Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

0
parti.jpg 
thumbnail-copie-3.jpeg
4cb23c12e9-copie-1.jpg8071d6d8-f802-11df-a4d8-fa25b9579a36-copie-2.jpg 
Capture-du-2012-05-09-21-11-58.png
0
saint-communiste.jpg
00
0
soviet_propaganda.png

 vps-final.jpg

 

BDS-boycott-produits-israel.jpg

  

Recherche

lp.jpg

Léonard PELTIER 

 

arton1476.jpg

Archives

 free-the-miami-5-logo-colour.jpg

 

 rubon1-54e3a.jpgcuba-si.jpg

 

c.jpg

France  Cuba

cuba-si-3.jpg 

cuba_linda.jpg 

 

 

 

motocollant 2010 small

 

 

Thierry-copie-2.jpgHommage à

Thierry MENGUY

 


index.jpg 

une avocate

au service

du salarié

 

Maître

  Verrier Ouahmane Aicha

 

1 RESIDENCE DU PARC
  94430 Chennevières-sur-marne
 Téléphone : 01.49.62.04.45
 Fax : 01.45.76.13.17
 verrier.ouahmane@wanadoo.fr





Articles Récents

  • POUR LES FEMME D'ESPAGNE EN 2014 La nuit, la Résistance ... reprise d'un texte de 2009 Alain Girard Je hais les coups d’état, je hais la violence aveugle d’hommes de pouvoir quant ils ne sont pas de simples nervis, ceux là sont sans doute les pires. Je...
  • Obsèques d'Henri Alleg
    Sa famille, ses amis, ses camarades lui rendront un hommage fraternel le lundi 29 juillet à 10h30, au crématorium du Père Lachaise, salle de la Coupole. Le même jour, à 16 h, une courte cérémonie d'inhumation aura lieu au cimetière de Palaiseau (Esso...
  • Décès d'Henri Alleg
    Les communistes sont en deuil, les communistes valentonnais bien plus encore. Henri Alleg, Henri l'infatiguable du combat anticolonialiste, de celui pour un Etat palestinien, de celui pour une société à laquelle il donnait un nom: socialiste. Henri, ce...
  • METROPOLES
    METROPOLES Déclaration de l’ANECR Assemblée Nationale Affirmation des métropoles : discuter en 3 jours d’un remodelage profond de la République est un scandale ! Les amendements gouvernementaux adoptés par la commission des lois de l’Assemblée Nationale...
  • Un nouveau club politique prend racine | Aisne Nouvelle
    www.aisnenouvelle.fr CHAUNY - Le club Nouveau siècle verra le jour en septembre. Ou plutôt son antenne régionale. Une réunion d’information s’est tenue samedi matin. Objectif : réfléchir sur la société actuelle.
  • Il n'y a plus rien Ferré
    merci tovaritchi mais l'"vènement cd'est le rassemblemnt réusii des communistes azinbt quentinnois, aussi fort que Léo www.youtube.com Une œuvre magistrale, qui présente notre temps alors qu'elle le précède. Merci Léo, tu nous a marqué à jamais et ce...
  • Alain Girard shared Le libre service de la...
    Alain Girard shared Le libre service de la solidarité's photo.
  • Le candidat rouge sera Olivier Tournay | Aisne Nouvelle
    www.aisnenouvelle.fr SAINT-QUENTIN - Le militant Olivier Tournay a profité de la Fête des libertés ce dimanche au stade Bienfait pour annoncer sa candidature aux municipales 2014.
  • Alain Girard shared Sinn Féin shop's photo.
  • Alain Girard shared LE MONDE DE SAN-ANTONIO's...
    Alain Girard shared LE MONDE DE SAN-ANTONIO's photo.

 

Découvrez la playlist valentonrouge avec Francesca Solleville

Red_Cavalry_Riding.jpg
La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
sainr-just.jpg
   

A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

KM.jpg


6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 21:10

undefinedSi tu reviens, j'annule tout". Voilà le contenu d'un SMS que le chef de l'Etat aurait envoyé à son ex-épouse huit jours avant son mariage. Alors Cécilia fait un geste sinon le Nain il va nous l'occire le pays tandis que si tu reviens il annule tout, même la présidentielle et il revend la bague de Carla et il fait plus un loi sur le téléchargement pour garantir les droits de , ben de Carla.En plus c'est clair et net il t'aime comme un biffeton de 500, les larmes lui en coulent sur le jabot. Fait pas la timide Cécilia il changera les draps, il sera un étalon net et juré promis il cédera pas les photos de votre nouvelle nuit de noces au Pélerin. Reviens Cécilia  et même si Carla se rembrunit ne te sens pas gênée tu sais   tu n'es pas la première  qu'il ait dés-honoré le chef de l'UMP.Reviens Cécilia tu auras un logement social à Neuilly, un emploi chez Balkany et un boudoir à l'Elysée.
Un jeune s'est pendu dans sa prison faite toute pour lui, des palestiniens sont encore tombés,une vieille dame m'a demandé de jouer aux cartes avec elle dimanche, elle crevait de solitude et avait pas un kopec pour aller chez le chinois à 12 euros

Y'a pas quand ceux d'en haut n'en veulent plus et que ceux d'en bas n'en peuvent plus, notre France est grosse d'une Révolution.

QUELLE est la part de vengeance et de provocation vis-à-vis de Cécilia dans l’attitude de Nicolas Sarkozy ces dernières semaines et jusqu’à son mariage, samedi dernier ? La bague identique offerte à ses ancienne et actuelle épouses, le voyage à Petra, en Jordanie, là où Cécilia était pour la première fois partie avec le publicitaire Richard Attias, le choix comme témoin de son mariage avec Carla de Mathilde Agostinelli, directrice de la communication de Prada, longtemps amie intime de Cécilia, étaient autant de signes évidents : qu’elle prenne le visage de l’amour ou de la haine, la véritable obsession de Nicolas Sarkozy a été et reste Cécilia Sarkozy, dont le mariage avec Richard Attias est attendu le mois prochain.
On en a maintenant une nouvelle confirmation. Huit jours avant son mariage, le président de la République a adressé un SMS à son ex épouse, en forme d’ultimatum : "Si tu reviens, lui a-t-il écrit, j’annule tout". Il n’a pas eu de réponse.
Pendant son mariage, le chef de l’Etat est apparu à plusieurs témoins moins heureux qu’on aurait pu l’imaginer. Il était même particulièrement tendu lorsque Catherine Pégard, à l’issue de la cérémonie, lui a soumis un communiqué. Il l’a renvoyé dans les cordes : "Pas besoin de communiqué, tous ces cons, j’en ai rien à foutre" lui a-t-il lancé.
Aujourd’hui, l’entourage de Sarkozy voudrait lui déconseiller d’emmener Carla avec lui en Guyane, là où avaient été médiatisées ses retrouvailles provisoires avec Cécilia, mais personne n’ose le lui dire de front. "Sur ces sujets, il est dans sa bulle, il n’écoute pas, dit un proche. Pire, il ne veut rien entendre". AR
Repost 0
Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article
6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 21:06

La Cour des comptes présente son rapport annuel


L'institution épingle notamment la mauvaise gestion de l'Etat dans ses privatisations ou ses opérations immobilières.

