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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 12:47
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Je défendais un syndiqué CGT de ma boîte et je cherchais un avocat pour aller aux Prud'hommes, qui m'a suggéré Nicole, je ne m'en souviens plus  mais cette rencontre elle  j'en garde un souvenir  profond.

Ce camarade licencié et moi-même nous sommes arrivés chez Nicole Dreyfus dans une anxiété profonde car je la connaissais de réputation sur ses grands combats et j'avais vraiment du mal à concevoir qu'elle prenne en charge une affaire prud'hommale.

J'avais été frappé par cette très forte odeur de tabac brun, fumeur moi-même à l'époque, j'étais sous le coup, un cendrier de taille invraisemblable débordait  de partout, un océan de nicotine.
Une fois assis les choses n'allaient pas mieux, Nicole ne prit aucune précaution d'usage, rien de feutré, du vivant, du direct.
Pour m'intimider c'est pas bien compliqué, il suffit de me mettre une figure du mouvement ouvrier et révolutionnaire devant le nez et je suis muet.
Le camarde qui n'avait plus grand chose à perdre s'est lancé et plaf la réponse: "vous êtes sur de vouloir aller au bout !?"
"euh ben oui"
"donc il me faut et au plus tard...."
c'était parti.

J'ai revu quelquefois Nicole pour cette affaire, elle l'avait gagnée, brillament, c'était la première fois qu'un salarié osait attaquer la direction et nous avions gagné une bataille de dignité.

J'avais été amené à demander à Nicole pourquoi elle avait accepté cette affaire de prud'hommes, une petite affaire:
elle m'avait répondu:" il n'y a pas de petite injustice!"

le temps a fait son oeuvre, je me surprenais à me poser la question, mais que devient Nicole Dreyfus, j'ai eu la réponse  aujourd'hui, trop tard.

alors dans L'Huma de ce matin, Henri Alleg nous dit Nicole Dreyfus, comme il sait si bien parler des nôtres.


Merci Nicole

à Bientôt Henri


Alain girard




Cette femme menue, qui a défendu des militants nationalistes et communistes algériens, était redoutée par les juges et les procureurs. Dans cette Algérie en guerre, en dépit des menaces de mort, elle n’a jamais cédé à la peur.

Nicole Dreyfus est décédée jeudi soir dans un hôpital parisien. Elle avait quatre-vingt-six ans. Avocate, elle s’est distinguée par un engagement exceptionnel pour la cause de l’Algérie en guerre en assurant la défense des militants nationalistes et communistes algériens. C’est ainsi qu’en 1956, alors âgée de trente-deux ans, elle a fait partie du collectif de défense du Front de libération nationale (FLN). Cette année-là, en pleine « bataille d’Alger », alors que les paras du général Massu pratiquaient une « torture de masse » selon l’expression d’Henri Alleg, faisant disparaître des milliers de personnes – 25 000 morts et disparus en 1956-1957 –, Nicole Dreyfus se rendait à Alger pour assurer la défense de deux jeunes femmes, Baya Hocine et Djhor Akrou, membres de l’ALN (Armée de libération nationale), âgées de seize ans, accusées de terrorisme. Elles avaient été condamnées à mort « la veille de Noël […] en dépit de leur âge et en dépit de leur sexe », déclarait-elle dans un entretien à l’Humanité du 15 novembre 2000, avant que leur peine ne soit commuée en prison à perpétuité. Elle a surtout défendu des femmes comme Zohra Drif, dirigeante du FLN pendant la bataille d’Alger, la communiste Jacqueline Guerroudj, toutes deux condamnées à mort en premier appel. Safia Baaziz, devenue avocate, et plus tard sa collaboratrice. Et tant d’autres militantes nationalistes et communistes algériennes. Menacée de mort par l’extrême droite, Nicole Dreyfus n’a jamais cédé à la peur.

Nicole Dreyfus puisait la force de son engagement dans l’histoire de sa famille. Très attachée à son origine alsacienne, raconte Henri Alleg, lointaine cousine du capitaine Dreyfus, elle a été marquée par le racisme antisémite. Et de ce passé fait d’engagement pour l’indépendance algérienne qu’elle évoquait à chaque fois qu’elle y était invitée, un ami commun, ancien cadre du FLN, a vainement essayé de la persuader de le raconter par écrit pour les générations actuelles et à venir. C’était en juillet dernier, deux mois après son retour d’Algérie où elle avait participé à un colloque sur les massacres du 8 mai 1945 à Sétif et Guelma. Elle n’en voyait pas l’utilité. « Ce n’est pas mon genre. Je n’ai fait que ce je devais faire comme l’ont fait d’autres avant moi dans d’autres circonstances tout aussi tragiques », répondait-elle. En 2000, Nicole Dreyfus s’engage de nouveau en signant avec onze autres personnalités françaises (Henri Alleg, Germaine Tillion, Josette Audin, Simone de Bollardière, Gisèle Halimi, Alban Liechti, Noël Favrelière, Madeleine Rebérioux, Pierre Vidal-Naquet, Jean-Pierre Vernant et Laurent Schwartz) l’appel lancé le 31 octobre 2000, à l’initiative de l’Humanité, demandant au président Jacques Chirac et au premier ministre Lionel Jospin de condamner la torture pendant la guerre d’Algérie. Cet appel « a eu l’immense mérite de réveiller dans notre peuple ce qui était refoulé. Il a remis à l’ordre du jour des faits anciens, qui dormaient dans la conscience commune, en éveillant des réactions très salutaires. Il a constitué un véritable point d’ancrage pour l’indispensable travail de mémoire », assurait-elle dans les colonnes de l’Humanité. L’ANC sud-africaine, la défense des progressistes grecs sous la dictature des colonels, la Palestine et l’Irak sous occupation américaine ont fait aussi partie de son engagement.

Hassane Zerrouky

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 12:33

Des soldats ont été exposés délibérément aux essais nucléaires menés par la France dans les années 1960 en Algérie pour "étudier les effets physiologiques et psychologiques produits sur l'homme par l'arme atomique", selon un rapport militaire révélé par Le Parisien de mardi 16 février.

