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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 13:30

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La confédération syndicale greque GSEE (secteur privé) se divise. Sa direction est composée de différents courants politiques. Lors des dernières élections, le président Yannis Panagopoulos et son courant le Paske, proche des sociaux-démocrates du Pasok au pouvoir (dont il est aussi cadre), ont remporté la majorité. Depuis longtemps, le Pame, proche des communistes du KKE, mène des actions autonomes. Le Dake, proche de Nouvelle Démocratie (droite), a quitté la direction il y a peu. C’est au tour d’Intervention autonome (IA), proche de la gauche radicale Synaspismos, de claquer la porte de la direction, refusant les compromissions du Paske avec la politique gouvernementale. IA réclame la tenue d’un congrès extraordinaire. Hier, les fonctionnaires et employés du secteur privé ont cessé le travail pendant trois heures à Athènes, dans le cadre d’une semaine d’action contre les réformes prescrites par l’UE et le FMI en échange d’un plan de sauvetage de 110 milliards d’euros.


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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 12:36
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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 00:01

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Alors que s’ouvre le débat public sur l’interconnexion Sud des TGV en Ile-de-France, la municipalité de Villeneuve-saint-Georges, considère ce projet majeur au regard des enjeux nationaux et européens liés au développement de la grande vitesse.

Un cahier d’acteur présenté en Conseil municipal le 15 décembre par Marc Thiberville, Conseiller général du Val-de-Marne, du Canton de Villeneuve-saint- Georges nord/Valenton et Conseiller municipal de Villeneuve-saint-Georges a été adopté à la majorité dans ce sens. Les élus communistes et de la gauche citoyenne s’en félicitent.


16 décembre 2010

 

Pour la municipalité aujourd’hui, ce projet vise à assurer une continuité efficace du réseau grande vitesse des LGV Atlantique, Nord, Sud et Est assurant une desserte de l’aéroport d’Orly. A l’évidence ce projet d’avenir s’inscrit dans une problématique bien plus large de développement économique de la région parisienne et d’amélioration des réseaux ferroviaires d’IIe-de-France avec des connexions sur des branches du RER et notamment du RER D.

 

Il sera un levier de développement et d’amélioration des dessertes inter-secteurs (fréquence, temps de parcours, régularité) contribuant à leur attractivité et favorisant le report modal et la décongestion des gares parisiennes.

 

Il sera un levier de développement de l’inter-modalité air-fer en améliorant l’accessibilité aux aéroports d’Orly et de Roissy depuis la province.

 

Avec la création en souterrain d’une gare TGV à Villeneuve-saint-Georges qui fera l’interface entre cette interconnexion Sud des TGV et la ligne D du RER, ce projet sera un levier de développement économique, social, environnemental et de mobilité tant attendue par les populations au sud de la métropole et leurs nombreux bassins de vie en moyenne et grande couronne parisienne.

 

Villeneuve-saint-Georges, ville jeune, populaire et dynamique, qui dès aujourd’hui se prête à la grande vitesse et est prête à accueillir demain une gare sur ce trait d’union pour un avenir durable, pour tous les Villeneuvois !


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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 14:04

181241802.jpg_300x235.jpgFigure de la résistance Raymond Dumont s'est éteint fin novembre 2010.

 

C'est entouré de sa famille, de ses amis, de ses camarades de l'Anacr et de leurs très nombreux drapeaux dans le cimetière d'Eymoutiers recouvert par la première neige, qu'un dernier hommage a été rendu à ce Franc-Tireur et Partisan de la première heure.

 

Raymond dumont était né le 31 août 1920 d'une modeste famille d'agriculteurs à Bussy, dans la commune d'Eymoutiers. La vie laborieuse que menaient ses parents, l'Espagne républicaine étranglée, les défilés de l'extrême droite, le conduisent tout naturellement à adhérer au Parti Communiste Français.

 

Il connaît la drôle de guerre, et se retrouve en 1941 - comme beaucoup de jeunes - aux Chantiers de Jeunesse.

 

À son retour et à sa demande, en 1942, il rencontre Georges Guingouin et adhère aux premiers groupes de 3.

