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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 21:10

KDO

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 20:06

undefinedL’Agence nationale pour l’emploi privatisée de l’intérieur

Gagner de l’argent avec le chômage

 
Vue par le patronat, la « flexisécurité à la française » ressemble au pâté d’alouette : beaucoup de flexibilité, peu de sécurité. L’accord qu’il a signé, le 21 janvier 2008, avec quatre des cinq syndicats officiellement reconnus risque de faciliter la précarité et le passage par la case Agence nationale pour l’emploi (ANPE). Cette dernière sous-traite de plus en plus ses activités de formation et de placement. Une aubaine pour les organismes privés, grands et petits, sérieux ou non.
 

Par Marion Lhour

 
 

Encore un senior à l’avenir précaire ? L’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a fêté discrètement ses quarante ans cet été. Quarante ans que cet établissement incarne un principe constitutionnel : l’Etat prend en charge les personnes privées d’emploi. Mais, désormais, des centaines d’entreprises font la même chose. Cabinets de reclassement ou de coaching, organismes de formation, job boards sur Internet ou agences d’intérim, elles ont pour cible un gigantesque marché : deux millions de chercheurs d’emploi, auxquels s’ajoutent un million deux cent mille RMistes, sans compter les travailleurs précaires. Sur ce marché, les clients, nombreux – ANPE, Unedic (1), entreprises et même particuliers –, dépensent des millions d’euros. Parfois sans discernement.

Certains accusent la loi de cohésion sociale d’avoir ouvert la brèche au privé, en janvier 2005, en autorisant d’autres organismes que l’ANPE à « placer » les demandeurs d’emploi. En fait, assure Mme Fabienne Brutus, conseillère ANPE et auteure de Chômage, des secrets bien gardés (2), voilà longtemps que le traitement du chômage s’est transformé en un marché où l’Etat laisse à d’autres les tâches qu’il ne peut ou ne veut assumer. « Depuis les années 1980-1990, il y a une véritable coopération public-privé, confirme un cadre de l’ANPE ; le privé fait appel à nous, et nous ne nous passons pas de lui. »

Plus d’un quart du budget de l’agence, soit 528 millions d’euros, rémunère des prestataires externes. De quoi faire prospérer les organismes sous-traitants qui répondent aux appels d’offres. Ils réalisent, entre autres, tous les bilans de compétences approfondis (BCA), soit 6 % des prestations (cent cinquante-cinq mille en 2003). Une vingtaine d’heures d’entretien pour « redéfinir son projet » ou « se préparer à la mobilité ». Et cela rapporte gros : entre 800 et 1 200 euros pièce dans les centres institutionnels de bilans de compétences (70 % des bilans). Sans compter les centres privés attirés par l’aubaine. Le cabinet Dyade, par exemple. Cette entreprise de sept salariés a réalisé, en 2006, 500 000 euros de chiffre d’affaires, en « accompagnement personnel de parcours professionnel ». Or, dans ce type de société, aucune norme ne garantit la formation des consultants, et le personnel change souvent. Pourtant, l’ANPE surveille de moins en moins, affirme Mme Brutus. Le résultat se résume à l’« effet redynamisation »... Un effet difficile à mesurer.

Peu ou pas de résultats concrets

Malgré des tarifs prohibitifs, le service d’accompagnement renforcé – une prestation sur trois – est aussi largement sous-traité. Ce suivi individuel ou collectif de trois mois coûte en moyenne 320 euros quand l’ANPE le réalise et... plus du double ailleurs (agence d’intérim ou cabinet de recrutement). « Ils protègent contre le chômage récurrent », assurait déjà une étude, en 2005 (3). Mais, là encore, les résultats sont peu évalués.

Pour les RMistes, ce sont les collectivités locales qui prescrivent cet accompagnement. Matthieu, bac + 5 en mesures physiques, en a fait l’expérience. Deux cabinets l’ont successivement suivi, via la mairie de Paris. Eurydice Partners ne l’a pas satisfait : « Ils ne m’ont proposé que des jobs alimentaires que j’aurais pu trouver seul. » Chez Lee Hecht Harrison, il était assisté d’encore plus près : « Rendez-vous tous les quinze jours, avec trois semaines de formation. » Mais pas plus de résultat concret : « On a seulement appris à faire des curriculum vitae (CV), témoigne le jeune homme. Pour le reste, on parlait surtout de nos problèmes. » Finalement, Matthieu a retrouvé un emploi par ses propres moyens.