 

Ce "rapport confidentiel" intitulé "La genèse de l'organisation et les expérimentations au Sahara" aurait été rédigé "par un ou des militaires anonymes" et "daterait de 1998", après l'abandon définitif des essais, selon le quotidien. Un extrait, reproduit en fac-similé par le journal, porte sur "Gerboise verte", le nom de code du dernier tir atmosphérique du 25 avril 1961. Cette expérimentation "devait permettre [d']étudier les effets physiologiques et psychologiques produits sur l'homme par l'arme atomique, afin d'obtenir les éléments nécessaires à la préparation physique et à la formation morale du combattant moderne", écrit le rapport.

Dans un entretien, le ministre de la défense, Hervé Morin, dit ne pas avoir connaissance de ce rapport. Rappelant l'adoption, le 22 décembre 2009, d'une loi sur l'indemnisation des victimes des essais nucléaires, il indique avoir "demandé à [ses] services d''d'ouvrir les placards', afin que chaque personne qui se pense victime des essais puisse avoir connaissance de ses relevés dosimétriques ou des éléments de dosimétrie d'ambiance". "Cela étant, les doses reçues lors de ces essais étaient très faibles", assure-t-il.

La France a procédé à 210 tirs, depuis le premier au Sahara en 1960 jusqu'à l'ultime expérimentation de 1996 en Polynésie française. Des milliers de vétérans des essais nucléaires, persuadés d'avoir été contaminés par la radioactivité, se battent pour la reconnaissance de leur préjudice.

En savoir plus :

Le Monde.fr, avec AFP
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 12:30

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AUTEUR:  Brigitte QUECK

Traduit par  Michèle Mialane. Édité par Fausto Giudice


Du 13 au 15 février 1945 le Grand Dresde a été la cible de quatre vagues d’attaques aériennes de la Royal Air Force (RAF) et des United States Army Air Forces (USAAF), qui ont causé la mort de 18 000 à 25 000 êtres humains.-Tlaxcala

Les crimes commis contre la population civile, que ce soit à Coventry, Leningrad, Dresde, Pristina, Kaboul ou Bagdad, constituent toujours et partout des crimes contre l’humanité. Les procès de Nuremberg, en 1945 refuseront explicitement d’en excuser quelque État que ce soit, y compris les USA. (voir : Des crimes commis contre la population civile : R. Jackson, Juge suprême et Procureur général US pour les Procès de Nuremberg). Il semble inexact que, durant la Deuxième guerre mondiale, Dresde aussi ait abrité des usines d’armement, ce qui semble pas correspondre à la vérité. Si l’on interroge les survivants ou que l’on observe des photos de Dresde après les bombardements, on constate que les rares usines d’armement ont échappé aux bombes!!! Après le déchaînement d’indignation provoqué par la destruction totale de ce monument culturel mondial qu’était Dresde, des rumeurs mensongères ont soudain accusé les Russes d’avoir donné leur accord.

Les protocoles des rencontres de Malte et de Yalta établissent tout autre chose !

De plus : le nom choisi par les Usaméricains pour désigner l’attaque atomique qu’ils projetaient sur une ville allemande encore intacte était le même que celui de l’attaque aérienne sur Dresde.

Que se serait-il passé si les Russes n’étaient pas arrivés ?

 

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Walter Weidauer, le premier maire de Dresde après la guerre, a écrit en 1983 un livre intitulé « Inferno Dresden » (« L’enfer de Dresde »).

Un enfer qu’il avait vécu personnellement. Il écrit dans son livre :

On avait prévu trois attaques aériennes sur Dresde : deux bombardements très lourds par la Royal Air Force et un autre, de jour, par les bombardiers US. Les deux attaques de nuit devaient se produire à un intervalle de 3 heures maximum et la deuxième fois on devait larguer essentiellement des bombes explosives pour tuer un maximum de sauveteurs et de gens combattant les incendies et empêcher les fugitifs de quitter la ville. Un plan véritablement diabolique.

Les forces progressistes du monde entier ayant protesté contre cet acte de barbarie, les gens au pouvoir aux USA et en Angleterre, tentèrent de rejeter la faute sur d’autres.

Le 11 février, le Département d’État déclara que le bombardement qui avait anéanti Dresde avait eu lieu pour répondre aux demandes soviétiques de soutenir leurs troupes par des attaques aériennes, après avoir été décidé en commun avec les Soviétiques.

Or jamais aucun document ne confirmant ces billevesées n’a été produit où que ce soit. Bien au contraire. Les protocoles des séances réunissant les chefs d’État-major britanniques et usaméricains à Malte puis Yalta prouvent clairement qu’après des protestations de la part des Russes ils ne voulaient en aucun cas être liés par un accord avec l’Union soviétique   lorsqu’ils ont réduit en cendres et en poussière les villes d’Allemagne orientale et centrale !!

Le commandant en chef du Premier front d’Ukraine, le maréchal I. Konev, a écrit à ce sujet une lettre à l’auteur dans laquelle il assurait :

« Je peux prendre la responsabilité de déclarer que les bombardements et la destruction de Dresde en février 1945 n’ont aucun rapport avec les opérations militaires soviétiques. La destruction barbare de la ville n’a en rien aidé nos troupes, même plus tard, lorsque nous sommes arrivés à proximité immédiate de Dresde,  car Dresde n’était pas une forteresse, elle n’abritait ni objectifs militaires ni objectifs industriels particulièrement importants et n’hébergeait pas non plus de troupes fascistes importantes. À cette époque, elle était pleine à craquer de réfugiés. Dresde n’avait donc aucune importance militaire, politique ou économique qui aurait exigé sa destruction. »

Dans le cas de  Dresde le haut commandement soviétique a même été littéralement trompé pour dissimuler  les intentions des troupes alliées. Il est en effet établi que le chef du département de l’Air de la mission militaire usaméricaine à Moscou, le général Edmund W.Hill,  a déclaré  le 12 février à l’État-major soviétique que la huitième flotte aérienne attaquerait le 13 février les gares de triage de Dresde et Chemnitz. Pour des raisons météorologiques, cette attaque avait dû être ajournée.

Comme il ressort des archives de la ville de Dresde ainsi que du livre de David Irving « La destruction de Dresde », l’État-major soviétique n’a même pas été informé que ses alliés  projetaient des bombardements massifs sur Dresde et ses alentours!