 

En mars 1943, il refuse de partir au S.T.O., et avec Georges Guingouin et quelques amis, il participe à la destruction du viaduc de Bussy.

 

Hors-la-loi et clandestin. Devenu hors-la-loi, par la force des choses, il rejoint le premier (et avec Raymond Nard) Georges Guingouin dans la clandestinité.

 

Il participe au premier rang à tous les audacieux coups de main qui émaillent l'année 1943 : destruction de botteleuses, de batteuses, raid du 14 juillet...

 

À la demande du chef du Maquis, il le rejoint début 1944, au château de la Ribeyrie où il entre dans ce groupe d'élite que constitue le Corps Franc.

 

Après la Libération de Limoges, il s'engage pour poursuivre les combats de la fin de la guerre et participe à Kniebis, au coeur de la Forêt-Noire, à l'occupation de l'Allemagne.

 

Justice et liberté. Homme attachant, sensible et passionné, Raymond Dumont, président actif de l'Anacr, en était devenu le Président d'honneur ces dernières années.

Il restera dans les coeurs comme un homme de justice, épris d'« un amour fou de liberté », pour reprendre l'expression qualifiant Henri Nanot, ce résistant poète qu'il avait autrefois connu dans le maquis de Georges Guingouin.

 

L'Anacr avait recueilli les mémoires de Raymond Dumont et les a publiées sous la plume avertie de Raymond Pataud, président d'honneur du comité Anacr d'Eymoutiers, et sous le titre Du Maquis Limousin au coeur de la Forêt-Noire. Il en était particulièrement heureux et fier.

 

Michel Rouzier

Vice-président départemental de l'AnacrPrésident départemental de l'UFAC

 

http://www.lepopulaire.fr/editions_locales/limoges/une_figure_de_la_resistance_haut_viennoise_s_en_est_allee@CARGNjFdJSsBFB4AAB0-.html 

 

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 13:56

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 13:55
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Mohamed BELAALI 
Une tempête de régression sociale sans précédent souffle très fort sur l’Europe. Elle risque d’emporter dans son sillage l’ensemble des acquis sociaux arrachés de haute lutte par des générations successives. Les classes dirigeantes européennes mènent une véritable guerre contre toutes les avancées sociales, petites et grandes. Elles sont l’ennemi déclaré du progrès. Aucun domaine n’est épargné : Emploi, Durée du travail, Retraite, Famille, Santé, Éducation, Libertés publiques etc. La régression est générale et totale . Le spectre de la misère hante l’Europe. Les ouvriers et les salariés doivent se dresser unis contre cette bourgeoisie rétrograde qui les exploite et les réduit à mener une existence inhumaine.

Le gouvernement conservateur britannique n’a rien trouvé d’autre pour satisfaire les marchés financiers, et partant la bourgeoisie anglaise, que de faire travailler gratuitement les chômeurs ! Il est vrai que celle-ci a toujours méprisé les pauvres et les chômeurs. Malthus, ce pasteur économiste, ne traitait-il pas déjà au XIXe siècle les chômeurs de criminels qu’il faut tout simplement supprimer ? Voilà ce que F. Engels écrivait à ce propos dans « La situation des classes laborieuses en Angleterre » : « Malthus traite le pauvre qui recherche un emploi comme un criminel en lui accolant l’étiquette de « superflu » et recommande à la société de le punir de la mort par inanition »(1). La bourgeoisie n’a pas suivi Malthus sur ce point. Mais elle a supprimé, à travers la Loi de 1834, tous les secours en argent et en aliments. Elle a créé également les fameuses et sinistres Maisons de travail (Workhouses) où l’on enfermait les pauvres. On mesure mieux l’immense progrès social qui a été réalisé depuis. Mais le nouveau gouvernement veut aller jusqu’au bout de sa logique rétrograde et destructrice des acquis sociaux.

