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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 21:32
L'Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a annoncé, dimanche 4 mai, qu'elle serait obligée de suspendre, dès lundi, ses distributions d'aide alimentaire dans la bande de Gaza par faute de carburants pour ses véhicules. "Nous avons épuisé nos stocks de carburants, et sommes donc contraints de stopper à compter de lundi matin nos distributions de nourriture à 1,5 million d'habitants dans la bande de Gaza", a affirmé le porte-parole de l'Unrwa, Chris Gunness.

L'annonce de l'Unrwa intervient quelques heures après qu'Israël a annoncé la fermeture "jusqu'à nouvel ordre" du terminal de Nahal Oz, unique point de passage pour les carburants entre la bande de Gaza et son territoire et lieu d'approvisionnemennt pour les véhicules de l'ONU, suite à des tirs d'obus sur son territoire. Les tirs ont été revendiqués par les Brigades d'Al-Qods, branche armée du Jihad islamique.

"C'est la seconde fois en une semaine que nous sommes acculés à cette situation et, à plus long terme, les problèmes humanitaires seront très graves", a ajouté M. Gunness. Israël avait interrompu ses approvisionnements d'essence à la bande de Gaza après une attaque palestinienne, le 9 avril. L'Unrwa avait alors suspendu pendant quatre jours, à la fin du mois d'avril, la distribution d'aide alimentaire aux quelques 650 000 réfugiés palestiniens à Gaza, encore en raison du manque de carburant pour ses camions de livraisons.

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 19:42

Danielle Mitterrand demande le soutien de la France pour le peuple bolivien

 

La présidente de la Fondation France Libertés et veuve du président français François Mitterrand a appelé la France à intervenir auprès des États-Unis « pour qu'ils ne continuent pas à favoriser la déstabilisation des régimes démocratiques dans le continent sud-américain ».


Dans une lettre ouverte adressée au ministre français des Affaires étrangères, Mme Danielle Mitterrand dénonce les « manœuvres de déstabilisation de la démocratie et de préparation de guerre civile » orchestrées par « la minorité qui a perdu le pouvoir » en Bolivie à la suite de la victoire électorale d'Evo Morales, le premier président amérindien bolivien, élu en 2005.


Dans sa lettre ouverte, la présidente de France Libertés déplore « l'indifférence de la France » et de l'Europe en général face aux agissements des « bandes fascistes » qui cherchent à intimider la population amérindienne en Bolivie et qui « parlent de ‘nettoyage ethnique' dans un pays ou 65% de la population est indigène ».


Danielle Mitterrand estime que « cette indifférence de la France se double souvent d'ignorance ou de préjugés, dont j'ai pu hélas constater l'écho ».


Mme Mitterrand indique dans son texte que les manœuvres visant au renversement du président bolivien se déroulent « avec le soutien affirmé publiquement des représentants du gouvernement des États-Unis » et demande au ministre français des Affaires étrangères de « manifester fortement le soutien de la France au peuple bolivien et à son représentant légitime contre les tentatives putschistes ».


La présidente de France Libertés appelle aussi les autres Etats d'Europe de rejeter les menées sécessionnistes visant à la mise en place d'autorités autonomes dans certaines régions de la Bolivie.

 



 

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 18:28

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 18:26

1er mai 2008 à Santiago du Chili



Photos Cristian Carvallo
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 18:21
mercredi 30 avril 2008, par Martine Bulard

La dictature de l'émotion a encore frappé. Des hommes de foi, tout d'orange vêtus, frappés par des soldats en kaki, matraque au poing... Impossible de rester indifférent, sauf à avoir un cœur de pierre, ou, pire, une sympathie cachée pour le nouvel empire du Mal - la Chine. De Bernard-Henri Lévy à André Glucksmann en passant par des tibétologues plus ou moins autoproclamés, la mobilisation parisienne fut totale.

M. Robert Ménard, président de Reporters sans frontières, transformé l'espace de quelques semaines en ministre des affaires étrangères de la France, dicte la seule conduite acceptable au pays des droits de l'homme : le boycottage des Jeux olympiques ou, à tout le moins, de la cérémonie d'ouverture ; la mise au pied du mur des sportifs, appelés à protester ou, à défaut, à arborer un badge vengeur. A sa suite, une secrétaire d'Etat, Mme Rama Yade, édicte ses « conditions » à Pékin pour que le président de la République française - lequel se dit fort hésitant - consente à faire le déplacement jusqu'à la capitale chinoise, avant de réaliser que les affaires sont les affaires. Les autorités chinoises n'entendant pas se laisser humilier publiquement, les contrats sont menacés.

