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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 12:46

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Coup de froid entre les Etats-Unis et Israël

« C’est merveilleux de revenir parmi vous et de retrouver tant d’amis. » Ainsi s’exprima la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton lors de son discours devant le congrès de l’American Israel Public Affairs Committee (Aipac), le 22 mars. Même si Mme Clinton compte au nombre des amis les plus fidèles du gouvernement israélien au sein de l’administration de Barack Obama, les rapports se tendent néanmoins entre Tel-Aviv et Washington. Il n’est en effet pas courant que les Etats-Unis utilisent les termes « condamner », « affront », « insulte », pour qualifier une décision de leur allié (en l’occurrence l’annonce, lors de la visite en Israël du vice-président Joseph Biden, de la construction de 1 600 habitations dans la partie arabe de Jérusalem). Et le caractère glacial de la rencontre à la Maison Blanche entre M. Benyamin Nétanyahou et le président Obama conforte l’idée que les deux dirigeants s’insupportent, le premier ministre israélien étant l’enfant chéri de la droite républicaine et de Fox News (alors que la très grande majorité des juifs américains a voté pour M. Obama en 2008). Entre les dirigeants français et israéliens, tout va très bien en revanche (lire l’article d’Alain Gresh dans Le Monde diplomatique d’avril, en kiosques le 31 mars).

Les Etats-Unis n’entendent assurément pas remettre en cause l’aide militaire annuelle qu’ils versent à Israël – Mme Clinton a même indiqué que son montant (3 milliards de dollars), qui avait augmenté en 2010, augmenterait à nouveau en 2011. Mais quand ils évoquent le « partenariat stratégique global entre Israël et les Etats-Unis » (Mme Clinton vient encore de le faire devant l’Aipac), il arrive désormais aux dirigeants américains de suggérer, voire de dire carrément, que les provocations répétées du gouvernement de M. Nétanyahou nuisent à cette stratégie globale. Et fragilisent par conséquent le partenariat. La secrétaire d’Etat américaine ne peut pas ignorer qu’elle aura du mal à être prise au sérieux par nombre de pays quand, ovationnée par une association, l’Aipac, qui a appuyé la répression souvent meurtrière des manifestants palestiniens, elle fustige le fait qu’en juin dernier « des Iraniens qui protestaient en silence ont été matraqués ». « Dans le monde entier, ajoute-t-elle, les gens ont été horrifiés par la vidéo d’une jeune femme tuée en pleine rue. »

Plus fondamentalement, l’analyse régionale des Etats-Unis ne coïncide pas avec la politique actuelle de la droite et de l’extrême droite israéliennes. « Il est vrai, a indiqué Mme Clinton, que les mesures de sécurité [israéliennes] ont réduit le nombre d’attentats suicide. […] Au point que certains imaginent que le statu quo peut être perpétué. Mais les dynamiques de la démographie, de l’idéologie et de la technologie rendent cela impossible. D’abord, nul ne peut ignorer les tendances à long terme de la démographie, nées de l’occupation israélienne. Ainsi que le ministre de la défense Barak et d’autres l’ont signalé, l’heure se rapproche où les Israéliens devront choisir entre la préservation de leur démocratie et leur fidélité au rêve initial d’un foyer juif. Compte tenu de cette réalité, la solution impliquant deux Etats constitue le seul chemin viable permettant à Israël de demeurer à la fois une démocratie et un Etat juif. […] Enfin, nous devons admettre que l’évolution des technologies militaires va compliquer la sécurité d’Israël. Pendant six décennies, les Israéliens ont défendu leurs frontières avec vigilance. Mais les progrès technologiques accomplis en matière de roquettes signifient que les familles israéliennes sont dorénavant menacées à l’intérieur même de ces frontières. »

Le Pentagone donne à son tour
des signes d’exaspération

Autant dire que, selon Washington, la politique des faits accomplis de Tel-Aviv radicalise une opposition arabe qui demain disposera des moyens militaires de ses ambitions. Par conséquent, cette « politique de sécurité » nuit … à la sécurité d’Israël. Et, autre paradoxe, les Etats-Unis doivent, pour conserver dans la région un crédit dont profite ensuite l’Etat hébreu, prendre leurs distances avec lui. « Les nouvelles constructions à Jérusalem ou en Cisjordanie, a répété Mme Clinton dans son discours devant l’Aipac, portent atteinte au climat de confiance nécessaire et à la perspective de négociations auxquelles les deux parties [Israël et Palestine] se proclament attachées. Et ces constructions ont pour conséquence de rendre visible le désaccord entre les Etats-Unis et Israël, que d’autres parties dans la région espèrent exploiter. Cela entame la capacité unique dont disposent les Etats-Unis, celle de jouer un rôle essentiel dans le processus de paix. Notre crédit dépend en effet dans une certaine mesure de notre capacité à pouvoir saluer les deux parties lorsqu’elles font montre de courage. Et, quand nous ne sommes pas d’accord, à le faire savoir sans hésiter. »

Le compliment – empoisonné… – à M. Nétanyahou suit : « Nous félicitons le premier ministre Nétanyahou d’avoir repris à son compte la vision d’une solution comportant deux Etats, d’avoir décidé la levée de barrages et de faciliter les déplacements en Cisjordanie. Et nous continuons d’attendre qu’Israël prenne des mesures concrètes pour transformer cette vision en réalité, afin de créer une dynamique qui ira dans le sens d’une paix globale en respectant les aspirations légitimes des Palestiniens, en arrêtant toute colonisation et en se souciant de la crise humanitaire à Gaza. »

On comprend qu’une phrase de Mme Clinton ait été diversement accueillie par les militants de l’Aipac : « Si vous doutez de la détermination du président Obama, regardez ce que nous venons de réaliser en faisant passer un texte offrant à chacun une couverture médicale financièrement accessible et de qualité. » La « détermination » du président américain ne peut en effet que le conduire à prendre davantage de distances avec les projets de la droite israélienne et du lobby américain qui la soutient.

