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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 22:44

 

anti-faf.jpeglundi 17 décembre 2007 par Kurt Walhalla
La guerre de succession au FN vire à la bataille rangée. Tous les coups sont permis, y compris judiciaires. Une perquisition a eu lieu au « Paquebot »
/

Ça n’a pas traîné. Un mois à peine après le congrès du Front National ouvrant la succession du « leader maximo », le FN s’offre sa première nuit des longs couteaux. D’ores et déjà le match entre partisans de Marine de le Pen (celle-ci supposée incarner l’ouverture et le modernisme) et les « orthodoxes » qui défendent donc eux la ligne « dure » du parti.

Petite cause grands effets, une modeste opération de la brigade financière conduite il y a dix jours au siège du FN vient d’offrir aux uns et autres l’occasion de défourailler.

À l’origine de cette descente de police, un obscur contentieux entre un ex-militant du FN et le et le secrétaire départemental du FN dans le département du Nord Philippe Bernard. Montand du contentieux ? 15 000 euros et des plaintes croisées qui remontent à 2004…

Une embrouille financière sans doute embarrassante pour les apôtres du « tête haute mains propres » mais à priori pas de quoi faire trembler un parti qui quoi qu’il en dise en a vu bien d’autres. En interne, on qualifie toutefois de « sans précédent » le lâchage dont vient de faire l’objet le conseiller départemental. A peine les flics avaient –il en effet poussé la porte du siège du FN et sans attendre les résultats de l’enquête judicaire, voilà que Le Pen décide de suspendre le dit conseiller et de donner à cette décision un gros coup de pub via un communiqué officiel. : « Au vu des premiers éléments de l’enquête interne diligentée par les auditeurs du Front national, Philippe Bernard est suspendu à titre conservatoire de toutes ses fonctions », annonce urbi et orbi Jean-Marie laissant ainsi entendre que le contrôle interne du parti colle de près aux présomptions de la brigade financière… Voilà donc le chef de fille lillois du FN, en principe supposé conduire la bataille des municipales, lâché brutalement en rase campagne, par ailleurs déchargé de toutes ses responsabilités.

Sur son blog, Philippe Bernard n’apprécie guère la félonerie : « après 23 ans de militantisme ( …) j’aurais pu m’attendre à une autre solidarité de la part de mon propre parti ! », écrit-il.

Avant d’ajouter « Jean-Marie Le Pen prétend que " les premiers éléments de l’enquête interne diligentée par les auditeurs du Front National " justifient ma suspension de toutes mes fonctions.Or je n’ai jamais été entendu à l’occasion de cette prétendue enquête, les " auditeurs " du FN étant pour moi de véritables fantômes. Et peu de temps après cette décision, les membres du Bureau exécutif ont même refusé de m’entendre ! »

Pour enfin conclure : « En rendant publiques des mesures disciplinaires qui devraient rester conservatoires et internes, ces personnes participent à une réelle opération de lynchage à mon encontre. Tels étaient sans doute les buts poursuivis, l’opération judiciaire fournissant un prétexte en or à celle et ceux qui souhaitent ma mort politique ! »

On aura pas trop de mal à reconnaître l’intéressée – Marine Le Pen –laquelle cherche précisément à se tailler un fief dans le nord après son relatif succès dans le Pas-de-Calais ( à Hénin-Beaumont) aux dernières législatives.

Problème le patron de la Fédération Nord, un territoire particulièrement convoité en ces temps de disette électorale c’est Carl Lang. Chef de file des orthodoxes c’est le principal opposant à la ligne « rénovatrice » de Marine Le Pen.

Pour ses partisans toute cette affaire est cousue de fil blanc : « Philippe Bernard est un fidèle de Lang et comme par hasard la financière a aussi débarqué chez Christian Baeckeroot candidat à Tourcoing [1]

Un cadre historique notoirement hostile à Marine. Bref ça flingue a tout va et parmi les orthodoxes on n’hésite plus a dénoncer la « collaboration » des partisans de Marine Le Pen avec la police de Sarkozy. Une saine ambiance qui préfigure sans doute de joyeux développements…

[1] le 24 novembre dernier le Bureau Exécutif du Front National » ( c’est-à-dire Jean -Marie) « s’étonne de l’annonce de la candidature de Monsieur Baeckeroot à l’élection municipale de Tourcoing dans la mesure où celui-ci ne l’a pas présentée devant la Commission Nationale d’Investitures (c’est-à-dire Jean -Marie) du mouvement, seule compétente en la matière. »

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 13:13
La « Charte européenne des droits fondamentaux » : pas même un alibi social mais bien une escroquerie "ultra-libérale" !

Elle sent le réchauffé. Voilà maintenant 7 ans, depuis le sommet européen de Nice, que les eurocrates ne trouvent que leur « Charte des droits fondamentaux » pour parer de bons sentiments  leur UE de l’argent. Ils viennent, une nouvelle fois, de la proclamer solennellement au Parlement européen le 12 décembre à l’occasion d’une séance mouvementée. Des dizaines de députés, dont une bonne partie des députés des partis communistes européens, ont refusé de se plier au jeu. Ils ont demandé avec bruit la tenue de référendums sur le nouveau traité européen.

Il y a deux ans, les grands pontifes de l’UE du patronat avaient essayé d’adjoindre la Charte au projet de constitution de Giscard. Peine perdue. Les peuples français puis néerlandais ont rejeté l’ensemble.

Les eurocrates tentent une nouvelle tactique aujourd’hui. Ils savent que le traité de Lisbonne ne rencontrera d’adhésion populaire dans aucun pays. Ils escomptent le faire passer en force, contre les peuples, sans référendum, avec la complicité des gouvernements et parlementaires nationaux. Utile pour écraser les acquis sociaux et démocratiques de chaque peuple, le Traité de Lisbonne manquera complètement de légitimité. Ils en sont bien conscients. L’ensemble de l’UE du capital est dénuée de légitimité. Aussi les eurocrates ressortent-ils la « Charte des droits fondamentaux » pour essayer de lui donner bonne figure. Cette fois-ci, ils prennent soin de la dissocier du nouveau Traité qui lui conférera pourtant, s’il est ratifié, la même validité juridique que feue la « constitution ».

Mais il y a de surcroît tromperie sur la marchandise. La « Charte » n’est pas qu’un texte humaniste vague, rappelant quelques généralités. Les progressistes français et notamment les communistes, qui ont décortiqué le texte de la « constitution » en 2005 le savent bien. La « Charte » n’a rien à voir avec, par exemple, les textes et l’esprit de l’Organisation internationale du travail, dépendant de l’ONU.

Les « droits fondamentaux » qu’elle prétend contenir représentent, dans le meilleur des cas, le plus petit dénominateur commun des droits existants dans les pays de l’UE qu’il s’agisse des droits politiques ou sociaux. La « Charte » est en fait un outil, qui se veut de surcroît moral, d’harmonisation par le bas des législations nationales dans le cadre du processus d’intégration dans l’UE du capital. Notre pays l’a déjà expérimenté notamment avec l’extension du travail de nuit des femmes dans l’industrie en 2001, prétextée par les principes d’égalité entre les sexes de la « Charte ».

Le Président polonais et le gouvernement britannique ont obtenu cette année des dérogations parce que sur certaines dispositions, leurs législations sont encore en dessous de la « charte » : ce sont les exceptions qui confirment la règle.