Les chômeurs repreneurs d’entreprise représentent également une mine d’or, puisque l’ANPE leur préconise souvent un accompagnement avec stage en cabinet. M. Vincent Rocher en est revenu : « Neuf fois sur dix, ces organismes ne sont pas compétents, martèle-t-il, ils tirent leur méthodologie d’Internet et de livres vendus partout. » Cet ancien directeur des ressources humaines voulait monter son entreprise. Or, en Poitou-Charentes, sans formation, pas de subvention. « Ils nous faisaient faire des exercices théoriques plutôt que de passer au concret, comme nos études de marché », résume M. Rocher. Bilan : « Ça ne m’a pas aidé, et mes collègues non plus. Je ne comprends pas que le cahier des charges des formations soit si mal contrôlé. » Prix de ce suivi durant quatre mois : 10 000 euros par tête.

Toute une activité mercantile s’est développée autour de la reprise et de la création d’entreprise, qui a l’avantage de faire chuter les chiffres du chômage. Un chômeur senior raconte : « J’ai cotisé 150 euros par an pour appartenir à un club de repreneurs d’affaires... Avec, en plus, beaucoup d’autres dépenses, comme rémunérer mon avocat, 5 000 euros. Certains, qui passent par des intermédiaires, les payent jusqu’à 50 000 euros. »

Les formations, de moins en moins prescrites, coûtent toujours des millions par an. Etat, collectivités et Unedic mettent la main à la poche, à hauteur de 134,8 millions d’euros pour l’Unedic en 2006, dont 5,8 millions pour les formations homologuées et 129 millions pour les formations conventionnées (4). Or, si l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) reste le principal prestataire, avec d’excellents résultats, « il faut attendre un an et demi » avant d’obtenir une formation, regrette Mme Brutus.

Du coup, d’autres se sont lancés sur ce créneau, avec plus ou moins de bonheur. « Le pire que j’aie vu, se souvient M. Olivier Davoust, du blog Mon petit observatoire du recrutement (5), ce sont des stages où les chômeurs devaient se promener masqués et se toucher les uns les autres, prétendument pour mieux comprendre l’espace. » Autre cas, celui de Corinne, à qui l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) a proposé une formation peu après son licenciement. « J’étais un peu obligée de dire “oui”, raconte-t-elle, mais ça a coûté 700 euros pour rien. Chaque semaine, je devais rencontrer un consultant indépendant qui ne connaissait rien à mon domaine. » Il est vrai qu’un chômeur qui rentre en formation sort des statistiques, « ce qui n’incite pas l’Etat au contrôle », avance M. Patrick Salmon, ancien directeur d’une agence ANPE (6).

Il existe aussi un marché privé du chômage, en dehors de la sous-traitance. Les pionniers en sont les cabinets de reclassement, apparus avec les délocalisations, dans les années 1980. Dans le cadre d’un plan social, ils doivent trouver un nouveau poste pour les licenciés. L’encadrement est plus serré qu’à l’ANPE : en 2003, pour Metaleurop, un consultant pour trente-trois salariés (un pour trois cents à l’ANPE). A l’époque, un tiers des travailleurs restent sur le carreau. Il faut dire que, dans ces structures aussi, le personnel change souvent. Et, pour ces cabinets, les clauses d’objectifs posées par les entreprises ne résolvent rien. « Elles poussent surtout à faire pression sur les gens pour qu’ils acceptent des missions d’intérim, assure le sociologue Olivier Mazade. Les salariés se plaignent... Les cabinets devraient connaître les personnes et le terrain, ce qui prend du temps. Par définition, lors d’un plan social, on en a peu. » Pis, selon Mme Brutus, « ce sont parfois les mêmes cabinets qui provoquent les licenciements en conseillant l’entreprise, et qui reclassent ensuite. Par exemple Altedia, pour la société Formica. »

Pourquoi, dès lors, continuer à faire appel aux cabinets ? L’hypothèse de M. Salmon est qu’ils « permettent aux entreprises de déplacer la responsabilité. En termes d’image, c’est mieux qu’un licenciement sec ». Et, dans les statistiques du chômage, un salarié intérimaire ne compte pas.