Du coup, M. Ménard est illico presto remplacé par MM. Christian Poncelet et Jean-Pierre Raffarin, respectivement président du Sénat et ex-premier ministre. On ne gagne pas au change. Les émissaires font alors ce que l'on appelait, du temps de l'empereur, acte d'allégeance. Dans les deux cas, c'est indigne d'un pays comme la France, qui voit sa politique étrangère ballottée au gré des bons sentiments et de l'excitation médiatique...

A propos du Tibet, il faut quand même rappeler que les images-choc les plus répandues étaient des faux. La photographie de moines affreusement matraqués se déroulait en fait... au Népal. Même Le Monde la publiera en « une », sous le titre : « Répression chinoise au Tibet » (il fallait lire la légende, en dessous, pour savoir que cela se passait de l'autre côté de l'Himalaya). Bild n'aura même pas ces scrupules...

En revanche, les photos et les reportages témoignant de la violence des moines tibétains sont quasiment passés sous silence (lire James Miles, « Fire on the roof of the world », The Economist, 14 mars 2008 ; ou encore le reportage d'Adrian Geiges dans Die Stern : « Le dalaï-lama n'est pas un ange » - « Der Dalai Lama ist kein Unschuldsengel », 10 avril 2008). Après tout, ces maisons brûlées, ces magasins pillés et ces chasses à l'homme ne concernent que des Chinois - Hans ou Huis (musulmans). Des « colons », de surcroît. Comparaison n'est pas raison, mais on imagine la réaction si de tels actes s'étaient déroulés dans les territoires occupés de Palestine (voir le blog d'Alain Gresh). De toute façon, et pour prévenir toute indignation à rebours, a circulé sur Internet une photographie de soldats chinois portant sous le bras l'uniforme des moines tibétains, juste avant qu'ils ne se déguisent... et commettent les exactions citées plus haut, nous disait-on. En réalité, le cliché date de 2003, et il s'agit de soldats se préparant pour le tournage d'un film (Michelcollon.info).

Dans le même temps, l'histoire du Tibet et de la Chine est ramenée à un livre de contes pour enfants, où l'ogre est souvent chinois - parfois tibétain, selon le camp que l'on choisit. Or le Tibet n'a été indépendant - au sens moderne du terme - que durant de courtes périodes dans la longue histoire. « Un des ministres du cabinet tibétain convoqué à Pékin à la fin du XVIIe siècle se décrit comme un sujet de l'empire mandchou », note Eliott Sperling, directeur des études tibétaines au département des Central Eurasia Studies, à l'université Indiana (« Don't know much about Tibetan history », New York Times, 13 avril 2008). De la même manière, la souveraineté de la Chine sur le Tibet « n'est qu'une souveraineté en ligne brisée », rappelle-t-il. Chacun prend le bout de l'histoire qui valide sa thèse, oubliant les influences multiples (des descendants de Gengis Khan aux empereurs mandchous) qui ont façonné le Tibet autant que la Chine. Les peuples, fort heureusement, ne se réduisent pas à une seule identité, qui se figerait à un moment de l'histoire.

Autant prendre en compte cette réalité avant de prôner l'indépendance du Tibet, avec parfois des arguments à faire frémir. « Ce mouvement [à Lhassa], écrit la tibétologue Alexandra Morin, redonne en réalité sa visibilité à l'espace ethniquement et culturellement homogène du Grand Tibet dont les gouvernements chinois successifs, depuis le premier quart du XXe siècle [y compris Taïwan - NDLR], ne souhaitent pas entendre parler et dont la pertinence se manifeste clairement depuis deux semaines. » (Libération, 31 mars 2008). Un espace ethniquement homogène ? On s'étonne que pas une voix ne s'élève contre cet appel à l'épuration ethnique digne d'un Slobodan Milosevic. Ajoutons que, dans ce « grand Tibet » prétendument pur et qui forme entre 20 et 25 % du territoire chinois, les « minorités » sont plus nombreuses que les Tibétains de souche. On imagine le vacarme médiatique si pareil propos avait été tenu par un « serbologue » à propos de l'ex-Yougoslavie ...