La « Charte » est complètement imprégnée de l’idéologie de « l’ultra-libéralisme » (le mot toujours entre guillemets tellement il est éloigné de la « liberté » qu’il évoque). Elle porte par exemple la remise en cause de la laïcité telle que la conçoit la République française (l’article 10 s’occupe des conversions ( !) et défend le « droit de manifester sa religion en public ». L’article 14 défend les écoles confessionnelles). Dans un autre registre non moins grave, la « Charte » remplace le droit au travail contenu dans la plupart des constitutions nationales dont la nôtre par « la liberté de chercher un emploi », autant dire d’être chômeur selon le bon vouloir des possédants. On pourrait multiplier les exemples comme nous l’avions fait en 2005.

Aussi, on ne nous fera pas plus prendre des vessies pour des lanternes en 2008 qu’en 2005. La « Charte » des droits fondamentaux, conçue sur mesure pour légitimer l’intégration dans l’UE du capital, la suppression des droits démocratiques et sociaux nationaux, souvent durement acquis, est tout autant à rejeter que l’ensemble des textes du Traité de Lisbonne. Ce n’est pas la base « perfectible » d’un progrès international mais c’est un instrument d’une régression supranationale.

 

NON toujours NON à l’UE du capital. Faisons respecter le vote du peuple français du 29 mai 2005 !

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 13:11
Faire respecter le NON des Français du 29 mai 2005 !

Sans nouveau référendum, le nouveau Traité de l’UE n’aura aucune légitimité.

En 1992, après le NON du peuple danois au traité de Maastricht, les eurocrates avaient été obligés de le faire revoter jusqu’à ce qu’ils arrachent un vote favorable sous la pression et au prix de quelques concessions. En 2005, les peuples français et néerlandais ont clairement rejeté le projet de « constitution » européenne. Cette fois-ci les eurocrates n’osent plus soumettre à nouveau leur texte parce qu’ils savent bien qu’il serait encore balayé, en France, aux Pays-Bas comme dans bien d’autres pays. Depuis 1992 et même encore davantage depuis 2005, les peuples font durement l’expérience des politiques de casse sociale et économique menées par leurs gouvernements au nom de l’Europe.

Le conseil informel des chefs d’Etat et de gouvernements des 27 pays membres, à Lisbonne le 18 octobre, a donc opté pour une autre tactique : le passage en force, pays par pays. Sarkozy se vante d’en être à l’initiative et veut montrer l’exemple, suivi par les dirigeants de droite ou de « gauche » des autres pays. Le nouveau traité européen pourrait être soumis à ratification par voie parlementaire en France dès le mois de décembre.  

 

 

C’est un déni de démocratie. Mais Sarkozy n’est pas le seul à bafouer la souveraineté du peuple français. Pour être adopté par les députés et les sénateurs, le traité devra être approuvé par une majorité des trois cinquièmes. Le PS se dirige vers un vote oui ou vers une abstention, alors que Mme. Royal s’était engagée à organiser un référendum. Beaucoup des dirigeants du PS qui, sentant le sens du vent, avaient adopté la posture du non en 2005, s’apprêtent à se ranger. Certains prétextent que le « nouveau » traité ne serait plus le même texte. Rien n’est plus difficile à démontrer !

Le « nouveau » texte n’a rien d’un « mini-traité », encore moins « simplifié ». Il est au contraire encore moins lisible que le projet de « constitution ». Ses 256 pages renvoient à 3000 pages de protocoles et textes européens antérieurs. Après décryptage, se retrouvent pratiquement toutes les dispositions de la « constitution » refusée par le peuple français. Les prérogatives de L’UE sont considérablement étendues comme les domaines de vote à la « majorité qualifiée » sur lesquels le droit d’opposition d’un pays ne s’exercerait plus. L’UE est toujours dotée de la « personnalité juridique ». La règle de la « concurrence libre et non faussée » est reprise directement sous la mention « d’économie de marché où la concurrence est libre », avec la remise en cause notamment des services publics qu’elle implique. La « charte des droits fondamentaux » demeure dans le « nouveau » texte avec la même fonction : tirer vers le bas les acquis sociaux de chaque pays concerné. Les gouvernements britannique et polonais ont pris soin de s’en exonérer parce que certaines dispositions de la « droit » du travail se situent encore en dessous de la « charte ». La politique extérieure est toujours chapeautée par un ministre européen, rebaptisé « haut représentant pour la politique étrangère ». Militarisation et alignement sur l’OTAN sont toujours de mise. Etc…

La seule véritable différence : ce texte ne s’appelle pas « constitution » et les symboles de l’Etat supranational en formation sont abandonnés du texte: hymne, drapeau… Ces reculs ne sont pas que symboliques. En les concédant, les tenants de l’UE du capital renoncent eux-mêmes à donner à leur texte vis-à-vis des peuples la même portée, la même légitimité qu’à une « constitution ». Le refus de consulter les peuples traduit la même crise de confiance.

Le peuple français a déjà voté. Il a dit NON. Lui seul peut se déjuger au nom de son droit imprescriptible à disposer de lui-même. Seule la tenue d’un autre référendum pourrait revenir sur sa décision. Les tenants du oui ont peur du verdict populaire en France! Ils ne se trompent pas et veulent le contourner. Mais s’ils adoptent par la bande le « nouveau » traité, celui-ci n’aura aucune légitimité pour s’appliquer dans notre pays.

Communistes français, nous n’accepterons pas plus demain qu’aujourd’hui la fatalité de l’application des traités, directives et règlements européens par lesquels les gouvernements nationaux détruisent la sécurité sociale, les services publics, l’industrie de notre pays…

28 partis communistes et ouvriers européens, dont le PCF, ont adopté une position commune (voir ci-dessous) à l’initiative du Parti communiste portugais. Elle condamne la volonté d’écarter les peuples et exige un référendum dans chaque pays. Elle dénonce la violation de la souveraineté des peuples français et néerlandais. Elle dénonce une UE militarisée, soumise aux intérêts des possédants.

Pour les communistes, aucun compromis n’est possible avec l’UE du capital !

Le 18 octobre, à Lisbonne où se tenait le « sommet » informel, plus de 200000 salariés défilaient dans les rues contre la politique antisociale guidée par l’UE. Le même jour, des centaines de milliers de salariés français faisaient grève contre la nouvelle remise en cause de notre système de retraite (commençant par les régimes spéciaux) et les privatisations. Ce mouvement est destiné à s’amplifier en novembre.

Ces luttes s’opposent frontalement à la politique portée par l’UE et sa « constitution » remaquillée en « nouveau traité ». Déjouons le coup de forces du pouvoir en France ! Faisons respecter le NON des Français du 29 mai 2005 !

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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 21:41

undefinedje vous repropose ce texte car un rappel est toujours utile

PCF : j’étais déléguée de l’ANE du 8 et 9 décembre, mandatée par le XXe arrondissement...

 

de Astrée Questiaux, Déléguée section XXème, Responsable UEC Sorbonne

le jeudi 13 décembre 2007

"J’étais déléguée de l’ANE du 8 et 9 décembre, mandatée par le XXe arrondissement, ainsi que Martine Cotten , ex secrétaire de section, et Amar Bellal, fraîchement élu pour succéder à Martine. Je ferai un compte-rendu qui se voudra le plus fidèle possible à ce qu’il s’est passé, de ce qui s’est passé, mais aussi, évoquant ce que j’ai ressenti.

