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  94430 Chennevières-sur-marne
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 Fax : 01.45.76.13.17
 verrier.ouahmane@wanadoo.fr





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Découvrez la playlist valentonrouge avec Francesca Solleville

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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 13:49

sarkotele.jpg redevance : l’ump atténue le sale coup

L’UMP tente d’atténuer le choc provoqué par l’annonce de la suppression, en 2008, de l’exonération des 116 euros de redevance audio- visuelle dont bénéficiaient jusqu’à présent quelque 800 000 foyers aux revenus modestes. Par le biais d’un amendement au collectif budgétaire examiné hier à l’Assemblée, des députés de la majorité ont proposé une exonération partielle de 50 % pour ces ménages - des personnes âgées de plus de soixante-cinq ans - aux revenus faibles. Mais un groupe de 73 autres députés UMP et Nouveau Centre, emmené par Jacques Remiller, avait hier l’intention de demander, par un autre amendement, la pérennisation de l’exoné- ration. Les députés de gauche réclament la suppression de cette taxe pour les 800 000 ménages concernés.

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 10:48
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 Nous vous recontactons aujourd’hui au sujet d’une nouvelle action lancée la semaine dernière : un appel pour une autre réforme du service public d’enseignement supérieur et de recherche. Vous trouverez le texte de la pétition ci-dessous, et nous vous invitons à le signer et à le diffuser autour de vous (y compris sous forme papier en téléchargeant le fichier sur notre site) :
http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1772

 

Cette pétition a déjà été signée par près de 15 000 personnes en quelques jours, nous espérons que vous contribuerez à augmenter ce nombre. Une journée nationale d’action a rassemblé aujourd’hui des milliers de personnels de la recherche et de l’enseignement supérieur dans les rues des grandes villes. D’autres actions auront lieu autour de la signature de cette pétition, auxquelles vous serez invités à participer. Votre soutien et votre participation sont indispensables pour que nous obtenions une autre réforme du service public d’enseignement supérieur et de recherche.

 

Bien cordialement,
Bertrand Monthubert.
———————————–

 

Appel pour une autre réforme du service public d’enseignement supérieur et de recherche

 

L’enseignement et la connaissance sont importants parce qu’ils définissent ce qui, à travers les siècles, a fait de nous des humains, et non parce qu’ils peuvent améliorer notre compétitivité mondiale“, ainsi s’exprimait récemment D. Faust, présidente de l’université de Harvard. Comme l’université française a assumé depuis vingt ans un quasi-doublement des effectifs étudiants sans moyens suffisants pour accompagner cette évolution, elle se trouve aujourd’hui en grande difficulté pour remplir les missions de production et de transmission des connaissances qu’implique une telle vision. Pour améliorer cette situation, de nombreuses propositions ont été formulées par la communauté scientifique. Mais le gouvernement les a ignorées et a tiré argument des difficultés réelles de l’université pour transformer complètement, brutalement et sans réelle concertation, l’ensemble du dispositif national de recherche et d’enseignement supérieur, afin que celui-ci puisse être géré comme une entreprise, afin qu’un objectif majeur de l’enseignement supérieur soit la professionalisation immédiate, et que la recherche soit avant tout finalisée et à court terme.

 

L’urgence aurait dû être d’investir massivement dans les universités, y compris en moyens humains. Mais l’urgence pour le gouvernement a été la mise en place de la LRU (Loi libertés et responsabilités des universités), c’est-à-dire un cadre (l’autonomie des universités) qui lui permette d’accélérer un désengagement financier, tout en masquant cette démarche par des effets d’annonce. Cette autonomie verra un fort accroissement des pouvoirs attribués aux présidents d’université, qui auront en particulier la haute main sur les processus de recrutement de personnel, au mépris de la norme internationale, qui recommande un recrutement par des pairs compétents.

 

L’autonomie scientifique des universités ne sera qu’une façade dans une construction dirigiste et centralisée entièrement contrôlée par l’ANR (Agence Nationale de la Recherche), imposant une recherche sur projets à court terme, sans prise de risque, sur les axes détaillés établis par le ministère, avec un nombre croissant de personnels précaires. Ce dispositif de contrôle du champ scientifique par le politique est complété par l’AERES, agence d’évaluation entièrement constituée de personnalités nommées.