Pour eux, la situation devient d’autant plus sérieuse que le Pentagone donne à son tour des signes d’exaspération. Le 16 mars, témoignant (PDF) devant la commission des affaires armées du Sénat, le général David Petraeus, commandant des forces américaines dans une région qui va de l’Egypte au Pakistan (et qui couvre donc à la fois l’Irak et l’Afghanistan), a eu ce propos qui n’est pas passé inaperçu : « La poursuite des hostilités entre Israël et quelques-uns de ses voisins met en cause notre capacité à défendre nos intérêts. […] Le conflit [au Proche-Orient] alimente un sentiment antiaméricain lié à une perception de favoritisme des Etats-Unis envers Israël. La colère arabe née de la question palestinienne limite la puissance et la profondeur du partenariat américain avec les gouvernements et les peuples de la région, en même temps qu’elle affaiblit la légitimité des régimes arabes modérés. Al-Qaida et les groupes militants tirent parti de cette colère afin de mobiliser de nouveaux appuis. Le conflit au Proche-Orient favorise l’influence de l’Iran dans le monde arabe à travers ses clients le Hezbollah libanais et le Hamas. »

Au moment où M. Nétanyahou voudrait que Washington durcisse le ton contre Téhéran, la déclaration de M. Petraeus est redoutable pour Tel-Aviv. Elle suggère en effet que l’allié stratégique des Etats-Unis, Israël, complique dorénavant la tâche des militaires américains. Il sera d’autant plus difficile au parti républicain, inconditionnel de M. Nétanyahou, de négliger un tel avertissement qu’il y a quelques mois il pressait M. Obama de suivre sans hésiter les recommandations afghanes du général Petraeus. Ce que fit le président des Etats-Unis en déployant des milliers de nouveaux soldats dans ce pays. Le général Petraeus vient de suggérer que leur mission était mise en péril par les politiques du gouvernement israélien. Ce n’est pas rien…

Serge Halimi

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-03-24-USA-Israel
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 08:02
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AUTEUR:  Elisabeth BUMILLER

Traduit par  Michèle Mialane. Édité par Fausto Giudice


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Il fallait « libérer les femmes » - c’était le grand argument pour envoyer contre l’un des pays les plus pauvres du monde la plus puissante machine de guerre de la planète, qui depuis cela,  inflige chaque jour d’indicibles souffrances aux femmes et aux enfants. Maintenant qu’il est évident que l’armée US et ses alliés de l’OTAN sont à bout de souffle et que la prétendue reconstruction n’est en vue nulle part, on a recours au « facteur féminin » : des Marines femmes sont chargées- une idée des généraux US - de gagner la confiance des femmes afghanes, au moyen de queues de cheval, jeux avec les enfants et bavardages, afin « d’obtenir des informations ». [Zeit-Fragen]

   Dans un cours récent sur la « conscience culturelle »les membres de l’infanterie de marine US ont pris des notes très précises sous la dictée d’un instructeur qui les formait aux règles à respecter lors des conversations avec les villageois afghans : Ne commencez pas à les mitrailler de questions ! Brisez la glace en jouant avec leurs enfants ! Ne laissez pas l’interprète monopoliser la conversation !

  Et n’oubliez pas : « Si vous vous coiffez avec une queue de cheval », leur a expliqué Maria Kelpinski, instructrice, « faites-la dépasser sous votre casque pour qu’on voie que vous êtes une femme.»

    Ici, au camp Pendleton, dans les sauvages sous-bois californiens, ce ne sont plus les marines de papa que l’on forme à intervenir en Afghanistan, mais 40 jeunes femmes qui préparent une expérience d’avenir de l’armée US.

  
Ces femmes Marines à Camp Pendleton, Californie, seront envoyées le mois prochain dans la province afghane du  Helmand pour essayer de gagner les femmes des campagnes afghanes. 

 Elles seront le mois prochain les premiers membres  du « commando d’intervention  féminin »- c’est le nom que les militaires donnent aux unités de 4 à 5 personnes qui accompagneront les hommes en  patrouille dans la province d’Helmand afin de mettre de leur côté les campagnardes afghanes, tabou pour les hommes venus de l’extérieur.

  Les équipes chargées de rencontrer  les femmes dans leurs maisons, d’évaluer leur besoin d’aide et de collecter des informations, constituent un élément de la campagne du général Stanley A. McChrystal pour gagner les « esprits et les cœurs » (hearts and minds) afghans.

  Ses officiers disent qu’on ne peut gagner la confiance de la population afghane en ne parlant qu’avec une moitié d’entre elle. « Nous savons que nous pouvons faire quelque chose »,  dit la Captain Emily Naslund, officier en chef de son équipe et sous-chef du commando.

