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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 11:30

Par Nicolas Devers-Dreyfus dans l'Humanité

Jean Catelas, un DVD de Jean-Pierre Denne (avec Daniel Arrachart et Pascal Crépin). Association Mine de rien, avec le soutien de la région Picardie, en partenariat avec le CNC. 54 minutes, 18 euros.

L’azur du ciel picard et l’ombre portée de la cathédrale d’Amiens ont abrité l’une des plus belles aventures collectives du siècle passé : celle des ouvriers révolutionnaires de la Somme, cheminots de la Compagnie du Nord, ouvriers des filatures, gagnant leur émancipation depuis le guesdisme jusqu’à la résistance patriotique. Ce peuple courageux eut un héros, un entraîneur d’hommes : Jean Catelas, député du Front populaire, guillotiné à quarante-cinq ans à la prison de la Santé. Un DVD est consacré à cet homme d’exception, sans rien cacher des difficultés auxquelles il fut confronté. Son petit-fils compte parmi les auteurs. « Ma petite fille chérie… Sais-tu d’abord ce que c’est une prison. Souviens-toi du temps où j’étais près de toi. Avant la guerre, tu voulais toujours attraper des oiseaux pour les mettre dans la cage. Moi, je voulais leur rendre la liberté. » Ainsi s’exprime Catelas, dans une lettre à Michèle, le 26 mai 1941. D’origine paysanne, ouvrier bonnetier jusqu’à la mobilisation, il fait toute la Grande Guerre au front, dans l’infanterie, poilu courageux, blessé et décoré. Cheminot, syndiqué dès 1919, à Amiens, il participe à la grève de 1920. Ardent dirigeant communiste et syndical, fondateur du Travailleur de Somme et Oise, il acquiert une immense popularité. Le documentaire montre l’engagement face à la profonde misère ouvrière amiénoise, l’artisan de l’unité d’action contre les ligues fascistes menaçantes, l’atmosphère joyeuse et déterminée, le miracle des retrouvailles socialistes et communistes, avec de précieuses images du grand rassemblement au parc de la Hotoie, le 14 juillet 1935. Aux législatives de mai 1936, formidable campagne électorale : partout, Jean Catelas et son canotier. Tandis que son camarade cheminot Louis Prot, maire de Longueau depuis 1925, est élu député, Jean Catelas bat le maire d’Amiens, Lucien Lecointe. Scènes d’allégresse. La guerre d’Espagne : Catelas est chargé de la liaison avec les Brigades internationales. L’hiver 1939, à la victoire des franquistes, il exfiltre in extremis la Pasionaria par avion à Oran, d’où elle gagnera Moscou en exil. La drôle de guerre : le Parti communiste interdit, il échappe de peu à l’arrestation… caché dans la niche de son chien. Mort de son fils Henri, à vingt ans. Autre tragédie : avec la défaite, Catelas, responsable de l’Humanité clandestine, est chargé, avec Maurice Tréand, d’en négocier la reparution auprès de l’occupant. Les témoignages concordent, notamment celui d’Odette Janvier, son agent de liaison d’alors : discipliné, mais en désaccord. Après moult péripéties, le 5 août 1940, l’Internationale fait stopper toute démarche. Cet épisode lui vaut l’inimitié de certains dirigeants, en dépit de la désapprobation qu’il avait manifestée. La triste controverse nous est précisément connue depuis la publication des dépêches de l’Internationale. Catelas se rebiffe : « Je m’aperçois que rien n’a changé à mon égard, de la part des responsables des cadres. J’ai accepté certaines choses, pour ne penser qu’au travail. Mais il y a des limites à tout. J’ai mon caractère, mon amour-propre comme tout militant qui se respecte. Il faut me remplacer. Il faut me donner d’autres tâches dans une région ou une autre. À la base où j’ai tant de plaisir à lutter. » Comptant parmi les principaux dirigeants du Parti clandestin à Paris, il est arrêté le 14 mai 1941, ainsi que son gendre, Jean Arrachart, et d’autres responsables. Partageant un temps sa cellule avec Gabriel Péri, torturé, il est condamné à mort par le tribunal d’État et meurt courageusement le 24 septembre. À la Libération, toute une ville lui rend hommage lors de son inhumation à Amiens.

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 20:21

Dans notre texte du 34èmè congrès, nous affirmions dès le préambule, « Nous avons une conviction, faire vivre et renforcer le PCF est une exigence de notre temps », et nous affirmions la nécessité de reconstruire l’organisation du PCF en plaçant la cellule au coeur de la vie du parti, comme le lieu où les militants seront les maîtres de leurs choix et de leurs initiatives.

Nous disions aussi : « La forme d’organisation originale du PCF apparaît plus valide que jamais, donnant la priorité à l’action politique dans les luttes, à l’intervention directe des travailleurs, sans se détourner des institutions. » Depuis la chute du mur de Berlin, la liquidation du PCF est à l’ordre du jour des représentants du capital, ce qui ne nous surprend pas, mais aussi de la direction du parti. Cette dernière, au nom des difficultés, de la modernité, de la nécessité d’une nouvelle force politique, n’a de cesse de démanteler ce parti, de transformer cette construction humaine, populaire, intelligente en une force croupion tout juste bonne à entretenir un réseau d’influence autour de quelques élus.