 

Les phénomènes de concentration de pouvoirs sans contre-pouvoirs seront aggravés par la disparition programmée des EPST en tant qu’organismes de recherche ayant une politique scientifique autonome, en particulier le CNRS, principal vecteur d’une recherche non finalisée sur le long terme privilégiant la pluridisciplinarité et la prise de risque. Les UMR (Unités Mixtes de Recherche, dépendant d’une université et d’un organisme de recherche), représentent l’endroit où peut s’articuler une vision nationale et internationale assurée par les organismes de recherche, et la dimension locale qui relève de l’université de tutelle. Cette articulation permet de coordonner l’effort de recherche dans chaque champ disciplinaire et dans le contexte international. La commission d’Aubert prépare aujourd’hui la suppression de fait de cette double tutelle, et s’apprête ainsi à casser un système qui a fait la preuve de ses vertus structurantes.

 

Face à ces mesures qui nous paraissent inadaptées et dangereuses, nous demandons :
- Pour les acteurs de la recherche et de l’enseignement, une véritable autonomie scientifique et pédagogique par rapport au politique (qui n’implique aucunement un désintérêt pour les demandes de la société). Contrairement à ce que la référence à l’autonomie des universités veut laisser croire, cette autonomie-là leur est refusée.

 

- Un renforcement du partenariat entre universités et organismes de recherche, en maintenant le principe d’une double tutelle (locale et nationale) sur les unités mixtes de recherche.

 

- Une répartition complètement modifiée des affectations de moyens pour l’enseignement supérieur et la recherche prévues dans le budget 2008. Il faut diminuer les crédits affectés à l’ANR et au Crédit Impôt Recherche, pour augmenter ceux versés aux laboratoires par le biais des établissements (universités et organismes de recherche).

 

- L’octroi aux universités d’un financement par étudiant équivalent à celui des classes préparatoires, des BTS et des écoles professionnelles. Un tel soutien public est la condition indispensable pour pouvoir renouer avec l’ambition de démocratisation scolaire et pour que le financement privé ne conduise pas à un contrôle des activités d’enseignement supérieur et de recherche par le privé.

 

- Un plan pluriannuel de création d’emplois (chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs, techniciens, administratifs) afin de pouvoir renforcer l’encadrement pédagogique en premier cycle, sans recourir à des heures supplémentaires : il importe d’augmenter le temps que les enseignants-chercheurs peuvent consacrer à la recherche, pas de le diminuer ! La moitié de l’augmentation du Crédit Impôt Recherche suffirait pour mettre ce plan en place.

Nous demandons que les principes défendus ici soient pris en compte, et se traduisent dans les faits par un changement net de la politique menée actuellement. Nous demandons que soient clairement explicitées les perspectives d’évolution de notre système, et que toute nouvelle décision engageant son avenir soit précédée d’une concertation avec les instances véritablement représentatives des personnels. Dès à présent, nous nous attacherons à animer le débat sur ces questions auprès de nos collègues et concitoyens. Prochainement, un bilan sera fait de la prise en compte de ces demandes, notamment par la commission d’Aubert, et à travers les budgets affectés aux universités et aux organismes de recherche. Si ce bilan ne fait pas apparaître les garanties indispensables et que se confirment les menaces sur l’avenir des organismes de recherche, nous mettrons en oeuvre d’autres moyens d’action pour stopper cette évolution.

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 10:34
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Je prends congé, je rentre
chez moi, dans mes rêves,
je retourne en Patagonie
où le vent frappe les étables
où l'océan disperse la glace.
Je ne suis qu'un poète
et je vous aime tous,
je vais errant par le monde que j'aime :

dans ma patrie
on emprisonne les mineurs
et le soldat commande au juge.
Mais j'aime, moi, jusqu'aux racines
de mon petit pays si froid.
Si je devais mourir cent fois,
c'est là que je voudrais mourir
et si je devais naître cent fois
c'est là aussi que je veux naître 
près de l'araucaria sauvage,
des bourrasques du vent du sud
et des cloches depuis peu acquises.