1- Premier jour.

Les délégués des sections et les invités étaient attendus pour midi. Ambiance conviviale malgré la pluie et le vent glacial. Au bout d’une heure environ, les délégués se sont installés dans la grande salle où se déroulaient les débats, pour participer à la "séance plénière". Après un rapport introductif de Dartiguolles, rapport qui en disait long sur la volonté dans finir avec un PCF chargé d’une "lourde histoire", et ramenant l’attachement politique des communistes à leur parti, à un attachement purement sentimental, quasi infantile... Les délégués voulant intervenir ont du s’inscrire sur papier et déposer leur "demande d’intervention" à un au bureau composé de deux camarades, qui ramassaient lesdits demandes d’intervention papiers. J’ai demandé à l’un de ces camarades comment se déroulait la procédure d’intervention, en bref, je lui demandé s’il y avait une quelconque sélection des interventions, et si oui, sur quels critères. Il m’a répondu d’un air gêné que c’était très compliqué de donner la parole à 1500 personnes, et qu"ils" feraient de leur mieux pour laisser s’exprimer le maximum de délégués. Soit. Sauf que dans la réalité, seuls 350 délégués des sections ont pu déposer leur intervention, et sur ces 350, seuls 44 ont été sélectionnés (sur quelle base? par qui?). Plusieurs d’entre nous ont vainement attendu toute la journée de prendre la parole. Pour ma part, je n’osais à peine me lever pour aller boire un café, de peur de louper mon tour. Je n’ai finalement pas été appelée à intervenir, ainsi que Martine Cotten. Amar Bellal n’est pas intervenu non plus, sauf que lui, il était à la tribune, et de ce fait devait faire partie du bureau chargé de sélectionner les demandes d’intervention (ce n’est qu’une supposition, puisqu’on ne sait absolument rien sur l’organisation de ce bureau !). Je tiens à préciser que sur ces 44 personnes, environ la moitié étaient membres du CN : Patrice Bessac, Pierre Laurent, Gérard Pellois, Daniel Cirera, Roger Martelli, Sara Jane Mellor, Yves Dimicoli, Alain Hayot, Lionel Chabert, et d’autres, dont je n’ai pas retenu les noms. Et parmi ces intervenants du CN, certains n’étaient absolument pas délégués. Pourtant, ils sont passés prioritairement. Je suis tout de même allé voir un camarade du CN, en lui faisant part de mon incompréhension. Il m’a répondu qu’il ne fallait pas que je m’inquiète, que je pourrai intervenir le lendemain, ainsi que Martine. Ce qui n’a pas été le cas.

Le soir était consacré à des travaux en ruches, autour de différents thèmes : "développement durable", "riposte à Sarkozy", "projet", "bases sociales pour la transformation", "rassemblement/parti", "Europe", "le capitalisme à l’ère et l’ère de la mondialisation est-il dépassable ?". Je me suis inscrite dans la ruche rassemblement /parti, et c’était, comme chacun peut s’en douter, la ruche où les petites abeilles se sont massivement précipitées. Je suis tombée sur une ruche assez peu encline à mettre les cartes sur table, les délégués de ma ruche préférant en grande majorité rester dans le flou, et employer un vocabulaire s’apparentant à la langue de bois et ne "fermer aucune porte". Le responsable de ruche, qui prenait des notes et distribuait le temps de parole (sans jamais le compter !) était Gilles Garnier, membre du CN...Nous étions plus que prévu (12 au lieu de 10). Le rapporteur de la table et le rapporteur du mandat n’ont pas été élus, mais désignés. G. Garnier a demandé à la table si le choix des délégués convenait à tous, personne n’a contesté. Les tours de parole se faisaient de façon anarchique, sans limitation de temps. La conversation s’est tout de suite orientée sur le rassemblement, faisant l’impasse sur la question du parti. j’ai levé la main et fait remarqué qu’il fallait prendre les choses dans l’ordre, avec un minimum de rigueur, et qu’avant tout, il valait mieux aborder la question de la rénovation du PCF avant celle des rassemblements. J’ai précisé que mon mandat portait la volonté, pour l’immense majorité des adhérents du XXe, de conserver " l’outil PCF", rénové et démocratisé dans son organisation. Mais lorsque j’ai dit qu’il faudrait acter le fait qu’une majorité de communistes tenaient au PCF en tant qu’outil (je n’ai fait que reprendre ce qui était écrit dans les PV), on m’a rétorqué assez sèchement que ce n’était que des suppositions de ma part, que ce préalable était tout à fait faux. A partir de ce moment- là j’ai eu beaucoup de mal à prendre la parole. J’étais systématiquement coupée, et ceux qui défendaient les mêmes positions que moi étaient minoritaire. Finalement, au bout de presque 2 heures de discussion souvent stérile, puisqu’il ressortait qu’il ne fallait "rien décider, rien trancher", nous n’avions plus que 6 minutes pour amender l’avant-projet de mandat du CN. Bien sûr, en 6 minutes, c’est quasiment impossible de faire un travail sérieux. J’ai quand même réorienté la discussion sur le devenir du parti et les questions du rassemblement, soulevant le fait que la phrase "nous voulons que se développent les rassemblements les plus larges à gauche pour riposter et faire grandir une alternative politique" n’était pas claire. J’ai insisté pour que le mandat soit clair sur la question des partenaires lors d’éventuels rassemblements. Gilles Garnier m’a répondu que la question ne se posait pas avant 2008, et que les partenaires, étaient évidemment à gauche. Fin de la discussion. Nous n’avons pas eu le temps d’amender le paragraphe 5 qui cristallisait autour de lui le plus de critiques : le fameux paragraphe 5, qui traitait des "expérimentations sur la façon dont ces rassemblements peuvent s’élargir, s’approfondir et construire ainsi durablement des rapports de force favorables à l’émancipation humaine". En somme, une phrase qui, sans le dire explicitement, permettrait de retourner dans l’impasse des collectifs...