Pourtant, malgré ce décervelage organisé, les communistes ont fortement exprimé ces derniers mois ( assemblée extraordinaire de décembre 2007 et congrès de 2008) la volonté de continuer le PCF et de le renforcer. La direction a bien été obligée d’acter cette volonté et de renvoyer « la métamorphose » aux calendes.

Pour autant , les ruptures nécessaires avec les stratégies de dilution et les actes permettant la reconstruction de l’organisation communiste n’ont pas été engagés. L’existence du PCF n’est pas assurée à ce jour.

Lorsque nous avons officialisé l’existence du réseau « Faire vivre et renforcer le PCF » à Malakoff, nous avons affirmé l’actualité des fondamentaux théoriques marxistes, la nécessité de l’existence du PCF, l’importance cruciale de l’organisation communiste dans la lutte des classes, nous avons proposé de redonner un nom à la perspective que doit porter notre parti, le socialisme.

C’est bien sur ce que nous avons commencé à faire partout où nous nous organisons et tout particulièrement pendant cette formation. Pour autant, alors que la bataille de classe fait rage, que la recomposition politique est en route pour fermer toute perspective politique au peuple et que le prochain congrès du parti est sur les rails, nous sentons bien la nécessité de passer un cap nouveau qui lève l’hypothèque de l’existence du PCF et de son projet révolutionnaire.

Comment sortons nous de cette situation apparemment contradictoire, une majorité de communistes convaincus de la nécessité de garder le PCF et incapables en même temps de déjouer les pièges tendus par les réformistes de l’intérieur, acceptant au final des orientations politiques qui vont à l’encontre de leur volonté ?

Comment sortir de la criminalisation du communisme, de la diabolisation du passé et de 1920, de la banalisation du marxisme, de l’oubli du léninisme, de la réduction du communisme à un courant d’idées, de l’enfermement du courant révolutionnaire dans des institutions que la bourgeoisie cherche à blanchir de tout l’apport de la révolution et du CNR – depuis 1958 jusqu’à la réformes des collectivités locales en passant par le quinquennat ?

En somme, comment construire les ruptures nécessaires avec des stratégies d’abandon mises en oeuvre depuis plus d’une décennie ? Parmi ces questions, une me semble fondamentale, celle de l’organisation du PCF, condition essentielle du rassemblement, du projet communiste, de la bataille idéologique.

A.Le PCF, un choix historique toujours valide

Les raisons de l’existence du PCF, de son activité et de son renforcement

Surement pas comme le dit le texte du dernier congrès parce que « la voie de la transformation du PCF nous apparaît plus féconde que celle de la recherche d’un autre parti aux contours incertains », ce qui est une manière de tirer l’exigence des communistes vers le bas en continuant à travailler l’idée d’une organisation communiste dépassée !

Un petit détour par l’histoire peut être utile.

En 1902, Lénine dans « Que faire ? » affirme la nécessité en Russie pour faire la révolution d’un parti qui organise la classe ouvrière et lui permette d’intervenir sur toutes les questions.

Il s’agit dans la continuité de la théorie marxiste de donner au prolétariat une arme qui est son organisation politique- le parti- avec les taches d’un parti, la formation, la propagande, le travail théorique. Cette affirmation rencontre l’opposition de ceux qui limitaient aux seules questions revendicatives l’organisation des prolétaires ( les économistes) ou de ceux qui ne voulaient pas d’une organisation révolutionnaire ( les spontanéistes, les opportunistes). En 1920, les communistes français font avec l’adhésion à l’Internationale le choix de l’autonomie du mouvement révolutionnaire avec un parti le PCF.

Que lisait-on sur le sujet dans les écoles du Parti, quand il y en avait encore ?

« Le rôle indispensable du Parti communiste français, les formes d’activité et de fonctionnement du parti tiennent à ce qui fait l’identité, l’originalité révolutionnaire, un choix de classe. » Et je verse aussi à la réflexion ces quelques phrases de Georges Marchais au moment de l’inauguration de Draveil, lieu dédié aux écoles du parti : « Parti de lutte, nous sommes une association volontaire d’hommes, de femmes, de jeunes, d’une extrême diversité quant à leur expérience, leur personnalité, leur manière d’être et de faire ; mais tous unis par la volonté de résister à la crise engendrée par la domination du capital, de rassembler largement toutes celles et tous ceux qui refusent de subir et veulent changer les choses.

Parti révolutionnaire, nous combattons pour passer d’un monde fondé sur l’ignorance, l’exploitation, l’oppression et la guerre à un monde fondé sur la connaissance, la justice, la liberté et la paix, pour faire vivre dans notre pays une société neuve en harmonie avec les possibilités de notre époque : le socialisme à la française.