   Comme les 39 autres femmes, la Captain Naslund s’est portée volontaire pour ce programme et fait preuve d’une rayonnante pétulance, mais pas d’une ignorance naïve des frustrations et dangers qui la guettent. La moitié de ces femmes a déjà servi, la plupart en Irak.

  « Nous savons toutes que ce que nous espérons ne sera pas, en général, ce que nous obtiendrons en définitive, » nous a dit le Sergent Melissa Hernandez, 35 ans, qui s’est proposée parce qu’elle aspirait à autre chose  que son job de bureau à Camp Victory, le Q.G. de l’armée US à Bagdad.


Une quarantaine de femmes seront réparties en unités qui accompagneront les hommes en patrouille pour rencontrer les femmes afghanes dans leurs maisons.

   Les équipes devraient travailler comme des politiciens qui vont de porte en porte pour s’informer des préoccupations des électeurs. Les équipes doivent aller dans les villages et obtenir du plus âgé des hommes le droit de parler aux femmes, dresser un camp, distribuer du matériel scolaire et des médicaments, boire du thé, parler avec les gens et dans l’idéal obtenir des informations sur le village, les revendications locales et les talibans.

   Quoi qu’il advienne : ces équipes reflètent le degré d’adaptation auquel a dû se plier l’armée Us en neuf ans de guerre, et non seulement dans la conduite des opérations, mais aussi dans la redistribution des rôles entre hommes et femmes dans ses propres rangs. Le corps des Marines, réputé pour être  celui qui fonctionne le plus à la testostérone, ne compte que 6% de femmes, et toujours officiellement exclues des unités combattantes.

   Mais bien que les femmes aient déjà été chargées de tâches très dangereuses telles que le déminage ou l’espionnage, les commandos féminins, grâce à des tours de prestidigitation bureaucratiques utilisés aussi bien par l’armée US que les Marines en Irak et Afghanistan, sont « attachés» à des unités exclusivement masculines  de la First Marine Expeditionary Force, ce qui constitue pour les femmes une source de fierté et les stimule. « Quand j’en ai entendu parler, j’ai dit : « Oh, d’accord, allons-y ! », nous dit le Caporal Vanessa Jones, 25 ans.

  L’origine de ces équipes remonte au « programme des lionnes », en Irak, où l’on avait eu recours à des Marines femmes pour fouiller les femmes irakiennes aux barrages routiers. L’an dernier l’armée et les Marines avaient créé des commandos féminins ad hoc, mais les femmes avaient été renvoyées précipitamment à des tâches  de cuisinières ou d’ingénieurs.

  Les femmes de Pendleton sont parmi les premières à avoir été formées exclusivement pour ce type de missions. «  Tous les Marines voudraient sortir de l’enceinte de barbelés », selon la caporale Michele Greccho-Lucchina, 22 ans (elle entend par là : être chargés de tâches à l’extérieur des bases). « Les raisons de notre engagement sont diverses, mais cela c’est le principe de base des Marines. »


La Caporale Michele Greco-Lucchina, au centre, dirige un groupe pendant un exercice de "conscience culturelle" le mois dernier à Camp Pendelton.

   Les femmes disent qu’elles n’aiment pas combattre et travaillent dans des zones largement nettoyées (des activistes). Mais face à une guerre sans lignes de front, elles ont suivi une remise à niveau approfondie d’entraînement au combat qui les a préparées à tendre des embuscades  et leur a donné une  formation de snipers.

  Lorsqu’elles patrouilleront, les femmes seront armées de fusils M-4, plus courts et plus maniables que les M-16 réglementaires des hommes, mais - c’est ce qu’on leur a dit à l’instruction - si elles se trouvent dans un camp afghan protégé extérieurement par des sentinelles - elles doivent, si elle se sentent en sécurité, déposer leurs fusils et ôter leur attirail intimidant de casques et de gilets pare-balles.

  On leur a également enjoint de faire preuve de compréhension pour les coutumes locales et de porter un foulard sous leur casque, ou, si elles ont trop chaud et sont gênées, de le porter autour du cou pour se couvrir la tête dès qu’elles retirent leur casque.

 Des Marines qui ont travaillé avec les équipes ad hoc en Afghanistan, ont déclaré que les campagnardes, que les gens de l’extérieur ne voyaient pratiquement jamais, avaient plus d’influence que les chefs masculins ne pouvaient se l’imaginer et qu’en gagnant la bienveillance des femmes afghanes on réduirait la méfiance des femmes et des hommes à l’égard des troupes usaméricaines.

  Le Captain Matt Pottinger, un employé des services secrets stationné à Kaboul et qui a collaboré à la création et à la formation du premier commando féminin, a écrit récemment qu’un homme à la barbe grise  a ouvert sa porte à un commando de femmes qui s’était rendu dans un village du Sud de l’Afghanistan en leur disant : « Vos hommes viennent ici pour se battre, mais nous savons que les femmes viennent pour nous aider. » Avec embarras il avait aussi avoué, a écrit le  Captain Matt Pottinger dans le Small Wars Jounal, une publication en ligne, que les femmes étaient « un beau spectacle pour [ses] yeux plus très jeunes.»

  Les femmes des campagnes afghanes, qui se rencontrent à la fontaine et se racontent les nouvelles du village, sont souvent des mines d’informations sur l’organisation sociale d’un district ainsi que sur les activistes et personnages influents - des données essentielles pour les combattants usaméricains.