Que la Chine mène une politique d'arasement de la culture tibétaine, et que les autorités manient la répression aussi sûrement que la langue de bois, cela ne fait nul doute. Qu'elle réduise au folklore la culture tibétaine n'est guère plus contestable (lire Slavoj Žižek, « Le Tibet pris dans le rêve de l'autre », Le Monde diplomatique, mai 2008, en kiosque le 30 avril). Ce n'est pas une raison pour transformer toute manifestation religieuse des moines et des nonnes en défilé pacifique, et le dalaï-lama en ange modernisateur. Sa conception de la démocratie, ou des droits des femmes et des homosexuels, pour ne prendre que ces exemples, ne retire rien à sa défense de l'autonomie tibétaine, mais n'en fait pas pour autant un responsable politique progressiste.

Il est évident que l'avenir passe par une autonomie vivante - et pas seulement formelle, comme actuellement - du Tibet. Dans cette hypothèse, le dalaï-lama devrait pouvoir retourner à Lhassa et y vivre. Si Pékin vient d'annoncer la possibilité d'un dialogue, la « concession » n'a rien d'original, puisque le dialogue s'est noué en 2002 et a déjà donné lieu à six séances de négociations - sans résultats tangibles jusqu'à maintenant. Rappelons que les Nations unies n'ont jamais inclus le Tibet dans les pays à décoloniser (avant comme après 1971 - date du remplacement de Taïwan par la Chine populaire) et qu'aucun pays n'a reconnu le « gouvernement » tibétain en exil et donc la possibilité d'une indépendance. Même New Delhi, qu'on ne saurait soupçonner d'être antitibétain - le dalaï-lama y est accueilli depuis 1959 - a accepté la souveraineté de la Chine sur la région autonome du Tibet, Pékin ayant reconnu celle de l'Inde sur la région du Sikkim, jusqu'à présent contestée (lire « L'Inde reprend son rang », Le Monde diplomatique, janvier 2007).

En fait, les autorités chinoises sont obsédées par une éventuelle sécession, inacceptable aux yeux du Parti communiste, de l'armée mais aussi de l'ensemble des Chinois - très sensibles au maintien de l'intégrité du territoire, symbole du respect international retrouvé. Il ne faut jamais oublier que le dépeçage du territoire, du XIXe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle, a marqué à jamais les esprits comme le signe suprême de l'humiliation nationale. Dans ce contexte, les campagnes occidentales ont déjà fait des gagnants : les membres les plus rétrogrades du Parti communiste, qui pointent du doigt les ouvertures, même timides, des actuels dirigeants.

Quant aux militants des droits humains qui veulent se mobiliser, au Tibet comme sur l'ensemble du territoire chinois, on ne saurait trop leur conseiller de se tourner vers les investisseurs et dirigeants économiques français et européens.

L'exemple de la loi sur le travail, adoptée en juin 2007, est significatif du double langage. Cette loi vise à réduire le nombre de salariés sans contrat, à faire payer les heures supplémentaires, à obtenir des négociations salariales, au moins dans les grandes entreprises ... Elle a d'ailleurs fait l'objet d'une discussion publique (encadrée, mais réelle) en Chine. Mais la pression est venue de la Chambre de commerce américaine, qui trouvait les dispositions sociales trop avancées. De son côté, la Chambre de commerce européenne, par la voix de son président d'alors Serge Janssen de Varebeke, a estimé que la loi, trop stricte, pourrait amener les sociétés étrangères à « reconsidérer leurs nouveaux investissements ou la continuation de leurs activités en Chine  », en raison de possibles « augmentation des coûts et réduction de la flexibilité » (« China wrestles with a labor law overhaul », The Wall Street Journal, New York, 7 mai 2007). Certains principes de la loi, malgré ce chantage, ont été maintenus, mais d'autres dispositions ont disparu. Ce qui n'empêche pas les mêmes, ou leurs collègues, de dénoncer sur les plateaux de télévision, ou dans les journaux occidentaux, le manque de législation sociale qui, selon eux, fausse la concurrence mondiale.

Dès lors qu'il s'agit de limiter le dumping social en donnant un minimum de droits aux salariés chinois, les voilà qui reprennent l'antienne du chantage à la délocalisation, mais à l'envers. On suggèrera donc à M. Ménard et à ses amis de passer des sportifs aux hommes d'affaires. Les droits humains y gagneraient, assurément. La morale aussi.