Pour être efficace, une telle action ne peut se faire à l’aveuglette. Ce qui la motive, c’est le révolte contre l’injustice, le mépris, l’oppression. Tous les révolutionnaires ont intacte cette révolte en eux, mais ils ne peuvent s’en tenir à elle. Pour pouvoir être efficace l’action pour changer la société suppose la compréhension du mouvement de cette société, de la portée et du sens de ce qui grandit dans combats du peuple à travers le monde, du rôle des hommes comme acteurs de ces avancées.

Elle suppose en un mot une théorie permettant de voir loin sur ce que sont les enjeux réels de notre époque et de combattre du même coup les faux-semblants de tous les défenseurs de l’ordre établi. »

Un choix toujours valide

Ces raisons fondamentales de l’existence du PCF sont elles encore valides aujourd’hui ? Posons-nous ces trois questions :
 Avons nous besoin aujourd’hui, alors que la classe ouvrière est ballotée entre « s’en sortir le moins mal possible » dans une situation où le capital dispose des cartes et le désespoir de ceux qui se disent « faisons tout péter », d’une organisation qui permette de réfléchir et d’agir face à la machine de guerre du capital ?
 La théorie marxiste, enrichie de la réflexion et de l’expérience de plus d’un siècle des révolutionnaires, reste-t-elle l’outil essentiel pour comprendre le monde dans lequel nous vivons ?
 Le socialisme, avec le point essentiel de l’appropriation collective des moyens de production, est-il le projet dont nous sommes porteurs ?

Si nous répondons oui à ces trois questions auxquelles depuis 20 ans nos textes de congrès répondent au mieux « oui mais » et le plus souvent non, alors nous affirmons que faire vivre et renforcer le PCF est déterminant.

Nous inscrivons cette volonté dans notre histoire – de Marx à 1920 en passant par Lénine -, dans une analyse de classe marxiste, dans un projet, le socialisme. C’est un choix de fond qui n’a rien de conjoncturel. Laisser le PCF se diluer, voire disparaître, c’est ramener le mouvement révolutionnaire un siècle en arrière, renoncer à la lutte des classes, affaiblir les exploités en les privant de leur outil.

B.Le PCF, un parti gênant

Depuis la chute du mur de Berlin, le PCF est dans le collimateur. Cela ne saurait nous étonner de la part des forces de droite et du capital, mais c’est plus surprenant quand c’est la direction qui explique que le parti a la gale, et qu’incurable, il faudrait le tuer ! Dans une situation d’affaiblissement électoral et de difficultés à faire vivre nos organisations, c’est une véritable attaque qui est lancée et qui culmine au congrès de Martigues .

De l’abandon des fondamentaux au sabotage de l’organisation

L’organisation du parti est d’abord fragilisée par l’abandon de tous les repères communistes qui se traduit notamment par « la mutation ». Elle l’est aussi par notre effacement au profit du PS : Gauche plurielle, listes communes aux régionales, absences de candidats du PCF aux législatives et aux cantonales. Autant d’occasions ratées pour que les communistes développent leurs idées, rencontrent les citoyens. La participation gouvernementale, avec son cortège d’abandons - sur la question de la propriété publique des moyens de production, des institutions, de la défense des plus pauvres- entraîne des découragements, des départs. C’est une période où un très grand nombre de militants d’entreprises quittent le parti, souvent sur la pointe des pieds. A Martigues, il y a attaque directe contre l’organisation du parti, avec la normalisation-soumission du PCF aux institutions. La clef de voute de cette normalisation, c’est la suppression de la cellule. Il nous faut réfléchir aussi aux conséquences d’un certain nombre de décisions stratégiques : abandon de la dictature du prolétariat, du centralisme démocratique, de la référence au marxisme comme fondement théorique, de l’acceptation du financement par l’état, de l’adhésion au PGE. Je ne mets pas toutes ces décisions sur le même plan. Mais il y a besoin d’avoir un retour critique sur leurs motivations et leurs conséquences, sur ce qui leur a été substitué.

Le démantèlement de l’organisation

Les mécanismes nouveaux de fonctionnement mis en place vont profondément modifier l’organisation communiste. J’en prendrai quelques exemples :
 Auparavant, l’adhésion se faisait dans la cellule. Le responsable local en avait l’initiative du début à la fin(adhésion, remise de carte, collecte d’argent) et cette action de base permettait au parti de vivre. Aujourd’hui, l‘adhésion nationale est redistribuée du haut vers le bas, le communiste sur le terrain n’a plus ni l’initiative, ni la maîtrise de l’organisation. Ne parlons pas des cartes éditées nationalement et de leur cortège d’erreur et d’oubli sans compter celles qui n’arrivent jamais.
 La cellule mettait tous les communistes à égalité et permettaient que tous les sujets soient abordés par tous, ce que ne garantit pas une organisation par thème. La disparition des cellules va contribuer à distendre le lien entre les communistes et leur organisation, particulièrement dans les quartiers populaires et les entreprises. Un très grand nombre de communistes ne sont plus associés à l’élaboration et à la prise de décision.
 Les consultations enferment la volonté des communistes dans un cadre pré-établi, en évitant d’ouvrir vraiment des confrontations sur la stratégie. Faute de vie réelle du parti, beaucoup de communistes se trouvent démunis et renoncent à participer, d’autant qu’ils ont le sentiment que là-aussi, leur vote ne changera rien.
 Le financement du PCF s’est lui aussi profondément modifié. On est passé d’une cotisation versée dans les organisations de base jusqu’à la direction du parti à un financement drainé par les fédérations et distribués aux organisations locales ensuite, encore que nous constatons beaucoup d’exceptions à ce reversement pourtant prévu dans les statuts.
 De fait, les cellules et les sections sont ainsi placés sous la dépendance des fédérations.
 Le prélèvement automatique, la carte pluriannuelle vont encore contribuer à éloigner les communistes les plus confrontés aux difficultés sociales et à la misère de leur organisation.