   En plusieurs occasions les femmes auraient, selon un mail du Captain Pottinger, fourni des informations fondamentales sur certains rebelles ou fabricants de bombes.

  Au cours de leurs entretiens avec les femmes afghanes les Marines doivent leur poser des questions fondamentales, par exemple quel est le plus gros problème du village. Les réponses alimenteront  une banque de données qui servira de fil conducteur aux personnels militaires et humanitaires. Madame Kielpinski, l’instructrice, a par exemple déclaré : « Si la population déclare que l’irrigation est son plus gros problème, et que votre unité  aide  à l’améliorer, c’est un énorme succès. »

  Pour l’instant les femmes s’inquiètent encore de ce qu’elles auront à affronter d’inconnu. La Captain Clair Henry, 27 ans, commandante d’une équipe, dit que, comme tout officier, elle se fait du souci pour ses subordonnées.

   «  On est en train d’engager les Marines dans une voie périlleuse », dit-elle, « et en définitive on aimerait bien être sûr qu’on les a correctement formées et qu’elles sont bien préparées, au physique et au moral. »

 

 


Source :    Letting Women Reach Women in Afghan War

Photos Monica Almeida/The New York Times

Article original publié le 6/3/2010 

Sur l’auteure

Michèle Mialane et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau international de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteure, la traductrice, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=10208&lg=fr

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 07:48
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AFP/VINCENZO PINTOLes documents provenant d'une action en justice sur cette affaire font état à ce sujet d'une correspondance adressée directement par le prêtre Lawrence C. Murphy au cardinal Joseph Ratzinger en 1996, qui présidait la Congrégation pour la doctrine de la Foi.

Le futur pape Benoît XVI et d'autres responsables du Vatican auraient couvert les abus sexuels d'un prêtre américain soupconné d'avoir violenté environ 200 enfants d'une école pour sourds dans le Wisconsin, selon des documents ecclésiastiques obtenus par le New York Times.

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es documents provenant d'une action en justice sur cette affaire font état à ce sujet d'une correspondance adressée directement par le prêtre Lawrence C. Murphy au cardinal Joseph Ratzinger en 1996, qui présidait la Congrégation pour la doctrine de la foi, avant de devenir le pape Benoît, affirme le New York Times. Murphy a travaillé dans cette école de 1950 à 1974.

Cette affaire comprend des actions en justice contre l'archevêché de Milwaukee, entreprises par cinq hommes dont les avocats ont transmis au journal ces documents tenus longtemps secrets. Un procès secret devant un tribunal ecclésiastique contre le Père Lawrence C. Murphy avait été stoppé après qu'il eut écrit à Joseph Ratzinger le suppliant d'arrêter cette procédure, ajoute le Times. "Je veux simplement vivre le temps qui me reste dans la dignité de mon sacerdoce", écrit le révérend Murphy au cardinal Ratzinger. "Je demande votre aide dans cette affaire" poursuit le religieux américain.

Aucune réponse de Joseph Ratzinger ne figure dans les documents, et Lawrence Murphy est mort deux ans plus tard en 1998 alors qu'il était toujours prêtre, ajoute le New York Times. Les documents du Wisconsin, poursuit le Times, montrent que trois archevêques de l'Etat savaient que Lawrence Murphy abusait d'enfants mais cela n'a jamais été rapporté aux autorités civiles. Le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, a déclaré au New York Times que cette nouvelle affaire était "tragique", estimant que le révérend Murphy abusait d'enfants "particulièrement vulnérables", soulignant la notification tardive au Vatican et que de préalables enquêtes à ce sujet avaient été écartées.

Cette nouvelle affaire survient au moment où Benoît XVI vient d'accepter la démission de l'évêque irlandais John Magee, à la tête du diocèse de Cloyne, impliqué dans une enquête sur des cas de pédophilie. Outre l'Irlande, ces révélations interviennent alors que plusieurs scandales concernant des abus sur des mineurs de religieux catholiques secouent plusieurs autres pays dont les Pays-Bas, la Suisse, l'Espagne, l'Autriche ou l'Allemagne. De nouvelles accusations d'abus sexuels sur mineur datant de 1998 contre un prêtre pédophile, accueilli en 1980 dans son archevêché de Munich par le futur pape Benoît XVI, ont été transmises à la justice, a annoncé mercredi l'archevêché. "Il existe une nouvelle accusation d'abus contre le prêtre Peter H.", a écrit l'archevêché dans un communiqué publié sur son site Internet, en soulignant que les faits "ne sont pas encore prescrits", contrairement à l'immense majorité des scandales révélés ces deux derniers mois en Allemagne.

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 00:01
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Cuba a le régime le plus performant pour développer une économie ayant pour but de respecter toujours mieux les droits humains et fondamentaux du peuple, qui sont la satisfaction des besoins essentiels de subsistance et épanouissement de tous. C´est ce qui ressort du rapport 2009 du P.N.U.D. C´est très loin derrière qu´apparaît le premier peloton des régimes européens, suivie de l´Usanie, pourtant supposé être un des pays les plus performants, sûrement selon un autre critère.
  Cuba est classée première et l´Usanie 117ème sur 186 pays !