Même en Chine, les caricatures existent Retour à la table des matières

Contre les inégalités. La Chine compte 21 millions d'internautes. Ils peuvent se connecter à http://yahoo.com.cn et voir ce dessin :

Sur la casserole : « salaire » ; sur le grand bol : « salarié » ; sur le petit bol : « contractuel ».

Le même travail ne signifie pas le même salaire : en Chine, une grande différence de conditions de travail est constaté entre les salariés et les contractuels, notamment dans le secteur public.

Contre les hausses de prix. Dessin paru dans China Daily :

Sur la voiture : « nouveaux mariés » ; sur le poids de balance : « dépense pour le mariage ».

En 2007, les mariés ont dépensé en moyenne 53 645 yuans (5 300 euros) par personne pour leur mariage. Les dépenses de mariage croissent bien plus vite que l'indice des prix à la consommation.

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 18:17
200 à 300 travailleurs sans-papiers occupent les locaux du syndicat dans le IIIe arrondissement de Paris. Ils réclament que la CGT élargisse sa propre liste de demande de régularisations.

Manifestations des sans papiers, à Paris,le 1er mai 2008.

Manifestations des sans papiers, à Paris,le 1er mai 2008. (Sipa)

Environ 200 à 300 travailleurs sans-papiers occupent, samedi 3 mai et depuis la veille, des locaux du syndicat CGT dans le IIIe arrondissement de Paris, pour protester contre le refus de la préfecture de régulariser leur situation.
L'occupation a été lancée vendredi soir par une coordination de quatre collectifs parisiens de sans-papiers qui reprochent à la CGT d'avoir "pris en otage" le mouvement des sans-papiers.

La grève CGT/ Droits Devant

La CGT a lancé le 15 avril avec l'association Droits Devant, une grève coordonnée de salariés sans papiers dans une vingtaine d'entreprises franciliennes pour réclamer leur régularisation.
Depuis cette opération très médiatisée, trois des salariés soutenus par la CGT, Droits Devant ont obtenu un récépissé leur permettant l'obtention d'un titre de séjour.
Au total, la CGT et Droits Devant ont "parrainé" quelque 900 demandes de régularisations déposées dans cinq préfectures d'Ile-de-France (Paris, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne), avec aussi le soutien de certains patrons des entreprises concernées.

Coup de pression sur la CGT

Mercredi, la "coordination 75" de sans-papiers a à son tour tenté de déposer environ 1.000 demandes de régularisation de sa propre initiative.
"Cela nous a été refusé par la préfecture de Paris, c'est pourquoi nous demandons que la CGT élargisse sa propre liste. Nous aussi, nous avons nos travailleurs sans-papiers qui méritent d'être régularisés au même titre que les grévistes de la CGT", a expliqué Mamoudou Diallo, porte-parole de la coordination des collectifs parisiens 75.
De son côté, Raymond Chauveau, de la CGT a déclaré : "On n'est pas d'accord avec cette occupation, car ce n'est pas en obérant les capacités du syndicat qu'on va faire avancer la situation".

"Ce n'est pas la CGT qui peut délivrer les dossiers"

Pour lui, "il y a eu une grosse provocation de la part de la préfecture qui a renvoyé les collectifs sur la CGT, la CGT apparaissant comme l'antichambre de la préfecture".
"Maintenant on essaye de leur faire comprendre que ce n'est pas la CGT qui peut délivrer les dossiers", a-t-il ajouté.
"Nous on a toujours été clairs, on n'a pas changé de ligne, on veut que la situation des sans-papiers en grève soit réglée, évidemment cela ouvre d'autres questions, mais si le gouvernement veut régler le problème sur le fond, qu'il prenne ses responsabilités. Nous nous voulons des réponses pour les travailleurs en grève", a-t-il dit.

"Manipulation politique"

Eric Wichegrod, membre de l'union locale CGT du IX éme arrondissement, occupe la pizzeria Marzano, boulevard des Italiens, avec les sans papiers du restaurant. Interrogé par nouvelobs.com, au sujet des personnes qui occupent les locaux de la CGT dans le IIIe arrondissement, il déclare "qu'il y a une manipulation évidente des politiques qui veulent détruire le mouvement auquel participe la CGT". Il ajoute, concernant "la coordination 75" que la CGT ne peut pas les intégrer de cette façon. Il explique que "ces sans papiers ne peuvent pas faire des demandes en masses qui n'ont aucunes structures. "On est une organisation syndicale, on ne pas faire n'importe quoi, n'importe comment, il faut de l'organisation" ajoute-il.
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 18:13
(Choses vues et bavardage)

Résumé de la situation : RSF subventionnée par les USA et TAÏWAN, a déployé un activisme forcené contre les J.O. de Pékin.