Le choix de la cellule

Dans notre texte du 34éme congrès, nous disons : « le choix de la direction depuis le 30ème congrès de délaisser la vie des cellules, d’abandonner leurs activités structurantes jusqu’à la remise de la carte, puis de les supprimer au 31ème congrès a eu de graves conséquences. Il a fortement contribué à un affaiblissement sans précédent des effectifs du parti, particulièrement dans les quartiers populaires et les entreprises, conduisant contrairement à l’objectif annoncé à un recul de l’ouverture et de la diversité de notre organisation. Nous réaffirmons que la cellule est le cœur de la vie du PCF, le lieu où les militants seront maîtres de leurs choix et de leurs initiatives. »

Il n’est pas inutile de se rappeler que l’organisation du parti en cellules fut l’objet d’une bataille politique dans l’histoire du parti. Cette forme d’organisation illustrait la volonté de rompre avec l’orientation électoraliste des partis sociaux-démocrates. Est ce un hasard si la suppression des cellules intervient alors que la stratégie du parti s’enferme dans les institutions ?

Quelle définition, quels objectifs pour la cellule :
 Permettre l’expression des aspirations des salariés
 Aider à formuler les propositions correspondant aux questions posées
 Participer aux luttes en faisant tout pour obtenir satisfaction
 Tirer les leçons de l’expérience
 Replacer en permanence les luttes particulières dans le contexte de la crise de la société
 Eclairer la voie et l’issue

C.Le choix de faire vivre et renforcer le PCF

Il s’agit pour nous de prendre le contre-pied de ce démantèlement du PCF et de faire la démonstration de la vitalité et de la validité de l’organisation communiste.

Chaque fois qu’une cellule, une section se créent, se renforcent, rayonnent, les stratégies d’abandon reculent.

La carte des votes pour notre texte au 34éme congrès est de ce point de vue instructive : nos meilleurs résultats correspondent aux départements où le parti est resté vivant et lié au catégories populaires.

N’est ce pas le moment de passer un cap sur cette question et de faire de l’existence et du renforcement du parti notre priorité à partir de ce que nous portons évidemment ?

Cela ne va pas de soi. Il y a eu des débats chez les communistes qui contestaient les lignes d’abandon.

Des situations locales très difficiles ont découragé des camarades. Plus profondément, des camarades ont estimé que le PCF, après plusieurs années d’abandon, ne pouvaient retrouver une identité révolutionnaire.

Notre conviction, nourrie de nos expériences dans le parti et avec la population, nous conduit à faire le choix de faire vivre et renforcer le PCF. Pour autant, nous ne considérons pas que le débat avec les camarades qui ont fait un autre choix est clos et il est nécessaire de trouver avec eux des moments d’échanges en considérant que leur position n’est pas figée.

Nous aurons aussi besoin de faire connaître notre initiative présente, le contenu des interventions et débats, la diversité des participants. L’exigence de formation est forte chez les adhérents, particulièrement chez les jeunes.

La direction du parti reste dans une logique d’abandon du PCf, j’en prends quelques exemples :
 Le refus de recréer le groupe communiste à l’Assemblée nationale alors que le règlement l’autorise.
 La campagne des dernières élections européennes et la coordination des élus confiée à Marie-Christine Vergiat
 Les annonces concernant les régionales
 L’usine à gaz de la commission transformation
 le dernier congrès de l’ANECR

Les mois qui viennent d’ici le congrès de juin vont être décisifs.

Ce que nous écrivions dans notre texte sur les questions du rassemblement reste complètement d’actualité.

Il faut rompre avec la stratégie d’union de sommet à gauche pour battre la droite qui s’est traduite par deux participations gouvernementales en 25 ans et par deux échecs. Notre action ne peut pas s’enfermer dans la perspective de préparer en 2012 une nouvelle alternance électorale derrière le PS.

L’expérience des collectifs antilibéraux, et j’ajouterai celle du front de gauche, a été menée par certains avec l’espoir de substituer à l’alliance avec le PS une alliance à la gauche de la gauche, par d’autres par opportunisme électoral, sans compter ceux qui veulent créer une nouvelle force politique. De fait, le monde populaire est resté en dehors de ces rassemblements marqués par une acceptation du cadre institutionnel ( cf construction européenne).