Mais la nouveauté, ce sont les cabinets de placement qui, depuis 2005, profitent de la fin du monopole de l’ANPE sur le placement des chômeurs. Ingeus, BPI, Altedia ou Adecco se sont engouffrés dans cette activité synonyme de bénéfices... Un an après la première expérience, l’Unedic affichait 24 millions d’économies (7) grâce aux cabinets, qui, eux, revendiquaient 70 % de chômeurs classés en dix mois. L’Unedic décida d’élargir l’expérience à quarante et un mille demandeurs d’emploi. Pour les cabinets, c’est une « manne financière, affirme M. Eric Aubin, représentant de la Confédération générale du travail (CGT) à l’Unedic. Un chômeur placé rapporte 3 500 euros environ. Si vous multipliez, cela fait un marché de plus de 140 millions ».

Il faut dire qu’Ingeus, BPI et consorts « ne vous ravalent pas au rang de chômeur, explique M. Davoust. Leurs locaux sont plus propres, plus spacieux, on est mieux accueilli... ». Mais la CGT et Force ouvrière (FO) contestent la performance des cabinets privés. Pour eux, les comparer à l’ANPE est impossible : les cabinets ne s’occupent que des chômeurs « volontaires et motivés », et l’Unedic calcule ses économies sur l’hypothèse que les chômeurs seraient indemnisés... vingt-trois mois. Or rien n’est moins sûr.

« On a sauté l’étape de l’évaluation avant d’étendre le dispositif », regrette M. Aubin. Les grands cabinets sortent gagnants, comme Ingeus, qui tablait sur 10 millions d’euros de bénéfices en 2007, avec ses six mille chômeurs traités. Mais les cabinets ne convainquent pas toujours. « Je veux bien qu’on me parle de motivation, mais il manque des offres d’emploi adaptées », estime M. Davoust. Par ailleurs, le placement par les cabinets serait parfois source de discrimination : « On privilégie le traitement des chômeurs les plus indemnisés », juge M. Salmon.

Concurrentes des cabinets sur ce marché, les agences d’intérim sont, elles, rémunérées par les entreprises qui ne trouvent pas seules le salarié idéal. Un recrutement rapporte aux agences de 15 à 20 % de la rémunération annuelle du salarié. Leur rôle se limite donc à faire se rencontrer offre et demande, sans accompagnement particulier. Le cœur du métier, c’est la sélection : « Certaines entreprises refusent des chômeurs pour l’intérim », assure Mme Brutus. Mais, pour les entreprises de travail temporaire (ETT), faire embaucher des chômeurs – pour peu qu’ils appartiennent à une population « choisie », notamment chez les non-cadres, négligés par les cabinets – est un marché porteur.

En 2006, les membres du syndicat Prisme (Professionnels de l’intérim, services et métiers de l’emploi) ont triplé leurs placements : vingt-six mille cinq cents, sept sur dix en contrat à durée indéterminée (CDI). D’autant plus facilement qu’ils connaissent bien les bassins d’emploi. Pour l’instant, le placement ne représente que 60 millions d’euros sur leurs 20 milliards de chiffre d’affaires. Modeste, en apparence, mais très rentable. « Cette activité est directement profitable, explique M. Marc Riou, directeur général de Kelly Services. Elle représente peu en chiffre d’affaires, mais beaucoup en marge brute. » Certaines agences espèrent atteindre d’ici deux ans 20 % de marge brute sur cette activité.

Un avantage pour le gouvernement

Derniers acteurs de ce marché : les sites d’emploi sur Internet et leurs cinq cents consultants. En France, la loi interdit de faire payer les internautes pour consulter des offres. Sur la Toile, ce sont donc encore les entreprises qui paient. Autour de 650 euros pour une annonce sur Monster.fr, leader du marché en termes d’audience. Un chiffre auquel s’ajoutent les revenus de la publicité. Et, dans les faits, les job boards proposent souvent aux internautes d’ouvrir leur porte-monnaie pour d’autres services dits « premium » : l’envoi d’offres en avant-première, la rédaction de CV ou, plus récemment, la création de blogs personnels. Chez CV Premium, par exemple, un CV rédigé coûte 120 euros, 350 euros pour un dirigeant.