Lundi 12 avril, 10 heures 30. Ma compagne, notre plus jeune fils et moi (et plein d'autres voyageurs dont il ne sera pas question ici car je ne sais ce qu'il est advenu d'eux) atterrissons à l'aéroport de Pékin. Terminal flambant neuf, plafond en voûte d'une hauteur de cathédrale et d'une beauté architecturale qui sidère. A peine sorti de la passerelle de son avion, le touriste des J.O. sera cueilli par cette démonstration de la puissance, du modernisme, du savoir-faire et du raffinement de la Chine. D'emblée, elle montre ses muscles huilés et souples et elle ne cessera de la faire avec son fameux sourire (forcément énigmatique).

Formalités de douane rapides et minimales. Nous embarquons dans un Véhicule Automatique Léger (VAL) semblable à celui d'Orly et du métro de Toulouse pour aller récupérer nos bagages. Mon second fils, qui travaille en Chine, nous attend et nous embarque dans un taxi jaune et noir. La course jusqu'à son appartement dans Pékin nous coûtera 85 yuans. Par commodité, on divise le coût par dix pour avoir l'équivalent en français. En vérité, il faudrait diviser par 11 ou douze. Les chauffeurs de taxi sont sympas, ne truandent pas et n'attendent aucun pourboire. Malheureusement, ils ne parlent que le mandarin.

Dans les hôtels de la ville, on met à la disposition des touristes des fiches cartonnées écrites à présenter aux taxis. On y lit : PLEASE TAKE ME TO, suivie des noms des principaux sites et monuments touristiques, le tout en anglais et en caractères chinois.

L'appartement où nous allons loger se trouve dans une résidence, au 21ème étage, ce qui ne veut rien dire car le rez-de-chaussée est baptisé 1er et que les étages portant le chiffre 4 n'existent pas, par superstition (comme la chambre 13 dans nos hôtels). L'entrée de la résidence est gardée par deux vigiles en uniforme rouge. Ils ne nous demandent jamais rien.

Le lendemain de notre arrivée, il nous faudra aller, muni du contrat de location de mon fils et de nos passeports, nous signaler au service gestionnaire de la résidence. Dans les 48 heures, la même formalité doit être faite au guichet « Temporary residence registration for foreigners » du commissariat du quartier (que les Rsfiens ne me susurrent pas que ce n'est pas bien, bureaucratique et tout, je le sais). Nous nous y rendons à pied par une ruelle bordée de « hutongs » délabrés. Les hutongs sont des maisons basses, petites, dépourvues d'eau. De ci de là, signalées par l'odeur, on trouve des toilettes publiques qui se caractérisent par l'absence de portes. Il est recommandé d'être impudique, enrhumé et sourd.

Je photographie l'entrée d'un hutong. Un Chinois qui passe à vélo s'en inquiète. Il va nous suivre, sans trop de discrétion, jusqu'au moment où il nous verra entrer dans la cour du commissariat. Puis il disparaît : l'hypothèse de l'ennemi de classe (l'espion ?) lui semble enfin erronée.

Mon fils et sa colocataire chinoise disposent d'un appartement pourvu de 3 chambres, deux salles de bain, ADSL et câble.

Elle est originaire du Sichuan et travaille pour une organisation humanitaire états-unienne où elle a été baptisée Winnie. Elle parle couramment l'anglais, le mandarin, le dialecte de ses parents et deux ou trois mots de français. Par un mystère insondable (donc chinois), son père, cuisinier de métier, est retraité à 52 ans. Il est de passage à Pékin et il nous prépare un succulent repas chinois en guise de bienvenue. Ambiance chaleureuse mais conversations ralenties par les besoins de la traduction. Quand les parents parlent, la fille traduit en mandarin pour mon fils qui nous traduit en français. Parfois, elle traduit directement en anglais. Mon fils traduit en français quand c'est trop compliqué pour moi (très souvent).

Et le Tibet, dans tout ça ? J'y viens.

Le poste de télé est souvent allumé. Par la magie du câble, on peut y voir des feuilletons chinois, les informations de CNN et ne pas rater un épisode de « Plus belle la vie ».