Peu avant l’anniversaire du bombardement, j’ai reçu une lettre de Gerd Hommel qui en avait été le témoin:

«J’ai vécu moi-même la nuit des bombardements et le gigantesque incendie et j’y ai survécu. J’habitais près de l’usine d’armement Sachsenwerk et n’aurais eu aucune raison d’avoir peur. Aucune des usines d’armements n’a été détruite, mais bien le centre-ville avec son noyau historique, le quartier ouvrier de Johannstadt et d’autres centres civils comme les alentours de la Rue de Prague. »

Un autre témoin oculaire, Christa Nikusch, âgée à l’époque de 12 ans et aujourd’hui membre de l’association „Mütter gegen den Krieg Brandenburg“(« Mères brandebourgeoises contre la guerre ») raconte ses souvenirs :

« Quand nous avons été bombardés j’étais au cirque Sarasani, un chapiteau soutenu par 12 mâts. Ce chapiteau a été bombardé lui aussi. J’ai eu la chance d’être tout près de la sortie. Paniquée, j’ai couru en direction de l’école du bord de l’Elbe qui à l’époque servait d’hôpital. Lorsqu’elle a été  elle aussi bombardée, je me suis assise sous un saule pleureur au bord de l’Elbe. C’est là que j’ai assisté au deuxième bombardement. Une écuyère du cirque qui avait comme moi survécu à l’attaque était justement en train de faire boire quelques chevaux. Ni elle ni ses bêtes n’ont survécu à la deuxième attaque. Tant de bombes incendiaires étaient tombées sur la ville que l’Elbe était presque bouillante, et les gens qui s’y jetaient pour éteindre leurs vêtements en feu  ne pouvaient même pas y trouver de fraîcheur. Épuisée, j’avais fini par m’endormir, mais quelques heures plus tard j’ai à nouveau entendu vrombir des avions au-dessus de ma tête. Cette fois-ci ils volaient en rase-mottes et fauchaient tout ce qui bougeait. Mes frères et sœurs aînés ont aidé pendant plusieurs jours, après les bombardements, à évacuer les débris et brûler les cadavres sur la place du Vieux Marché.

Ma famille qui avait comme moi survécu à l’enfer de Dresde sait  que plus tard, lorsqu’on a commencé à compter les victimes le nombre des gens qui ont brûlé dans les caves qui servaient d’abris antiaériens n’a pu être qu’estimé. »

Il est intéressant de noter que le nom de « Coup de tonnerre », choisi pour l’emploi d’une bombe atomique contre une ville allemande encore épargnée (pour mieux juger de ses effets, selon les termes des Alliés) portait le même nom que les bombardements de Dresde (Leslie R. Groves „Now it can be told” (Maintenant on peut le dire) p.184)

Aujourd’hui, les questions suivantes se posent à ce sujet:

1.    Que serait-il advenu de Dresde et de l’Allemagne, si la bombe atomique usaméricaine avait été opérationnelle plus tôt ?

2.    Les Anglais et les Américains  auraient-ils utilisé cette bombe avant que les troupes soviétiques n’investissent la ville ?

 Comme peu après la fin de la guerre les USA ont utilisé cette bombe sans aucun scrupule contre les populations civiles d’Hiroshima et Nagasaki, peut-on être sûr qu’ils n’auraient pas fait de même en Allemagne si les Russes n’avaient pas progressé aussi rapidement ?

Et leur allié russe ?

Qu’on se souvienne de ce que Churchill écrivait dans ses Mémoires du premier État ouvrier et paysan, qu’ en vérité il haïssait :

« Autrefois j’avais fait bien des efforts pour l’étouffer dans l’œuf ... » (W. Churchill, La Deuxième guerre mondiale, Stuttgart et Berne)

Note à tous ceux qui croient encore que les bombardements des villes allemandes ont servi à renverser l’État fasciste allemand : Au moment des bombardements les troupes soviétiques étaient presque arrivées à Berlin !!!

C’était donc à elles que les Alliés adressaient certaines menaces pour les mettre en garde, dont les bombes de Hiroshima et Nagasaki !!!

Ces massacres absurdes et barbares de populations civiles, perpétrés peu avant la fin de la guerre étaient une démonstration de force des Alliés à l’adresse de l’Union soviétique, en soulignant d’une manière « à l’épreuve des bombes »  qu’après la capitulation de l’Allemagne et la libération des États soumis au joug fasciste certains avantages leur revenaient de droit !

Pour étayer cette affirmation je voudrais rappeler que peu après la défaite du fascisme en Europe, œuvre essentiellement des héroïques troupes soviétiques, et le jugement des principaux criminels de guerre à Nuremberg, les Alliés ont repris contact avec ces mêmes nazis allemands qu’ils avaient jusque-là combattu et n’ont pas vu le moindre inconvénient à ce qu’ils accèdent à des postes élevés, voire les plus élevés, de la République fédérale.

Bien au contraire : soudain l’on avait pris conscience d’avoir un ennemi commun : la Russie soviétique. Désormais les Alliés, entrés dans la Guerre froide, combattaient aux côtés de leurs ex-ennemis contre leur ex-allié, l’Union soviétique et ont travaillé au sein de l’OTAN qu’ils venaient de créer  à jeter à bas le socialisme. Et même on a développé en commun des projets visant à anéantir par un bombardement nucléaire les villes soviétiques d’importance.

Seule la puissance militaire soviétique et son accession à l’arme nucléaire a empêché les Alliés et la RFA, désormais leur alliée, de réaliser ces projets, puisqu’ils risquaient en cas d’attaque une contre-attaque nucléaire soviétique.


Source : 13. Februar 1945: Inferno Dresden- Zum Jahrestag der Flächenbombardements

Article original publié le 12/2/2010

Sur l’auteur

Brigitte Queck est une collaboratrice de Tlaxcala, le réseau international de traducteurs pour la diversité linguistique, dont Michèle Mialane et Fausto Giudice sont membres. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteure, la traductrice, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=10015&lg=fr
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 12:25
apergia7.jpgSuccès de la grève des fonctionnaires du 10 février contre la thérapie de choc du gouvernement PASOK



Traduit par AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Des dizaines de milliers d'ouvriers et d'employés, du privé et du public, ont répondu à l'appel à la grève du PAME (Front Militant des Travailleurs), un front des syndicats de classe en Grèce. Le PAME a organisé des rassemblements de masse dans 66 villes grecques, tandis que 300 syndicats de base et fédérations (syndicats, centres de travail, fédérations industrielles) du secteur public et du secteur privé ont décidé de participer à la grève.