Le marché s’élargit au fur et à mesure que les classes populaires se connectent. « Aujourd’hui, le chiffre d’affaires des membres de l’Association des professionnels pour la promotion de l’emploi sur Internet [Appei] atteint 70 millions d’euros, constate Mme Valérie Vaillant, présidente de l’Appei, il croît de 40 % par an. »

Cas de figure plus rare mais bien réel, donc, les chômeurs eux-mêmes doivent parfois mettre la main à la poche. Outre les services Web, ils peuvent aussi financer leur propre formation, ou encore demander les services d’un « coach ». Sans qu’une norme ou une certification en garantisse la qualité. « J’ai vu beaucoup de types exploités, commente M. Davoust, ils sont perdus et prêts à payer 150 euros pour un bilan de compétences sur le Net. » Quant au coaching, le marché représente 90 millions d’euros. Pour un particulier, une séance coûte de 150 à 300 euros... et il en faut souvent plusieurs. Encore une fois sans garantie.

Lucratif, donc, le marché du chômage... En croissant, il s’est émietté entre de nombreuses entreprises sans réelle coordination. Là se trouve sans doute la plus grande faute de l’Etat. Mais ces pratiques ont, pour le gouvernement, un avantage : elles dégonflent les statistiques du chômage.

Marion Lhour.

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 18:49
undefinedPOUR LUTTER CONTRE LE CHÖMAGE LE PREMIER MINISTRE  NICOLAS SARKOSY ENVISAGE DE :

première option:
supprimer l'Anpe et les statistiques

seconde option:
radier les élus Ump qui perçoivent indemnités d'élus et Assedic

troisième option
radier les candidats Ump qui ont une entreprise, louent des logements insalubres et perçoivent les Assedic

quatrième option
faire bosser les séniors jusqu'à épuisement pour libérer des emplois;

cinquième option
créer un CAP de fossoyeur pour les séniors qui n'ont pas tenu le coup

sixième option
créer un corps de police spécialisé dans le ramassage scolaire avec expulsions

septième option
organiser chaque année une Elysée Ac avec Carla comme prof de chant
objectif: créer 5000 postes de petits chanteurs de Neuilly

huitième option
promettre de protéger l'industrie française en la mettant à l'abri des médias, en Slovaquie, Pologne et autre.

neuvième option
créer un observatoire de la politesse en charge de Messieurs Devedjan, Frêche et du Président lui-même.

dixième option
d'envoyer des troupes en Afghanistan, en Irak et si possible à Madagascar, au Maroc, en Algérie, en Indochine, il sait pas encore que l'Afrique s'est libérée chut...

onzième option
diminuer le salaire indirect appelé injustement charges patronales pour permettre à l'UIMM, à travers ses collecteurs de fonds, de retrouver une caisse de liquidités convenable permettant de rémunérer illégalement les potos qui ainsi sortiraient des statistiques

douzième option
que le Président prenne 3 avions au lieu de 2 pour se déplacer

comme vous le constatez avec lui:
tout devient possible !




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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 18:46

Nicolas Sarkozy promet une baisse du chômage "sans précédent"

NOUVELOBS.COM | 05.03.2008 | 18:28

Le chef de l'Etat a également précisé qu'il allait proposer des "mesures fortes" pour mettre un terme à la mise à la retraite des seniors.

Nicolas Sarkozy (Reuters)

Nicolas Sarkozy (Reuters)

Nicolas Sarkozy a promis, mercredi 6 mars, qu'une baisse "sans précédent" du chômage interviendrait prochainement en France, en dépit du retour à la hausse des demandes d'emploi en janvier.
"Nous aurons prochainement des chiffres qui montreront une baisse sans précédent du chômage dans notre pays", a déclaré le président de la République, qui s'exprimait au Sénat devant l'Association des moyennes entreprises patrimoniales.
"Je me suis engagé à rattraper la croissance qui nous manque", a dit également le chef de l'Etat, en précisant qu'il allait proposer des "mesures fortes" pour mettre un terme à la mise en retraite des seniors. (Reuters)
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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 18:31
undefined Notre Sarko en chef donne une grande interview dans le FigaroFranck Louvrier et Catherine Pégard. Objectif : s’adresser à son camp et tenter de le mobiliser à quelques jours des municipales. Bon courage !
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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 17:42

undefinedCommuniqué de La CGT Energie Paris :

Pour avoir été témoin d’un accident du travail non déclaré, les directions d’EDF/GDF Paris ont falsifié un EAP (Entretien Annuel de Progrès) dans le but de licencier Nacima, une collègue de l’accueil distributeur de Plaine Monceau (Paris 17ème).

