves notations c’est la double influence, d’abord du franquisme trés intégré au catholicisme institutionnel et qui n’a jamais été éradiqué malgré les efforts de Zapatero. Le second point est le lien étroit que cette espagne franquiste continue à entretenir avec l’Amérique latine et là on retrouve non seulement l’influence de l’Eglise mais celle de ce secteur bancaire, en particulier la banque de Santader assise sur la spéculation immobilière.

On parle souvent de la pieuvre à propos de la mafia italienne, mais il faut voir que l’image serait tout aussi exacte pour décrire la manière dont franquise-institutions catholiques anticommunistes et implantations bancaires en Amérique latine se sont développées. Le franquisme à la fin de la II e guerre mondiale a joui de l’étrange privilège de ne jamais être inquiété parce qu’il s’est immédiatement reconverti en tête de pont de la guerre froide et à offert aux Etats-Unis implantation et réseaux pour mener de nouveaux combats. Il a contribué avec certaines institutions vaticanes au transfert en Amérique latine d’anciens nazis et fascistes qui s’étaient attirés les bonnes grâces des Etats-Unis. Tout ce beau monde à la manière d’un Barbie en Bolivie a aussitôt offert ses services aux dictatures locales avec l’assentiment de la CIA.


La democratie monarchique et l’intégration européenne, des palliatifs pour le maintien du système


A la mort de Franco celui-ci avait déjà mis en place sa sucession pour que rien ne soit durablement bouleversé dans l’échaffaudage avec le retour de la monarchie et une amnistie qui couvrait les crimes franquistes mais excluait les résistants basques de ses bénéfices. Il a fallu la complicité de la gauche non seulement celle du PS mais celle du dirigeant communiste de l’époque Santiago Carillo, depuis pssé au PS, pour entériner ce maintien du système sous des allures de démocratie monarchique que toute l’intelligentzia européenne a salué comme un triomphe de la liberté.

L’intégration européenne a été le deuxième volet de cette pseudo-démocratisation espagnole qui en fait avait une seconde fois trahi la République abolie par le coup d’Etat militaire franquiste aidée par les nazis et trahie par les socialistes français.  Avec cette monarchie concotée par Franco mais présentant un visage respectable on avait prétendu créer l’unité espagnole mais le système était tout autant conçu pour que ne soient pas remis en cause les bases économiques, judiciaires, culturelles du franquisme.   Cette intégration a effectivement correspondu à de nouvelles libertés autant qu’à un indéniable essor économique mais marqué par le primat de l’immobilier tandis que la dépendance productive s’accroissait par rapport à l’Allemagne. Le soubassement franquiste se  maintenait sous la fièvre consumériste et individualiste qui semblait s’être emparée de l’Espagne mais aussi une mise en concurrence à tous les niveaux y compris entre les provinces, les riches comme la Catalogne refusant de payer pour les autres.


Le néo-colonialisme de l’Amérique latine sous protection US


Les liens avec l’Amérique latine sous protection du parrain USA se développaient et contribuaient à étendre sur ce sous continent l’avancée des monopoles espagnols financiarisés en liaison avec une bourgeoisie locale toujours prête à soutenir des dictatures infames et meurtrières. Ce n’est pas un hasard si le modèle néo-libéral qui depuis s’est étendu au monde a été inauguré sous le CHili de Pinochet après 1973.

Cet assaut des monopoles financiarisés européen qui prend tout son essor dans le début des années quatre-vingt témoigne du fait que la crise financière actuelle ne doit pas être isolée de la concurrence monopoliste portée à son plus haut niveau. Après les colonies, il y a eu un nouveau système qui a “libéré” de la tutelle politique directe pour renforcer l’emprise de l’exploitation des ressources, un peu à la manière dont le capitalisme avait  “libéré” le travailleur du servage, en avait fait un citoyen, pour aussitôt le forcer à vendre sa force de travail à l’entrepreneur. A la base de ce pillage il y a eu la main mise de monopoles sous une forme financiarisée c’est-à-dire étendant et collectivisant la propriété à travers des institutions comme les fonds de pension, avec toujours plus la concentration monopoliste et des directions mais la diffusion des actions dans l’épargne des pays riches. Les années quatre vingt et la vague néo-libérale peuvent être comparée à de nouvelles expéditions vers les ex-pays colonisés par le biais de la financiarisation mais imposant l’exploitation monopoliste et transformant la structure de la propriété dans les pays européens. Il suffit de penser en France à Suez, à EDF, Total etc…