Le succès de la grève était une manière de répondre aux mesures anti-populaire annoncées par le gouvernement social-démocrate PASOK telles que la baisse des salaires et des retraites, ainsi que le recul de l'âge de départ à la retraite. Les travailleurs ont tourné le dos aux appels du gouvernement à les accepter « afin de sauver le pays » de la crise. Ils ont insisté sur le fait que la Grèce n'est pas menacée de faillite et que c'est le grand capital qui est responsable des déficits et de la dette. C'est le grand capital qui avant et pendant la crise a réalisé des profits fabuleux, en exerçant un chantage sur les couches populaires et ouvrières, et en faisant porter le fardeau de la crise par les travailleurs.



La journée de grève du 24 février prendra donc la suite d'une autre journée de mobilisation et de grève massive.



Car ce 10 février, dès l'aube, des milliers de travailleurs et d'étudiants ont rejoint les piquets de grève, devant les usines et les lieux de travail. D'importantes unités industrielles, des multinationales, des chantiers et le plus grand port de Grèce, le Pirée, ont été paralysés. La dure bataille de préparation de la grève, le piquetage, la dénonciation de la collaboration des forces du syndicalisme pro-patronat et jaune qui contrôle la Confédération des travailleurs du privé (GSEE) et du public (ADEDY) ont renforcé la classe ouvrière grecque.



Il convient de noter également que la GSEE a continué sa tactique de casse de la grève et n'a pas organisé de mobilisation, apportant ainsi son soutien au gouvernement. D'autre part, l'ADEDY a appelé à la grève pour ce 10 février et a organisé un rassemblement dans le centre d'Athènes, mais avec une faible participation.



En revanche, des dizaines de milliers de manifestations ont participé au rassemblement du PAME à Athènes qui s'est tenu devant le Parlement Grec. En dépit de la pluie, les travailleurs ont dénoncé les politiques anti-sociales et anti-populaires, ainsi que les attaques de cette alliance de l'ombre entre le gouvernement et le patronat, l'UE et les partis de la ploutocratie qui poussent la classe ouvrière à accepter les « sacrifices » que l'UE et le gouvernement exigent.



Vasilis Stamoulis, président de la fédération syndicale des travailleurs de l'industrie textile, a prononcé un discours lors du rassemblement. Des représentants du mouvement paysans, du Rassemblement militant des paysans (PASY) et du comité de coordination pan-hellénique des travailleurs indépendants ont également communiqué un message de soutien. Une délégation du Comité Central du KKE, menée par la secrétaire-générale Aleka Papariga, a participé au rassemblement.



Le rassemblement a suivi un défilé de protestation dans les rues du centre d'Athènes, dont le point de chute était le Ministère du Travail. Les manifestants ont affirmé haut et fort qu'ils ne consentiront à aucun sacrifice pour la ploutocratie et ont revendiqué:



  • un emploi stable pour tous

  • la journée de 7 heures, la semaine de 5 jours

  • un salaire minimum de 1400 euros

  • la retraite à 55 ans pour les femmes et à 60 ans pour les hommes, et respectivement à 50 et 55 ans pour les métiers pénibles

  • de véritables mesures de protection des chômeurs et de leurs familles et non des bons alimentaires en guise de charité

  • une allocation-chômage de1120 euros couvrant l'intégralité de la période de chômage, sans aucune condition ni préalable

  • une couverture des soins médicaux totale et le remboursement intégral des médicaments

  • la hausse drastique du taux d'imposition des grands entreprises à 45%. Abrogation des exonérations et des privilèges fiscaux



Extrait de la déclaration de la secrétaire-générale du KKE, Aleka Papariga, lors du rassemblement du PAME



« Ne faites pas attention à ce qu'ils vous disent! Le sauvetage des banquiers, des industriels et des gros commerçants est la seule chose qui les préoccupe.



Ils mettront en œuvre des mesures bien pire encore si les travailleurs ne mettent pas en échec cette vague de contre-réformes, si ils ne s'opposent pas en cause aux diktats du gouvernement.



Donc, opposez-vous à ces mesures, soulevez-vous et menez une lutte permanente! De nouveaux coups durs s'annoncent sur la sécurité sociale et sur les impôts. Luttez! Ne les croyez pas! Tournez-leur le dos! »

Vendredi 12 février 2010
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 21:42
donde_estan_disparus_perous_couv.jpgLe 2 janvier 2010, la cour suprême du Pérou a confirmé la condamnation d'Alberto Fujimori à vingt-cinq ans de prison pour violations des droits de l'homme. Un arrêt historique : pour la première fois en Amérique latine, un ex-président élu est condamné pour violations des droits de l'homme après avoir été extradé et jugé dans son propre pays.

La justice péruvienne considère en effet l'ancien président du Pérou (de 1990 à 2000) comme l'instigateur de crimes commis par un escadron de la mort, le groupe Colina.

Composé exclusivement de militaires appartenant au service des renseignements, ce groupe est responsable de disparitions et d'assassinats perpétrés au nom de la lutte contre le terrorisme au cours de la guerre qui a opposé les forces armées péruviennes à la guérilla maoïste du Sentier lumineux entre 1980 et 2000.

Une guerre interne qui, selon la Commission vérité et réconciliation, a fait près de 70 000 victimes. Si ces morts et disparus péruviens n'ont jamais fait la une des médias -pas même au Pérou- c'est parce que les trois-quarts d'entre eux sont de jeunes paysans indiens, originaires des départements les plus pauvres du pays.

Au Pérou, 13 000 disparus, dix fois plus que dans le Chili de Pinochet

On estime aujourd'hui que le nombre de disparus dépasse les 13 000 -soit dix fois plus que dans le Chili de Pinochet. Mais qui a jamais entendu parler d'eux ? Et pourtant, durant vingt ans, la population indienne de l'Altiplano, déjà victime d'un racisme ancestral, a été littéralement prise entre deux feux -entre deux barbaries- et a vu se multiplier en toute impunité les pires atrocités : tortures, viols, assassinats, disparitions…

Tout cela, sous l'autorité de gouvernements démocratiques -ou du moins démocratiquement élus- et dans l'indifférence de la majeure partie de la population péruvienne et de la communauté internationale.

Mais si la condamnation de Fujimori demeure historique, elle reste insuffisante. Sur plus de 1 200 militaires et policiers actuellement mis en cause pour violations des droits de l'homme, une quinzaine seulement ont été condamnés à des peines de prison ferme.

Ces deux dernières années, sur 31 jugements rendus, 29 ont conduit à un acquittement, 2 à des condamnations - dont une a été annulée par la Cour suprême.