Via Internet (mal bridé par des filtres vendus par une entreprise française) nous visionnons sur France 2 l'émission violemment anti-chinoise « Compléments d'enquête » à laquelle je devais participer. La veille de mon départ, 3 journalistes sont descendus me voir chez moi à Toulouse. Je leur ai consacré 5 heures dont 2 pour le filmage. Il en est resté 15 secondes où je n'apparais pas et où l'on voit en tout et pour tout la couverture de mon livre (« La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux Faucons du Pentagone » éditions Aden), deux titres de chapitres et deux lignes sur la National Endowment for democracy (NED), l'officine écran de la CIA qui subventionne RSF. Dure, la censure made in France !

On compte 70 000 taxis à Pékin, reconnaissables à leurs couleurs ; on doit les héler. Les taxis officieux qui pullulaient aux abords des aéroports des pays pauvres ont été éloignés par les autorités à l'approche des JO. Une course dans la ville coûte entre 2 et 3 euros.

Qui n'a lu que les Chinois sont pris d'une frénésie de croissance, de construction et, désormais, engagés dans une course contre la montre pour être prêts pour les J.O. ? Je confirme. Dimanche soir, à 22 heures passées, j'ai vu des chantiers en activité. Marcher la nuit dans Pékin, c'est se laisser bercer par les bruits de klaxons et des pelles.

Et le Tibet ? On m'a dit que l'air des plateaux tibétains est merveilleusement pur. Ici, j'ai vu, de mes yeux vus, une immense avenue dont le bout était masqué par les brumes de pollution. Dans les jardins de la Cité Interdite, on croise des cohortes de touristes venus de province avec leur masque blanc sur le nez. Il n'est pas rare de voir des piétons ainsi protégés dans les rues à, certaines heures.

Au Centre Culturel français, on apprend qu'il y a eu de petites manifestations anti-françaises dans le pays. Il nous est recommandé d'être discrets et prudents.

On n'imagine pas, en France, l'importance du mot chinois « mianzi ». Perdre « mianzi », c'est perdre la face, subir un affront. C'est ainsi que les Chinois ont perçu les péripéties autour de la flamme olympique à Paris. Je note que les guides de voyage et un excellent polar (« Meurtres à Pékin » Peter May, éditions Actes Sud, Babel noir) insistent sur cet aspect de la susceptibilité des citoyens de « l'Empire du milieu ». Il eut fallu que les amis de Ménard et les autres manifestants anti-flamme le sachent. En l'ignorant, ils ont créé un problème avec la légèreté d'un troupeau d'éléphants incultes dans un magasin de porcelaine de l'époque Ming. Du coup, la presse française qui a pratiqué 5 mois d'omerta autour de mon livre m'écrit, me téléphone, m'envoie des mails et parvient à me contacter jusqu'en Chine (quitte à me sortir du lit, le décalage horaire étant mal évalué depuis Paris). Vite, parlons du bouquin anti-RSF pour rattraper le coup et lancer un léger avertissement à Ménard !

Et le Tibet ? Poser la question suppose de la compléter par : « Et Ménard ? ».

La réponse est probablement contenue dans cet extrait de presse dont je vous laisse vous régaler :

不是在讨好我。在台下,他们发表了对Ménard这个人物的手段和看法。

Maxime Vivas 有一篇关于他的分析,对于这个人物以及其资金来源十分

担忧。无论怎样,他好像从此就成了记者工会头目,代表国际人权组织

以及大赦国际组织等等。他有时还会取代dl喇嘛的位置,而dl喇嘛是支

持奥运的。Robert Ménard 是个成几何形状立方速度发展的人权卫士。当

美国正在折磨别国的时候,他有发动过什么活动吗 ?他的行为让人不得

[ 转自铁血社区 http://bbs.tiexue.net/ ]

不怀疑他的动机。

Et le Tibet, bon sang ? J'y viens.

En Bolivie, Evo Morales a accusé les Etats-Unis de soutenir les gouvernants du département de Santa Cruz qui oeuvrent pour l'autonomie. « L'ambassade des Etats-Unis participe de manière indigne à l'organisation du mouvement pour l'autonomie », a-t-il déclaré. Le président bolivien assure que « les Etats-Unis donnent de l'argent et un soutien logistique » aux organisateurs du mouvement séparatiste. Via la NED ?