 

Les chômeurs ne sont pas les seuls concernés par la régression sociale : les étudiants (triplement des frais d’inscription dans le supérieur), les fonctionnaires ( suppression de 500 000 emplois, salaires gelés...), les handicapés (budget fortement amputé), les retraités (l’âge officiel de départ à la retraite sera fixé à 66 ans dès 2020), les locataires modestes (les allocations logement revues à la baisse), les consommateurs ( le taux de la TVA passera de 17,5 à 20 % en janvier 2011) etc. etc.

 

La bourgeoisie française n’est pas tendre non plus avec les classes populaires. Sa politique de régression sociale n’a rien à envier à celle menée par les riches en Grande Bretagne. Ainsi des dizaines de milliers de postes sont supprimés tous les ans dans la fonction publique notamment dans l’Éducation et la Santé publique. Les dépenses liées à la santé, par exemple, ne cessent d’augmenter dans le budget des ménages :« En huit ans, le poids des dépenses de santé dans le budget des familles a augmenté de 40% à 50% en moyenne » (2)

 

En 2011, le gouvernement prévoit un train de mesures rendant l’accès aux soins de plus en plus difficile pour les couches populaires (3)

 

Les ouvriers et les salariés, qui ont la « chance » d’avoir un emploi, sont obligés de travailler toujours plus pour engraisser encore une classe dirigeante oisive. Il faut travailler le jour, la nuit, le dimanche, le lundi et tous les autres jours de la semaine. La loi des 35 heures, mise en place en 2002, est remise en cause. Il faut revenir en arrière et travailler quatre heures de plus alors qu’aujourd’hui le niveau du développement de la société, sur le plan de la science et de la technique, permet de travailler nettement moins. Au XIXe siècle et plus précisément à partir des années 1830, la durée moyenne annuelle de travail était de 3000 heures et de « seulement » 1451 heures en 2006, soit une division par deux (4). Quel progrès social formidable arraché par les salariés aux patrons !

 

Mais Le gouvernement actuel veut faire tourner la roue de l’histoire en arrière. Il veut asservir tout un peuple en lui imposant de travailler jusqu’à 67 ans. Travailler tout le temps et jusqu’à 67 ans ou plus, voilà l’idéal de cette bourgeoisie libérale et moderne ! Quelle régression sociale !

En Grèce, en Irlande, au Portugal et en Espagne la situation économique et sociale des classes laborieuses n’est guère meilleure. Les gouvernements de ces pays, des authentiques représentants de la bourgeoisie, s’acharnent avec un zèle singulier à détruire tout ce que les ouvriers et les salariés en général ont obtenu grâce à leurs combats et à leurs sacrifices passés : suppression massive des emplois dans la fonction publique, suppression ou diminution drastique des prestations sociales, réduction et gel des salaires des fonctionnaires, baisse du salaire minimum lorsqu’il existe comme en Irlande qui passe de 8.65 l’heure à 7.65, baisse des pensions de retraite et allongement de la durée de cotisation, hausse de la taxe sur la valeur ajoutée payée essentiellement par ceux qui ne peuvent épargner puisqu’il s’agit d’un impôt sur la consommation etc. etc. etc. Par contre l’impôt sur les bénéfices des sociétés en Irlande par exemple, lui, reste inchangé : 12.5 % seulement, le plus faible des pays capitalistes industrialisés !

 

Le chef du gouvernement espagnol, le social-démocrate José Luis Zapatero, a décidé début décembre 2010 une nouvelle batterie de mesures pour satisfaire les marchés financiers. Signalons, entre autres, la suppression de l’allocation exceptionnelle de 426 euros accordée aux chômeurs en fin de droit et la réduction de l’impôt sur les sociétés pour les petites et moyennes entreprises. Ce énième plan prévoit également la privatisation partielle d’aéroports et le transfert de la gestion publique des aéroports de Madrid et de Barcelone au secteur privé avec toutes les conséquences sociales désastreuses, comme l’allongement de la durée du travail, pour les salariés.