2- Deuxième jour

Le deuxième jour a été le plus crucial : c’est là que le texte final a été voté, rédigé d’après les amendements des ruches pendant la nuit par la commission des mandats. Il avait été précisé que seuls les délégués pourraient rédiger le projet de mandat. Pourtant, des délégués faisant partie de la commission ont annoncé au micro que des membres du CN on participé à cette rédaction. Avant le débat pour l’adoption du mandat donné à la direction nationale, a eu lieu le CR des synthèses thématiques. Chaque rapporteur de ruche a fait la synthèse des travaux, par thématique. Avec stupeur, je me suis vite aperçue, ainsi que d’autres camarades, que les synthèses ne reflétaient pas ce qui avait été dit lors des travaux. On avait l’impression d’une sorte de copier-coller grossier du verbiage d’un tract du CN. En aucun cas ce n’était l’expression fidèle des travaux des délégués. Certains camarades avaient l’air affligés car ils ne reconnaissaient absolument pas ce qu’il s’était dit dans leur ruche ! Après cette belle démonstration de langue de bois, on a eu droit au rapport de Patrice Bessac sur la "commission d’animation et d’impulsion". C’est alors qu’il a tenté de réintroduire la phrase qui avait été supprimée par les délégués de la commission, la fameuse phrase sur "l’expérimentation..." (cf. plus haut). Il a fait le coup du TCE : on garde le même texte, mais on déplace les phrases pour créer l’illusion que ce n’est plus le même texte. Ca a été le tollé dans la salle. Les délégués se sont alors précipités au micro pour proposer des amendements. Presque tous ont insisté pour que la phrase ne soit pas réintroduite dans le point 1. Alors MG Buffet a du intervenir et proposer de retirer le mot expérimentation, tout en gardant la phrase "il ne s’agit d’exclure aucune hypothèse concernant le parti ou sa stratégie". Le bureau (si on peut appeler ça un bureau) perdait complètement pied, Marie-Pierre Vieu n’arrivait plus à tenir la salle. C’est alors qu’un délégué de Villeurbanne est intervenu en réclamant la démission collective de la direction nationale. MG Buffet est alors intervenue en jouant le numéro de la Secrétaire-Nationale-en-colère-qui-tient-à-l’unité-des-communistes, rétablissant l’ordre dans la salle, et provoquant les applaudissements de l’assemblée. Elle a réussi un coup magistral, celui d’étouffer toute velléité de rébellion de la part des délégués...C’est elle qui a soumis aux votes les amendements, alors qu’en même temps, certains délégués attendaient toujours derrière les micros de proposer leurs amendements. Mais, qu’à cela ne tienne, MG Buffet a décidé de passer en force, elle a soumis au vote les amendements qu’elle jugeait les plus intéressants, et a passé à la trappe ceux qui pouvaient causer du souci à la direction.

Le texte a été voté à 70%, 20% contre et 10% d’abstention. Mais il faut savoir que nos avons été sommés de nous dépêcher de voter à toute vitesse. J’ai pour ma part voté contre, estimant que ce texte ne reflétait en rien les mandats des communistes. De plus, il s’agit d’un mandat trop flou et trop consensuel pour servir de feuille de route au 34e congrès. Après le vote, une partie des délégués a quitté la salle, visiblement écoeurés. Michel Laurent est intervenu pour annoncer qu’ils devraient écourter la séance, et au lieu de s’achever à 16h30, les délégués ont été priés de partir à 14h, après l’intervention de Chassaigne en tant que président de l’ANR, et au final, le superbe discours de MG Buffet, Internationale à l’appui, a clos la mascarade qu’a été cette ANE.

En conclusion : on a décidé de ne rien décider. On va perdre un an à réfléchir sur notre statut (PCF ou pas PCF, communistes ou pas communistes) mais on va laisser du temps à la direction qui a mandat de faire ce que bon lui semble pendant tout ce temps...

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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 21:10

1975-05-01-temoignages-spec.jpgil y a 60 ans débutait la sale guerre d’Indochine

Voilà bien un épisode de l'histoire dont la France n'a pas à être fière ! En effet, la France possédant de nombreuses colonies, s'était vue réduite en miettes par l'Allemagne et le Japon avait occupé ses territoires d'Indochine. En 1945, le Général de Gaulle décide de rehausser l'image du pays en récupérant l'Indochine. À noter qu'à la même époque, il était complètement à contre-courant car les autres pays européens émancipaient leurs colonies asiatiques comme l'Angleterre avec l'Inde et la Birmanie, et les Pays-Bas avec l'Indonésie... De Gaulle, lui, voulait instaurer une fédération de colonies dans les trois provinces du Vietnam mais aussi au Cambodge et au Laos. Pourtant, la République avait été proclamée par le communiste Hô Chi Minh. Des troupes et des fonctionnaires sont donc envoyés dans la région. De Gaulle quitte le pouvoir en 1946 et le gouvernement décide la fin de la colonisation et prépare l'indépendance du Vietnam. La Chine représente une menace pour Hô Chi Minh qui accepte de signer un accord le 6 mars 1946 : le Vietnam est désormais un état libre au sein de l'Union française. Les protagonistes se rencontrent à Fontainebleau, mais la réunion traîne en longueur jusqu'à un événement tragique dans le port de Haïphong.
Le 19 novembre 1946,
une fusillade éclate entre des nationalistes vietnamiens et de
s douaniers français, qui fait 24 morts dont le Commandant Carmoin. C'est le prétexte que prend l'amiral Thierry d'Argenlieu, fidèle de De Gaulle, pour s'opposer à Leclerc et au gouvernement. Violant les accords du 6 mars, l'amiral souhaite fonder une Cochinchine indépendante (province du Vietnam) et affiliée à la France. Il prend l'initiative de bombarder Haïphong à l'aide de trois navires. Le bilan en sera 6 000 morts. Léon Blum à la tête de l'Etat minimise l'événement. C'en est trop pour Hô Chi Minh et son parti le Vietminh : le 19 décembre 1946, il prend les armes contre les Français en place un peu partout dans le pays et notamment à Hanoï. On compte 400 victimes.
Le lendemain, il appelle le peuple à se soulever pour l'indépendance du Vietnam.
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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 19:18
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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 13:39

4197931.jpgLe président des français, et une bonne partie de français se demande ce qu’il a fait pour mériter cela, a été  élu après une campagne où il s’est présenté  comme celui qui ne renonce pas à faire de la politique. Face à un personnel politique qui de droite comme de gauche paraissait donner dans le fatalisme en se laissant ballotter par la mondialisation, par une économie sur laquelle il n’était pas possible d’intervenir. Nicolas Sarkozy a dit: “Oui un homme politique peut agir, et moi j’agirai en particulier sur les deux questions qui vous préoccupent : les délocalisations et votre pouvoir d’achat. Je ferai les réformes qui s’imposent.” Face à une adversaire peu crédible et qui semblait s’inscrire dans “la continuité“de l’aboulie politique, il était apparu comme l’homme de la “rupture“. Sur le fond c’est pour cela qu’il a été élu face à une absence totale d’alternative politique.

 ”l’agir” frénétique présidentiel ne relève pas seulement de tics compulsif mais de la volonté de  donner corps à l’idée de l’interventionnisme politique qui satisfait les Français. Ceux-ci ne peuvent se résigner à l’apparente inertie de leurs dirigeants face au marché, inertie dont ils ne mesurent pas l’adhésion sur le fond. Les Français sont gaulliens ou robespierriste, quand le peuple a décidé l’intendance suit. Chacun sait que c’est le peuple politique par excellence.

L’état de grâce sarkozien, et Sarkozy le sait, durera autant qu’il donnera le sentiment de restaurer la vitalité du politique mise à mal par des années d’acceptation. Donc il est condamné à occuper le terrain.

Mais il ne peut l’occuper n’importe comment parce que tant que n’apparaissent pas les conséquences de son agitation il peut jouir d’un préjugé favorable. Des faits sont intervenus qui sont en train d’entamer sérieusement le capital de confiance. Et ce qui lui attirait la sympathie risque trés rapidement de se retourner en son contraire. Encore faudrait-il qu’il y ait des forces politiques capables de montrer à leur tour que la politque peut changer les choses sur le fond.