Le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin

Le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin

(c) Reuters
La Cour des comptes publie, mercredi 6 février, son rapport annuel. Elle pointe notamment, cette année, les maladresses coûteuses de l'Etat et la gestion approximative de ses privatisations et ses opérations immobilières. Sans stratégie claire et ni bonne évaluation des conditions de marché, "l'Etat actionnaire" ne réalise pas toujours de bonnes affaires. En outre les recettes de ses privatisations ont plutôt servi à financer les dépenses courantes du budget général que le désendettement de la France.
La Cour déplore ainsi la privatisation des sociétés d'autoroutes (de 2002 à 2006), l'Etat ayant d'ailleurs omis de protéger l'usager contre des hausses tarifaires excessives des nouveaux concessionnaires privés.

La prison de Fresnes épinglée

Mais c'est surtout dans le domaine immobilier que l'Etat est montré du doigt. La Cour relève les retards, surcoûts ou incohérences, et une gestion "au fil de l'eau".
Quant à la liquidation des actifs douteux hérités du Crédit Lyonnais, du GAN ou du Crédit Foncier de France dans les années 1990, elle a coûté plus de 20 milliards d'euros au contribuable.
La Cour des comptes détaille ensuite une vingtaine de sujets: le CNRS - dont l'Etat doit clarifier le rôle, la fusion ANPE-Unedic, ou les universités des villes nouvelles d'Île-de-France, trop fréquentées.
Le rapport s'inquiète particulièrement de la situation de l'hôpital-prison de Fresnes (Val-de-Marne). Il dénonce les "risques" qu'y encourent les patients, notamment à cause de la pénurie de médecins.
L'Etat est, une nouvelle fois, épinglé aussi pour ses retards dans l'emploi des handicapés ou sa "médiocre" gestion des retraites des fonctionnaires.

Audiovisuel public


La Cour des comptes pointe aussi l'"échec" de la "dotation de continuité territoriale", destinée à subventionner les billets d'avions entre la métropole et l'outre-mer. Ce système a, en outre, engendré des "abus".
Par ailleurs, l'institution se penche également sur la réforme de la redevance télé. Elle estime difficile de maintenir l'audiovisuel public en équilibre financier sans ressources publicitaires.
Plus anecdotique, elle critique la gestion des Thermes nationaux d'Aix-les-Bains (Savoie), ou épingle la rémunération du corps des "conservateurs des hypothèques".
Repost 0
Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article
6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 21:01
undefinedJet privé pour Washington : Estrosi s’excuse NOUVELOBS.COM | 06.02.2008 | 14:11

Le Canard Enchaîné avait révélé que les services du secrétaire d’Etat à l’outre-mer avait loué le 23 janvier dernier un jet privé pour un déplacement éclair à Washington, qui aurait coûté en tout 138.000 euros. "Si on m’avait soumis ce devis, je ne l’aurais pas accepté", explique aujourd’hui Christian Estrosi.

Christian Estrosi, le secrétaire d’Etat à l’outre-mer, a présenté mercredi 6 février "toutes ses excuses" pour le coût de son déplacement à Washington le 23 janvier dernier. Il s’était rendu ce jour-là dans la capitale américaine pour défendre l’inscription du récif coralien de Nouvelle-Calédonie au patrimoine mondial de l’Unesco. Selon Le Canard Enchaîné, ce voyage a coûté 138.000 euros, compte tenu de la location d’un jet privé. Interrogé mercredi dans la cour de l’Elysée à l’issue du Conseil des ministres, Christian Estrosi a affirmé que si on lui avait donné le montant de la facture du déplacement, il ne l’aurait pas accepté. "Bien évidemment, si on m’avait soumis ce devis, je ne l’aurais pas accepté, je souhaite présenter toutes mes excuses parce que ça ne fait pas partie de mes pratiques", a-t-il déclaré.

Pour un "pot" à l’Elysée

"J’avais un calendrier très contraint, après on ne m’a pas soumis le montant pour déplacer le représentant du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, les parlementaires et les acteurs importants qui m’accompagnaient". "Je ne regrette pas ce déplacement mais je regrette les conditions dans lesquelles il a été organisé, on aurait pu sans doute faire autrement", a-t-il ajouté. Les services de Christian Estrosi ont modifié au dernier moment l’organisation du déplacement du secrétaire d’Etat à Washington, a-t-on appris mercredi auprès de certains passagers de l’avion. Selon le Canard Enchaîné, le secrétaire d’Etat aurait tenu à participer à un "pot" à l’Elysée réunissant les sarkozystes. Ses services ont alors loué en catastrophe un avion privé qui est parti du Bourget, ont confirmé des participants au voyage.

Repost 0
Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article
6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 20:56
undefined

"Le rôle de la France pourrait changer" dit le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner à propos du Tchad. Notre bon docteur Kouchner est de retour et fait encore parler de lui. Le ministre de la défense, Hervé Morin y va aussi de son grain de sel. Kouchner er Morin ont deux points communs. Ils sont tous deux des tournes-vestes.

Le socialiste Kouchner qui n’est plus à un revirement prêt a une nouvelle fois trahi ses petits camarades pour se ranger sous la bannière sarkoziste. Je serais presque tenté de dire la bannière étoilée tant Sarkozy fait allégeance à la néfaste et dangereuse politique étasunienne de Bush.

Morin, ex-bras droit de Bayrou n’a lui aussi pas pu résister à cette envie de briller sous les couleurs sarkozistes. Tous deux tentent d’expliquer, de chloroformer les français afin de faire passer la pillule tchadienne. Il faut savoir qu’au travers de leurs belles paroles et à l’aide de médias toujours en quête de scoops, Sarkozy et ses féaux serviteurs que sont les Kouchner et les Morin préparent les français à de nouvelles conquêtes ou reconquêtes coloniales.

Après la nouvelle base interarmes qu’il va créér face à l’Iran, au nom de la France, Sarkozy soutient militairement un président tchadien dont on dit qu’il n’a pas été élu si démocratiquement que l’on veut le faire gober aux français. Mais, plus rien ne m’étonne, à commencer par ce lundi où les parlementaires UMP, centristes et la majorité des élus socialistes vont se déshonorer en enterrant le vote majoritaire des français contre l’Europe du capital.

Sur demande de la France, le Conseil de Sécurité s’est réuni d’urgence mais n’est pas parvenu à un accord sur un projet de déclaration affirmant le soutien de l’exécutif onusien au gouvernement tchadien.

La France qui dispose de soldats et d’avions au Tchad en vertu d’un accord de défense bilatéral a fait savoir qu’elle pourrait ouvrir le feu en état de légitime défense.

Bernard Kouchner a dit que l’armée française avait secouru des civils réfugiés dans l’ambassade des Etats-Unis. "Ils étaient sous les bombardements, il a fallu une vraie opération militaire, merveilleusement faite par la France, pour les sortir", a-t-il dit aux journalistes. Merveilleusement, tel est l’adverbe qualificatif employé pour justifier une opération de guerre. Comme si la guerre était merveilleuse et belle! Comme si le sang n’avait pas coulé!