On ne comprend rien par parenthèse à la haine dont est poursuivi Chavez si l’on ne mesure pas que son pays dominé par les majors étasuniennes du pétrole et la banque de Santander a été arraché à leurs tentacules. La lutte de Chavez a une triple dimension,1) lutte contre les Etats-Unis qui lui reprochent son indépendance à l’OPEP, dans tout le continent sud-américain et renégociation des contrats pétroliers. 2)lutte contre l’Espagne et ses monopoles, les banques mais aussi Respol la société pétrolière et enfin l’influence idéologique  travers les médias 3) lutte contre la Colombie voisine qui a été en particulier sous le narcotrafiquant tortionnaire Uribe le lieu dont partait tout le trafic de drogue, la mafia des paramilitaires liés aux grands propriétaires vénézueliens. A tel point que le coup d’Etat contre Chavez a été mené par l’amabassade des Etats-Unis et celle d’Espagne en relation avec quelques mafieux capitalistes locaux.

La vague progressiste en Amérique latine a consisté à tenir la dragée haute aux monopoles des Etats-Unis qui n’ont réussi à imposer leurs vues d’intégration qu’au mexique qui est entré dans une vague de violence et de misère extrême. Pour une part la fragilité de l’Espagne et de son secteur financier est lié à la bulle immobilière mais aussi à la difficulté à exploiter l’Amérique latine.

Quel que soit le pays que l’on analyse on ne doit jamais oublier ce qui est le grand bouleversement de ce XXI e siècle, l’apparition d’un monde multipolaire et la fin de ce qui paraissait être sorti de la deuxième guerre mondiale: un monde tripolaire, Etats-Unis, Europe, japon, les deux derniers acceptant d’être les vassaux politiques du premier au nom de la prospérité économique, l’ONU et son conseil de sécurité étant le symbole de cette hégémonie qui aujourd’hui se délite sur le plan économique. Il ne reste plus qu’une suprématie militaire incapable de maintenir l’ordre et ce qui dévrait être des opérations de simple police sur les peuples revendiquant leurs souveraineté. La crise européenne est à la fois le crise d’un modèle néo-libéral et la crise de l’hégémonie occidentale.


La nouvelle étape de la spoliation espagnole avec la crise financière


Nous sommes aujourd’hui à un nouveau stade de cette histoire scandaleuse puisque l’Espagne est désormais captive de son secteur financier fragilisé par l’engouement pour la spéculation immobilière (une crise des subprimes), ce qui correspond en fait à une thrombose puisque personne ne prête plus à personne, tant il y a eu des jeux de cavalerie dans ce qui est censé justifier les prêts et crédits. L’accés au marchés financiers devient de plus en plus problématique et à des tazux de plus en plus usuraire pour l’ensemble de l’économie y compris celle qui n’est pas dans la bulle immobilière mais qui est bloquée par l’impossibilité d’emprunt et les déséquilibres des prix, leur gonflement à la consommation.

l’Europe préfère faire payer le contribuable espagnol que faire contribuer les investisseurs institutionnels à la débâcle du secteur bancaire ibère Parce qu’il ne s’agit pas seulement de sauver les banques espagnoles en fait les banques continentales, allemandes en particulier verront leurs créances remboursées au centuple grâce aux sommes colossales exigées des contribuables espagnoles (c’est le même mécanisme que celui qui a été appliqué à l’irlande). C’est un système extraordinaire qui fait que les banques allemandes mais aussi françaises vont être remboursée à un prix largement supérieur au loyer de l’argent fixé par la BCE.

les premières pertes des banques espagnoles seront prises par les actionnaires, en particulier par les détenteurs des titres hybrides plus risqués que les obligations classiques. Le reste du passif et il est considérable sera garanti par l’Etat espagnol et l’Europe, il s’agit du salaire des employés, des dépots des Espagnols ou les créances que les banques et les assureurs ont entre eux.