Il est grand temps d’opérer un changement radical pour mettre en oeuvre une statégie qui repose sur la conscience politique du mouvement populaire. Cela nécessite que le PCF présente ses propres candidats aux élections sur la base d’un projet de société et d’un programme populaire de rupture. Cela ne met pas en caus les éventuelles alliances nécessaires, à condition qu’elles ne nous détournent ni de nos orientations fondamentales, ni du rassemblement populaire et que notre parti préserve toujours son indépendance politique. 

Et nous concluions sur la nécessité que le PCF mette en œuvre un rassemblement populaire anticapitaliste, avec l’objectif d’unir les travailleurs autour d’un projet de société remettant en caus les fondements du sys tème capitaliste, c’est à dire une stratégie d’union à la base qui s’appuie sur les luttes avec pour perspective politique la rupture avec le capitalisme.

 

http://pcf.venissieux.org/spip.php?page=article&id_article=728

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 20:09
Hôpital . La visite du chef de l’État venu fêter la 2 500e greffe du foie a suscité deux manifestations à Villejuif. La loi Bachelot ne passe toujours pas.

Trois mois après le vote de la loi Bachelot, la colère de la communauté hospitalière, comme celle de nombreux usagers, n’est pas retombée. Nicolas Sarkozy en fait l’expérience, hier, lors de sa visite de l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif (Val-de-Marne). Le président venait saluer le travail des équipes de l’établissement à l’occasion de leur 2 500e greffe du foie. Un hommage à l’excellence de la médecine pratiquée ici, en même temps qu’un encouragement au don d’organe, que personne, sans doute, n’aurait eu l’idée de remettre en question, n’était « le contexte », comme dit une syndicaliste. Contexte bien connu de crise profonde de l’hôpital, de pénurie sans cesse aggravée de moyens, de menaces gravissimes sur le service public, qui a amené, immanquablement, les personnels et les usagers à recevoir la venue du chef de l’État comme une provocation.

Une visite « scandaleuse »

À l’intérieur de l’hôpital, quelque deux cents salariés et étudiants infirmiers se sont rassemblés à l’appel des syndicats CGT et SUD. Au même moment, à l’extérieur, quelque cinq cents personnes, hospitaliers, agents d’autres services publics, employés territoriaux, postiers, participaient à une manifestation initiée par la fédération du PCF du Val-de-Marne, en présence d’élus de gauche, de responsables syndicaux. Une réponse représentant une manière d’exploit, au regard de l’impressionnant déploiement de policiers qui avait été organisé, tout autour de l’hôpital, pour éviter toute « mauvaise surprise » au président. Une débauche de mesures de sécurité, à faire rougir de colère des Villejuifois qui, rappelait l’un deux, bataillent en vain depuis des années pour obtenir un simple commissariat de police local.

Si besoin était, la facture du déplacement présidentiel a mis un peu plus d’huile de feu. Le chiffre avancé de 200 000 euros a été qualifié de « ridicule » par le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel. Mais hier, une syndicaliste maintenait que Paul-Brousse, en déficit de plusieurs millions d’euros, aurait à débourser quelque 70 000 euros, soit « l’équivalent de deux postes d’infirmières », pour la seule installation d’un chapiteau. Somptuaires ou pas, ces frais de réception n’étaient cependant, pour beaucoup, que la cerise sur le gâteau. Accueillant le président, la maire communiste de Villejuif, Claudine Cordillot, a dévoilé d’emblée la raison de fond de l’indignation en lui déclarant qu’elle aurait été « plus heureuse de le recevoir s’il était venu avec de l’argent pour nos hôpitaux ».

Pour Rose-May Rousseau, secrétaire générale de la CGT de l’Assistance publique-Hôpitaux (AP-HP) de Paris, si cette visite est « scandaleuse », c’est parce que « l’homme venu fêter la 2 500e greffe du foie, saluer l’excellence du service public, est le même que celui qui organise le démantèlement du service public, sa privatisation, avec la loi Bachelot, qui nous impose des réductions d’effectifs, des restrictions budgétaires ». « Fin septembre, indique-t-elle, l’AP-HP va mettre fin à des centaines de CDD qui nous permettaient de sortir la tête de l’eau. On est toujours soumis à un plan de retour à l’équilibre de 307 millions d’euros d’économies d’ici à 2011, qui se font sur le dos du personnel. Il est indécent de demander des efforts financiers aux hôpitaux alors qu’on est dans une crise sociale, sanitaire, qu’on a besoin de plus de moyens pour faire face à la pandémie » (de la grippe A). « On met l’hôpital public à la diète au nom du déficit, alors que celui-ci est dû avant tout au chômage, aux exonérations de cotisations patronales », dénonce la cégétiste. D’autant moins acceptable que le financement de la santé pourrait être assuré par d’autres moyens, telle la taxation des revenus financiers, aujourd’hui exonérés de toute contribution, renchérissait Fabien Cohen, responsable du PCF, devant les manifestants massés à l’extérieur.

l’hôpital public toujours en nlutte

Encaissant le coup face à cette mobilisation, Nicolas Sarkozy, à l’issue de sa visite, a qualifié d’« incompréhensible » la « polémique » sur « sa présence au milieu des greffés, au milieu des équipes médicales ». Avant de se livrer à l’une de ses saillies méprisantes dont il est coutumier envers ses opposants, en déclarant : « J’ai beaucoup de peine pour ceux qui font des polémiques. Ils doivent être tellement malheureux dans leur vie qu’ils ne comprennent pas les enjeux. » Manière sans doute de traduire sa désillusion devant ce constat : le vote de la loi Bachelot n’a pas, loin de là, désarmé les défenseurs de l’hôpital public.