L’ambassade des Etats-Unis a essuyé des tirs indirects, aucune victime signalée. Le coup tordu n’est pas loin. Il suffit de lire entre les lignes. Selon nos vaillants ministres, les assaillants seraient des rebelles. Celà ressemble étrangement au terme employé lors de la Guerre d’Algérie à l’encontre des combattants de l’ALN. L’enlisement n’est pas loin car je ne vois pas le "stratège" Sarkozy et ses ministres carpettes se sortir sans dommages collatéraux de ce merdier.

Calme précaire dans la capitale tchadienne. Lundi matin, les rebelles se sont retiré. "On s’est retiré de la ville, on attend que la population civile évacue" a confirmé a l’AFP le porte-parole de l’alliance rebelle. Profitant de l’accalmie, des milliers de tchadiens avec femmes, enfants et effets personnels ont quitté la capitale pour se réfugier dans le Nord du Cameroun.

Sarkozy va entraîner la France dans des conflits sans fin. Nous voilà reparti comme aux temps des colonies. La mère patrie est de retour. A-t-elle jamais cessé d’exister?Les français ne semblent pas réagir. Ils sont comme anesthésiés. Gare au réveil.

Faire parler la poudre, voilà le seul langage que ce gouvernement connaisse. Guerre à la Guerre.


De : Jacques Tourtaux
Repost 0
Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article
5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 18:58

26 février 2007

 

Nul ne peut faire parler le général de Gaulle                                                  Propos recueillis par Raphaël Dargent,

 
  • Pierre Messmer, Ancien Premier ministre,  Chancelier de l’Institut

Libres. – Depuis quelques années, tout semble laisser à penser que la France s’avance vers une crise politique majeure. Le divorce entre les élites et le peuple s’est exprimé à plusieurs reprises dans les urnes. Les élites semblent ne pas comprendre le peuple et le peuple, lui, faute de perspectives claires et enthousiasmantes, se replient sur ce qu’il connaît et refusent tout changement, toute réforme pourtant nécessaire. Est-ce là votre analyse ?

 

Pierre Messmer. – Il est vrai  que les Français n’aiment pas les réformes ; ils préfèrent les révolutions. Le fait est que les grands changements du dernier demi-siècle en France ont été le fruit de sorties de crises. En 1945 avec la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1958 avec la crise de la décolonisation qui a conduit au retour au pouvoir du général de Gaulle. Et il est remarquable que depuis 1958 la France n’ait connu aucune crise grave ; 1968 n’a provoqué d’évolutions que dans les mœurs et non dans les institutions et dans la politique françaises. Par conséquent, il ne faut pas s’étonner qu’après près d’un demi-siècle la France ressente aujourd’hui un besoin de changement. Cette aspiration n’arrive pas à s’exprimer dans ce qu’on peut appeler la politique intérieure française.

 

Libres. – Vous écriviez à Philippe de Saint-Robert en date du 25 août 1988 – Philippe de Saint-Robert le rapporte dans la préface de Ma part de France – ceci : « En démocratie, la dignité des responsables politiques tient à ce qu’ils se remettent en question périodiquement, à l’occasion d’élections. » Se remettre en question, n’est-ce pas aussi tirer les conclusions d’un désaveu politique cinglant comme lors des régionales ou des européennes de 2004 ou encore lors du référendum sur la Constitution européenne ?

 

Pierre Messmer. – C’est en effet une remise en question nécessaire, qui aura lieu de toute façon en 2007. Pas avant, car le président de la République a été échaudé en ce qui concerne les dissolutions. Aujourd’hui, les chefs d’Etat – je ne parle pas seulement de Jacques Chirac, je parle aussi de ses prédécesseurs – ne veulent plus se remettre en question à l’occasion de référendums. L’attitude du général de Gaulle était bien connue : « Je vais au référendum, je propose aux Français une réponse au référendum, et s’ils refusent cette réponse, je m’en vais. » Ce fut le cas en 1969. Depuis lors, les présidents de la République vont assez rarement au référendum et, lorsqu’ils y vont, ils déclarent que la réponse ne les concerne pas, que de toute façon ils resteront en place. Et naturellement, les députés pour ce qui les concerne, ne pensent plus qu’à leur réélection. D’où le fait qu’il n’y a presque plus de réformes. Lorsqu’on approche des élections, les députés, sachant que les Français ne veulent pas de réforme, n’en font pas. Certes, il y a eu au début de l’actuel quinquennat une réforme importante, celle des retraites – réforme qui n’était pas complète mais tout de même importante –, mais depuis plus rien ! Et je peux vous dire qu’il n’y aura rien d’ici 2007. En tous les cas, rien d’important.

 

Libres. - Certains estiment qu’en réalité nous traversons une crise de régime ; pour eux, ce sont les institutions de la Ve République  qui sont responsables de la crise française. On évoque de plus en plus dans certains milieux politiques la nécessité d’une VIe République. L’élection du président de la République au suffrage universel est notamment dans la ligne de mire.

 

Pierre Messmer. – Ce n’est pas sérieux. Ce qui est en cause, ce ne sont pas les institutions mais les hommes. Je viens de le dire à propos du référendum mais c’est vrai dans d’autres circonstances, lors d’élections nationales, régionales, départementales ou locales : ce sont les hommes qui sont en question. Et ce sont les charges du pouvoir qu’ils tiennent de la Constitution qui sont pour eux un problème. Car enfin, qu’est-ce qu’on nous propose ? Un retour à la IVe République ? Je sais bien que certains, trop jeunes, ne l’ont pas connue mais je peux vous dire que pour ceux qui l’ont connue ce n’est pas un bon modèle.

 

Libres. – Justement, restons dans le domaine des institutions. J’ai été très surpris pendant la campagne référendaire d’entendre Jacques Chirac dans son émission télévisée face à un panel de jeunes affirmer que le général de Gaulle avait fait un usage pas très « démocratique » du référendum le confondant à un plébiscite. Une telle remarque m’a surprise. Le Président reprenait là un des arguments majeurs des opposants au régime. Pourquoi le général de Gaulle considérait-il le référendum au contraire comme essentiel à la démocratie et nécessaire à la France ?

 

Pierre Messmer. – Parce que le général de Gaulle posait aux Français des questions graves à l’occasion des référendums. Ce fut le cas à propos de l’Algérie par exemple. On peut en dire autant du référendum de 1969 qui était une très importante réforme constitutionnelle. Et le général de Gaulle, en proposant une réponse, mettait en jeu sa légitimité. Mais vous savez, il n’est pas le seul à raisonner de la sorte. Le Premier ministre luxembourgeois vient de dire la même chose. On n’a jamais dit, que je sache, que M. Juncker, en faisant un référendum, adoptait un système impérial ! Qui oserait l’accuser de confondre référendum et plébiscite ?

 

Libres. – Il ne s’agit évidemment pas de faire parler les morts et de prétendre savoir ce qu’aurait fait le général de Gaulle dans notre situation, mais enfin pouvait-on selon raisonnablement se réclamer du gaullisme et appeler à voter en faveur du Traité constitutionnel européen ? Vous-même, je crois, avez pris position contre la ratification de ce texte.