 

Qu'aucun de vous ne pense à moi.
Pensons plutôt à toute la terre,
frappons amoureusement sur la table.
Je ne veux pas revoir le sang
imbiber le pain, les haricots noirs,
la musique: je veux que viennent
avec moi le mineur, la fillette,
l'avocat, le marin
et le fabricant de poupées,
Que nous allions au cinéma,
que nous sortions 
boire le plus rouge des vins.

 

Je ne suis rien venu résoudre.

Je suis venu ici chanter
je suis venu
afin que tu chantes avec moi.


Pablo NERUDA

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 10:29

KDO

Communisme, quel avenir ?
Ouvrage Collectif
Essai - Communisme - Le Merle Moqueur
ISBN : 2-84109-401-4 - 220 pages - Format : 115 x 200
Paru le 01-09-2002 - Disponible
13 €

Préface : René Ballet et Francis Combes. Contributions de Roger Martelli, Nicolas Marchand, Léo Figuères, Henri Martin, Jean-Jacques Karman, André Gérin, Georges Gastaud, Pierre Lévy, Patricia Latour, Bruno Drewski, André Picciola. La question est posée de la survie et du devenir du communisme en France, et singulièrement du parti communiste français. Ce livre   est une initiative conjointe de la Revue Commune et des éditions Le Temps des Cerises.
 
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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 10:26

KDO


Lire le capitalisme contemporain
Ouvrage Collectif
Essai - Société / Politique -
ISBN : 9782841097050 - 630 pages - Format : 140 x 200
Paru le 30-11-2007 - Disponible
30 €

Pour la première fois de son histoire, l’humanité est confrontée dans son ensemble au phénomène de la mondialisation capitaliste. Cette dernière résulte de la suraccumulation durable du capital auquel a conduit le capitalisme monopoliste d’État. Pour résoudre ses problèmes de rentabilité, le Capital a été conduit, à partir des années 1980, à trouver dans la mondialisation une forme originale de recherche de profit, en prospectant de nouveaux secteurs (les services) et d’autres territoires (délocalisations). Pour en comprendre les effets, ce livre en propose la lecture sous l’angle du travail. Car le travail fait la société. Avec la mondialisation, il tend à fonctionner partout en obéissant aux normes de la productivité capitaliste.
Les sociétés traditionnelles sont déstabilisées par cette pénétration qui bouscule cultures et structures sociales. Dans les sociétés développées, la production de services modernes, à très haut niveau technique et humain, devient majoritaire. Les relations de service et les rapports sociaux d’usage de la société de service nécessiteraient des modes de régulation différents du productivisme industriel. Ce livre propose d’examiner la façon dont les luttes de classes sont en mesure d’imposer cette perspective. L’État et la Nation sont des réalités pertinentes, et pour longtemps, pour ancrer les luttes sociales dans chaque pays et dans une mondialisation où les peuples auraient leur mot à dire.
Quynh Delaunay est chercheur en sociologie. Au CNRS, elle a travaillé sur les problèmes de la production et de la consommation dans la société industrielle. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Fondations.
Jean- Claude Delaunay a été professeur en économie à l’Université de Lille 1 et de Marne-la-Vallée. Il poursuit son enseignement en Chine. Il est membre du secrétariat de la revue La Pensée et collabore aux travaux de la Fondation Gabriel Péri.
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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 10:20

KDO

banniere-crise2.gifLe Procès de la colonisation française et autres textes de jeunesse
Ho Chi Minh
Essai - Communisme - Petite Collection Rouge
ISBN : 9782841096862 - 200 pages - Format : 110 x 195
Paru le 10-10-2007 - Disponible
11 €