 

Pour manifester sa reconnaissance à Zapatero, la bourse de Madrid a bondi de 4,4% juste après l’annonce de ces décisions antisociales. La Commission européenne, à son tour, a salué « la détermination du gouvernement » (5). Par contre, les contrôleurs aériens, eux, ont déclenché immédiatement une grève surprise très suivie. La réponse du gouvernement social-démocrate espagnol fut tout aussi rapide en déclarant « l’état d’alerte », une première dans l’Espagne post-franquiste ! Le vice-chef du gouvernement Alfredo Perez Rubalcab a déclaré, après une réunion d’urgence du gouvernement, « s’ils ne vont pas travailler, ils commettront un crime de désobéissance en vertu du code pénal militaire » !(6)

Les plans de régression économique et sociale se répètent, se succèdent et se ressemblent étrangement. Ils ont tous le même dénominateur commun : faire payer très cher au peuple les crises du capitalisme. Le peuple doit souffrir pour que les banquiers, les spéculateurs et autres parasites vivent dans l’opulence. Paul Lafargue (1842-1911), dans son célèbre « Droit à la paresse » décrit ainsi la France capitaliste, les banques et les prolétaires : « La France capitaliste, énorme femelle, velue de la face et chauve du crâne s’allonge sur un canapé de velours.(...) La banque à museau de fouine, à corps d’hyène et main de harpie, lui dérobe prestement les pièces de sans sous de la poche. Des prolétaires apportent aux pieds de la France capitaliste des monceaux de marchandises, de barriques de vin, des sacs d’or et de blé ».

 

Les bourgeoisies européennes, aidées par les agences de notation, le Fonds monétaire international( FMI), dont le patron n’est autre que Dominique Strauss-Kahn, la Banque centrale européenne (BCE), la Commission européenne et toutes les institutions de l’Union, ne reculent et ne reculeront devant rien pour trouver les milliards d’euros nécessaires à la survie du capital (7). Celui-ci, à l’instar du vampire, ne peut s’animer et s’épanouir qu’en suçant la richesse produite par les salariés. Plus il en pompe, et plus il en réclame ! Les salariés sont ainsi réduits à de simples machines à produire, sans trêve, de la richesse pour le compte de la classe dirigeante.

 

Des peuples entiers, de l’Irlande en Espagne, du Portugal à la Grèce en passant par la Grande Bretagne, l’Italie et la France, sont soumis au diktat du capital et de la classe qui le porte. C’est ce despotisme qui font, entre autres, de la bourgeoisie une classe méprisable car son mépris pour les hommes est sans limites. Elle leur enlève toute dignité et toute humanité.

 

Si l’Europe s’enfonce lentement dans les ténèbres, d’autres pays au monde ont choisi de sortir de l’obscurité et nous donnent quelques lueurs d’espoir. Certains peuples d’Amérique latine ont décidé de suivre une autre voie, celle du progrès social et du respect de la dignité humaine . Le cas de la Bolivie par exemple est très significatif à cet égard. Le peuple bolivien, guidé par le Mouvement vers le Socialisme d’Evo Morales, a non seulement engagé depuis 2005 un processus de réappropriation des richesses du pays auparavant entre les griffes des multinationales, mais il vient de réaliser une conquête sociale de portée historique : l’âge de départ à la retraite passe de 65 à 58 ans ! Certes la Bolivie n’est pas l’Europe, mais l’expérience de certains pays d’Amérique latine montre aux travailleurs européens, qui n’ont rien à attendre de leurs bourgeoisies respectives, qu’une autre voie est possible. Les travailleurs européens n’ont d’autres choix que de relever la tête et se dresser unis contre leur ennemi de classe, la bourgeoisie qui les méprise tant.

 

Mohamed Belaali

 

(1) K Marx, F Engels « Critique de Malthus ». Petite collection Maspero, page 69.

(2) http://www.lesechos.fr/patrimoine/a...

(3) http://www.20minutes.fr/article/602...

(4) Voir Alternatives Économiques, hors-série n° 80 page 60.

(5) Voir Le Monde du 3 décembre 2010

(6) http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...