Ce résultat n´est pas pour surprendre puisque le critère retenu par le PNUD pour évaluer la performance de la gouvernance est en ligne avec le paradigme communiste, et que Cuba est justement communiste ; une dictature populaire d´une démocratie socialiste, gouverné par un parti communiste. On sait que le communisme relève d´un paradigme qui met en avant la conquête du bonheur selon les principes de la démocratie et économie socialistes, c´est-à-dire où les principaux moyens de production appartiennent au peuple. Dans les régimes bourgeois le paradigme est autre. Il consiste en la liberté individuelle de conquérir chacun son bonheur, selon le principe de la dictature élitiste de la démocratie bourgeoise, ou ce sont les bourgeois qui contrôlent l´économie, et très souvent le gouvernement, puisqu’ils possèdent les principaux moyens de productions. Toutefois, chacun des paradigme revendique la volonté de respecter les droits fondamentaux de l´homme que sont la satisfaction de ses besoins essentiels de subsistance et épanouissement. Pour l´un, c´est tous ensemble pour l´autre c´est chacun pour soi. Lequel est le meilleur. Il semblerait que le PNUD donne une réponse.
 
Le PNUD évalue l´état de Développement Humain de chacun des 186 pays par un Index calculé chaque année et révélé deux ans plus tard dans un rapport publié en juin. Cet Index prend en compte dans son calcul non seulement le Produit National Brut qui serait indicateur d´un pouvoir d´achat, mais aussi le niveau éducatif, culturel et sanitaire de la population dans son ensemble. Il est donc indicatif, plus que n´importe quel autre, de l´état de développement réel d´un pays pour satisfaire les besoins fondamentaux de sa population.
 
Quoique cet Index favorise naturellement l´éthique communiste plus que l´éthique libéraliste, on conçoit aisément qu´il est plus pertinent, juste et rationnel que le seul PNB. En effet, le PNB n´est indicatif que de la quantité des biens et services produits par un pays, sans distinction aucune de leurs utilités quant à satisfaire les droits essentiels et fondamentaux et quant à leurs répartitions équitables parmi le peuple. Beaucoup de biens et services de hautes valeurs pourraient être concentrés vers une partie infime de la population, d´autres devraient être plutôt soustrait du PNB pour être négatifs et compensatoires, et d´autres sont totalement inutiles quoique comptabilisés (armes, grands luxes).
 
Cependant il est essentiel de reconnaître que le PNB est très indicatif du niveau de capacité, potentiel ou de puissance de l´économie concernée. Car peut importe l´utilité des biens et services dans cette mesure ; il suffit de savoir que l´économie les a produits. Nous dirons que le PNB par habitant est indicatif des moyens mis à la disposition du gouvernement pour obtenir un IDH, qui ne serait qu´une mesure de l´accomplissement de la finalité d´une économie.
 
Dès lors nous comprenons que ni l´IDH ni le PNB n’est révélateur de la performance d´une gouvernance quant à satisfaire le critère du PNUD qu´est l´IDH. De la même manière que la qualité ou le prix d´un objet n´est ni l´un ni l´autre indicateur de la performance quant à accomplir la fonction d´usage de l´objet. Qu´un moteur ait 100W ou 3 KW n´indique rien sur sa performance si cette puissance utile n´est pas mise en relation avec l´énergie effectivement consommée.
 
C´est bien là où il fallait en venir. La performance d´une gouvernance ne peut être évaluée et comparée que par la mise en relation du PNB (par habitant) et de l´IDH, puisqu´il doit y avoir tout de même une corrélation positive entre PNB et IDH. Un accroissement du PNB devrait se traduire par un accroissement de l´IDH, toutes choses étant égales par ailleurs. Cette corrélation positive n´est évidemment pas linéaire puisque l´IDH est un indice avec une limite supérieure égale à 1, alors que le PNB n´a pas de limite supérieure. L´indice IDH est calculé à partir d´hypothèses maximales à approches idéalisées et asymptotiques, tel que mortalité infantile, espérance de vie, taux d´analphabétisme, scolarité etc.. Ces valeurs asymptotiques permettent de calculer un index dont le maximum tend asymptotiquement vers 1.
 
La relation normalement utilisée pour mesurer une performance, efficacité ou rendement est un rapport entre la quantité de chose à obtenir ( ici IDH) et les moyens mis en œuvre pour l´obtenir ( ici PNB). Tout accroissement de ce rapport ne peut que correspondre à une amélioration effective de la performance. Mais pour la raison qui vient d´être mentionnée, un tel rapport ne peut être utilisé. L´utiliser reviendrait à favoriser d´autant plus un pays que son PNB est faible.
 
Le PNUD utilise donc la différence des deux classements.
 
Le classement du PNB/h - le classement de l´IDH. 
 
Ce qui donne des valeurs qui ordonnées par décroissance révèlent un classement des pays selon leurs performances dans la satisfaction des besoins humains fondamentaux, qui forment l´ossature des droits de l´homme.
 
Tout d´abord, constatons qu´à supposer que nous sommes dans le meilleur des mondes et que tous les régimes ont donc la même efficacité pour obtenir leurs IDHs, le rang d´un pays en PNB/h devrait correspondre au mêmes rangs en IDH, de telle sorte que la différence des rangs devrait donner un résultat nul pour tous les pays. Ce qui confirme l´hypothèse de départ, de légalité des performances. La valeur NUL signifierait donc une performance correcte en prenant comme référence la moyenne des performances.
 