« Avant 1914, ils n’étaient que de sales nègres et de sales Annamites, bons tout au plus à tirer le pousse-pousse et à recevoir des coups de cadouille de nos administrateurs. La joyeuse et franche guerre déclarée, les voilà devenus « chers enfants » et « braves amis » de nos paternels et tendres administrateurs et même de nos gouverneurs plus ou moins généraux... »
Nguyen Ai Quoc, le futur Ho Chi Minh, a vécu en France de 1917 à 1923. Il rédigea donc ce témoignage sur la barbarie coloniale, jamais réédité en France depuis 1925. Militant actif, il participa à toutes les luttes du peuple français. On aime à l’imaginer dans les manifs chantonnant Le Temps des cerises... Ho Chi Minh nous a quittés il y a trente ans. Cette réédition, présentée par Alain Ruscio, se veut un hommage au combattant révolutionnaire.
 
 
Biographie de l'auteur :
Hô Chi Minh est un homme d'État vietnamien et fondateur de la République Démocratique du Viêt Nam. Il est initié en France au communisme par le directeur de L'Humanité, Marcel Cachin. En 1930, il fonde le Parti Communiste Indochinois (PCI) pour inclure le Cambodge et le Laos puis en 1941 la Ligue pour l'Indépendance du Viêt Nam qui combat à la fois les occupants japonais et les colonisateurs français. En 1945, il proclame la République Démocratique du Viêt Nam. Il mène le Viêt-minh jusqu'à la victoire contre les français le 7 mai 1954, puis continue la lutte pour la réunification du pays face à Ngô Dinh Diêm qui dirige la République du Viêt Nam du Sud. Hô Chi Minh meurt le 2 septembre 1969 alors que le conflit fait toujours rage au Viêt Nam.
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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 10:09
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FRANÇAIS-IMMIGRES, CONTRE LE TRAITE SIMPLIFIE

 

Droit des étrangers non communautaires : l’hypocrisie doit cesser !

 

Pour l’égalité des droits, pour la citoyenneté européenne à tous les résidents,

 

ABROGATION DU TRAITE DE MAASTRICHT ! NON AU TRAITE SIMPLIFIE !

 

A l’heure ou les migrations internationales sont croissantes et n’épargnent aucun pays (mondialisation des migrations)la liberté de circulation signifie aussi liberté d’installation. Le critère de la résidence et de l’égalité des droits doit l’emporter. D’autant que la notion d’égalité des droits n’est pas absente de certains textes européens.

 

En fait, l’égalité des droits n’est pas bafouée franchement ; elle est refusée à partir d’une l’hypocrisie juridico-institutionnelle de l’Union. Plus qu’une hypocrisie une contradiction. D’un côté de beaux et généreux principes qui sont censés assurer cette égalité des droits mais de l’autre un traité, celui de Maastricht qui les bafoue franchement.

 

Les dispositions de ce traité vont à l’encontre des principes fondamentaux affichés au fronton de l’Union européenne. Ainsi la Charte européenne des droits fondamentaux, affirment l’égalité des personnes. Le principe n’est pas affirmé sans fondement, sans motivation. En effet, l’Union " se fonde sur les valeurs indivisibles et universelles de dignité humaine, de liberté, d’égalité ". Que c’est beau !

 

Dés lors comment comprendre la validité d’un traité qui s’analyse comme une machine à diviser et subdiviser , une machine de ségrégation inouïe génératrice de multiples inégalités : inégalité des droits politiques, inégalité dans les possibilités d’accès à la nationalité du pays de résidence et donc à la citoyenneté de l’Union.

 

Ce traité de Maastricht divise la population qui vit sur un même territoire en catégories de citoyens ayant les mêmes devoirs mais des droits différents : - les nationaux, - les citoyens de l’Union, ressortissants d’un Etat de l’Union autre que celui de résidence, - les étrangers non communautaires (hors Union)- les sans papiers. Les étrangers vivant dans un pays de l’Union n’ont donc pas les mêmes droits suivant leur nationalité. De plus, les étrangers de même nationalité n’ont pas les mêmes droits suivant le pays dans lequel ils sont résidents !