(7) Le 2 décembre 2010, la BCE a décidé de fournir aux banques des sommes illimitées à des taux fixes avantageux. Voir Le Monde du 4 décembre page 12. De son côté, La Commission européenne a publié les montants d’aides publiques autorisés par ses soins qui s’élèvent à 4 589 milliards d’euros : « le volume des aides publiques en faveur du secteur financier, autorisées par la Commission européenne entre octobre 2008 et octobre 2010, s’est élevé à environ 4.589 milliards euros ». Voir Mediapart du 4 décembre, http://www.mediapart.fr/article/off...

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 13:50

 

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Comment prévenir les expulsions pour des impayés locatifs? Face à l’augmentation du nombre des expulsions ces dernières années à Valenton (11 en 2008, 14 en 2009 et 19 en 2010), la municipalité se dote aujourd’hui d’un nouvel outil pour agir en amont, bien avant que les familles tombent dans la spirale de l’endettement et qu’une convocation au tribunal vienne sceller leur sort.


A 11 heures, à l’hôtel de ville, la municipalité, les bailleurs sociaux, l’espace départemental des solidarités de Villeneuve-Saint-Georges, le centre socioculturel de la Lutèce et la CAF signeront un protocole unissant leurs efforts en faveur des familles en difficulté. Concrètement, il s’agit de la mise en place de « commissions locales de suivi des impayés locatifs ».

Favoriser le règlement à l’amiable

L’objectif est donc de prévenir les expulsions en favorisant le règlement à l’amiable des dettes locatives, ainsi que le maintien dans les lieux. A ce jour, 68 familles valentonaises font l’objet d’une procédure d’expulsion. « Les expulsions relèvent d’un autre temps. A Valenton, le premier arrêté contre cette pratique date de 1986. Il y en a eu sept depuis, tous cassés par le tribunal administratif. Avec ce protocole, dès le deuxième mois de retard de loyer, une intervention est prévue. Pour cela, il faut que les familles acceptent le dispositif car les bailleurs n’ont pas à transmettre ces informations à la ville, explique la maire PC, Françoise Baud. Si certains bailleurs ont mis en place un travail pour éviter ces situations, il est parfois plus facile pour un locataire de se rendre dans les services d’une mairie qu’auprès du bailleur, qui apparaît comme le créancier. »
La ville compte six bailleurs sociaux. Cinq d’entre eux signeront le document aujourd’hui (IDF Habitat, Immobilière 3F, France Habitation, Valophis Habitat et Opievoy). Le dernier, Osica, s’engage aussi dans la démarche, mais sans formalisation écrite. Ils représentent 2600 logements à eux tous. « Depuis quelques années, nous constatons une paupérisation de nos locataires, qui est un peu plus marquée dans cette ville, ajoute Jean-Jacques Grandcoing, responsable adjoint de l’agence les Malicos pour IDF Habitat. A Valenton, nous avons 330 logements et une soixantaine de familles en précontentieux (NDLR : moins de trois loyers impayés). Lorsqu’elles accrochent avec nos travailleurs sociaux, on lance la démarche pour les aider, mais souvent elles font l’autruche ou elles évacuent le problème en nous disant : Demain, je règle tout. L’important est de ne pas laisser ces familles seules. »

 

 


 

Le Parisien

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 23:09
arton12216-2ccb6.jpgBien que la Corée du Nord ait été blâmée pour l’échange de tirs d’artillerie de mardi sur la péninsule coréenne, une lecture attentive des bulletins d’information montre que c’était la Corée du Sud qui a créé une véritable poudrière et a ensuite provoqué l’étincelle.

L’incident s’est produit le long de la Northern Limit Line, une frontière maritime occidentale unilatéralement établie par les États-Unis à la fin de la guerre de Corée et qui n’a jamais accepté par le Nord. La Northern Limit Line a été le théatre d’un grand nombre d’accrochages entre les forces navales de la République Sud-Coréenne et la République Nord-Coréenne (RPDC).

Il y a un an, les navires de guerre de ces pays se sont affrontés dans la zone contestée, et un navire de guerre nord-coréen a été descendu en flammes. "En 1999, un navire nord-coréen a coulé avec 30 marins morts et peut-être 70 blessés" dans la même zone. [1] La frontière litigieuse ne fait pas partie de l’accord d’armistice qui a mis fin aux hostilités actives.