 

Pierre Messmer. – Les partisans du Oui qui ont invoqué le général de Gaulle ont commis un acte de malhonnêteté intellectuelle. On n’a pas le droit de faire parler un mort. J’en dirais autant des partisans du Non parmi lesquels je me trouvais. Moi, je n’ai jamais invoqué l’autorité du général de Gaulle depuis sa mort ! Je le répète : il n’est pas honnête intellectuellement de faire parler aujourd’hui le général de Gaulle.

 

Libres. - Mais alors le gaullisme a-t-il seulement un sens après la disparition du général de Gaulle ?

 

Pierre Messmer. – La difficulté tient au fait que la politique du général de Gaulle s’inspirait de quelques grands principes – la souveraineté nationale, l’autorité de l’Etat, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes – mais que, dans l’action politique, le général de Gaulle était très pragmatique. C’est pourquoi il est impossible de prétendre que le général de Gaulle aurait fait ceci ou dit cela dans telles ou telles circonstances. Son pragmatisme pouvait d’ailleurs le conduire à prendre des positions qui avaient quelque chose d’étonnant.

 

Libres. – Et vous-même, quels ont été les motifs qui vous ont décidé à appeler à voter contre le traité constitutionnel européen ?

 

Pierre Messmer. – Tout simplement parce que l’Europe telle qu’elle existe aujourd’hui et telle qu’on nous la propose pour l’avenir n’est plus un espoir ; c’est un problème. Je dirais même que c’est une foule de problèmes. Est-ce que l’Europe doit être libérale ou dirigiste ? Est-ce que l’Europe a des frontières ou est-ce qu’elle doit s’étendre jusqu’à Vladivostok ? Est-ce qu’elle veut, oui ou non, promouvoir de grands projets ? A toutes ces questions, l’Europe telle qu’elle existe et telle qu’on nous la propose, ne répond plus. On ne peut pas répondre favorablement à tout un ensemble de problèmes. Pour reprendre ce que j’ai dit lors d’une récente communication à l’Académie des Sciences morales et politiques, l’Europe, c’est un nid à problèmes. Le général de Gaulle aurait dit « une boîte à chagrins ».

 

Libres. – Vous avez dit tout à l’heure que le gaullisme était d’abord un pragmatisme…

 

Pierre Messmer. – Au service de quelques grands principes.

 

Libres. – Justement, c’est sur ces grands principes que je voudrais revenir avec vous. Quels sont, selon vous, dans le contexte de notre temps, les principes fondamentaux qui pourraient constituer une démarche politique qualifiée de gaulliste ?

 

Pierre Messmer. – Ceux que j’ai évoqué tout à l’heure. L’indépendance nationale, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, est encore une réalité. La preuve, c’est que tous les nouveaux adhérents à l’Europe, tous les nouveaux pays d’Afrique et d’Asie, parlent sans cesse d’indépendance nationale. L’indépendance nationale n’est pas du tout une vieille lune ; c’est ce que réclament tous les jeunes Etats. Alors, je ne vois pas pourquoi ce serait précisément le moment que nous choisirions, nous, pour l’abandonner. L’autorité de l’Etat, je n’ai pas besoin d’en parler. On la voit mise en question tous les jours et dans des conditions qui deviennent proprement scandaleuses. Plus que jamais, la France a besoin d’autorité de l’Etat. Si vraiment il y a une actualité au gaullisme, c’est bien celle-là. Quant au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il n’est pas non plus démodé. Personne ne veut y renoncer. Les Français et les Hollandais viennent de le montrer.

 

Libres. – On connaît la formule de Charles de Gaulle : « l’avenir dure longtemps » ; ce n’est pas pour rien qu’il intitula ses mémoires « Mémoires d’espoir ». Espoir, c’est encore le titre de la revue de la Fondation Charles de Gaulle. Péguy, qui influença de Gaulle, parlait de la « petite fille Espérance ». Tout n’est pas perdu pour la France ?

 

Pierre Messmer. – Bien entendu. Un vieux gaulliste comme moi garde toujours au cœur l’espérance. Toujours.

 

Extrait de la revue Libres


 

Repost 0
Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article
5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 18:46

UN RETOUR SUR L'HISTOIRE

Extrais

Jean-Pierre-Timbaud responsable de la CGT

A l'une des réunions avec léon Blum il avait déclaré qu'il ne pouvait rien contre le mur d'argent ( formule utilisée auparavant par Edouard Herriot,Jean-Pierre Timbaud avait rétorqué : le << mur d'argent,on l'enfonce ! >> ( mais,au procès de Riom,Léon Blum n'a-t-il pas reconnu qu'il <<agissait en tant que gérant loyal du capitalisme ?>>

1938

Vers la rupture du Front Populaire

Il y avait eu en mars 1938, l'Anschluss,l'annexion de fait de l'Autriche par l'Allemagne.Quand Hitler est entré à Vienne,le 18 mars,ce fut un défi.Pui ce fut la répréssion.Des Autrichiens hostiles au nazisme furent envoyés dans les camps de concentration où ils rejoignirent les Allemands antifascistes.A peine l'annexion de l'Autriche était-elle achevée,qu'Hitler revendiquait la Tchécoslovaquie en prenant comme prétexte l'existence des minorités allemandes dans les Sudètes.

LES ACCORD DE MUNICH : AIDE ET ENCOURAGEMENT A HITLER .

L e 29 septembre,la France et l'Angleterre signaient avec Hitler et Mussolini les accords de Munich.

C'était tellement flagrant que touts les capitulards ( pas un instant gênés par la honte ) ne cachaient pas leur joie d'avoir fait de l'Union soviétique << la grande vaincue de Munich >> .Non ! L'abandon de la Tchécoslovaquies n'était pas inévitable !Et pourtant!Par dizaines de milliers,les Parisiens sont allés à la rencontre de Daladier pour l'acclamer à sa descent d'avion…

Il n'en espérait pas tent,au point qu'il ne put s'empêcher de murmurer,paraît-il,tout bas : << les cons ! >> Cela traduisait bien le coup qu'il venait d'assener à la France et à la paix avec son complice Chamberlain ,sans d'ailleurs qu'ils n'en éprouvent aucun remords.Quant aux dirigeants Socialistes,selon l'expression de Léon Blum,il en avaient éprouvé << un lâche soulagement >>.

GABRIEL PERI : avait raison de les dénoncer dans l'Humanité,comme à la tribune de la Chambre des députés :<< Ne baptisez pas cela du nom de paix.La paix n'a rien à voir avec ce triomphe de l'égoÏsme de classe.La paix : il faut la regagner !