 

Dans l’Union, le droit de participer aux élections " politiques " varie beaucoup en fonction de la nationalité et du pays de résidence. Dans certains pays, tous les étrangers ont le droit de vote avec ou sans éligibilité à certaines élections locales, variables suivant les pays. Dans d’autres, ils n’ont ni droit de vote, ni éligibilité...

 

Christian DELARUE sn mrap

 
 
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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 10:06
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Ces dernières décennies, la revendication de la propriété collective des moyens de production et d’échange a peu à peu disparu du programme du PCF. Cette revendication est désormais remplacée par des mesures réformistes et limitées telles que « de nouveaux pouvoirs pour les Comités d’Entreprise » ou des « bonus-malus pour les entreprises en fonction de leur politique sur l’emploi ». Il s’agit là d’un très grave recul idéologique du PCF.

 

En effet, la question de la propriété collective des moyens de production et d’échange est l’un des fondements du marxisme. C’est cette question de la propriété et du contrôle de l’économie qui distingue le système capitaliste du système socialiste à construire.

 

L’expérience désastreuse du stalinisme est souvent utilisée comme argument pour remettre en cause l’idée même de la nationalisation et d’économie planifiée. Cependant, ce que défendent les marxistes est tout à fait différent de ce qui existait en URSS à l’époque de la dictature de Staline. Les marxistes revendiquent la nationalisation des usines, entreprises, banques, assurances, supermarchés, terres agricoles, mines, etc., – mais cette nationalisation doit se faire sous le contrôle des travailleurs. En URSS, ce programme a été mis en œuvre après la révolution, mais la démocratie ouvrière des premières années n’a pas survécu, en raison de l’isolement de la révolution dans un pays économiquement arriéré.

 

Pôles publics ?

 

Le programme actuel du PCF propose bien de renationaliser EDF-GDF. C’est un point positif. Mais en ce qui concerne le logement, le crédit et l’eau, par exemple, le programme parle de constituer des « pôles publics ». Cette formule confuse laisse la porte ouverte à un « partenariat » public-privé dans le cadre du « pôle ».

 

Et de toute façon, seule une petite minorité de l’économie est concernée par ces « pôles ». Le programme du PCF ne réclame jamais la nationalisation des grands groupes industriels, des grands groupes du CAC 40, des chaînes de supermarchés, etc. Or, laisser ces entreprises sous le contrôle des capitalistes, c’est leur laisser le contrôle de l’économie et donc le contrôle du destin politique du pays.

 

Lorsqu’un gouvernement de gauche s’installera en France, s’il ne s’attaque pas à la propriété privée des grands moyens de production, les capitalistes utiliseront toute leur force de frappe économique pour saboter les réformes sociales mises en place. C’est ce qui se passe en ce moment au Venezuela. Le gouvernement met en œuvre de nombreuses réformes progressistes (réduction du temps de travail, investissement massif dans l’éducation et la santé, etc.), mais laisse pour l’instant la plupart des entreprises entre les mains des capitalistes.

 

Et que se passe-t-il ? Les capitalistes se servent de leur pouvoir économique pour saboter les réformes sociales et tenter de faire tomber le gouvernement : coup d’Etat en 2002, lock-out patronal de l’industrie pétrolière, pénurie alimentaire organisée par le patronat – entre autres. Laisser les entreprises aux mains des capitalistes, c’est laisser une arme puissante aux ennemis des travailleurs, arme qu’ils n’hésiteront pas à utiliser pour défendre leurs intérêts de classe.

 

L’exemple du Venezuela

 

Comment faire pour nationaliser sous le contrôle des travailleurs ? Là encore, tournons-nous vers le Venezuela. Plusieurs entreprises ont été nationalisées et placées sous contrôle ouvrier. Ainsi, c’est un comité d’usine directement élu par les ouvriers qui décide de ce qui est produit, comment et à quel prix. Les ouvriers se réunissent très régulièrement en Assemblées Générales pour décider de l’avenir de l’entreprise. Il n’y a pas de patrons, pas d’actionnaires propriétaires de l’entreprise, et cependant l’entreprise fonctionne très bien. Cependant, cela ne sera viable sur le long terme que si cette expérience est étendue à l’ensemble de l’économie.