Pourtant, Nacima avait été reconnu très compétente par les Directions puisque après 18 mois de contrat précaire (CAE et CDD), elles avaient décidé de l’embaucher en stage statutaire ! Les évaluations faites durant celui-ci concluaient que Nacima était très compétente, ponctuelle, investie dans son travail et très sociable…jusqu’au jour fatidique où elle fût témoin de cet accident de travail que les directions voulaient dissimuler !

Malgré le fait que les représentants syndicaux CGT aient fournis en séance de Commission Secondaire du 4 octobre 2007 le véritable EAP, et malgré le fait que le Président de la Commission Secondaire ait reconnu la validité de celui-ci, les Directions se sont bornées à poursuivre la procédure de licenciement envers cette agent, mère célibataire.

Après de fortes mobilisations du personnel parisien, après l’occupation de l’Agence Plaine Monceau durant la nuit du jeudi 14 février au vendredi 15 février, les directions envisageraient de faire embaucher Nacima dans une entreprise à statut (RATP, SNCF etc…) mais ne veulent toujours pas l’embaucher à l’interne, même sur un autre centre. La CGT Energie Paris appelle à maintenir la pression afin que Nacima soit enfin reconnue dans ses droits et embauchée comme agent titulaire dans nos entreprises…

Pour cela, la CGT Energie Paris appelle l’ensemble des agents à signer en urgence cette pétition de soutient en cliquant sur le lien ci-contre (cliquez ici), qui sera remise aux Directions !

La lutte continue, nous ne t’abandonnons pas NACIMA !!!

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 10:10
Bakchich TV

Avant le « Casse-toi, pauvre con ! », les leçons de bonnes manières…

lundi 25 février 2008 par Pat Ethic

« Bakchich » s’est souvenu qu’il n’y a pas si longtemps, Sarko donnait des leçons de bienséance à ses adversaires. Pour rafraîchir la mémoire de l’internaute, la séquence vidéo a été ressortie des placards.
 
 

« Casse toi, pauvre con ! » (Nicolas Sarkozy, février 2008).

« Pour être président, il faut être calme ! » (Nicolas Sarkozy, mai 2007, avant son accession à l’Elysée).

Bakchich s’est souvenu qu’il n’y a pas si longtemps, Sarko donnait des leçons de bienséance et de bonnes manières à l’un de ses adversaires.

Flash-back.

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 09:58
La France confirme avoir été en contact avec le Nº2 des FARC Raul Reyes avant sa mort
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La France confirme avoir été en contact avec le Nº2 des FARC Raul Reyes avant sa mort

AP | 04.03.2008 | 17:48

Les autorités françaises ont confirmé mardi qu’elles étaient en contact avec le N°2 des FARC Raul Reyes avant qu’il ne soit tué par les forces colombiennes en territoire équatorien, et ont souligné que la Colombie était informée de ces contacts.

La porte-parole du ministère des Affaires étrangères Pascale Andreani a déclaré lors d’un point presse que la France, travaillant de concert avec l’Espagne et la Suisse pour obtenir la libération des otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, avait noué des contacts avec Reyes, dont l’élimination samedi a fortement tendu les relations de la Colombie avec l’Equateur et le Venezuela.

"Dans le cadre de la facilitation que nous faisions -Espagne, Suisse, France- nous avions des contacts avec Raul Reyes et je peux vous dire que les Colombiens étaient au courant", a déclaré Mme Andreani.

Egalement mardi, les FARC ont affirmé que Reyes a été tué au cours d’une mission qui visait à mettre au point une rencontre avec le président français Nicolas Sarkozy en vue d’un échange d’Ingrid Betancourt contre des rebelles détenus par les autorités colombiennes.

Lundi soir, le président équatorien Rafael Correa -que la Colombie a accusé de collusion avec les FARC- avait indiqué de son côté que les rebelles marxistes avaient offert de libérer en mars 12 otages, dont Ingrid Betancourt et trois Américains. Les contacts entre le gouvernement équatorien et les FARC avaient pour but d’organiser ces libérations, selon M. Correa. AP

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 09:54

Marseille : et si la gauche…

Les listes de rassemblement conduites par le socialiste Jean-Noël Guérini abordent la dernière ligne droite en position de force face à une droite, au pouvoir depuis treize ans, qui multiplie les dérapages.
 