<< Plutôt Hitler que le Front populaire ! >>

<< Mieux vaut la servitude que la mort ! >>

Contre les décrets-lois qui remettaient en cause des lois sociales ( notamment les quarante heures ),contre un patronat de plus en plus arrogant,des grèves éclatèrent dès le 21 novembre 1938 dans plusieurs usines de la métallurgie parisienne,puis dans le Nord,la Loir,au Havre,etc… .Partout,la police et les gardes mobiles étaient lancés contre les grévistes.Partout,le patronat y ajoutait la répression.Chez Renault,280 ouvriers avaient été arrêtés,traduits en correctionnel.La répression fut massive: 1 731 travailleurs poursuivies devant les tribunaux;800 peines de prison ferme.On ne comptait plus le nombre de retenues de salaire.Et le nombre des licenciements fut considérable : 1 600 dans l'aéronautique;plus de 4 OOO dans l'automobile dont plusieurs centaines chez Renault ( des militants en premier lieu );prés de 4 000 dans la chimie.Au total,on a dénombré dans le pays plus de 100 000 ! licenciements pour fait de grève,fin 1938,au seuil d'un hiver qui,par surcroit,s'annonçait très rude…

La France,sur la lancée des accords de Munich,n'allait-elle pas signer sans grande publicité,le 6 décembre 1938,avec l'Allemagne hitlérienne une déclaration commune qui ressemblait forts à un pacte de non-agression,laissant en tout cas les mains libres à Hitler vers l'Est ?

( Nous communistes,nous aimons notre pays ! ).Et cela,résonnait très fort,au moment où tant d'autres avaient choisi l'abandon des valeurs de souveraineté nationale.Le Parti rappelait ce qu'il avait tant de fois affirmé :Nous sommes les héritiers des révolutionnaires de 1789 .>>

Pour la manifestation du 14 juillet 1939,le Parti communiste proposa au Parti socialiste ( SFIO ) de célébrer avec éclat,à Paris,cet anniversaire .

Le Parti socialiste refusa !

Pour lui,la célébration de ce 150e anniversaire pouvait se limiter à l'émission d'une médaille…et à quelques festivités entre notable .

Méme après Munich ! Dès le 17 avril 1939.l' Union soviétique leur avait lancé un appel pour envisager,à Moscou,lors d'une conférence à trois,la conclusion d'un pacte d'assistance mutuelle .La France et l'Angleterre ont attendu le 25 mai avant de faire savoir que ( des négociations pouvaient s'ouvrir ) mais c'est seulement le 14 juin que leurs représentants furent envoyées à Moscou.Ce n'est que le 24 juillet que les discussions commencèrent.Mais il fallut encore attendre le 13 aoû pour que débutent les pourparlers militaire…Pourquoi ces tergiversations ? Dans quel but ?Le chef de la mission britannique recevait des instructions sans détours pour ( limiter l'accord aux termes les plus vagues possibles ) . C'était sans équivoque une diplomatie de renoncement !Le gouvernement français s'alignait ouvertement sur cette position d'abandon .

Le Parti communiste français menait inlassablement une campagne de dénonciation de cette politique contraire aux intérêts de la France et de la paix.Il réclamait en même temps que soient prise des mesures pour anéantir la cinquième colonne.Mais Georges Bonnet ( le ministre étranger des affaire françaises ),comme le surnommait Gabriel Péri conspirait lui-même avec l'ambassadeur allemand à Paris.Ne lui,avait-il pas déclaré,le 1er juillet 1939,que le (Parti communiste français serait mis à la raison ) et que ses réunions seraient interdites ) ?

En ce mois d'août 1939,comme pour compléter cet étrange scénario,les dirigeants très antisoviétiques de la Pologne refusaient de consentir au passage des troupes soviétique sur leur territoire,en cas d'attaque allemande,alors que tout le monde considérait cette attaque imminente ! ( les blindés allemands étaient déjà massés à la frontière,près à envahir la Pologne. ) Là,sans aucune tergiversation,la France et l'Angleterre se refusaient à intervenir efficacement auprès de la Pologne !

Dans cette contradiction apparente et dans cette confusion soignesement entretenue au moins nous,militants syndicalistes et,plus encore,militants communistes,nous sentions l'ampleur et la nécessité impérieuse des efforts à développer pour aider les travailleurs et le peuple à y voir claire et à cette politique d'abandon des intérêts de la France et de la paix.La presse et la radio ne faisaient rien pour éclairer l'opinion publique.C'était,sans retenue,la désinformation systématique,outrancière.Car,ne rien dire des propositions et démarches multipliées depuis des mois par l'Union soviétique pour tenir tête à l'Allemagne et ainsi sauvegarder la paix,ne rien dire des tergiversations et des refus des représentants de la France et de la Grande-Bretagne,c'était,non seulement troquer la vérité,mais,d'une certaine façon, la falsifier .

Le pacte de non-agression germano-sovétique .

A l'évidence,il ne s'agissait pour la France et l' Angleterre que de traîner en longueur les discutions sans conclure.Est-ce pour parer à son isolement que l'URSS venait de signer avec l'Allemagne,le 23 août,un pacte de non-agression ? Ce pacte de dix ans,interdisait aux signataires de se joindre à un groupe hostile.L'explication qui nous vint à l'esprit,c'est que l'URSS cherchait ainsi un répit pour être mieux préparée à se défendre ultérieurement.Churchill trouva ce pacte normal et inévitable.

En France ,ce fut différent! Une campagne de chauvinisme et surtout d'antisoviétisme s'est déclenchée et il n'y eut aucun répit ! Une véritable hystérie.

L'opinion ainsi chauffée à blanc,peut commettre des exès.Et il y en eut.Des communistes connus ont été insultés,malmené,molestés,dans certain quartiers.Il n'aurait pas été prudent,dans les autobus de déployer l' humanité.D'ailleurs,il n'y avait pas d' Huma . Celle du 25 août avait publié les clauses de ce pacte et une déclaration du Parti communiste rappelant la politique conséquente de paix,menée jusqu'alors par Union soviétique.Il replaçait les responsabilités là où elles était,dénonçant ( le sabotage par les gouvernements anglais et français des négociations tripartites avec l'Union soviétique ).Et il revendiquait sa place ( au premier rang dans le combat contre le facisme agresseur ) . Mais,le 25 août,l' Huma et Ce Soir ont été interdits ! l' Huma du 26 août fut saisie également et il en fut ainsi dans les jours suivants : elle restera interdite pendant cinq ans!

Daladier avait empêché les communistes de s'expliquer en interdisant l' Humanité.Il restait cependant encore un journal syndical,La vie ouvrière,pour dénoncer ce qui se tramait contre les travailleurs.Dans son numéro du 21 septembre,Gaston Monmousseau,secrétaire de la CGT,écrivait : ( La lutte de la liberté contre la barbarie hitlérienne ne comporte pas seulement,pour les combattants dans les pays agressés,la notion du sol national qu'il faut à tout prix défendre contre l'oppression étrangère;elle comporte au même titre celle de la défense des libertés publiques,de la défense de la démocratie et de tout ce que celle-ci comprend de possibilités de progrès social et de libération humaine …. )

Daladier répliqua par l'interdiction de ( La VO ) .Il était alors plus facile de porter de nouveaux coups au Parti communiste,à la CGT et aux travailleurs.