 

La nationalisation, sous le contrôle démocratique des travailleurs, des moyens de production et d’échanges, est la condition sine qua non de la réalisation durable d’un programme communiste, et le choix ou le refus de cela distingue les marxistes des réformistes.

 

Yann GERMAIN (PCF / JC-UEC de Côte d’Or)

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 09:44
Result1.gifPour avoir connaissance  rapidement de la mise à jour du blog, inscrivez-vous dans la rubrique:  ya du neuf  camarade?

C'est tout.
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 23:38
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Prenez des châtaignes !
 
La châtaigne ne se contente pas d’être belle et délicieuse, elle est aussi bienfaisante et révèle de formidables valeurs nutritionnelles et atouts santé.
 
La culture du châtaignier est une culture ancestrale de savoir-faire, de tradition et de terroir, qui donne toute sa richesse et sa noblesse au fruit. Ainsi, la châtaigne d’Ardèche est un fruit frais, sain et naturel. D’abord, la châtaigne est belle. Ensuite, pour être bonne et fraîche, elle doit être bien lourde au toucher, brillante, et ne doit pas donner l’impression d’être desséchée. Sa coque doit être exempte de trous. Pour garder toute sa fraîcheur, conservez-la dans le bac à légumes du réfrigérateur pendant 7 à 8 jours. Vous pouvez également la congeler, soit en incisant sa coque (grillez-la sans la faire décongeler), soit en enlevant sa coque et sa peau (cuisez-la à l’eau sans la faire décongeler). La cuisson à l’eau nécessite un épluchage préalable. Laissez bouillir à petit feu durant 20 mn, égouttez et séchez. Pour l’éplucher, incisez la partie bombée de la coque sur toute sa longueur et assez profondément pour atteindre la seconde peau, puis ébouillantez 3 à 5 mn. Une cuillerée d’huile dans l’eau assouplira son écorce et facilitera l’épluchage. Appuyez alors sur la coque entre deux doigts, la châtaigne sort toute épluchée. Grande question : la châtaigne est-elle la femelle du marron ? Réponse : marron et châtaigne sont des fruits jumeaux ! Au-delà de son aspect gustatif, la châtaigne possède de nombreux atouts santé. Elle est pleine de tonus. Sa valeur énergétique est comparable à celle des céréales, avec 180 calories pour 100 g. Elle contient des sucres lents (glucose, maltose), excellents pour la résistance à l’effort. Elle est généreuse en potassium, magnésium, calcium, fer et possède de nombreux oligo-éléments. Son apport en vitamines E, B, et C représente au moins 10 % des apports recommandés quotidiennement à un adulte (pour 100 g de châtaigne fraîche). 100 g de châtaignes contiennent autant de vitamines C que 100 g de citron. Enfin, la châtaigne est totalement dénuée de gluten. Ses acides gras insaturés favorisent la prévention des maladies cardiovasculaires. De plus, sa préparation - grillée, cuite à la vapeur ou à l’eau - ne nécessite pas l’adjonction de matières grasses. Ses protéines accompagnées d’un laitage, donnent un équilibre alimentaire parfait. Mais, la châtaigne est bien plus qu’un fruit frais... ses nombreuses formes de conservation traditionnelle en font un produit varié consommable toute l’année. Pour la farine de châtaigne, toujours répartir la quantité initiale de farine avec 1/3 de farine de châtaignes et 2/3 de farine de blé. Les châtaignes sèches sont à réhydrater une nuit dans l’eau tiède avant utilisation, les brises de châtaignes sèches s’utilisent comme le riz, en accompagnement de vos plats. Les châtaignes entières épluchées se dégustent à l’apéritif, en salade ou pour garnir les gâteaux. Quant à la purée de châtaigne, elle est idéale pour donner du goût aux sauces ou accompagner les légumes, volaille ou rôtis. Autant de déclinaisons pour cette reine gourmande, pour toutes les envies, en toute saison et en toute simplicité.
par Zelda Meyer
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