* Au cours de sa visite, le chef de l’État a annoncé le lancement courant 2010 d’un appel d’offres permettant de créer cinq instituts hospitalo-universitaires (IHU), proposant que ces centres d’excellence soient financés par le futur grand emprunt et indiquant qu’ils devront « attirer des fonds privés ».

Yves Housson

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 13:25

Alain Bocquet à France Bleue Nord le 1er septembre 2009


Alain Bocquet : Un Marx et ça repart
envoyé par fprovost. - L’info video en direct.
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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 13:00
 

L'entre-deux-guerres, c'est l'enfance de Mario Rigoni Stern: des années baignées dans le souvenir et les récits de la première guerre mondiale. À dix-huit ans, la seconde guerre mondiale le plonge brutalement dans l'âge adulte: il est enrôlé comme chasseur alpin et envoyé en Albanie, en Grèce, en Biélorussie. Trente ans après, l'écrivain, mûri par la guerre et l'écriture, retourne dans ces contrées devenues paisibles. C'est ce retour sur le passé qui a donné naissance à Entre deux guerres. Un souvenir appelle l'autre, comme autant de moments concrets, souvent inconnus de l'histoire officielle: les combats, les marches, la souffrance, le froid, les espions...
Sur un ton parfois épique et poétique, parfois plus critique, mais toujours dans un souci de vérité, Mario Rigoni Stern compose un livre magnifique, le livre d'une vie. Je chercherai à raconter tout cela avec simplicité comme c'est mon habitude et ma manière, et si parfois le sentiment pourra l'emporter sur la raison, je vous demande de me comprendre, car celui qui écrit, lui aussi, il y a trente ans, marchait efflanqué et affamé de l'Orient vers l'Occident pour retourner dans sa patrie.

Traduction de l'italien par Claude Ambroise, Sabina Zanon Dal Bo.

Tous les livres de Mario Rigoni Stern
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 20:38

La ville de Saint-Maur conserve sa place de ville la plus riche du Val-de-Marne concernant la fiscaltité lié à l’ISF (Impot sur la fortune). Dans notre ville de la boucle de la marne, on compte 2665 contribuables pour un patrimoine moyen de 1,7 millions d’euros.

Vincennes avec 1500 contribuables et Nogent 1200 suivent Saint-Maur dans ce classement du nombre d’imposable à l’ISF en 2008. Créteil n’en compte seulement 428.

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 20:31
Enfin m’y voilà. Au Pôle Emploi. Celui de Saint-Maurice, dans le Val-de-Marne. Pas facile à trouver. D’ailleurs, j’arrive en retard.

Je m’excuse, précisant que je ne suis pas d’ici et que Mappy.fr, c’est du grand n’importe quoi.
La fille me sourit. Elle doit avoir l’habitude.

Elle prend ma convocation et j’hérite d’un numéro. Le 33.
Je vais m’asseoir, sagement, avec mon petit cartable noir, sur un siège bleu en plastique, et j’attends. Qu’on m’appelle. Je me dis que ça devrait aller vite. Ils en sont au n°30, bureau 10, et il y en a 17, des bureaux. Mais ça traîne. Alors je promène mon regard, à droite, à gauche.
C’est tout bleu et blanc. Un peu comme le logo de la radio France Bleu.

C’est impersonnel, triste et propre.

Un moniteur diffuse des images (que personne ne regarde) et du son.
En boucle.
“… Vous devez répondre à toutes les convocations qui vous sont demandées …” ça dit.
“… Tout au long de vos recherches d’emploi, un conseiller vous accompagne …” et sur un drôle de ton. Neutre. Voire absent. Infantilisant, à certains moments. C’est peut-être cela qui énerve, doucement, une dame. Il est 15h16 et elle avait rendez-vous à 14h20. La jeune fille explique qu’elle est seule (à nous accueillir) et que nous sommes “énormémentnombreux.
Elle se calme, la dame. Retourne à sa place. Et le ballet des convocations reprend.
“… Certains d’entre vous ont droit à une allocation chômage …” dit le moniteur.

  42 euros par jour, monsieur ..

 Net ?

 Oui. Net …

Ça fait pas bezef. Ça m’en fiche un coup. 56% de mon salaire, à vol d’oiseau. Les temps ont "énormément" changé. Je me demande comment un (ex) smicard peut bien s’en sortir.