Par décret du 26 septembre,la dissolution du Parti communiste était décidée et appliquée aussitôt ! La police n'avait pas attendu ce décret.Déjà des militants avaient été arrêtés auparavant,illégalement.Mais anticommunisme oblige : le dispositif policier était à coup sûr déjà près antérieurement ! Il ne se passa plus un seul jour sans arrestations.Ce fut le cas,le 29 septembre,pour René Sévi,instituteur à Gennevilliers.Puis par décret du 4 octobre 1939,les municipalités communistes furent suspendues.Trois cent dix-sept municipalités communistes étaient déjà remplacées,le 5 octobre,par des délégations spéciales composées de personnes nommées par les préfets,en général,des personnalités locales hostiles aux communistes.(Ces délégations spéciales ont duré pendant toute la guerre.) C'est le 5 octobre que les députés communistes ( qui n'étaient plus couverts par l'immunité parlementaire ) furent arrêtés.Déchus de leur mandat,emprisonnés,ils sont restés fidèle à leur parti et à la France,ce que,plus tard, Florimon Bonte rappellera en détail dans son beau livre le chemin de l'honneur-Alfred Costes et Ambroise Croizat étaient de ceux-là .

Les prisons de la Santé,de Fresnes,du Cherche-Midi n'y suffisaient plus,des camps d'internement furent ouverts,à la hâte,à Aincourt,Voves,Pithiviers , Compiègne … Dans cette folie répressive,le parc de loisirs des métallos.Baillet fut réquisitionné pour loger,entasser des militants à qui il était reproché…de ne pas accepter de renier leur passé !

LA TRAVERSEE DE LA TOURMENTE

LA RESISTANCE EN ENFER

De Roger LINET Roger LEROY Max NEVER

Edition MESSIDOR

Repost 0
Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article
5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 18:28

vote_a_versailles-e4b3f.jpg







Séance du 04/02/2008

Scrutin public à la tribune sur
le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution.

Nombre de votants : 893

Nombre de suffrages exprimés : 741

Majorité absolue : 445

Pour l’adoption : 560

Contre : 181

Le Congrès du Parlement a adopté

I - ASSEMBLÉE NATIONALE

GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (318)

Pour : 306

MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean‑Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre‑Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean‑Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean‑Louis Bernard, Marc Bernier, Jean‑Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean‑Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean‑Yves Bony, Jean‑Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi‑Raynaud, MM. Hervé de Charette, Jean‑Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean‑François Chossy, Jean‑Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean‑François Copé, François Cornut‑Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Jean‑Yves Cousin, Alain Cousin, Jean‑Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie‑Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc‑Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean‑Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell’Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean‑Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean‑Pierre Door, Dominique Dord, Jean‑Pierre Dupont, Renaud Dutreil, Mme Marie‑Hélène des Esgaulx, MM. Gilles d’ Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Georges Fenech, Jean‑Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean‑Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie‑Louise Fort, MM. Jean‑Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi‑Scheit, Jean‑Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean‑Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles‑Ange Ginesy, Jean‑Pierre Giran, Louis Giscard d’Estaing, Claude Goasguen, François‑Michel Gonnot, Didier Gonzales, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean‑Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean‑Claude Guibal, Jean‑Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains‑Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Mme Fabienne Labrette‑Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Jean‑François Lamour, Mmes Marguerite Lamour, Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean‑Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean‑Claude Lenoir, Jean‑Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean‑François Mancel, Alain Marc, Jean‑Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland‑Militello, MM. Jean Marsaudon, Philippe‑Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin‑Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu‑Arus, Jean‑Claude Mathis, Jean‑Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Jean‑Claude Mignon, Mme Marie‑Anne Montchamp, M. Pierre Morange, Mme Nadine Morano, MM. Pierre Morel‑A‑L’Huissier, Jean‑Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne‑Bressand, Renaud Muselier, Jean‑Marc Nesme, Jean‑Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean‑Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra, Mme Marie‑Josée Roig, M. Jean‑Marie Rolland, Mme Valérie Rosso‑Debord, MM. Jean‑Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint‑Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean‑Marie Sermier, Jean‑Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean‑Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean‑Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy‑Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean‑Sébastien Vialatte, René‑Paul Victoria, Philippe Vitel, Michel Voisin, Gérard Voisin, Jean‑Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie‑Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.

Contre : 3

MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard.

Abstention : 3

MM. Lionnel Luca, Philippe Meunier et Jean‑Frédéric Poisson.

Non-votant : 6

MM. Bernard Accoyer(Président du Congrès), Pierre Bédier, Yves Censi, Mme Gabrielle Louis‑Carabin, MM. Didier Robert et Joël Sarlot.

GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)

Pour : 17

MM. Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Mme Annick Lepetit, MM. Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, MM. Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet et Jean‑Claude Viollet.

Contre : 91

Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean‑Paul Bacquet, Jean‑Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean‑Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean‑Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean‑Pierre Dufau, William Dumas, Jean‑Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean‑Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean‑Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean‑Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean‑Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean‑Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières‑Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie‑Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean‑Luc Pérat, Jean‑Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie‑Line Reynaud, Chantal Robin‑Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean‑Michel Villaumé.

Abstention : 93

Mme Patricia Adam, M. Jean‑Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean‑Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean‑Michel Boucheron, Mmes Marie‑Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean‑Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon‑Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie‑Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean‑Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean‑Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman‑Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean‑Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean‑Yves Le Déaut, Jean‑Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis‑Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean‑René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre‑Alain Muet, Mmes Marie‑Renée Oget, Françoise Olivier‑Coupeau, George Pau‑Langevin, Marie‑Françoise Pérol‑Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean‑Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte‑Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean‑Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, André Vallini et Philippe Vuilque.

Non-votant : 3

MM. Jean Glavany, Patrick Lemasle et Bernard Roman.

GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)

Contre : 21

Mme Marie‑Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean‑Pierre Brard, Mme Marie‑George Buffet, MM. Jean‑Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean‑Paul Lecoq, Alfred Marie‑Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean‑Claude Sandrier et Michel Vaxès.

Abstention : 3

MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy.

GROUPE : NOUVEAU CENTRE (22)

Pour : 20

MM. Jean‑Pierre Abelin, Christian Blanc, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Pierre Lang, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean‑Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

Contre : 2

MM. Philippe Folliot et Jean‑Christophe Lagarde.

DEPUTES : NON INSCRITS (9)

Pour : 4

MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Thierry Benoit et Jean‑Pierre Schosteck.

Contre : 4

Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont‑Aignan, Jean Lassalle et François‑Xavier Villain.

Abstention : 1

Mme Françoise Vallet.