L’exhibitionnisme compulsif 

Ceux qui ont une véritable allergie au personnage se sont étonnés dès son élection de la passivité de l’opinion française devant la nuit du Fouquet’s, le yacht de Bolloré et surtout (voir article la nausée) sur le bouclier fiscal et déjà l’affaire EADS. La France ne voulait pas voir, on lui avait garanti qu’elle serait propriétaire, qu’elle allait s’enrichir et elle regardait avec une certaine sympathie les jouisseurs et son président à leur tête.  “S’ils peuvent le faire, ils auraient bien tort de s’en priver“.Les vacances étasuniennes, l’allégeance à Bush, n’ont pas inquiété mais laissé une impression d’outrance désagréable. Bref la France s’est retrouvée prête à la réforme et regardant avec suspicion des syndicats protestant sur les régimes spéciaux. Avec suspicion mais pas en état de délation, de manifestation des “usagers”. Là encore, les peuples qui ont fait une révolution en gardent de vagues restes, et le droit à prendre les bastilles est inscrit dans l’inconscient français, jusqu’à quand? Donc les Français pensaient, les syndicats ont le droit de se défendre ne nous en mêlons pas, même attitude à l’égard des universités, une sorte de passivité indifférente, ils commençaient à avoir d’autres préoccupations, tout augmentait. Les protestations étaient peut-être légitimes mais inaudibles, surtout parce que les médias ont accepté la consigne de silence sur les violences et les répressions et ont fait en général un véritable travail de sape sur les contenus. cela se poursuit et s’amplifie.

Si les bavardages médiatiques, une presse qui s’inscrit désormais dans le sillage de Gala, de closer et autres Paris Match, restent à la surface des convictions, ils  étouffent la contestation en tentant de faire passer toutes les protestations collectives dans la spirale de l’oubli. Entre ce qui est dit et ce qui n’est jamais abordé nous avons désormais un prisme déformant non seulement sur l’international mais sur le national et le local. Il n’y a pas que sur le venezuela et Cuba où quand vous parlez d’oeuf frit votre interlocuteur est convaincu qu’il s’agit de châtaigne, et l’huile bouillante est de la glace à la vanille… Le mensonge est mené avec détermination, répété de toute part, l’espace est cloturé.  Est-ce parce qu’il y a une concentration de la presse, des annonceurs telle que la seule opinion valide est celle qui défend leurs intérêts. Certes mais pas seulement, il n’est pas besoin de directives du propriétaire, on invente un consommateur, lecteur, spectateur que n’attire que le sensationnel, il suffit de dire : “ ça fait vendre”… Système de propagande et exaltation du consommateur roi vont ensemble. Ce qui fait que la domination des puissants n’est plus simplement celle de la peur devant l’autorité légitime, voir divine, elle doit se teinter de plaisir, celui-ci est même devenu obligatoire. Il y a injonction à jouir, et le président du tout marché doit incarner cette injonction à la jouissance, cette extra-intimité.

Il doit s’agiter, il doit étaler sa vie privée pour donner un sens à l’espace public celui de la représentation permanente de la jouissance du consommateur, du bonheur de l’enrichissement. C’est pourquoi la définition, le concept d’un tel pouvoir est bien : l’exhibitionnisme compulsif…

Sarkozy fait de la politique, il utilise la répression fait même monter la crise jusqu’a l’émeute, ce qui lui a toujours réussi, mais il cherche aussi l’hégémonie en flattant les couches populaires, en tablant sur le plus petit commun dénominateur, comme pour Berlusconi, pour Bush, il fait appel au fascisme rampant celui dépourvu de transcendance, apparement d’idéologie, celui de la jouissance et du ventre, entre refus de la pensée et hédonisme de pacotille, le refus de l’éducation comme de l’explication. 

Les bobos de la gauche tombent dans le piège et s’acharnent sur les “valeurs” en rupture avec les exigences populaires, montrent leur mépris, deviennent d’insupportables donneur de leçons. Il se conduisent au plan international comme national comme des baronnes éditant des manuels de savoir vivre droits de l’hommistes, le coeur sec et  sur le fond racistes. Est-ce un hasard si ce sont les Bush et les Sarkozy qui font monter les marches du pouvoir à des femmes d’origine africaine, si c’est la droite qui dit “on s’en fout de votre couleur pourvu que vous soyez aussi exploiteurs, aussi salopards que nous!” Tandis que la gauche s’empêtre dans son élitisme raciste, ses discours politquement corrects et sa haine du populaire. pour mieux tenter de trouver une identité qui a perdu toute référence de classe. La gauche c’est le prêtre troubadour de la famille Duquesnnoy mais au lieu de chanter “Dieu est amour, il t’appelle, il chante droit de l’homme je t’appelle à intervenir” Sarkozy en appelle à la famille Groseille… la politique est devenu une caricature.

Sarkozy et ses amis ont désormais les coudées franches   pour mener à bien une politique néo-conservatrice, accroître l’endettement pour en finir avec l’état providence, et ce qui a été mis en place à la Libération comme l’a expliqué kessler. Il faut accélérer et mener à bien au pas de charge cette transformation de la France, celle d’un rapport de force issu de la résistance où le gaullisme n’avait face à lui que les communistes et les syndicats.

Fini ce temps là il ne reste plus que le tête à tête présidentiel et le consommateur, l’individu si individualisé qu’il en dévient pur objet…

Est-ce un hasard si ce ne sont pas dans ces conditions les grandes luttes collectives mais des faits isolés qui déclanchent la suspicion puis l’indignation? On fabrique une conscience étroite, limitée à une vie privée, à une intimité qui n’existe, n’a de sens que livrée en pature, mise en scène pour faire plus vraie.  Oui mais le revers de cette minuaturisation de la conscience est que tout à coup un fait dérioire par rapport aux coups portés soulève l’indignation, réveille une conscience de classe ou à tout le moins un sentiment d’injustice.

Le premier couac a été l’augmentation de 170% du salaire présidentiel. Le bouclier fiscal, les 15 milliards d’euros de cadeau au patronat n’y avaient rien fait, le salaire présidentiel augmenté de 170% alors même qu’il va s’avérer que la promesse d’augmentation du pouvoir d’achat ne débouche sur aucune augmentation de salaire, aucun blocage des prix, frise la provocation et rompt un peu ce consensus entre les intérêts présidentiels et les intérêts populaires. Bush en son temps a joué là-dessus, sur un électorat populaire excédé par le côté supérieur et donneur de leçon des démocrates. Sarkozy en bon néo-conservateur suit l’exemple, il est populiste et prétend défendre le bon sens contre les “crânes d’oeuf”, non seulement il n’est pas un intellectuel mais il les méprise et venge le peuple qui en a assez des bobos socialistes.

La charge se poursuit mais en quelques mois les choses évoluent
 
Les prix s’emballent, l’essence, l’alimentaire, des dépenses incompressibles et face à cela il n’y a rien de sérieux, rien de tangible. Peu à peu le “il aurait tort de s’en priver puisqu’il peut le faire” cède la place à la conscience que l’on est du mauvais côté de la barricade et l’augmentation des émoluements présidentiels provoquent des ricanements.
 