Ce que je prends pour ma “conseillère” n’est pas désagréable. Loin de là. Juste, elle me semble lasse. Elle tape sur son clavier et moi je remplis les feuillets qu’elle me tend. Je coche des “OUI” des “NON”, je soussigne et je signe. Peu de mots sont échangés. Mais je me dis qu’une fois cette paperasse expédiée, nous entrerons dans le vif, qu’elle me demandera ce que je recherche, comme emploi, si j’ai des pistes, des envies, afin d’établir “ensemble”, comme le disait le moniteur, un “projet personnalisé”. Mais pas du tout. Elle me demande si je suis libre mercredi en fin de matinée. Je réponds que oui. Et me voila cochant, soussignant et signant de plus belle.
- Voici votre dossier, me dit-elle. Il contient vos identifiants, votre avis de prise en charge, le montant journalier de votre indemnisation, toutes les informations dont vous avez besoin et votre convocation pour mercredi, 13h30, à l’ANPE de Saint-Maur-des-Fossés ..

 Ah parce que je .. Je ne reviens pas ici ?

 Eh non, Monsieur. Désormais c’est l’ANPE de Saint-Maur-des-Fossés qui s’occupera de vous ..

 Mais je ne comprends pas .. Ici, c’est ..

 C’est le service indemnisation, Monsieur ..

 Ah .. Comme les Assédic. Enfin, je veux dire, avant, ce sont les Assédic qui ..


Elle sourit. Et je comprends.


 Alors en fait, je poursuis, y’a marqué Pôle Emploi, mais je suis aux … aux Assédic ?


Elle me dit que oui. Elle va même plus loin, me confiant que ce logo Pôle Emploi c’est “juste politique”. Qu’en fait, cela fait des mois qu’ils auraient dû déménager. Mais ils sont toujours là. Voilà. Les Assédic existent toujours. L’ANPE aussi. Rien n’a changé. La fusion ANPE/Assédic n’a pas eu lieu. Le Pôle Emploi, c’est juste un logo qu’a coûté bonbon. Rien de plus.
Je suis sur le cul …

Alors comme ça, ce Pôle Emploi qui devait être un outil “réactif”, “efficace”, bénéficiant de “moyens considérables”, un exemple de réforme du gouvernement Sarkozy, ce Pôle Emploi, il n’existe pas !


PS : Tout de même, juste par curiosité, sortant de cette Assédic maquillée en Pôle Emploi, je me rendais à cette fameuse ANPE de Saint-Maur-des-Fossés. Indiquée comme telle, je veux dire sous le sigle ANPE, sur les panneaux de la commune.
Comme les Assédic de Saint-Maurice, elle porte le nom de “Pôle Emploi”. Mais en réalité, c’est une ANPE classique. La réforme n’a pas eu lieu.
Cela fait maintenant un an, que sur ce sujet-là, précisément, ce gouvernement nous ment ..
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 20:25

MAROLLES-EN-BRIE, Val-de-Marne — Une trentaine d'espèces rares de plantes ont été recensées par le Conservatoire botanique du Muséum National d'Histoire Naturelle sous des lignes à haute tension entre le Val-de-Marne et la Seine-et-Marne, devenues des zones refuges.

"Il y a encore peu de temps, les lignes à haute tension étaient considérées comme dépréciées par les naturalistes", a expliqué mardi à la presse Philippe Bardin, responsable des programmes de conservation au conservatoire botanique, "mais on s'est aperçu qu'elles représentaient des zones refuges pour les espèces qui n'avaient plus leur biotope d'origine".

Grâce à une convention signée à la fin de l'année 2008 et pour trois ans entre le Muséum National d'Histoire Naturelle, le Conseil Régional d'Île-de-France et RTE (Réseau de Transport d'Electricité), des botanistes ont découvert sous des lignes à haute tension des espèces très rares de plantes, dont l'une, le polygata chevelu, avait totalement disparu en Île-de-France depuis 1960.

Depuis le mois d'avril et jusqu'au mois d'octobre, les scientifiques vont ainsi remonter 280 km de lignes à haute tension depuis la forêt domaniale de Notre-Dame, à Marolles-en-Brie (Val-de-Marne), jusqu'en Seine-et-Marne.

Pour Philippe Dumarquez, le directeur régional de RTE Île-de-France, la présence de cette biodiversité n'est pas complètement le fruit du hasard : "RTE a coupé des arbres pour installer ses lignes à haute tension, ce qui a permis à ces espèces de se réinstaller sur des espaces ouverts à la lumière et d'évoluer sans être gênées par l'homme".

"Et on veille à adapter nos méthodes d'interventions", poursuit Philippe Dumarquez. "On peut modifier le cheminement de nos véhicules ou encore les périodes d'intervention en fonction de la présence de telle ou telle espèce protégée".

450 espèces ont ainsi été observées sur les 150 premiers kilomètres de terres situées sous des lignes à haute tension et recensées par les botanistes du Muséum National d'Histoire Naturelle. "Cela représente un tiers de la totalité des espèces présentes en Île-de-France", indique Philippe Bardin.