II - SÉNAT

GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE. (159)

Pour : 149

MM. Jean‑Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, José Balarello, Bernard Barraux, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard‑Reymond, Roger Besse, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Paul Blanc, Jacques Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, MM. Jean‑Guy Branger, Dominique Braye, Mme Paulette Brisepierre, MM. Louis de Broissia, François‑Noël Buffet, Christian Cambon, Jean‑Pierre Cantegrit, Jean‑Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Jean‑Pierre Chauveau, Marcel‑Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean‑Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert Del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mme Béatrice Descamps, MM. Denis Detcheverry, Eric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean‑Paul Émin, Jean‑Paul Emorine, Michel Esneu, Jean‑Claude Etienne, Hubert Falco, Jean Faure, André Ferrand, Gaston Flosse, Alain Fouché, Jean‑Pierre Fourcade, Jean François‑Poncet, Yves Fréville, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud‑Maylam, M. Jean‑Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Alain Gérard, François Gerbaud, Charles Ginésy, Francis Giraud, Paul Girod, Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Francis Grignon, Louis Grillot, Georges Gruillot, Charles Guené, Michel Guerry, Hubert Haenel, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie‑Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Jean‑François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean‑Jacques Hyest, Soibahaddine Ibrahim Ramadani, Pierre Jarlier, Jean‑Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, MM. Alain Lambert, Marc Laménie, Mme Elisabeth Lamure, MM. Robert Laufoaulu, Jean‑René Lecerf, Dominique Leclerc, Jacques Legendre, Jean‑François Le Grand, Philippe Leroy, Gérard Longuet, Simon Loueckhote, Mme Lucienne Malovry, M. Pierre Martin, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Jean‑Luc Miraux, Dominique Mortemousque, Bernard Murat, Philippe Nachbar, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Jean Pépin, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean Puech, Jean‑Pierre Raffarin, Henri de Raincourt, Charles Revet, Philippe Richert, Yves Rispat, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, MM. Louis Souvet, Yannick Texier, Henri Torre, André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Jacques Valade, Alain Vasselle, Jean‑Pierre Vial et Jean‑Paul Virapoullé.

Contre : 4

MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux‑Chevry et M. Charles Pasqua.

Abstention : 3

MM. Gérard Larcher, Philippe Marini et Jacques Peyrat.

Non-votant : 3

MM. Bernard Fournier, Henri Revol et Henri de Richemont.

GROUPE : SOCIALISTE. (96)

Pour : 15

MM. Robert Badinter, Jean Besson, Mmes Nicole Bricq, Monique Cerisier‑Ben Guiga, MM. Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean‑Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Mme Patricia Schillinger, M. Jean‑Pierre Sueur, Mme Catherine Tasca et M. Richard Yung.

Contre : 30

MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé‑Lavigne, Alima Boumediene‑Thiery, MM. Jean‑Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre‑Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus‑Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean‑Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud‑Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean‑Pierre Masseret, Marc Massion, Jean‑Luc Mélenchon, Jean‑Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean‑Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.

Abstention : 49

Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Bertrand Auban, Jean‑Pierre Bel, Mme Marie‑Christine Blandin, MM. Yannick Bodin, Didier Boulaud, Mme Yolande Boyer, M. Jean‑Pierre Caffet, Mme Claire‑Lise Campion, MM. Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean‑Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean‑Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean‑Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Mme Raymonde Le Texier, MM. Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean‑Marc Pastor, Jean‑Claude Peyronnet, Jean‑François Picheral, Mme Gisèle Printz, MM. Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mme Michèle San Vicente‑Baudrin, MM. Michel Sergent, Jacques Siffre, René‑Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Mme Dominique Voynet.

Non-votant : 2

Mme Odette Herviaux et M. Paul Raoult.

GROUPE : UNION CENTRISTE-UDF. (30)

Pour : 30

MM. Nicolas About, Jean‑Paul Amoudry, Philippe Arnaud, Jean Arthuis, Denis Badré, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Marcel Deneux, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean‑Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Christian Gaudin, Adrien Giraud, Mme Jacqueline Gourault, MM. Jean‑Jacques Jégou, Joseph Kerguéris, Jean‑Claude Merceron, Michel Mercier, Mme Catherine Morin‑Desailly, M. Philippe Nogrix, Mme Anne‑Marie Payet, MM. Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, André Vallet, Jean‑Marie Vanlerenberghe et François Zocchetto.

GROUPE : COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN. (23)

Contre : 23

Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie‑France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen‑Seat, MM. Robert Bret, Jean‑Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier‑Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon‑Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean‑François Voguet.

GROUPE : R.D.S.E. (16)

Pour : 15

MM. Nicolas Alfonsi, Gilbert Barbier, Jean‑Michel Baylet, André Boyer, Yvon Collin, Gérard Delfau, François Fortassin, Mme Nathalie Goulet, MM. Pierre Laffitte, Daniel Marsin, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Georges Othily, Michel Thiollière et François Vendasi.

Contre : 1

M. Bernard Seillier.

SENATEURS : NON INSCRITS. (6)

Pour : 3

M. Philippe Adnot, Mme Sylvie Desmarescaux et M. Alex Türk.

Contre : 2

MM. Philippe Darniche et Bruno Retailleau.

Abstention : 1

M. Jean‑Louis Masson.

MISES AU POINT AU SUJET DU PRESENT SCRUTIN

(Sous réserve des dispositions de l’article 19, alinéa 2, du Règlement du Congrès), M. Pierre Bédier, M. Gérard Larcher, M. Roland du Luart, Mme Lucette Michaux‑Chevry, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu’ils avaient voulu voter "pour"

http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0097.asp

Repost 0
Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article
5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 16:25
Un garçon de 16 ans s’est pendu dans sa cellule à Meyzieu

JUSTICE - Pour la première fois, un adolescent s’est pendu dans un des établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM). Le premier ouvert en France, l’an passé. Empmeyzieu Cela s’est produit samedi matin, à Meyzieu (Rhône). Il avait 16 ans, avait été incarcéré le 17 décembre. Et s’est pendu au système d’aération de sa cellule. La direction régionale de l’administration pénitentiaire indique que le garçon avait déjà essayé, une semaine après son arrivée. Il s’était alors démis l’épaule en tombant dans sa tentative. Le suicide a été caché tout le week-end aux autres détenus, pour éviter une explosion. Car à Meyzieu, les incidents se multiplient l’ouverture, et la situation paraît intenable...

L’EPM a accueilli ses premiers mineurs le 11 juin 2007. Huit jours plus tard, une partie des locaux étaient mis à sac, à coups de pieds et d’extincteur. Certains éducateurs et surveillants estiment que l’arrivée avait été mal préparée, le «cadre» mal posé. «Nous sommes dans une expérimentation qui change beaucoup le rapport aux lieux, aux règles, défend pour sa part Paul Louchouarn, directeur régional adjoint de l’administration pénitentiaire en Rhône-Alpes. Les EPM présentent des espaces plus ouverts, moins contenants. Cela peut déstabiliser des mineurs qui ont besoin de canaliser leur sentiment d’insécurité».

Aberrations.

L’établissement cumule aussi les dysfonctionnements. Surveillants et éducateurs sont en sous-effectif, et censés travailler en «binôme», ce qui constitue une «révolution culturelle» délicate lorsqu’une partie des éducs découvrent le métier. La Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) fait appel à de nombreux jeunes sortant de formation, et à des contractuels. «Il aurait fallu privilégier une montée en puissance très lente, comme nous l’avions préconisé, pour apprendre à travailler ensemble et s’adapter aux dysfonctionnements», estime Alain Dru, secrétaire général de la CGT PJJ. Au lieu de cela, l’ouverture a été très politique et très médiatique. Il fallait montrer vite que cela fonctionnait». Et depuis, il faut cacher que cela fonctionne mal.