La toile de fond pour le dernier incident en date a été la mobilisation par le Sud de 70.000 soldats, 50 navires de guerre, 90 hélicoptères, 500 avions de combat et 600 chars, dans des exercices de simulation de guerre que le Nord a vigoureusement dénoncé. Pyongyang a décrit ces exercices, qui impliquent également les Marines US et l’US Air Force, comme "simulant une invasion du Nord", "un moyen de provoquer une guerre" et "une répétition pour une invasion." Les rapports dans la presse occidentale et les officiels du gouvernement US ont rejeté les inquiètudes de Pyongyang au sujet de cette war-game comme étant exagérées, soulignant que les exercices avaient été annoncés à l’avance. Mais ’annoncer à l’avance’ ne réduit guère la menace potentielle de masser des troupes, ni ne rend plus aisée la tâche de l’armée nord-coréenne de distinguer entre ’war-game’ et préparation d’une invasion.

Avec les Nord-Coréens déjà sur les nerfs, la Corée du Sud a agi pour accroître la tension.

Selon un rapport d’Associated Press : "Le combat a commencé mardi, lorsque la Corée du Nord a averti le Sud de mettre fin aux exercices militaires à proximité de leur frontière maritime ... Quand Séoul a refusé et a commencé des tirs d’artillerie dans les eaux contestées ... Le Nord a riposté en bombardant la petite île de Yeonpyeong ..." [2]

Le journal sud-coréen, The Hankyoreh, a publié un rapport similaire : "Avant l’incident, l’armée sud-coréenne a effectué un exercice de tir ... dans la zone (litigieuse) autour de l’île de Yeonpyeong et de l’île de Baengnyeong (...) la Corée du Nord a envoyé un message matin mardi qu’elle ne tolérerait pas de tir dans ses eaux territoriales." [3]

Le New York Times a noté que « des unités d’artillerie [de la Corée du Sud] avaient tiré à partir d’une batterie sur l’île sud-coréenne de Baeknyeongdo, à proximité de la côte nord-coréenne » et que « le Sud a reconnu avoir fait des tirs d’essai dans la zone (contestée). » [ 4]

Ces rapports de presse indiquent que la Corée du Sud a agi de manière à enflammer une situation déjà explosive. Bien que la plupart des médias passent sous silence ce point, c’est la Corée du Sud qui a tiré les premières salves.

Le Sud organise régulièrement des exercices de ’jeux de guerre’ visant la Corée du Nord, mettant le Nord sur un pied de guerre continuel et constamment dans un état d’alerte élevé. La réponse de la Corée du Nord à la provocation est utilisée pour justifier un accroissement des forces étatsuniennes dans la région, et un accroissement des exercices militaires conjoints entre les États-Unis et Republique Sud-Coréenne.

« Le président Obama et le président sud-coréen ont convenu (...) de tenir des exercices militaires conjoints comme une première réponse », a rapporté le New York Times. « Les exercices comprendront l’envoi du porte-avions George Washington et un certain nombre de navires l’accompagnant dans la région ... » [5]

Plus tôt cette année, les États-Unis et la Corée du Sud ont utilisé le naufrage du Cheonan, un navire de guerre sud-coréen, comme une excuse pour augmenter la pression militaire sur la Corée du Nord. Le navire de guerre semble avoir échoué dans la même zone dans laquelle le dernier incident s’est produit. Séoul et Washington ont accusé la Corée du Nord pour le naufrage, mais la preuve présentée par la Corée du Sud, dans un rapport rédigée par elle-même et ses alliés, est contestée en Corée du Sud même, et a été mise en question par une enquête officielle russe. La Corée du Nord nie avec véhémence avoir coulé ce navire de guerre.