Au Venezuela, l'opposition, poussée par l'Administration Bush, a des velléités d'indépendances pour la riche province de Zula. Via la NED ?

D'après Jean-Guy Allard, journaliste canadien en poste à La Havane, RSF a reçu un chèque de 100 000 dollars de Taïwan : « Ménard a voyagé le 28 janvier 2007 au pays de Tchang Kaï-chek pour recevoir son prix des mains du président Chen Shui-bian qui agissait au nom de la Fondation taïwanaise pour la démocratie, un organisme paragouvernemental... » En acceptant le chèque, affirme le journaliste, Ménard s'est engagé à créer un site web pour continuer à attaquer la République populaire de Chine.

RSF est donc payée par une officine US écran de la CIA, la NED (Fondation nationale pour la démocratie) et par la Fondation taïwanaise pour la démocratie. Quel manque d'originalité dans le choix des noms !

Finalement, si le lecteur accepte l'incomplétude, il conviendra qu'il a implicitement été question ici du Tibet.

Et si les Français rasent les murs en Chine, ce n'est pas par peur, c'est parce qu'ils n'ont aucune raison de bomber le torse ces temps-ci, contrairement aux Etats-uniens qui se frottent les mains (sacré Ménard !). Aux questions sur notre nationalité, nous nous amusons à répondre que nous sommes Belges. Puis nous avouons et tout se passe bien.

Ajoutons ceci : s'il est permis de relater un voyage à New York sans évoquer les centaines de milliers de civils tués en Irak depuis que les USA ont choisi de porter le fer et le feu dans ce pays, il est mal vu de conter des choses vues en Chine sans évoquer les robes safran. Car cette prétention exorbitante s'apparente à l'apologie de Mao. Prenons le risque.

PS 1. Le Parisien du 13 avril nous apprend que Ménard est « un brin faux-cul », qu'il s'avoue « colérique et caractériel ». Cet « obscur journaliste de Radio Franc Hérault » qui « a failli devenir prêtre », respecte « l'engagement » de son père dans l'OAS (et la démocratie, alors ? Et le « Tu ne plastiqueras point » ?). A mon accusation étayée sur son financement par des paravents de la CIA il rétorque « Et pourquoi pas par le KGB ? » (parce que ce n'est pas établi, Bob).

La vente des tee-shirts anti-J.O. a « rapporté un million d'euros » à son épicerie compassionnelle déguisée en ONG.

Question qui me taraude : aurais-je eu le procès dont me menace RSF depuis 2 ans si j'avais usé dans mon livre de la terminologie du Parisien pour décrire celui que ce quotidien appelle « l'agité du bocal médiatique » ?

PS 2. C'est curieux comme les journalistes qui font la courte échelle à Ménard sur les plateaux télés ou dans leurs colonnes parlent mal de lui en privé. Jean-Luc Mélenchon a fait le même constat. J'apprends par eux que le siège de RSF est luxueux, digne d'une agence de pub prospère, que Ménard aime voyager en classe affaire, descendre dans les Hilton, qu'il ne se la joue pas « abbé Pierre des médias » puisque son salaire est nettement supérieur à 5000 euros (agrémenté de défraiements, primes et autres avantages en nature ?).

Ces confidences nous aident à mieux comprendre pourquoi 7 % seulement du budget de RSF aboutissent dans les poches des journalistes nécessiteux.

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Published by valenton rouge - dans Monde
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 17:47

Le journal Yediot Aharonot note que l'accumulation des enquêtes a "d'ores et déjà privé le Premier ministre de l'autorité morale et du respect qui devraient être associés à ses fonctions".

Ehoud Olmert (Sipa)

Ehoud Olmert (Sipa)

Ehoud Olmert, le Premier ministre israélien, est à nouveau sur la sellette dans une affaire de corruption et parait plus menacé que jamais, à la tête d'une coalition fragilisée et encore plus réduite, à la suite de nouvelles défections. Pour les médias israéliens, cette nouvelle affaire, alors qu'Ehoud Olmert est déjà impliqué dans trois autres enquêtes de police, est particulièrement malvenue au moment où Israël s'apprête à célébrer son 60e anniversaire et cherche à faire avancer le dialogue avec les Palestiniens.
Elle pourrait être le scandale de trop qui forcerait Ehoud Olmert, déjà fragilisé, à se démettre.
Le quotidien populaire Maariv titrait dimanche: "il est possible que ce soit la fin" pour Ehoud Olmert.