Les professionnels n’ont pas été concertés avant la construction. Résultat  : les aberrations s’accumulent. La psychologue ne dispose d’aucun bureau pour les entretiens en tête-à-tête. Elle s’installe au gré des salles disponibles. «Elle va bientôt pouvoir partager un bureau aux services médicaux», rassure Paul Louchouarn. Les éducateurs, censés préparer la sortie des mineurs, ne disposent pas de téléphone pour joindre les familles, les magistrats et les partenaires censés préparer la réinsertion. Pour appeler, ils allaient jusqu’à présent dans le bureau de la secrétaire de l’EP Une deuxième ligne a été installée dans un bureau à l’écart.

Hiérarchie.

Dans les premiers temps, les mineurs de Meyzieu ont par ailleurs fait face à une véritable suractivité. Sport, cours, activités culturelles, comme s’il fallait les occuper en permanence. Des journées interminables et qui tranchaient très brutalement avec l’inoccupation du quartier, ou de certains quartiers des mineurs. L’utilisation du temps judiciaire doit aider à préparer la réinsertion, «mais cela les a privé de l’espace de repli, de protection, que peut constituer la cellule, explique un éducateur. Ils étaient constamment en groupe, sous le regard des autres, et cela attisait aussi les tensions».

Le rythme de ces activités a un peu baissé, mais personnels et mineurs découvrent souvent le programme au jour le jour. «Où qu’il soit, un gamin a besoin de savoir le matin ce qu’il fera dans la journée, pointe Jean-Claude Vaupré, de la CFDT Justice. Il a besoin de rencontrer des adultes et des règles claires.» La hiérarchie est par ailleurs perçue par beaucoup comme trop «autoritaire», trop «rigide». Selon un professionnel, «les surveillants, qui étaient très investis dans les quartiers pour mineurs, se retrouvent infantilisés, réduits au rôle d’exécutants.» L’inverse de ce que préconisent les règles pénitentiaires européennes.

Passages à l’acte.

La démobilisation serait forte, et selon les syndicats, les congés maladie et demandes de mutation en hausse. Paul Louchouarn répond que le taux d’absentéisme et de congé maladie est «plutôt inférieur à la moyenne régionale». Mais il concède  : «Je ne peux pas nier qu’il peut y avoir une déception par rapport aux attentes de personnels qui sont arrivés très motivés.» Certains surveillants avaient demandé l’EPM pour se rapprocher de Lyon. Tous les autres parce qu’ils voulaient s’investir autrement auprès d’adolescents. «Ils se sentaient éducateurs dans les quartiers pour mineurs, leur fonction s’est considérablement réduite à Meyzieu, observe Jean-Claude Vaupré. Ils se retrouvent à gérer des repas collectifs ingérables. Nous avons alerté de façon répétitive. A présent, il est temps de remettre à plat tout le projet».

La direction régionale relativise les problèmes de violence. Mais un magistrat parle d’un «mélange explosif», d’une «spirale folle». Une surveillante a été envoyée à l’hôpital, cette semaine, par deux des jeunes filles qui viennent de rejoindre l’EP «Des mineurs qui ne bronchaient pas en maison d’arrêt deviennent des caïds à Meyzieu», observe un professionnel. La plupart des pensionnaires vont mal. Vendredi 25 février, l’un d’eux a mis le feu à sa cellule, en transformant son tee-shirt en torche pour le jeter dans la cour. Il multipliait les «comportements à risque». Huit jours plus tard, il s’est pendu. Ol.B.

Deux évasions à l’EPR de Marseille

Libération

Repost 0
Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article
5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 15:09

Le signe de Caïn n’apparaîtra pas

sur le soldat qui tire

sur la tête d’un enfant

depuis une colline au dessus de l’enceinte

autour du camp de réfugiés

parce que sous le casque

pour parler en termes conceptuels

sa tête est en carton.

D’autre part,

l’officier a lu The Rebel,

sa tête est illuminée,

à cause de cela il ne croit pas

au signe de Caïn.

Il a passé son temps dans les musées

Et quand il pointe

le fusil vers l’enfant

comme un ambassadeur de Culture,

il met à jour et recycle

les eaux-fortes de Goya

et Guernica

Aaron Shabtaï est un des plus grands poètes israéliens contemporains et le plus apprécié des traducteurs de drames grecs en hébreu.

Aaron Shabtai

Repost 0
Published by valenton rouge - dans le coin du poête
commenter cet article
5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 11:50

Patrick Devedjian défend la politisation des municipales

NOUVELOBS.COM | 05.02.2008 | 11:03

Le secrétaire général de l'UMP voit dans la chute de Nicolas Sarkozy dans les sondages une "raison de plus" de donner au scrutin un enjeu national.

Patrick Devedjian

Patrick Devedjian

(c) Reuters
Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian juge, dans un entretien publié lundi 4 février sur le site du Figaro, qu'il faut politiser la campagne pour les municipales. Il voit, dans la baisse de popularité de Nicolas Sarkozy, une "raison de plus" de donner au scrutin un enjeu national.
L'élu des Hauts-de-Seine prend pour exemple les cas des deux législatives partielles de dimanche dernier. Il juge que la perte d'un siège de député à Chartres est un avertissement "pour tous ceux qui répètent que la campagne est uniquement locale". Le maire de Chartres, l'UMP Jean-Pierre Gorges, battu, "déclare aujourd'hui que les électeurs ont voulu adresser un message au président de la République. C'est donc bien sur ce terrain-là qu'est l'enjeu essentiel de la bataille", estime Patrick Devedjian.

"Deux axes"

A l'inverse, "dans les Hauts-de-Seine, département symbolique s'il en est, Jean-Pierre Schosteck a fait au contraire une campagne très politisée, et a été élu", commente-t-il.
A la question de savoir s'il est toujours favorable à la politisation des municipales, malgré la baisse de Nicolas Sarkozy dans les sondages, il répond: "raison de plus !" Et explique. "La campagne des municipales doit avoir deux axes": "apporter des réponses locales aux problèmes locaux, portées par des candidats locaux, et des réponses nationales aux questions nationales, portées par les responsables nationaux qui iront soutenir les candidats, en expliquant le changement qui est à l'œuvre."

"Coordination" de la majorité

Mais il déplore "une forme d'occultation de tout ce qui a été fait depuis huit mois, contre laquelle nous devons lutter." Et de citer en exemple la baisse du chômage. Pour y remédier, il estime que la majorité doit "faire preuve de pédagogie, et, plus que jamais, de cohésion, de la base au sommet de l'édifice".
"Le président de la République en est d'ailleurs conscient, puisqu'il nous a demandé de réfléchir à la création d'une instance de coordination de la majorité". Le Premier ministre François Fillon pourrait "présider" cette instance, précise Patrick Devedjian. Cette "coordination" aurait "vocation à faire respecter les équilibres, les sensibilités et les ambitions de chacun au sein de la majorité". "Il ne s'agit surtout pas d'alignement", assure l'élu. Mais le Nouveau centre s'est déjà déclaré hostile au projet.
Repost 0
Published by valenton rouge - dans France
commenter cet article