Le botaniste estime qu'on peut "assurer les besoins humains en électricité tout en réduisant les impacts sur la nature". Une idée partagée par Philippe Dumarquez : "Il faut des infrastructures au service de l'homme, mais aussi de la nature".

Cette première coopération devrait être renouvelée, assure-t-on déjà d'un côté comme de l'autre. Plusieurs plans de gestion sous des lignes à haute tension sont à l'étude avec l'Agence des Espaces Verts de la région Île-de-France dans quatre autres forêts régionales.

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 20:21
   
 

Florian Loisy | 17.09.2009,


Le géant de la distribution Carrefour a été épinglé et condamné à payer 72 300 € d'amende jeudi après-midi par le tribunal d'Evry (Essonne), département où est situé son siège social. Carrefour a été sanctionné pour un manque de traçabilité de la viande bovine, des poids de produits non-conformes à ceux indiqués sur l'étiquette, des dates limites de consommation dépassées, des produits surgelés conservés à température ambiante.

En tout plus de 2 500 infractions ont été relevées par l'inspection du travail et la répression des fraudes dans sept magasins franciliens: à Evry, La Ville du Bois, Villabé, Etampes (Essonne), Ormesson-sur-Marne (Val-de-Marne), Stains et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

L'enseigne de grande distribution risque, par ailleurs, une amende de deux millions d'euros. En juin, Carrefour comparaissait au tribunal de commerce d'Evry. L'affaire portait sur des «accords de partenariat», concernant des prestations un tantinet légères à ses fournisseurs. La décision sera rendue le 14 octobre.

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 20:14

Carmen Le Roux, le nom de l’ancienne maire de Gentilly brutalement décédée le 14 septembre, est indissociablement liée à cette ville de la proche banlieue parisienne dont elle était originaire. Sa disparition brutale à l’âge de soixante-douze ans a provoqué un choc parmi les communistes et la population de Gentilly, pour laquelle elle a consacré toute son énergie pendant près d’un demi-siècle.

Née le 11 novembre 1936, Carmen Le Roux a exercé la profession d’infirmière. En 1965, à l’’âge de vingt-neuf ans, elle est élue maire adjointe. Elle accède à la fonction de maire en 1977, succédant à une autre femme communiste Hélène Edeline. La confiance des électeurs lui est constamment renouvelée pendant vingt ans. À chaque mandat, elle eut à coeur de donner aux jeunes issus des quartiers populaires toute leur place dans les sphères de décision. En 1997, Carmen Le Roux passa le témoin à son premier adjoint Yann Joubert. Actuellement Gentilly a renoué avec sa tradition d’être administrée par une femme, Patricia Tordjman. La maire rend hommage à son aînée qui fut « de tous les combats et impulsera de grandes luttes pour le logement social, l’emploi, l’école, la santé, la rénovation des quartiers ».

Militante du PCF auquel elle avait adhéré en 1954, Carmen Le Roux a été membre de son comité fédéral du Val-de-Marne de 1976 à 1996. De 1985 à 1992, elle a présidé l’Association départementale des élus communistes et républicains. De nombreux témoignages de sympathie ont été adressés à sa famille. Marie-George Buffet salue, au nom de tous les communistes, l’engagement politique et féministe de Carmen Le Roux qui fut longtemps la seule femme maire dans le Val-de-Marne. La secrétaire nationale du PCF souligne la richesse remarquable du patrimoine des logements sociaux de Gentilly et le musée Doisneau de la photographie. Laurence Cohen, secrétaire départementale du PCF, rend hommage à l’élue communiste : « Simple, disponible, elle connaissait les habitants et habitantes de sa ville et cherchait des solutions aux problèmes posés. »

Carmen Le Roux était chevalier de l’ordre national du Mérite.

L’Humanité présente ses condoléances fraternelles à Robert, son époux et à ses fils Jérôme et Sébastien.

Un hommage public a eu lieu vendredi 18 septembre, à 10 heures, sur le parvis de la mairie de Gentilly.

 

Filpac CGT

La disparition de Carmen Le Roux, maire honoraire de Gentilly, maire de 1977 à 1997, nous affecte particulièrement.

La Filpac CGT partage la douleur de toute la famille de Carmen Le Roux qui a été de tous les soutiens des actions et luttes de la Fédération.

Les travailleurs du Livre lui doivent une profonde gratitude pour la solidarité active que la municipalité de Gentilly a su nous porter en toutes circonstances. C’est pourquoi notre Fédération est un deuil.

La FILPAC exprime à Robert, son mari, ses fils Jérôme et Sébastien, tous militants engagés dans la lutte syndicale au sein de notre Fédération, toutes ses condoléances et ses regrets pour cette disparition qui nous affecte profondément.

La FILPAC gardera en sa mémoire l’image d’une militante à laquelle nous portions une grande affection et qui était fortement engagée dans les luttes sociales, dans le combat politique au sein du Parti Communiste Français, au service de ses citoyens et du monde du travail en général.

Son souvenir restera à jamais gravé dans la mémoire de notre organisation.

Montreuil, le 15 septembre 2009

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