Le deuxième couac est toujours symbolique, dérisoire sur le fond insupportable d’injustice, il s’agit du paiement de la redevance télévisuelle par ceux et surtout celles (les vieilles dames qui ont massivement voté pour monsieur Sarkozy qui empechera que l’arabe du coin leur vole leur sac et surtout permettra qu’elles transmettent l’appartement fruit des économies d’une vie à leurs enfants sans payer de droits de succession), donc les vieilles dames sont frappées par la mesure. Nous sommes en plein Dickens, la vieille dame est enfouie dans les couvertures pour économiser le chauffage, privée de sa télé et des médicaments de confort de moins en moins remboursé par la sécu… Tout ça retombe sur les enfants et ça risque de ne pas s’améliorer… La vieille dame si elle n’a plus la sécu a le temps de manger vingt fois l’appartement qu’elle devait laisser à ses enfants… Ca et l’adolescent qui ne trouve pas de travail malgré les diplomes, les menaces qui pèsent sur l’emploi, étonnez-vous que 50% des français se demandent s’ils ne vont pas finir sous les tentes pour SDF, si madame Boutin les laisse s’installer.

Il y a toute chance qu’une autre mesure qui viendra s’ajouter aux franchises médicales fasse les mêmes dégâts dans les consciences les mieux disposées à l’égard de monsieur Sarkozy : l’augmentation du prix du gaz.

Chacun sent bien que bientôt entre se chauffer et se nourrir il faudra choisir, la génération qui risque d’en faire les frais est celle qui a connu l’embellie, a le vague souvenir d’enfance de temps où le confort n’était pas ce qu’il était.

S’il existait une gauche, des communistes dignes de ce nom, il faudrait qu’ils aient le courage de montrer ce qui se passe réellement, d’élargir la conscience qui n’en est qu’à ce balbutiment. Il faut penser une alternative et cela ne pourra pas se faire en ajoutant un plus social à une politique qui demeure la même. En effet ou l’on veut maintenir les profits, le système capitaliste et l’impérialisme alors que ce système est entré dans une crise profonde et nous devrons en payer le prix fort, celui de la destruction de la planète et d’une régression générale, jusqu’à l’insupportable, ou nous sommes prêts à changer réellement en mettant au coeur de ce changement la justice sociale et la survie de la planète. Nous pouvons multiplier les Grenelle, et derrière ce terme imaginer un compromis social qui permette de négocier le statu quo, ce que va démontrer Sarkozy est que la logique du profit, de la concurrence, de l’individualisme n’est qu’agitation stérile et mortifère.

Un cas d’espèce : l’augmentation du gaz en janvier 2008

Christine Lagarde, la ministre de l’économie, a assuré, mardi 18 décembre sur RMC, que la hausse du prix du gaz au 1er janvier n’excéderait pas les 6%, sachant que Gaz de France a lui -même demandé au gouvernement une augmentation de ses tarifs “de l’ordre de 6%”, selon une source proche du dossier.
“Le gaz augmentera certainement” mais “ce ne sera pas 6%”, a déclaré la ministre de l’Economie, qui avance une décision début janvier.
La décision sera prise “à la fois dans l’intérêt des consommateurs pour préserver leur pouvoir d’achat et aussi dans l’intérêt des grands équilibres de l’entreprise”, a-t-elle indiqué.
Un avis non contraignant

Elle a ensuite argué que les tarifs régulés, c’est-à-dire fixés par l’Etat, n’ont pas augmenté depuis 18 mois et que le prix d’achat du gaz sur les marchés internationaux est “intimement lié” à celui du pétrole, qui a augmenté de 24%.
La dernière augmentation des tarifs régulés du gaz, de 5,8%, remonte à mai 2006.
Au début du mois, la presse économique a évoqué une hausse de 5 à 6% des tarifs réglementés du gaz pour les particuliers et les petits professionnels, et de plus de 10% pour les entreprises. GDF s’était contenté d’indiquer que la hausse pour les particuliers serait inférieure à 10%.
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a récemment fait savoir que GDF avait officiellement fait sa demande au gouvernement. La CRE est chargée de donner un avis, non contraignant, au gouvernement, qui doit prendre un arrêté publié au Journal officiel avant la fin de l’année.

Pas justifiée

Les administrateurs élus du personnel de GDF (3 CGT, 1 CFDT, 1 FO et 1 CFE-CGC) ont eux réclamé mardi que soit inscrit à l’ordre du jour du conseil d’administration de mercredi l’examen de la demande de hausse des tarifs. Ils considèrent que “la confusion qui règne à propos des coûts et des tarifs du gaz, nuit au développement et, à terme, aux résultats du groupe Gaz de France, d’autant que les éléments financiers dont ils disposent ne justifient économiquement aucune augmentation”.(1)

Notez bien que le débat a lieu depuis des années, d’un côté on nous a expliqué que la privatisation de EDF-GDF signifiait la concurrence donc des coûts en baisse pour le consommateur, dans leur longue lutte les syndicats ont dit que la privatisation d’EDF-GDF se traduirait par un coût plus élevé pour l’usager, puisqu’il n’y aurait plus de régulation étatique possible en fonction d’un service public. Qui avait raison? Qui défendait des intérêts corporatistes et qui défendait l’intérêt des populations ? Il est clair que nous nous sommes laissés dépouiller par la privatisation d’un droit citoyen sur le coût de notre facture énergatique.

Encore aujourd’hui il faut bien comprendre que cette privatisation, la fusion Suez-GDF, la cotation en bourse exige l’augmentation des tarifs qui va grever le budget de chacun.

Pour revenir à notre débat sur l’état de l’opinion et la manipulation médiatique, y compris la pipolisation présidentielle, ce qu’elle permet d’occulter depuis pas mal de temps est le collectif comme instrument démocratique, comme outil d’intervention citoyenne. Il s’agit comme dans la publicité de transformer le citoyen en consommateur, avec un mannequin en argument de vente, ou ce qui revient au même en “actionnaire“. Souvenez-vous de cette publicité de Séguala (chez qui il y a trois semaines se sont vus le première fois le président et son top modèle), alors même que l’on privatisait EDF, on nous montrait un jeune couple enlacé sur un barrage disant :”c’est à nous désormais, puisque nous sommes actionnaires!”

Danielle Bleitrach
(1) Challenge, le 18 décembre 2007

 
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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 12:18
         personnages-gif-216.gif.jpg                                                                                                                  Il ne se passe pas un jour sans qu'une tête penseuse ne se penche au chevet d'un PCF moribond. Certes une majorité de militants communistes s'inquiète de l'état de son parti, de son organisation mis à mal par une mutation tueuse d'espoir, de son engluement  de dirigeants incapables de lancer la riposte face à la droite et au Medef.
.

Certes les communistes connaissent leurs compagnons de route et jusqu'à ces dernières années ceux là se distinguaient par une présence réelle au côté du salariat, par une écoute attentive et respectueuse des "petits" , le tout dans une fraternité et un engagement mutuels.

La casse de l'organisation du PCF par son appareil dirigeant conduit aujourd'hui certains de nos "amis"  à se croire les maîtres des lieux et des idées.
Coupés du monde du travail, des militants syndicaux et des quartiers populaires, ils théorisent à partir de statistiques, empêtrés dans des tonnes de paperasses, en dépendance à l'égard des micros et caméras, ils souhaitent exister, l'Humamuté le leur permet.