Les vestiges d'un four crématoire retrouvés dans une caserne

C'est ainsi que pas un seul responsable militaire de la caserne Los Cabitos, à Ayacucho, près de laquelle ont été exhumés les ossements de 109 disparus, n'a encore été jugé. Or, c'est également dans un ravin proche de cette caserne qu'ont été découverts, en février 2005, les vestiges d'un four et des restes humains calcinés.

D'après divers témoignages, des centaines de personnes ont été incinérés dans ce four à l'époque où, de 1983 à 1985, la caserne Los Cabitos abritait le quartier-général du commandement politico-militaire de l'armée péruvienne.

Mais le ministère public péruvien ne reste pas inactif pour autant. Le 5 janvier 2010, à la suite à une plainte déposée par Alan Garcia, l'actuel président du Pérou, le procureur général a accusé de prévarication (faute grave) Cristina Olazábal, la procureure d'Ayacucho qui avait conduit les investigations ayant permis de découvrir les restes de ce four.

La procureure poursuivie menait une enquête sur l'actuel président…

Selon les organismes péruviens de défense des droits de l'homme et la FIDH, il s'agit là d'une accusation fallacieuse contre une magistrate courageuse qui a su mener à bien plusieurs enquêtes exemplaires sur des cas de violations des droits de l'homme.

Et notamment une investigation sur le massacre de 62 paysans indiens, à Accomarca, sous la première présidence… d'Alan Garcia (1985-1990), laquelle l'avait conduite, en 2005, à signer un réquisitoire contre l'actuel président de la République. Déjà brutalement dessaisie du dossier en octobre 2006, elle risque désormais une condamnation de trois à cinq ans de prison.

Il est vrai que tout cela se passe dans un pays où la démocratie reste encore fragile -et où le ministère public ne peut guère se payer le luxe de s'opposer au pouvoir politique. Il va donc de soi que toute ressemblance -même lointaine- avec l'actualité hexagonale de ces dernières semaines ne peut être que purement fortuite.
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 20:14

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Il est comme ça, André Gerin, député PCF du Rhône et ancien maire de Vénissieux : il lui est insupportable de dégoter un poil de barbe sur le rebord immaculé de sa cervelle de canut. Enfin, ça dépend : si l’intrus provenait du menton du camarade Vladimir Illich, passe encore. Mais s’il a pour origine le système pileux d’un « gourou » islamique, d’un « taliban » des cités, comme Dédé-le-rouge se plait à les nommer, alors l’attentat folliculaire lui déclenche illico une crise de « commission d’enquête sur le port de la burqa ».

Datant du mois de juin dernier, la dernière rechute de ce coco orthodoxe à la coupe de douilles Kim Jong-ilienne a empli d’allégresse Nicolas Sarkozy et ses mastards du gouvernement qui, depuis des années, s’évertuent à faire émerger un bouc émissaire de qualité en ces temps de crise infinie. « La burqa n’est pas la bienvenue sur le territoire de la République française  », s’empressait de déclarer le riquiqui de l’État, le 23 juin, juste avant que ne soit mise en place la mission parlementaire sur le port du voile intégral et que Dédé n’en soit bombardé président. Un juste retour d’ascenseur pour celui qui déclarait suite au mouvement des banlieues de l’automne 2005 : « Pour l’essentiel, je suis d’accord avec le diagnostic de Nicolas Sarkozy [alors ministre de l’Intérieur] : le problème aujourd’hui est de s’attaquer aux mafias, aux trafics, à l’intégrisme qui pourrissent la vie des quartiers. » Dédé fait donc fi du chômage, de la misère et des violences policières pour se lancer dans sa croisade contre cette « idéologie barbare », cette menace de « talibanisation de la société », sans hésiter à faire appel à « la France judéo-chrétienne » comme lors des infos régionales de France 3 Rhône-Alpes le 1er février dernier.

Et Dédé n’est point seul en son combat. Dans un élan patriotique digne de l’union sacrée gauche-droite de 1914 [1] , il s’est trouvé un allié de marque en la personne d’Éric Raoult, député UMP et maire du Raincy (Seine-Saint-Denis). Raoult est le rapporteur de leur mission sur le port du voile intégral, mais ces deux-là se fréquentent depuis belle lurette : quand, en 2007, Dédé-le-Rouge publie Les Ghettos de la république sur la « guerre civile » dans les quartiers (édition Les Quatre chemins), c’est le maire du Raincy qui s’attelle à la préface. Oui, LE Éric Raoult, celui qui aime à se faire remarquer par ses petites phrases fleurant bon la droite rancie. Le « devoir de réserve » pour les lauréats du prix Goncourt, c’est lui. Un amendement visant à rétablir la peine de mort, c’est encore lui. Le rejet de l’homoparentalité, (« Dès qu’il y a un enfant, il faut un papa et une maman »), c’est toujours lui. Pour Dédé-le-Rouge, peu importe cette alliance contre-nature. Entre Raoult et lui, il y a « une fraternité d’armes » car ils sont « tous les deux des soldats » contre cette « marée noire » qui, si rien n’est fait, ensevelira d’ici peu not’belle République.

Mais dénigrer les contempteurs de la burqa risque de nous attirer les foudres des camarades laïcs. On nous reprocherait d’être au pire d’affreux islamogauchistes, au mieux de sombres idiots utiles. Laissons donc la conclusion à cet édito du New York Times – que l’on peut difficilement soupçonner d’allégeance à AlQaida–, daté du mercredi 27 janvier 2010 : à quelques semaines des élections régionales françaises, « il est difficile de créer de l’emploi et facile d’attiser les préjugés antimusulmans. […] Aucun gain politique ne peut justifier d’attiser la haine. » Pff, encore un mauvais coup de l’Oncle Sam, pestera Dédé-le- Rouge.

Article publié dans CQFD n°75, février 2010, actuellement en kiosques.


[1] Comme le fait remarquer Alain Gresh, du Monde diplomatique, dans un billet posté sur son blog le 24 janvier dernier. [http://blog.mondediplo.net/-Nouvelles-d-Orient→http://blog.mondediplo.net/-Nouvelles-d-Orient-].

 

http://cequilfautdetruire.org/spip.php?article2169#forum15210

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 20:05

autocol retraite or toc webPARIS — Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) a estimé lundi que le fait que Nicolas Sarkozy propose aux partenaires sociaux que les discussions sur la réforme des retraites commencent "début avril" était "le signe qu'il battait en retraite" à un mois des régionales.