Un pays pauvre, avec un rang élevé en PNB (PNB faible) mais plus performant que d´autres pays ayant un PNB égal ou supérieur, aura forcément un rang IDH inférieur à celui du PNB, de telle sorte que la différence des rangs est positive. Plus la différence est positive, plus le pays est performant. Inversement plus la différence est négative, moins le pays est performant. Cette méthode est objective car elle juge la performance d´un pays en comparaison avec tous les autres, sans prendre en considérations la nature du régime politique et du mode de production.
 
On conçoit qu´une comparaison des efficacités des gouvernements, qu´ils soient socialistes ou bourgeois, sous la forme d´une dictature politique de classe, qu´elle soit démocratique ou fasciste, en la satisfaction et améliorations des besoins humains essentiels, n´est valable que si les mesures de celles-ci prennent en compte le niveau des moyens c´est à dire l´état de développement des économies en questions. Une efficacité ne représente qu´une corrélation entre un résultat et les moyens mis en œuvre pour l´obtenir. Plus faible son les moyens mis en œuvre pour un résultat identique, plus grande est l´efficacité de la politique économique.
Ainsi un pays industriellement arriéré, et pauvre en ressources naturelles, peut apparaître comme beaucoup plus efficace qu´un autre dans la mise en œuvre de ses richesses naturelles et humaines au service du développement de son peuple. De même, un pays hautement industrialisé peut apparaître comme peu efficace.
 
 C´est ce qu´établit la mesure de l´IDH et du PNB dans chacun des 182 pays du PNUD
 
ET LA CUBA SOCIALISTE GAGNE DE LOIN DEVANT LE MONDE CAPITALISTE

 
Les résultats donnés par le PNUD.

IDH 2007 :
CUBA = 0,863 ; Usanie = 0,956 Norvège = 0,971 Liechtenstein = 0,951   Classement IDH : 
CUBA = 51 Usanie = 13 Norvège = 1 Liechtenstein = 19
 
PNB 2007( US$ PPP)  :
CUBA = 6.876 Usanie = 45.592 Norvège= 53.433 Liechtenstein = 85.382   Classement PNB 
CUBA = 95 Usanie = 9 Norvège = 5 Liechtenstein = 1
 
Indicateur Performance 

CUBA =96-52 = 44 Usanie= 9-13 = -4 Norvège= 5-1 = 4 Lichtenstein= 1-19 = -18
 
Classement Performance sur 186 pays  
CUBA : PREMIER , Usanie 117ème,  Norvège 83ème, Liechtenstein 164ème
.
Ce résultat remarquable est plutôt réconfortant pour les personnes de bonnes volontés qui luttent pour un monde meilleur, c´est à dire juste. Cuba est la preuve qu´une économie socialiste est intrinsèquement plus performante qu´une économie capitaliste, quant au développement équitable et dans la justice sociale de son économie au service de l´homme, et de l´humanité. Les faits sont là ; devant les hostilités permanentes du monde capitaliste et en particulier de son voisin du nord (117ème) , elle a su rester ferme sur les principes qui fondent son éthique humaniste. Elle n´a pas été contrainte comme d´autres à se dévier de son projet humaniste afin d´éviter sa destruction par des forces hostiles militairement supérieures mettant à profit la diabolisation du "communisme" durant la guerre froide.
 
Le P.N.U.D, organisation des Nations Unies, n´est pas chargé de mettre en avant cette performance de Cuba. Les propagandistes de la "liberté" en particulier celle d´exploiter le travail d´autrui non plus. Cela devrait être l´œuvre des amoureux de la vérité et de l´éthique humaine,.. et devrait conclure une fois pour toute qu´une dictature du peuple est bien plus efficace qu´une dictature d´une oligarchie possédante pour développer une économie dans la justice sociale.
 
Ou serait donc Cuba, si le Blocus criminel qu´elle subit depuis 50 ans n´existait pas ?
Le blocus de Cuba est nécessaire afin de nuire à son développement pour qu´il ne puisse pas apparaître que le socialisme est supérieur au capitalisme. Il serait en effet absurde de penser que la raison du blocus de Cuba n´existe que pour occulter le fait que le socialiste n´est pas performant. S´il n´était pas performant, nul besoin serait de nuire à la bonne marche de son économie depuis 50 ans.
 
Il ne faudrait pas qu´il puisse exister un exemple ou une économie dirigée selon le critère premier de la satisfaction rationnelle et planifier des besoins dans son ensemble est supérieur, c´est à dire plus efficace qu´une économie libre laissée à la merci de la recherche du profit maximum d´une minorité d´individus.
 
 Peine perdue !. Une organisation des N.U démontre que cet exemple existe, c´est CUBA.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-preuve-par-cuba-71576?debut_forums=100
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 23:58
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Géorgie: des réservoirs contenant 900 t de bière renversés par le vent21:07 24/03/2010© RIA Novosti. Ruslan Krivobok

Dix-neuf réservoirs contenant 900 tonnes de bière ont été renversés par le vent dans la brasserie Kazbegi de Rustavi, en Géorgie, a annoncé mercredi devant les journalistes Gogui Topadze, président de l'établissement.

"24 réservoirs remplis de bière étaient déjà installés dans la brasserie après des travaux de reconstruction. Les techniciens n'ont pas réussi à fixer le dernier réservoir en raison d'un vent violent. Il est tombé entraînant 18 autres réservoirs", a indiqué M.Topadze avant d'ajouter que les employés de la brasserie avaient eu le temps de quitter l'édifice.