Marseille, correspondant régional.

Ils ne citent plus Nicolas Sarkozy. Mais, comme un hommage inconscient, les candidats UMP à Marseille se comportent en élèves appliqués du président de la République et de sa désormais fameuse « méthode » : insatisfaction, chute dans les sondages, dérapages.

« Partager la réussite de Marseille »

Le maire sortant, Jean-Claude Gaudin, a longtemps cru que sa personnalité - « plus marseillais que moi, tu meurs » - et son bilan suffiraient à faire la différence avec son concurrent de gauche, Jean-Noël Guérini, afin de décrocher un troisième mandat. D’où ce slogan filandreux : « La réussite de Marseille vous réussit », transformé peu après en « Partager la réussite de Marseille ». Difficile, en effet, de vanter la « réussite » d’une ville lorsque 28 % de ses habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté et que le taux de chômage (12,5 %) reste largement supérieur à la moyenne nationale. Pourtant vieux briscard de la politique, le vice-président de l’UMP avait mal lu un sondage réalisé à l’automne 2007 par BVA pour le compte du PS. Pour 60 % des personnes interrogées, « il faut changer en profondeur » l’action municipale. Virage sur l’aile ce week-end. Les militants apposent désormais sur les panneaux électoraux un bandeau sur lequel on peut lire : « Le changement vers l’avenir, c’est Gaudin. »

Trop tard ? Car le « dévissage » dans les sondages souligne un mouvement profond de l’opinion marseillaise. Créditée de 55 % des suffrages il y a six mois, puis de 52 % il y a un mois, l’équipe Gaudin est désormais placée au mieux, à égalité avec les listes de gauche, au pire, derrière (49-51, selon une enquête Sofres-le Figaro). « Le rapport de forces électoral est très serré mais révèle une dynamique indéniable en faveur de la gauche », commentait l’institut de sondage.

le « Rambo du balai »

Déstabilisée par cet inattendu retournement de situation, la droite multiplie bourdes et mauvais mots. Jean-Claude Gaudin n’appelle plus son adversaire que le « Rambo du balai », le chef de file de la gauche ayant promis de résoudre le problème de la propreté - principale préoccupation des Marseillais - en six mois. Jeudi dernier, lors d’un débat télévisé, le maire UMP du 1er secteur, Jean Roatta, a accusé son adversaire socialiste, Patrick Mennucci : « Vous n’aimez pas Marseille ! » Réplique cinglante : « Il ne suffit pas d’aimer Marseille, ce sont les Marseillais qu’il faut aimer. Aimer, c’est donner des preuves d’amour. Aimer les Marseillais, c’est leur faire des logements, leur donner des places de crèche, les transporter, leur assurer une ville propre. » Ce week-end, ce fut au tour de Renaud Muselier de dégoupiller. Parlant de Samia Ghali, dont Jean-Noël Guérini entend faire sa première adjointe en cas de victoire, le premier adjoint de Jean-Claude Gaudin a asséné : « Elle est d’une incompétence totale et d’une méchanceté absolue. » Et le climat s’est encore un peu plus détérioré avec des attaques - dont on ne peut encore déterminer l’origine - visant Miloud Boualem, militant Modem rallié à Guérini : des affiches « Harki collabo » ont été collées dans les quartiers où il se présente.

Bref, la droite se trouvant en (très ?) mauvaise passe, la gauche peut, plus que jamais, rêver d’une reconquête de l’hôtel de ville. Si l’on devait donner crédit aux rumeurs et aux bruits de couloir, c’est même un raz de marée rose-rouge-vert qui déferlerait, dimanche prochain, sur le Vieux-Port. C’est justement pour contrecarrer l’idée d’une élection gagnée d’avance que Jean-Noël Guérini a réuni, dimanche midi, ses 302 colistiers au siège de campagne. « Attention à l’euphorie ! Un sondage, ce n’est pas une élection ! » leur a-t-il lancé. Et tel un coach avant le grand match, il a invité les candidats à se concentrer sur les fondamentaux : « De la concentration, du travail dans le cadre de notre projet. Et, surtout, ne répondez pas aux provocations ! » Au moment de retourner sur le terrain, chacun savait que la dernière ligne droite pouvait être aussi belle qu’une promesse, mais aussi périlleuse qu’une course de haies.