La dernière provocation Sud-Coréenne peut faire partie d’une plus vaste campagne pour intensifier la pression militaire sur la Corée du Nord, avec comme objectif de forcer Pyongyang à détourner encore davantage de ses ressources limitées pour la défense, au risque de comprommettre les perspectives de développement de la Corée du Nord et, éventuellement, d’initier l’effondrement du pays. Washington a longtemps suivi la pratique de l’isolement, du blocus et de l’utilisation de menaces militaires pour intimider les pays qui se sont libérés de la domination impérialiste. Ceci n’est pas un incident isolé, dans lequel une Corée du Nord imprévisible et belliqueuse, se comporterait mal dans le but d’arracher des concessions à l’Occident - comme, de manière prévisible les médias occidentaux l’affirment - mais bien une partie d’une shéma plus large où l’Occident recherche la destruction de la RPDC via un programme d’isolement diplomatique accru, de guerre économique et de provocations militaires.

Stephen Gowans

SOURCE : Comité Valmy.

Mondialisation.ca - Le 5 decembre 2010.

Article original en anglais : http://gowans.wordpress.com/2010/11...

1. “Historian Bruce Cumings : US Stance on Korea Ignores Tensions Rooted in 65-Year-Old Conflict ; North Korea Sinking Could Be Response to November ’09 South Korea Attack”, Democracy Now, May 27, 2010.

2. Hyung-Jin Kim and Kwang-Tae Kim, “Tensions high as North, South Korea trade shelling”, The Associated Press, November 23, 2010.

3. Kwon Hyuk-chul, “President Lee has changed his position from controlled response to manifold retaliation”, The Hankyoreh, November 24, 2010.

4. Mark McDonald, “Crisis Status’ in South Korea After North Shells Island” The New York Times, November 23, 2010.

5. David E. Sanger, “U.S. to send carrier for joint exercises off Korea”, The New York Times, November 23, 2010

Article original en anglais : http://gowans.wordpress.com/2010/11...

Version française : Alerte Otan

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http://www.legrandsoir.info/Echange-d-artillerie-sur-la-peninsule-coreenne-ce-n-est-pas-le-bon-pays-pays-qui-est-accuse.html

 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 22:56

 

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http://www.aisnenouvelle.fr/index.php/cms/13/article/495514/Le_PCF_un_camarade_de_90_ans

Samedi, salle de Verdun, la section saint-quentinoise du Parti communiste français célébrait les 90 ans du Congrès fondateur de Tours.

 

La salle de Verdun ne sent pas encore les merguez et les grillades du couscous royal. A 18 h 30, pendant le concert du groupe La Robinetterie, les invités préfèrent encore discuter à la buvette. A l'entrée, des « unes » historiques de L'Humanité et quelques brochures sont disposées sur une grande table. A côté, près de 120 photographies sont accrochées à des panneaux.
« On a voulu marquer le coup avec cette petite rétro », explique Olivier Tournay, conseiller municipal, qui s'est lui-même chargé de recueillir ces archives dont une partie, notamment celles de l'entre-deux-guerres, a disparu lors de l'incendie du local de la section il y a plusieurs années. « Il y aurait un boulot titanesque à faire à la bibliothèque municipale. »
Au-delà des campagnes électorales, des Fêtes de l'Huma, des manifestations et des réunions, les camarades présents reconnaîtront l'adolescent Jean-Luc Tournay, secrétaire de la section depuis 1995, avec ses parents Emile et Paulette, militants communistes, mais aussi, en noir et blanc, un voyage à Moscou sous l'ère soviétique ou le XVe Congrès du PCF en 1959. Daniel Le Meur, maire de Saint-Quentin de 1977 à 1983 et de 1989 à 1995, fait évidemment partie du Panthéon communiste local.

Une histoire mouvementée

Aujourd'hui, le poids électoral du PCF dans la cité des Pastels tient à l'élection d'Olivier Tournay au conseil municipal en 2008. De tendance orthodoxe, pas vraiment sur la même longueur de lutte fédérale et nationale, apportant son soutien au dissident Maxime Gremetz lors des dernières élections régionales, la section saint-quentinoise a une histoire mouvementée. « ça va être compliqué de rentrer dans les détails ! », indique Jean-Luc Tournay, le nom de famille le plus célèbre des communistes locaux, lorsqu'il faut retracer les grandes dates de la section. Même le nombre d'adhérents ne sera pas communiqué.
A l'heure de l'apéro, le dirigeant s'emploie toutefois à prononcer un discours devant la bonne centaine de militants présents dans la salle. Roger Marié, plus ancien militant de la section, entonnera ensuite L'Internationale, reprise en chœur par les autres camarades. Le poing brandi, un verre dans l'autre main.