"C'est le signe qu'il bat en retraite", "il veut débarrasser le débat des régionales d'un de ses éléments les plus forts" car "il a compris que le rapport de force lui est défavorable", a déclaré à l'AFP le président du Parti de gauche. Pour l'eurodéputé, le "comportement d'évitement" du chef de l'Etat montre que "le Sarkozy triomphant est fini".

Alors que, selon M. Sarkozy, les discussions se prolongeront "tout le temps nécessaire pour dialoguer", excluant une adoption "par le Parlement en juillet", M. Mélenchon s'est dit "méfiant" sur ce calendrier, estimant que le président est "capable de vouloir passer en force".

Sur l'appel d'Olivier Besancenot (NPA) à une réunion "dès cette semaine" de tous les leaders de gauche, de Martine Aubry (PS) à Arlette Laguiller (LO), pour défendre la retraite à 60 ans, M. Mélenchon ne voit "pas d'objection".

"C'est une proposition pleine de bon sens à condition que cela ne perturbe pas le travail des syndicats", a-t-il ajouté, comptant "venir en appui de leur lutte".

Sans répondre directement à la proposition de M. Besancenot, le PCF s'est dit "disponible sans attendre pour résister, agir et proposer" sur le sujet. Pour Pierre Laurent, coordinateur national, la méthode de M. Sarkozy est de "faire mine d'organiser un débat pour finalement passer en force avant l'été en imposant coûte que coûte la réforme qu'il a déjà décidée".

"Pour promouvoir des solutions alternatives permettant le maintien du droit à la retraite à 60 ans, un front unitaire social et politique le plus large possible doit être recherché", estime la tête de liste Front de gauche en Ile-de-France.

"Les revenus du capital et les revenus financiers doivent financer le système au même titre que les salaires. Le recul du chômage et de la précarité parmi les jeunes, les femmes et les salariés de plus de cinquante ans doit aussi être une piste d'action essentielle", propose le PCF.
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 20:01
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 13:14
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mercredi 22 octobre 2008


Avec la dési­gna­tion offi­cielle d’Obama comme can­di­dat Démocrate pour la pro­chaine élection pré­si­den­tielle amé­ri­caine, beau­coup se réjouis­sent et espè­rent que cela met­tra un terme à la poli­ti­que étrangère agres­sive et impé­ria­liste des États Unis. Un dic­ton tra­di­tion­nel bien avisé dit que peut importe la cou­leur d’un chat tant qu’il peut attra­per des sou­ris. Tournant le dos à la sagesse popu­laire de nom­breux éléments de la Gauche Latino-Américaine met­tent leurs espoirs dans Obama qui est pres­que cer­tain de suc­cé­der à Bush à la Maison Blanche. Quelle est la dif­fé­rence entre un Démocrate noir et un Républicain blanc ? « Oh, mais c’est un can­di­dat noir » nous dit-on. Comme si la pré­sence d’un – et un seul – noir dans les roua­ges d’un ins­ti­tu­tion raciste allait faire la moin­dre dif­fé­rence pour les immi­grants et les habi­tants des ghet­tos des USA. A pro­pos Obama a déjà du pren­dre ses dis­tan­ces par rap­port à son pas­teur Jeremiah Wright, qui a dénoncé le racisme ins­ti­tu­tion­nel aux USA, et a faire sienne la rhé­to­ri­que tant dis­cré­di­tée du « pays de tou­tes les chan­ces ». En tant qu’homme noir dont les raci­nes afri­cai­nes sont encore récen­tes il est un corps étranger au sein des sphè­res amé­ri­cai­nes tra­di­tion­nel­les du pou­voir et doit donc spor­ter sur ses épaules une pres­sion qu’aucun de ses rivaux poli­ti­ques ne connaît rien que pour démon­trer aux plou­to­cra­tes Yankee qu’il est digne de confiance. Ainsi il embrasse les valeurs et le pro­jet du « Mode de vie amé­ri­cain » avec une fer­veur encore plus grande que n’importe qui d’autre. Avec le fana­tisme du nou­veau converti il récite son credo à ses asso­ciés alors que ceux qui sont nés dans la foi n’ont pas besoin de n’ont pas besoin de le faire.

Il y a aussi ceux qui croient que la cou­leur de la peau, par je ne sais quels curieux effets intel­lec­tuels et émotionnels de la méla­nine, ren­drait le poten­tiel chef de l’État des USA plus sen­si­ble aux souf­fran­ces du Tiers-Monde et de ses néo-colo­nies. Mais la pré­sence de Condolezza Rice au gou­ver­ne­ment a-t’elle entrainé le moin­dre chan­ge­ment de la poli­ti­que des USA au Moyen Orient ou en Amérique Latine ? Si c’est le cas, nous pour­rions affir­mer sans grande hési­ta­tion que c’était pour le pire. Colin Powell, s’est-il déso­li­da­risé du gou­ver­ne­ment de Bush en stop­pant les inva­sions de l’Afghanistan et de l’Irak ou la mise en place du Plan Colombie ?

« Ah mais c’est un Démocrate » nous dit-on également. Oublie-t’on que c’est le démo­crate Kennedy qui a poussé au débar­que­ment de la Baie des Cochons (Cuba) et qui, appli­quant la théo­rie de la Carotte et du Bâton, a véhi­culé le mythe du déve­lop­pe­ment avec son Alliance pour Progrès tout en met­tant en œuvre la « Doctrine de la Sécurité Nationale » en direc­tion de l’Amérique Latine. Oublie-t’on que Clinton a bom­bardé l’Irak (1998) et la Somalie (1994) ? Sans oublier tou­tes les bavu­res meur­triè­res dans les Balkans... Oublie-t’on l’embargo cri­mi­nel que Clinton a imposé à l’Irak qui a coûté, selon l’UNICEF, la vie d’au moins 500 000 enfants ? Oublie-t’on que c’est Clinton qui a ini­tié la rhé­to­ri­que des « Armes de Destruction Massives Irakiennes » ?