comme le souligne le journal financier la Tribune : “Les Espagnols vont donc passer trois fois à la caisse. D’abord, leur patrimoine immobilier a fondu . Il avait augmenté à un rythme délirant. L’atterrissage est douloureux mais inévitable. Ensuite ils vont perdre les avoirs qu’ils avaient sur les banques. Pas ou peu leurs dépôts puisque ces derniers sont garantis jusqu’à 100.000 euros par personne. En revanche, leurs actions ou leurs parts sociales vont se volatiliser. Or, en Espagne, comme jadis en Belgique quand Fortis se sentait vaciller, les caixas ne se sont pas gênées pour fourguer leurs propres titres à leurs clients dans des « produits d’investissement » packagés de telle manière que l’épargnant n’y voit que du feu. Une bonne partie sinon tout cet argent sera perdu. Enfin, les Espagnols passeront à la caisse une troisième fois, en tant que contribuable, pour financer le passif restant des banques une fois que tous ceux qui avaient pu éponger des dettes auront été essorés.   Bref. Non seulement ils vont perdre leurs avoirs mais ils vont contracter de nouvelles dettes pour…. rembourser les investisseurs institutionnels. Pour l’instant, il est impossible de dire dans quelles proportions ces transferts vont avoir lieu car l’évaluation des actifs des banques est en cours. Mais on parle en milliards d’euros, sinon en dizaines de milliards d’euros. C’est beaucoup pour un pays dont un quart de la population active est au chômage et dont le gouvernement n’en finit pas de couper dans les bénéfices sociaux pour tenter de conserver un étroit accès aux marchés de capitaux.”   C’est là qu’apparaît le plus clairement ce qu’est l’Europe en réalité, un lieu non de solidarité mais de concurrence intermonopoliste à un stade le plus élevé. D’abord le fait qu’il y a eu une conccurence internation et leurs monopoles et secteurs bancaires avec des zones de profit, de véritables bulles encouragées, la fragilité des secteurs financiers, causée par l’excès de dettes de toutes sortes, un peu comme dans la crise des subprimes oblige  toujours plus chaque pays à convertir de la dette privée en dette publique, puis à transformer la dette nationale en dette européenne pour répartir sur le contribuable européen non pas une part du poids qui pèse sur les épaules du contribuable grec, italien, espagnol mais pour poursuivre le système qui accorde aux banques allemandes et françaises un remboursement trés profitable…


Perspectives?


Dans ce système tout l’enjeu est d’imposer au plus faible le plus mauvais remboursement de ses créances. Nous sommes typiquement dans une situation de crise capitaliste qui se traduit par une nouvelle vague de concentration monopoliste et ou un bellicisme accru.   Ceux qui subissent en première ligne ce système et qui de fait subissent un véritable essorage de leurs avoirs à savoir les créanciers espagnols, le secteur financier espagnol  plus le pompage du contribuable espagnol a ses hommes au pouvoir et ceux-ci ne voient de solution que dans la déflation, toujours plus d’austérité et de rigueur ce qui accroît la spirale infernale de l’endettement et de la récession.

ce qui se passe en Espagne sur le plan politique montre que les Espagnols ne sont pas prêts à accepter cette situation et témoigne d’une remise en cause profonde du système comme si le masque qui avait été posé sur ce pays à la chte du franquisme rompait de partout à la fois.

Le système issu du franquisme, nous venons de le voir,  a reposé sur l’intégration européenne et le développement économique qu’elle permettait mais aussi la garantie démocratique que représentait cette intégration. La monarchie était en quelque sorte la façade de cette quadrature du cercle: comment poursuivre le franquisme en ne changeant rien à ses élites économiques, judiciaires, culturelle, médiatiques tout en se présentant comme une démocratie prospère et unie?

En fait les signes de décomposition étaient à l’oeuvre depuis pas mal de temps et l’Espagne se fragmentait en provinces comme pour marquer le refus de la coexistence entre régions prospères et pauvres, la logique concurrentielle européenne jouait à plein. Avec la crise violente et ce que subissent les Espagnols on assiste paradoxalement à de nouvelles formes d’unification autour de l’idée de République et la montée des luttes se dirigeant de toutes l’Espagne vers la capitale Madrid. Que faut-il en penser? Là encore nous sommes dans un processus c’est-à-dire que chaque moment doit être analysé dans sa capacité ou non à résoudre les contradictions ou au contraire à tenter de bloquer toute issue.


Danielle Bleitrach

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Published by valenton rouge - dans Europe
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