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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 23:30
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"Le canard, ce n’est pas que le foie"
 
La réputation de la cuisine landaise n’est plus à faire. Bernard Justes, producteur de foie gras dans les landes s’installe au stand de La Terre pour la fête de l’Humanité.

Cela fait maintenant plus de trente ans que Bernard Justes travaille sur sa « petite exploitation familiale ». Il est installé à Saint-Aubin, dans les Landes, comme producteur de foie gras. « Nous affichons quatre générations sur l’exploitation et tout le monde a touché au foie gras », explique-t-il. « Nous comptons dans les 2 500 canards, tous commercialisés à la ferme et sur les petits marchés, mais nous allons également sur la Fête de l’Humanité et à Bordeaux ». Proche de la terre, Bernard Justes raconte son amour du canard avec ferveur, même s’il fait aussi « un peu d’oie ». Depuis une dizaine d’années, avec son épouse, ils tiennent une ferme auberge et proposent le déjeuner ou le dîner. La capacité d’accueil de la ferme du Haza est de 100 couverts. « Nous recevons essentiellement les touristes des grandes villes qui se promènent à l’aide de cars, mais bien sûr, nous n’avons pas nos 100 couverts tous les jours ! » La clientèle est essentiellement française, mais Bernard Justes avoue qu’il ne « va pas chercher la clientèle internationale. » Pour le menu, il faut compter de 12 à 23 euros. « Il y a le confit, ensuite la côte de canard, c’est une innovation depuis 10 ans et nous avons reçu le premier prix international de Bordeaux à cette occasion. En fait, il s’agit du canard à l’os, peu de personnes le connaissent. C’est le sternum du canard avec le magret dessus. Ce morceau relève le goût du canard et permet une belle présentation. Nous proposons également le tournedos fait maison de canard, c’est un produit qui commence à plaire sérieusement ». Bernard Justes offre à déguster un foie gras exceptionnel. « Pour un bon foie gras, il faut un maïs de qualité », affirme-t-il, ajoutant, « le maïs reste la production principale de la région. » Malgré tout, c’est avec regret qu’il constate la perte de ce savoir-faire. « Malheureusement l’agro-alimentaire nous met des bâtons dans les roues, en pratiquant la concurrence déloyale et il y a beaucoup d’importation mélangée aux produits du Sud-Ouest. Pourtant toutes les industries sont ici, mais ce ne sont pas les producteurs du Sud-Ouest qui les fournissent. Du coup, beaucoup de nos jeunes ne veulent pas reprendre le gavage dans ces conditions. Les industriels ne jouent pas le jeu et préfèrent aller chercher ailleurs plutôt que de nous payer correctement notre travail. Alors, nos campagnes se désertifient et nous risquons de le payer très cher dans les dix ans à venir ». A ferme du Haza le canard est travaillé « du gavage jusqu’à la boîte en passant par l’assiette, sans intermédiaire. » Cette tradition ancestrale rime avec qualité. A la question, avec quel vin déguster son foie gras ? Bernard Justes répond clairement : « Commencez par regarder votre portefeuille. C’est presque dommage de mettre un grand vin avec du foie gras car les deux se contredisent et vous ne gardez que le vin en bouche. Pour moi, le Sauternes est meilleur en apéritif ou en dessert. Un vin de pays naturel fait parfaitement l’affaire et un vin rouge reste excellent. » Ne dîtes surtout pas à Bernard Justes que le foie gras c’est cher. « Moi, je peux vous faire un repas entre 6 et 8 euros, à condition que vous preniez toute la viande autour. Le canard, ce n’est pas que le foie. Cela vous permet de découvrir des produits du canard que vous ne connaissez pas forcément et qui sont délicieux. Le prix de revient devient alors intéressant. Si vous ne prenez que la portion de foie gras, vous payez environ 6 euros, et là, c’est effectivement cher. » Présent sur la Fête de L’Huma depuis des années, Bernard Justes apprécie particulièrement la rencontre avec les personnes qui restent « fidèles ». Cette année encore, c’est avec bonne humeur qu’il vous fera découvrir son foie gras et son confit. Bernard Justes vous raconte en souriant qu’il est actuellement en train de prendre sa retraite, mais que sa femme et son fils veulent toujours le faire travailler ! C’est avec fierté qu’il confie « mon fiston Benoît prend la succession, il a vingt-cinq ans ».

* Bernard Justes, ferme du Haza, 40250 Saint-Aubin, vente par correspondance, canard ou oie complet, prix, 56 euros.

par Zelda Meyer
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 23:04
farc-p.jpgRéagissant à l'appel de Nicolas Sarkozy lancé dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 décembre au chef (traduisez dirigeant)des FARC, Manuel Marulandah-9-ill-627325-repere-guerrillas-marulanda-87-afp-rodriguo-arangua.jpg, les guérilleros ont invité jeudi le chef de l'Etat français à plus d'impartialité. "Une médiation internationale ne doit pas favoriser une partie ou une autre, sous peine de perdre sa crédibilité", indique le mouvement dans un communiqué, tout en jugeant "louable" l'initiative du président.
 
Les rebelles(traduisez révolutionnaires) des FARC posent comme condition à la libération de leurs 45 otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, la mise en liberté des 500 guérilleros retenus par les autorités colombiennes et le retrait de l'armée dans le sud-ouest du pays. "Un échange est un échange, rappellent-ils. Tout accord international sur ce sujet doit le reconnaître."