Obama et le (Vieil) Nouvel Ordre Mondial

 

Bien sûr, Obama cri­ti­que l’inva­sion de l’Irak mais il n’est pas pour la fin de l’occu­pa­tion, seu­le­ment pour la réduc­tion des effec­tifs mili­tai­res qui res­te­ront néces­sai­res pour garan­tir la loyauté du régime ira­kien, entraî­ner l’armée ira­kienne et « com­bat­tre la menace d’Al-Quaeda ». Ses prin­ci­pa­les cri­ti­ques sur la guerre en Irak sont sur la forme, pas sur le fond ; elles ne concer­nent pas son coût humain sur la peu­ple ira­kien, et il n’est cer­tai­ne­ment pas ques­tion pour lui de remet­tre en cause la logi­que insa­tia­ble des inté­rêts pétro­liers qui sous-ten­dent l’occu­pa­tion, mais seu­le­ment d’émettre des cri­ti­ques sur son coût exces­sif sur le bud­get des USA. Il sem­ble que, lorsqu’on parle de l’Irak, les dif­fé­ren­ces entre Démocrates et Républicains sont plus d’ordre quan­ti­ta­tif que qua­li­ta­tif. Il sem­ble qu’il y aura en per­ma­nence une garde pré­to­rienne Yankee au Moyen Orient...

Sur la ques­tion pales­ti­nienne Obama a été plus que lim­pide : en mars il a cri­ti­qué « l’idée selon laquelle les conflits au Moyen Orient sont prin­ci­pa­le­ment les consé­quen­ces des actions d’alliés incondi­tion­nels comme Israël, plu­tôt que l’émanation des idéo­lo­gies détes­ta­bles et per­ver­ses de l’Islam radi­cal ». Est-ce que quelqu’un peut me mon­trer la dif­fé­rence entre ce point de vue sur le Moyen Orient et celui des fau­cons du Pentagone ? Tout comme Bush il ne par­vient pas à « voir » le lien que le conflit pales­ti­nien a avec des « détails mineurs » comme l’occu­pa­tion de la Palestine, le ter­ro­risme d’État israé­lien (un État fondé, il faut le dire, sur le dépla­ce­ment forcé des Palestiniens et l’expro­pria­tion vio­lente de leurs ter­res), le racisme ins­ti­tu­tion­nel en Israël, simi­laire sous bien des aspects à l’Apartheid en Afrique du Sud et même pire à cer­tains égards, ou l’étranglement de Gaza. A sup­po­ser qu’il ait cons­cience de ces fac­teurs, il fait l’inno­cent d’une façon pres­que convain­cante...

Qu’en est-il de ses posi­tions sur l’Amérique Latine ? Il a cla­ri­fié ce que serait son pro­gramme en direc­tion de l’Amérique Latine, en com­men­çant par cri­ti­quer la poli­ti­que de Bush dans cette région. « Nous avons délaissé l’Amérique Latine. Le mon­tant total de notre contri­bu­tion à l’aide exté­rieure pour l’Amérique Latine est de 27 mil­liards de $, approxi­ma­ti­ve­ment ce que nous dépen­sons en Irak en une semaine. Que l’on se s’étonne donc pas de voir des gens comme Hugo Chavez et des pays comme la Chine com­bler le vide parce que nous avons été négli­gents ». Une nou­velle « Alliance pour le Progrès » ? En avons nous besoin ? La vou­lons nous ? Qu’est-ce qu’Obama nous offre à nous, les Latino-Américains ? Quelque chose de peut-être pire que ce que Bush nous a déjà offert : plus d’inter­ven­tions, plus de domi­na­tion, plus d’inter­fé­ren­ces dans nos pro­pres affai­res, plus de morts. Les poli­ti­ques les moins dia­bo­li­ques se trans­for­ment en un cruel para­doxe avec la gran­deur impé­riale que revêt Obama quand il parle de son « arrière-cour ». Maintenant que les USA ont été rem­pla­cés sur les mar­chés de l’Amérique Latine par la Chine et L’Union Européenne, qui sont en train de faire une entrée triom­phale avec leurs pro­pres accords de libre échange, ainsi que par une puis­sance régio­nale émergente qu’est le Brésil (sans men­tion­ner les pro­jets d’unité régio­nale menés par le Venezuela qui pro­vo­quent des fris­sons à Washington puisqu’ils repré­sen­tent une future menace sur son hégé­mo­nie), Obama déclare ouver­te­ment qu’il est prêt à trans­for­mer nos ter­res en champ de bataille pour que les USA recou­vrent leurs posi­tions per­dues. La com­pé­ti­tion pour nos mar­chés s’annonce et qu’importe quelle puis­sance mon­diale va la rem­por­ter, nous savons qui seront les per­dants : nos peu­ples.

Et pour ne pas lais­ser le moin­dre doute sur ses pré­ten­tions impé­riale sur notre Amérique, il a donné le 23 Mai, à l’occa­sion d’un mee­ting avec la Fondation des Américains Cubains (à Miami bien sûr) son pro­gramme com­plet pour l’Amérique Latine :

1.Diplomatie directe avec Cuba mais main­tien de l’embargo ;
2.Il a déclaré son inten­tion d’iso­ler le Venezuela et ses alliés dans la région, au motif qu’ils sou­tien­nent les Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes (FARC-EP) ;
3.Les FARC joue­raient exac­te­ment le même rôle que Al-Quaeda au Moyen Orient : un motif par­fait pour jus­ti­fier n’importe quelle inter­ven­tion dans la région. En fait il va jusqu’à décla­rer qu’il ne tolé­rera pas que des mem­bres de cette orga­ni­sa­tion recher­chent des bases arriè­res au delà des fron­tiè­res de la Colombie ni que les régi­mes locaux lui don­nent un quel­conque sou­tien en renou­ve­lant clai­re­ment le har­cè­le­ment média­ti­que sur l’Équateur et le Venezuela ;
4.Soutien absolu au « Plan Colombie » et au régime fas­ciste d’Uribe en Colombie. Cependant il s’affirme contre le Traité de Libre Échange avec ce pays de façon à ne pas se brouiller avec ses pro­pre par­ti­sans aux USA qui res­tent fer­me­ment oppo­sés à toute libé­ra­li­sa­tion com­mer­ciale sup­plé­men­taire avec ce pays. Nous ver­rons s’il main­tient son oppo­si­tion après les élections.
5.Augmentation du bud­get pour le Plan Merida, qui sous cou­vert de « Guerre contre la Drogue » (une variante locale de la « Guerre contre le Terrorisme ») n’est rien d’autre que le der­nier méca­nisme en date de contrôle social sur l’Amérique Latine. Il a également déclaré qu’il allait étendre sa zone actuelle d’appli­ca­tion au sud du Mexique et de l’Amérique Latine. Peut-être va-t’il l’étendre à l’Axe desAn­des qui des­cend du Venezuela à la Bolivie ?