Ils se voyaient propriétaires de nos sections, de nos militants même, bons à coller et à tracter voire à nettoyer les traces de boue laissées dans nos locaux par leurs godasses boueuses.
lls ont vite assimilé que les dirigeants préférent désormais les séminaires, les ruches au tract à distribuer à 5 heures du mat, à ces prolos à qui il faudrait consacrer quelques heures de formation politique, c'est si beau de débattre avec des réfléchisseurs et au chaud.
Ainsi les collectifs anti-libéraux  virent fleurir les penseurs, les innovat
eurs, les nouveaux dieux du parti ou plutôt de ses dirigeants.

le brillant résultat de ces collectifs à l'élection présidentielle au travers de la candidature de Mg Buffet conduira les adeptes de la novlangue  à se montrer discrets laissant ainsi aux communistes le soin de régler la facture, sous tous ses aspects.

Battue lors de la conférence des sections la direction remet une couche preuve s'il en est besoin qu'elle n'a en aucun cas l'intention de tenir compte de l'avis des communistes mais de celui des spécia
listes...

Donc dans cet article monsieur Broda est consterné, les militants emploient les mêmes mots, le même style, la même réthorique un peu comme lui avec ses collègues sociologues mais eux c'est pas pareil, ils  ont le droit.
Oui les communistes emploient les mêmes mots, ils disent un travailleur et non pas: un gen percevant une somme d'argent en fin ou début de mois en échange de prestations , ils disent un exploité et non pas un gen qui a des relations sociales avec un gen qui l'emploie, ils disent révolutionnaire plutôt que révolutionniste, ils préfèrent  grève à gen qui a une relation sociale distendue, ils disent organisation des travailleurs plutôt que gauche plurielle et ils prononcent plus aisément continuons que diluons.

Oui monsieur Broda notre école est celle des communistes d'avant ces dirigeants éblouis des fastes ministériels et nous employons ces mots là et pour preuve de notre obstination c'est justement quand nous utilisons ces mots là que notre peuple nous approuve, sans doute que nos camarades de boulot et de galère sont des passéistes affectés de tics prenons en pour preuve également  leur irruption sur la scène politique le soir d'un certain référendum, ils ont écrit une belle page d'histoire des gens euh de la classe ouvrière.

Notre congrès, celui des communistes, pas des sociologues, sera sans doute extraordinaire, comptez sur nous professeur Broda.

Je remercie Danielle Bleitrach sociologue et communiste réelle de ne pas ressembler à ces donneurs de leçons mais à la réflexion c'est peut être bien pour cela qu'on ne la lit jamais dans L'Huma.

Et pour en terminer monsieur Broda, Guy Môquet cela s'écrit ainsi, chez nous les mots et les noms ont un sens.

Pour que le Congrès extraordinaire écrive un livre extrordinaire


A lire les compte-rendus de l’Assemblée du 8-9 Décembre (La Défense), il apparaît des divergences d’analyses, de fond, de stratégie, mais une grande convergence de style de parole ou d’écritures.

 

Tout le monde ne pense pas pareil, mais tous s’expriment pareil. Il est frappant d’entendre le même style, la même rhétorique, les mêmes ‘tics’ d’écritures et de dires, des choses différentes certes, mais identiques quant à la façon de dire, d’écrire.

 

C’est ici, à ce point aveugle, jamais énoncé, jamais dépassé, que se situe à mon avis le point nodal de la crise communiste. Oui à Paul Boccara quand il réclame une révolution culturelle dans le parti, oui à la formation réelle à tous les réels, oui à l’éducation populaire. Oui, mais comment ?

 

Qu’est-ce-ce que parler veut-dire ? Qui s’adresse à qui ? Comment penser des choses différentes si on les dit de la même manière. Cette homogénéisation du discours quant à la parole plombe le débat, de fait elle le dénature.

 

Cette remarque, est valide, quant à nos opposants, nos partenaires. Si nos propositions sont les plus révolutionnaires, les manières de les dire, de les énoncer, sont tout autant conformiste, dénuées de pêche, de révolte, de désir, de travail sur les mots.

 

Désir. Désir, n’est pas un gros mot, ni un mot dénué de valeur. Il dit la part du sujet dans sa parole, la part d’engagement subjectif, la part d’engagement entier, de l’être à lui-même et aux autres, dans les effets de langage.

 

A la lecture, à l’écoute, qui sont les miennes, je m’inquiète, d’une forme de ‘langue de bois’ rampante qui ne dit pas les mêmes choses de la même manière, ce qui revient au Même.

 

Le Même, est ici le faux-semblant du dire, qui donne l’illusion de son être, sans être dans le réel de la parole.

 

Ici, c’est une affaire de courage, d’invention, de prises de risques dans le champ de la pensée, du dire, et de l’action. S’arracher aux conformismes anticipe les révolutions à venir, s’y plier décourage, asservit, désespère.

 

Rien, n’est dit sur le désir des communistes à être communiste, chacun y va avec ses convictions, ses certitudes, ses croyances, ses analyses certes, mais à un moment donné « ça » bloque, « ça » bute sur le désir inconscient de tout engagement. Cette partie aveugle de soi, et de l’organisation a conduit, entre autres, à banaliser le stalinisme.

 

Le travail de mémoire, ou d’histoire, ne suffit pas quant à débusquer les racines inconscientes qui font de chacun de nous ‘un dogmatique en puissance’, pour ne pas dire ‘un stalinien en puissance’, ou ‘un Guy Mocquet en puissance’, voire les deux. C’est autour de cette fine ligne contradictoire de la subjectivité révolutionnaire que les communistes devraient s’interroger, individuellement et collectivement. La fin, ne justifie jamais les moyens.

 

Il n’y suffirait pas s’ils ne mettaient sur l’établi de la pensée, le rôle absolument central de la parole, de la dialectique entre penser-parler-agir-écrire. L’invention-libération de la pensée, passe obligatoirement par l’invention-libération de la parole, écrite.

 

On ne peut penser différemment, si l’on écrit pareil, c’est impossible, c’est impensable. On pense à travers les mots, ils nous tiennent, tout autant que nous les détenons, ils nous enferment tout autant que nous les inventons.

 

Je propose la généralisation des ateliers d’écritures dans le P.C.F, jusqu’au plus haut niveau. Si par exemple l’ensemble des contributions était ressaisi dans un vrai travail d’écritures destiné à être publié, chacun approfondissant beaucoup son rapport à l’expérience politique, alors nous aurions une trace individuelle et collective. Un vrai livre pour le futur Congrès. Un livre écrit, sommé des expériences individuelles, collectives, un livre d’espoir ouvert sur le monde à venir. Un livre. Voilà le signe, attendu.

 

Prendre en compte les désirs conscients et inconscients des militants écrivants, donnerait j’en suis sûr, beaucoup plus de profondeur à un débat qui – somme toute – demeure très conventionnel à l’intérieur, comme à l’extérieur. Le signe tant attendu, est ici, l’émergence d’une vraie parole de luttes et du livre de tous les réels.

 

La révolution se fait d’abord, et avant tout, dans la langue qui (inter)-dit la révolution.

 

Jacques Broda

 

Professeur de Sociologie

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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 22:56
Laurent-Santoire-PCF.jpgPar Laurent Santoire

Ainsi donc, nous découvrons que chaque jour nous vivons plus difficilement. Nous subissons les effets de nouvelles hausses, des produits de base tels le pain, les  fruits et légumes et maintenant les laitages et les pâtes. Le logement deviens un luxe vu la hausse des loyers et le prix à l’achat. Avec la hausse des produits pétroliers se déplacer ou se chauffer devient plus cher. Nos salaires restent bloqués alors que les bénéficiaires de la rente peuvent se frotter les mains devant le paquet fiscal offert par  Sarkozy.