Selon un bilan préliminaire, quelque 900 tonnes de bière pour 1,5 million de laris (quelque 900.000 dollars) ont été déversés lors de l'incident qui a porté un préjudice total de 3 millions de laris (1,8 million de dollars). "C'est triste, mais rien à faire, nous avons subi un préjudice très grave", a conclu M.Topadze.
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 23:50

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Balladurien hier, Villepiniste aujourd’hui, Georges Tron, frais émoulu ministre de la Fonction Publique, a de vieilles casseroles politiques. Dont un emploi familial pour tenter de faire élire Balla’ en 1995.

Un malheur n’arrive décidément jamais seul. Avec la bérézina de l’UMP aux régionales, Sarkozy se devait de conjurer les vieux démons de la droite. Seule solution, tirer un trait sur l’ouverture à gauche et resserrer les rangs dans son propre camp : en nommant un chiraquien au Budget, François Baroin, et un mousquetaire « villepiniste » à la Fonction Publique, Georges Tron. Poste laissé vacant depuis le départ de Dédé Santini en juin dernier.

Si l’éminent Georges connaît sur le bout des doigts le nombre de nos fonctionnaires, c’est parce qu’il a fait ses armes au côté d’un autre vieux brisquard, Edouard Balladur. Attaché parlementaire du « grand tout mou » entre 86 et 88 lors de la première cohabitation au côté du conseiller Jean-Marie Messier, Tron aura été de tous les coups de son mentor politique. Jusqu’à tenter de faire élire, en vain, Balladur en 1995 à la présidence de la République, au moyen de combines qui valent leur pesant de cacahuète. Et que Bakchich a eu la roublardise de sortir de ses vieux dossiers.

Tron c’est Tron

1995, Balladur, Premier Ministre, croit en son destin présidentiel et compte bien tuer son rival du RPR, Jacques Chirac. Sauf qu’il manque au premier ce qui a toujours fait élire le second, le geste populo pour flatter le français moyen.

Au cours d’un voyage pluvieux de fin de campagne entre Marseille et Toulon, Balladur simule un incident de parcours en hélico et décide de finir le trajet en faisant du stop au bord d’une route. Un coup de com’ à peu de frais pour tromper le petit monde médiatique. Pouce tendu, une Mercedes fini par s’arrêter. Au volant, une femme accompagnée par deux labradors, tous ravis de mener à bon port le Premier Ministre. Mais qui donc était cette âme charitable ? La cousine de Georges Tron bien sûr. Marionnette d’un coup monté par l’équipe de campagne de l’époque : Brice Hortefeux, Nicolas Bazire et non loin de là… Nicolas Sarkozy.
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 23:14
http://www.m6replay.fr/#/info/le-1945/9996
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 22:56
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son RSA «chapeau», destiné aux salariés qu'on qualifie pudiquement de «modestes», entérina le fait que le travail ne paie plus tout en dédouanant les employeurs de leur responsabilité dans ce fléau. Recasé à la tête de la future Agence du service civique, Martin Hirsch fera désormais la promotion active du sous-emploi des jeunes au nom de la citoyenneté.


Œuvrer en faveur de la pauvreté et non des pauvres (comme certains prétendent lutter contre le chômage en luttant contre les chômeurs), voici en quoi a consisté la brillante carrière de l'ancien président d'Emmaüs depuis qu'il croisa, un beau jour, la route de Nicolas Sarkozy...

Censé se substituer au RMI de Michel Rocard qu'il qualifiait de «totalement dépassé», son premier bébé accouché aux forceps, le Revenu de solidarité active, avait deux finalités. D'abord, mener la vie dure aux ex-RMIstes : ses règles d'application et son contrôle ont été durcis, dans certains cas le montant des allocations a été rogné et des droits connexes supprimés; beaucoup y ont perdu. Il s'agissait ensuite d'affecter ces petites économies, réalisées sur le dos des uns, en faveur d'un «assistanat nouvelle formule» qui fournirait un complément de revenu à d'autres jugés plus méritants, c'est-à-dire ceux qui acceptent ou n'ont pas d'autre choix que d'aller travailler à perte, le tout à la charge de la collectivité.

«Le RSA, c'est quand on travaille et qu'on ne s'en sort pas», clamait il y a un an un spot publicitaire visant à faire connaître cette usine à gaz dans le cadre d'une campagne qui coûta 2,2 millions d’€ (soit 400 années de RMI, 120 années de Smic ou 85 années de salaire médian). Le message était limpide : Travailler et ne pas s'en sortir est devenu parfaitement normal, c'est un fait établi qui ne souffre aucune contestation, et surtout pas celle consistant à opposer qu'il vaut mieux promouvoir les augmentations de salaires et en finir avec l'emploi précaire.

La contradiction est monumentale : ce gouvernement, qui n'a pourtant de cesse de stigmatiser les «assistés», encourage en même temps le développement de l'emploi bas de gamme ou en miettes; et le voici qui instaure un nouveau statut social bâtard combinant, pour une durée indéterminée, la banalisation du sous-emploi et l'assistance illimitée en guise de récompense ! Or, si le travail permettait de vivre décemment, il n'y aurait pas besoin d'assistance et encore moins d'un RSA «activité» (une aumône de 110 € par mois en moyenne pour un salaire plafonné à 1,04 Smic, de quoi donner bonne conscience aux employeurs de plus en plus tentés de n'offrir que des rémunérations minimum). Mais, ma bonne dame, de nos jours les augmentations de salaires en temps de crise sont réservées à une élite comme les personnels de l'Elysée, Henri Proglio ou les dirigeants de Renault !