Annulation des entretiens avec la presse

Le journal à grand tirage Yediot Aharonot notait que l'accumulation des enquêtes a "d'ores et déjà privé le Premier ministre de l'autorité morale et du respect qui devraient être associés à ses fonctions".
Signe de la pression croissante, Ehoud Olmert a annulé dimanche les entretiens prévus avec les principaux médias israéliens pour le Jour de l'Indépendance.
Samedi, la télévision publique, citant des sources judiciaires, avait estimé que Ehoud Olmert pourrait être forcé de démissionner si les soupçons se confirmaient. Il a pour sa part dénoncé publiquement dimanche une campagne "malveillante".

L'affaire est "grave"

A l'ouverture du Conseil des ministres, il a assuré avoir "coopéré avec les enquêteurs et répondu à toutes leurs questions". Il a déploré que le mutisme imposé sur l'enquête ait favorisé la propagation de "rumeurs".
Selon les fuites, provenant apparemment de la police elle-même, l'affaire pour laquelle Ehoud Olmert a été interrogé vendredi par les fraudes est particulièrement "grave".
"La police est convaincue de disposer de solides indices impliquant le chef du gouvernement", a annoncé dimanche la radio publique.
L'enquête est liée à l'interrogatoire ces derniers jours de l'ex-directrice du cabinet d'Ehoud Olmert, Shoula Zaken, assignée à domicile, selon cette source.

Argent provenant d'un américain

Shoula Zaken est accusée d'avoir utilisé ses relations pour faire nommer de hauts fonctionnaires des services fiscaux afin d'obtenir des allègements au profit de proches.
L'affaire pourrait comporter un autre volet: le Yediot Aharonot a affirmé vendredi qu'Ehud Olmert était soupçonné d'avoir reçu d'importantes sommes d'argent d'un homme d'affaires américain, apparemment pour financer sa campagne électorale.
Cette affaire est antérieure à l'accession d'Ehud Olmert au poste de Premier ministre, en 2006, et n'a été portée que récemment à la connaissance de la police Selon le journal. Le procureur d'Israël, Menahem Mazouz, qui avait demandé jeudi à la police d'interroger Ehud Olmert "sous 48 heures", a fait savoir qu'il n'avait pas été question pour la justice, à ce stade, de demander au Premier ministre de suspendre ses activités.

Le "parti des retraités"

Mais des députés de l'opposition de droite et du parti travailliste, qui fait partie de la coalition au pouvoir, n'ont pas tardé à réclamer qu'Ehud Olmert soit suspendu de ses fonctions.
Les trois autres enquêtes de police impliquant le Premier ministre portent sur des soupçons de transactions immobilières frauduleuses, dans l'achat d'une maison à Jérusalem, d'une part, et de nominations politiques abusives alors qu'il était ministre de l'industrie et du Commerce, d'autres parts.
Dans ce contexte difficile, Ehud Olmert vient d'enregistrer de nouvelles défections. Trois députés de la coalition au pouvoir ont annoncé qu'ils quittaient le "parti des retraités" pour rejoindre la nouvelle formation lancée par le milliardaire israélo-russe Arcady Gaydamak.
De fait, la coalition d'Ehud Olmert ne compte plus que 64 députés sur 120 au Parlement, le "parti des retraités" ne disposant à présent que de 4 sièges.
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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 23:02
La guerre contre la terreur démasquée Puntuación:   Iniciar sesión para puntuar Repro
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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 22:56

Résumé sommaire pour l'Huma de l'intervention d'Emmanuel DANG TRAN, fédération de Paris


Après avoir proposé, au CN de juin, de pousser l'effacement du PCF jusqu'à la disparition, la direction met en sourdine cette visée. Pour mieux rester en place et continuer ? Les désaveux se suivent: ANE, élections locales, naufrage des mêmes choix en Italie. Poser dès maintenant les questions de congrès: nécessité pour l'avenir du Parti et pour dégager la perspective politique. Impossible sans remise en cause de l'alignement sur le PS, retour à nos positions de classe, rejet total de l'idéologie de l'UE. Le PCF dans les luttes, pas « à côté » ! Besoin d'initiatives nationales. Eviter les pièges de la personnification sur Sarkozy et du « dialogue social ». Lycées, retraites, GDF : une victoire changerait la donne.

par Vive le Parti Communiste Français publié dans : Interventions au CN du PCF

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