Finalement en fait de rupture Sarkozy ne fait qu’accélérer le processus en cours depuis 2O ans. Toujours plus de profits pour les actionnaires, toujours plus de sacrifices pour ceux qui travaillent. Les réformes en cours ou à venir visent à diminuer le montant des pensions des retraités, à casser la sécurité sociale. Profitant de la construction  l’Europe de Maastricht et de la mondialisation ce sont tous les acquis des générations passées qui sont remis en cause, Face à cela il y a bien deux courants à gauche : les sociaux démocrates et les communistes.

071218-panier-de-la-m--nag--re.jpgSans trop le dire les socialistes ne souhaitent pas la hausse des salaires et des pensions. En effet, comme leur candidate à la présidentielle ils sont opposés au SMIC à 1500 € au nom du réalisme.  Ils sont majoritairement favorables à la constitution européenne Sarkozy qui est en en fait la même que précédemment rejetée par les français. Histoire de faire passer la pilule, elle nous sera simplement présentée sous une forme dite simplifiée. Comme les socialistes savent qu’elle serait à nouveau rejetée par les Français ils soutiennent le processus de ratification par les parlementaires.

Ils sont prêts à critiquer Sarkozy sur la méthode de réforme des régimes de retraites mais ne combattent pas sur le fond  la baisse programmée des pensions au nom de la compétitivité. Ils ne disent pas un mot des profits scandaleux des multinationales. En un mot ils sont capitalistes et défendent ce système injuste où le travail des pauvres rapporte toujours plus au riche ou malgré une croissance constante des richesses nous sommes de plus en plus pauvres.

Localement, les socialistes tiennent les murs et sont à vos côtés de manière virtuelle mais où sont-ils lorsque des expulsions se déroulent ? Ils promettent monts et merveilles avec un sourire large comme une banane mais leurs actes au quotidien montrent le décalage entre discours et pratiques.
Les communistes sont eux à vos cotés pour lutter : pour défendre les retraites, pour l’accès au soin pour tous, pour le droit à l’éducation. C’est pourquoi ils sont visibles parmi ceux qui luttent : fonctionnaires, retraités, étudiants, usagers.

En effet, Les lois sur le CPE et CNE ont été remisées au placard grâce à une mobilisation massive. Nous pouvons faire capoter les projets de refonte de la carte judiciaire, de fausse autonomie des universités, de ventes aux privés des logements sociaux, la franchise médicale.
Cela suppose comme nous le proposons d’œuvrer pour une autre société et combattre ce système qui nous rend chaque jour la vie plus difficile.

Nous devons saisir chaque moment de lutte, chaque échéance électorale pour faire valoir nos droits.

Les élections locales
à venir sont marquées de
cet enjeu essentiel.
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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 22:38
images-copie-3.jpg

BIEN CHOISIR VOTRE LIQUIDATEUR TESTAMENTAIRE PAR Mg BUFFET

 

 

 

Le choix du successeur est un élément clé de votre planification successorale. Pour vous aider à le sélectionner, voici quelques questions auxquelles vous auriez tout avantage à répondre.

 

 

 

Votre successeur  est-il compétent dans tous les domaines: Parti, immobilier, vente de muguet, arrogance, placements des copains de promo, gestion d'une carrière, capuche et/ou cravate, décolleté profond dans tous les cas etc.?

 

 

 

Connaît-il la responsabilité morale liée à son rôle quant à l'identification et à la prise de possession du parti à laminer, à l'inventaire et à l'évaluation des biens à s’approprier, à la confection d’un bilan totalement, pleinement globalement négatif, à la gestion loyale du capitalisme, au paiement des salaires des copains de promo, à la production des déclarations convenues et sans risque, à une mutation révolutionniste, etc.?

 

 

 

Dispose-t-il de beaucoup de temps à consacrer à la gestion de votre succession (selon l'importance de celle-ci, cela peut varier de quelques heures par jour à un travail à plein temps) ou peut-il disposer d’un group de soutien de copains de promo?

 

 

 

Avez-vous la certitude que votre successeur respectera la confidentialité de vos petites affaires, qu'il restera toujours partial, nombriliste, petit timonier à vie  et télémontrable et qu'il résistera aux avis et votes des militants communistes?

 

 

 

A-t-il accès à une liste à jour de vos biens et des endroits où ils se trouvent, a t’il connaissance de vos souhaits pour les obsèques du parti (crémation, ensevelissement sous les quolibets ou asphyxie par sociologues, anthropologues, communologues, altermondologues et autres au catalogue de l’Humamuté ?

 

 

 

Est-il au courant que vous l'avez choisi pour administrer votre parti et le transformer en chose ou en bidule? Si oui, a-t-il accepté d'assumer les obligations et les responsabilités d'un liquidateur du parti et les risques de s’en prendre une de tartignolle?

 

 

 

Si une ou plusieurs de ces questions demeurent en suspens, c'est que la planification de votre succession n'est pas complète. Dans ce cas, n'hésitez pas à communiquer avec l'un de nos conseillers.

 

 

 

Pour la montagne : 

 

Marie-Pierre Vieu, stratège qui a refilé l’Unef au parti socialiste et qui fait un carton dans les Hautes Pyrénées. Depuis son arrivée le dahu a repris tout son sens. Il est de coutume d’aller à la chasse au dahu qui,  de par cette évolution, se reconnaît non plus à ses papattes plus courtes d’un côté mais aux couinements émis dès lors qu’un micro se profile. La nuit le vieu dahu sommeille auprès du Buffet.

 

 

 

Pour la capitale :

 

P. Bessac  qui sort toujours couvert ou la capuche à proximité. Avec lui c’est toute l’idée que l’on peut se faire d’un œuf qui connaît un nouveau développement. Quelque soit le côté choisi pour le poser il bascule, malgré toutes les lois mathématiques, toujours du même côté, celui du Buffet. Il se caractérise par son côté trempé, genre mouillette. Il est à Delanoë ce que  le poil est à gratter : un amusement.

 

 

 

Pour la plaine : P. Cohen-Seat est l’ultime conseiller qui saura magistralement ramener votre crédit à 1.93% et qui se plaindra du résultat, pas assez bas pour lui. Patrice, sous son côté écroulé sur la chaise puis par terre si cette dernière se révèle glissante  est un excellent slalomeur. Il vous fait descendre  dans de temps records et pourtant vous êtes en plaine, souvenez-vous ! Patrice est d’une modestie confondante et il n’insiste jamais pour s’attribuer le résultat, comprenez par là  un homme qui a du Buffet et un talent littéraire certain, lire les œuvres de P. Cohen-Seat vous évite de vous passer de l’eau salée d’une narine à l’autre pour stimuler votre bien-être, lire Cohen-Seat c’est le yoga partimutalapapa, ça fait ne fait mal que si ne mettez que du sel et pas d’eau comme pour la boisson anisée.

 

 

 

Maintenant si vous voyez quelqu’un d’autre que ces 3 tartignolles vous pouvez enrichir le texte.

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Published by valenton rouge
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