L'ère du stagiaire amélioré



C'est donc Marc-Philippe Daubresse, nommé ministre des Solidarités actives et de la Jeunesse, qui reprend le flambeau. D'ores et déjà, il a annoncé qu'il voulait simplifier le dispositif laissé par Martin Hirsch mais, d'expérience, quand l'UMP parle de simplifier les choses, il faut rester sur ses gardes...

Et voici notre Martin Hirsch national nommé président de la future Agence du service civique où pourra s'épanouir son attachement à la vie associative puisque le service civique consiste à proposer à des jeunes, désœuvrés mais «volontaires» (quand on n'a pas le choix, on le devient), de travailler 6 mois à 1 an dans une association contre un pécule de… 600 € par mois subventionné par l'Etat ainsi qu'une couverture sociale. Une fois de plus, pas question de créer des emplois véritables et pérennes qui, non seulement, permettraient enfin à ces jeunes de s'émanciper mais, plus généralement, réinjecteraient un volume de cotisations conséquentes dans les caisses déficitaires de la Sécu ou de l'Unedic.

Compromis entre le stage en entreprise et le petit boulot en contrat aidé, énième faux tremplin vers une intégration professionnelle, voici une formule qui, reléguant le Smic aux oubliettes et ponctionnant l'argent de la collectivité, permettra d'occuper à bas prix une population (les 18-25 ans) durement touchée par le chômage sans résoudre les raisons socio-économiques qui conditionnent son présent et son avenir. Une voie de garage supplémentaire qui va contraindre, une fois de plus, notre jeunesse à n'être que de la main-d'œuvre pas chère avec un statut de sous-emploi.

L'enfer est pavé de bonnes intentions. Tel est Martin Hirsch, grand promoteur de l'emploi dégradé et de l'exclusion sociale, un consciencieux sans conscience persuadé de faire le bien alors qu'il œuvre sans relâche contre lui.

SH

http://www.actuchomage.org/2010032410741/Social-economie-et-politique/martin-hirsch-le-specialiste-de-lemploi-brade.html
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 22:25
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AUTEUR:  Benjamin BEUTLER

Traduit par  Michèle Mialane. Édité par Fausto Giudice


La Paz. Le Sénat bolivien a promulgué en milieu de semaine une « loi pour combattre la corruption, l’enrichissement illégal et contrôler les patrimoines »La loi a pu être votée sans crainte de l’opposition, le parti au pouvoir, le MAS (Mouvement vers le socialisme) ayant obtenu aux dernières législatives, en décembre 2009, une confortable majorité des 2/3. Il s’agit  « de justice et non de vengeance » selon le Président Evo Morales.

Tout d’abord on pourra maintenant poursuivre en justice les personnes qui occupent des charges publiques et se sont enrichies illégalement aux dépens des biens publics. Ceux qui se sont enrichis brusquement devront désormais justifier de leurs avoirs si ceux-ci éveillent les soupçons des autorités. Les sanctions vont de la possibilité de  confiscation de la propriété privée jusqu’à 14 ans de prison.


Il veille à titre posthume à l’ordre et à la légalité : le socialiste Marcelo Quiroga Santa Cruz

Cette loi anti-corruption a reçu le nom du fondateur du « Parti socialiste » (PS), Marcelo Quiroga Santa Cruz. Politicien, écrivain et intellectuel éminent, ce dernier a été assassiné en 1980 sous la dictature militaire. « Il s’agit d’une loi efficace, très sévère et drastique », a déclaré le vice-Président Àlvaro Garcia Linera.  C’était selon lui la seule façon d’envoyer un signal «qui change enfin le comportement et la mentalité des gens.»

Refusant explicitement la péremption, la nouvelle loi (38 paragraphes) sera une arme puissante. Elle est rétroactive et ne prévoit de péremption que pour des cas exceptionnels. Aucune immunité ou traitement  particulier ne sera accordé aux ministres, parlementaires, commis de l’État ou fonctionnaires.

L’opposition, qui au Sénat tentait depuis lundi d’empêcher surtout l’absence de péremption, a mis en garde contre le démarrage d’une « chasse aux sorcières ».  Cette loi serait un « prétexte pour placer sous contrôle toutes les institutions publiques », selon Germán Antelo, président du parti de droite « Concertation nationale» (CN). Cette protestation n’étonne personne : les anciennes élites craignent surtout pour les titres de propriété et les prébendes prises sur les fonds publics que leur ont octroyés les dictatures militaires en échange de leur indéfectible soutien. Depuis sa première version, en 1996, les partis conservateurs avaient toujours réussi à empêcher le vote de cette loi. Même la victoire électorale du MAS n’avait pas suffi à la faire adopter. En 2006 la première barrière était tombée : le MAS l’avait faite passer à la Chambre des députés. Mais au Sénat la droite avait barré la route à toutes les tentatives. Ce sont seulement les nouveaux rapports de force établis aux élections de décembre qui ont définitivement ouvert la voie.


Source : amerika21.de-Scharfes Gesetz gegen Korruption in Bolivien

Article original publié le 7/3/2010

Sur l’auteur

Michèle Mialane et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau international de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, latraductrice, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=10211&lg=fr
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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 21:55
sapyr
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