Christophe Deroubaix

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 09:48

Smoby-Majorette : une nouvelle casse industrielle

C’est le leader allemand du jouet Simba qui a été désigné lundi par le tribunal de commerce de Lons-le-Saunier pour reprendre le groupe Smoby-Majorette dans le Jura, en redressement judiciaire.

Plus de la moitié des salariés du numéro 1 français du jouet vont perdre leur emploi.

La disparition de ces d’emplois dans cette région, déjà lourdement touchée par les restructurations chez les équipementiers automobiles, ne laisse guère de perspective à ces salariés, qui ne comprennent toujours pas comment le fleuron du jouet européen en est arrivé à déposer le bilan.

Selon l’offre de reprise présentée à la justice, le groupe bavarois va prendre les rênes des filiales Smoby, Berchet et Ecoiffier et prévoit de licencier 597 personnes en France sur un effectif total de 1.080. Le groupe Smoby-Majorette emploie 2.300 personnes dans le monde. La filiale Majorette, qui n’est pas reprise par l’Allemand, compte 82 salariés.

La semaine dernière, les salariés de Smoby avaient manifesté à Saint-Claude pour montrer leur colère devant ce gâchis industriel et demander à l’État d’intervenir. Ils avaient exigé que la pérennisation des emplois soit la priorité du tribunal. "On s’attendait à des licenciements mais autant, ça paraît impossible", a regretté le délégué CGT de Smoby, Gilles Rizzi. « Cela va être très dur d’annoncer à des gens qui ont 30 ans de boîte que leurs usines vont fermer et qu’ils ne retrouveront peut-être jamais plus de boulot dans leur région", a affirmé en pleurs, la déléguée CFDT Laurence Prudhomme.

Selon les syndicats, la somme réservée au plan social s’élèverait à près 950 000 euros, soit « 1 500 euros par salariés mis à la porte », calcule Gilles Rizzi en regrettant la faiblesse de l’engagement de l’État face à cette défaillance d’entreprise. La disparition de ces d’emplois dans cette région, déjà lourdement touchée par les restructurations chez les équipementiers automobiles, ne laisse guère de perspective à ces salariés, qui ne comprennent toujours pas comment le fleuron du jouet européen en est arrivé à déposer le bilan. Asphyxié par une dette de 277 millions d’euros, le groupe avait été cédé pour un euro symbolique au fabricant de jouets américain MGA Entertainment au printemps dernier, arguant "de son expérience dans le secteur". Mais la crédibilité de l’Américain n’avait cessé de s’éroder au fil des mois, conduisant le tribunal à placer Smoby-Majorette en redressement judiciaire en octobre. Le groupe américain avait jeté l’éponge le 21 février, indiquant qu’il n’était pas en mesure de présenter un plan de continuation laissant la voie libre à un démantèlement de l’entreprise. « Jusqu’en 2005, le groupe a gagné de l’argent. Les actionnaires se sont sucrés sur notre dos et, aujourd’hui, il n’y a plus personne. C’est nous qui allons payer leur incompétence de gestion et, eux, ils se frottent les mains. Ils ont suffisamment gagné d’argent pour investir ailleurs. C’est scandaleux », a déploré Laurence Prudhomme.

"Si la région va subir une lourde casse sociale, le Jura peut se rassurer sur l’avenir de son fleuron du jouet", a indiqué, Philippe Passot, le maire de Lavans-lès-Saint-Claude (Jura), où se trouve le siège social du groupe Smoby-Majorette.
Francis Lahaut, ancien maire communiste de Saint-Claude et candidat à la reconquête de la mairie, peste devant le surprenant silence des institutions publiques concernant Smoby. « Depuis plus d’un an, nous tentons d’alerter les pouvoirs publics sur les conséquences de la défaillance de Smoby. En réponse, on nous explique que l’État n’a pas à intervenir puisqu’il s’agit d’une entreprise privée. Le président de la République s’apprête à donner de l’argent à Arcelor- Mittal, 7 milliards de bénéfices cette année, pour conserver le site de Gandrange. Je l’attends à Saint-Claude avec son carnet de chèques pour préserver un millier d’emplois ».
Nicolas Sarkozy avait déclaré lors de sa visite à Gandrange :« Un pays qui n’a plus d’usine est un pays qui n’a plus d’économie ».

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