Ainsi il n’y a rien de nou­veau dans tout cela. Mis à part le ren­for­ce­ment de la poli­ti­que agres­sive d’inter­ven­tion, qui est une tra­di­tion des USA dans notre région, et la conti­nua­tion d’un pater­na­lisme démodé mais sous une forme plus fla­grante.

Sa vision de l’Amérique Latine n’est pas très dif­fé­rente de celle de Bush dans sa rela­tion avec le Moyen Orient, excepté que le rôle des méchants de l’his­toire est adapté aux cir­cons­tan­ces loca­les : les FARC-EP rem­pla­cent Al-Quaeda, la Guerre contre la Drogue rem­place la Guerre contre le Terrorisme, Chavez rem­place Saddam Hussein et le Venezuela rem­place l’Iran. Les pro­jets régio­naux indé­pen­dants du Venezuela, de la Bolivie et de l’Équateur qui s’éloignent du Consensus de Washington cons­ti­tuent le nou­vel « Axe du Mal ».

Obama décrit le Venezuela comme un régime auto­ri­taire, avec une diplo­ma­tie dic­tée par le por­te­feuille et plein de jar­gon anti-Américain qui repro­duit les « faus­ses pro­mes­ses » et « les échecs idéo­lo­gi­ques du passé ». Mais qu’a donc à offrir Obame à la place ? Un sou­tien incondi­tion­nel à des régi­mes auto­ri­tai­res comme celui d’Uribe, une diplo­ma­tie dic­tée par le dol­lar – avec encore plus d’inter­ven­tions économiques, d’offres de micro-cré­dits et d’autres dis­tri­bu­tions dégou­tan­tes pour aug­men­ter notre dépen­dance – et de sain­tes pro­mes­ses issues d’échecs idéo­lo­gi­ques comme le Consensus de Washington. Toutes ce pla­ti­tu­des sont en fait impré­gnées avec la même vieille Doctrine de Sécurité Nationale. Et dans un effort pour recy­cler les pro­gram­mes ratés d’inter­ven­tion il appelle lit­té­ra­le­ment à une Nouvelle Alliance pour les Amériques, bizar­re­ment simi­laire au fiasco dis­cré­dité appelé « Alliance pour le Progrès » que Kennedy avait lancé dans les années 60.

Obama go home !

C’est tout à fait natu­rel qu’Obama aug­mente la viru­lence des poli­ti­ques impé­ria­lis­tes envers l’Amérique Latine ; après tout il sait qu’il sera à la tête d’un navire qui fait nau­frage, d’un empire enlisé dans des trou­bles poli­ti­ques, économiques et mili­tai­res. La pro­fon­deur de la crise des USA n’est pas cette fois le résul­tat des désirs hal­lu­ci­nés d’un groupe d’uto­pis­tes gau­chis­tes, des magnats comme Soros ou des économistes comme Stiglitz sont deve­nus les prin­ci­paux pro­phè­tes de la nou­velle crise. Et tout empire en crise a recours à des niveaux plus élevés de vio­lence, tout comme un homme en train de cou­ler qui essaie­rait de res­ter à la sur­face en bat­tant aveu­gle­ment la sur­face de l’eau. De la même façon Obama est déjà en train de mena­cer le Venezuela et l’Iran.

Tout pro­jet usé a besoin de rafrai­chir son image, d’affi­cher un renou­veau appa­rent et de cacher sa vétusté. Cette usure du « Mode de vie Américain » a rendu pos­si­ble ce qui sem­blait ini­ma­gi­na­ble... un can­di­dat noir ! Le par­fait com­man­dant pen­dant cette crise, un chan­ge­ment cos­mé­ti­que qui per­met à la sub­stance du sys­tème de domi­na­tion de res­ter indemne : l’impé­ria­lisme n’a jamais été une ques­tion de méla­nine.

Les poli­ti­ques impé­ria­les des USA ne dépen­dent pas des pré­si­dents des États-Unis : cha­cun n’est qu’un élément de l’appa­reil d’État Yankee, des for­ces socia­les qui façon­nent la vie de la nation. La seule force qui peut chan­ger cet ordre des cho­ses réside dans le sou­lè­ve­ment du peu­ple depuis la base. Souvenons nous de quel­que chose que nous les Latino-Américains oublions sou­vent : aux USA il y a aussi un peu­ple. Il y a aussi une classe ouvrière. Le chan­ge­ment dépend d’elle. Un pré­si­dent des USA peut, au mieux, déci­der quelle ver­sion de l’impé­ria­lisme il veut appli­quer, soit une ver­sion néan­der­tha­lienne soit une ver­sion au « consen­sus forcé ».

Ne nous fai­sons pas de faus­ses illu­sions. L’impé­ria­lisme ne peut être réformé, ni ne peut être vaincu par les urnes. Il sera battu dans les rues, les lieux de tra­vail, les écoles et les uni­ver­si­tés, au tra­vers des lut­tes que nous menons à la cam­pa­gne et dans les cen­tres urbains, la lutte que nous por­tons dans cha­que coin de ce monde. Aussi dif­fi­cile que cette lutte puisse sem­ble elle est la seule option réa­lise qui reste.

J’insiste, aux USA il y a aussi un peu­ple. Mais tout comme la dic­ta­ture de Salazar au Portugal avait eu besoin de cette pous­sée des lut­tes afri­cai­nes anti-colo­nia­les (Angola, Mozambique, Guinée-Bissau) pour tom­ber et avait eu besoin de ce sti­mu­lus pour que fleu­risse la Révolution des Œillets, l’impé­ria­lisme des USA et sa dic­ta­ture mon­diale tom­be­ront avec cette petite pous­sée que cons­ti­tuent nos lut­tes anti-colo­nia­les au Moyen Orient et en Amérique Latine. Mais cette lutte doit res­ter aux mains des peu­ples eux-même, de la classe ouvrière, et ne devra comp­ter sur aucun autre allié que leur pro­pre soli­da­rité : si Haïti, si la Colombie, si tou­tes les Amériques, si la Palestine, si le Moyen Orient doi­vent atten­dre que la réponse à leurs pro­fonds pro­blè­mes arrive de la Maison Blanche, alors ils devront atten­dre encore pen­dant des mil­lé­nai­res à venir, et à jamais....
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 12:58
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