 

 

 

TOURNAY : "ON COMPTE SUR LES JEUNES"
Secrétaire d’une section de Saint-Quentin loin d’être toujours conforme à la ligne officielle du PCF, Jean-Luc Tournay entend présenter des candidats communistes aux prochaines élections cantonales.

Vous fêtez aujourd’hui les 90 ans du PCF. Ce sont aussi les 15 ans de la droite au pouvoir à Saint-Quentin. Comment comptez-vous revenir aux responsabilités ?
Les électeurs sont potentiellement là mais un peu désemparés. On doit les retrouver avec nos valeurs. Aujourd’hui, on les a perdues : à force d’évoluer, on a abandonné quelques bases. On compte beaucoup sur les jeunes. La Jeunesse communiste a été réactivée l’an dernier et les adhésions sont de plus en plus nombreuses. On gagnera en étant présent sur le terrain.

Aujourd’hui, on coupe le gaz et l’électricité à des gens qui ne peuvent plus payer. Il faut amener les gens à lutter.

Depuis 1995, la gauche saint-quentinoise a-t-elle échoué là où la droite a réussi à se réunir derrière de fortes personnalités ?
A Saint-Quentin, on a eu un problème : la succession de Daniel Le Meur. Le PCF n’avait plus de leader charismatique, contrairement à la droite avec Pierre André, Xavier Bertrand ou Pascale Gruny pour prendre le relais de Jacques Braconnier. L’autre difficulté, c’est la situation industrielle avec les licenciements. Les entreprises étaient nos forces. A l’époque, on avait des sections dans les entreprises.

Quelle sera votre stratégie pour les élections cantonales de mars ?
On débat. Rien n’est encore réglé, tant sur la stratégie que sur le projet. Notre souhait est de présenter des candidats communistes à Saint-Quentin-centre et Saint-Quentin-nord. On va faire remonter nos propositions lors de l’assemblée générale de la fédération puis consulter les militants. On devrait y voir plus clair début janvier.

Pourquoi récusez-vous l’alliance avec le Parti de gauche alors que vous adoptez une stratégie d’union de la gauche à Saint-Quentin ?
En 2008, le Parti de gauche n’était pas là. On ne peut pas comparer la situation actuelle du Front de gauche avec le contexte des dernières municipales. A l’époque, l’idée était de faire obstacle à Pierre André et Xavier Bertrand. En 2014, ce sera encore différent parce qu’il y aura eu les élections présidentielles et législatives. Mais si on s’enferme davantage dans le Front de gauche, où va-t-on ? Ce serait un pas de plus vers la liquidation du PCF.

 

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UNE VIE DE MILITANTS
Devant les militants réunis dans la salle de Verdun, il n’a rien perdu de son engagement vieux de 66 ans. Béret sur la tête et écharpe rouge dénouée, Roger Marié lance, poing levé, L’Internationale. « Toute notre vie, on l’a donnée au parti. Aujourd’hui, on est encore fiers d’être communistes », assure cet ancien conseiller municipal sous Daniel Le Meur, parlant au nom de son voisin Jacques Poix, également arrivé au PCF en 1944. A respectivement 86 et 79 ans, ces deux camarades saint-quentinois, également cégétistes depuis les années 1950, ont tout connu des étapes marquantes du mouvement : la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, le Programme commun de 1972, les ministres communistes dans le gouvernement Mauroy, mais aussi les guerres d’Algérie et du Vietnam puis la chute du mur de Berlin. « On l’a payé gros à partir de ce moment-là », affirme Roger Marié, ancien employé aux services généraux de l’hôpital pendant que Jacques Poix était agent aux Télécommunications. « Des erreurs ont été faites mais on a résisté à tout ça. Ce n’est pas fini. Les jeunes vont remonter le parti. C’est la

relève. »

 

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