"AUCUN EFFET S'IL N'Y A PAS UN TERRAIN DE CONFIANCE"

Ancienne médiatrice dans le dossier des otages aux côtés d'Hugo Chavez, la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, interrogée par la télévision gouvernementale vénézuélienne VTV, a sans surprise estimé que seul le président Hugo Chavez peut obtenir la libération des otages.

La démarche du président français ne peut avoir d'effet "s'il n'y a pas de lien avec les FARC et s'il n'y a pas un terrain de confiance et de crédibilité", a précisé Mme Cordoba. M. Sarkozy "est un président très engagé dans le dossier de la libération, qui prend des risques, (...) mais il y a des choses qu'il ne faut pas perdre de vue, à commencer par la distance. C'est un autre continent", a-t-elle rappelé.

le Monde

J'ignore quels risques prend Sarkosy par contre quand les Farc ont accepté de "jouer" le jeu des élections, 6000 oui 6000 militants ont étés assassinés.
S'il est certain que la libération de Bétancourt est souhaitable,les risques encourus, la preuve par les arrestations des guérilléros qui devaient remettre les preuves de vie, démontrent l'absolue nécessité d'une zone démilitarisée pour négocier. Le président  facho dealer Uribe préfère donner des gages au patronat et au cartel de la drogue avec une discours de guerre.
Qui peut croire que les milliers de guerilleros aient pris le maquis par plaisir ? Un peu de sérieux.
Chavez a montré que le dialogue pouvait aboutir et Uribe ne l'a pas accepté.
Oui  une attitude réaliste, pragmatique et exemplaire existe dans cette affaire: celle des révolutionnaires  des Farc.
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 21:05
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USA - 04-12-2007

Annapolis : les Etats-Unis préparent la guerre civile en Palestine et obtiennent le soutien arabe contre l’Iran
Par Chris Marsden
 

Parfois, le sommet d’Annapolis semblait être une pièce de théâtre amateur mal montée : des poignées de main manquées, les pannes du service de traduction, le président Bush qui ne peut nommer correctement le président palestinien Mahmoud Abbas et Abbas lui-même qui suit Bush et le premier ministre israélien Ehoud Olmert comme s’il avait oublié sa prochaine ligne.


Mais toutes ces gaffes ne font que souligner à quel point le spectacle n’avait pour seul but que de cacher les ambitions de conquête que nourrissent les Etats-Unis envers le Moyen-Orient.

Un public composé des représentants de 40 nations, y compris les puissances européennes, la Russie et seize États arabes, dont la Syrie et l’Arabie saoudite qui ne reconnaissent pas Israël, a dû subir la performance pénible de Bush, Olmert et Abbas.

Ils s’étaient rassemblés en partie dans le but de donner leur soutien officiel à l’affirmation peu crédible de l’administration Bush qu’Annapolis servirait à lancer une campagne s’échelonnant sur toute une année pour faire la paix entre Israël et la Palestine, et créer un État palestinien. En faisant semblant de croire au supposé désir de paix de Washington pour la région, les participants cherchaient à cacher l’accord qu’ils ont donné à l’escalade des hostilités, tant militaires qu’économiques, engagées par les États-Unis contre l’Iran.

Le plan dévoilé à la base de la marine américaine au Maryland a été décrit de façon grandiloquente comme la fin d’un gel de sept ans des pourparlers de paix. Il aurait exigé le soutien et l’implication personnelle de Bush et forcé sa secrétaire d’État, Condoleezza Rice, à parcourir des milliers de kilomètres dans ses efforts diplomatiques au Moyen-Orient.

Le but, tel que décrit dans la propagande officielle, est que Bush laissera comme héritage une entente juste entre Israël et la Palestine plutôt que la débâcle en Irak à la fin de son mandat en janvier 2009. Le véritable motif est plutôt que l’Iran doit être neutralisé pour pouvoir consolider l’hégémonie américaine sur les richesses pétrolières du Moyen-Orient.

A cette fin, Bush a tenté de se présenter comme un conciliateur honnête entre Israël et la Palestine, se basant sur le fait que les médias et les régimes arabes étaient prêts à oublier qu’Israël est le plus important protégé des Etats-Unis.

La soi-disant déclaration d’Annapolis, comptant un total de 437 mots, confirme que les Etats-Unis continuent à ne faire aucune demande qu’Israël pourrait trouver inacceptable tout en insistant pour que l’Autorité palestinienne dirigée par le Fatah écrase toute résistance à Israël comme condition préalable à toute entente.

On n’a pu s’entendre même sur une simple déclaration de principes conjointe que trente minutes avant que Bush la lise. La façon dont cet accord fut conclu est une description des véritables rapports politiques à Annapolis : un bloc entre les Etats-Unis et Israël dictant le programme de leur marionnette Abbas.

Le quotidien Haaretz a cité des sources palestiniennes qui lui auraient dit que le blocage avait été réglé à Annapolis même après que "la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a pris le président palestinien Mahmoud Abbas à part alors qu’il effectuait une rencontre diplomatique avec le président américain Georges Bush et le premier ministre Ehoud Olmert pour faire pression sur lui afin qu’il approuve l’ébauche du document. Éventuellement, c’est ce qu’il a fait, ce qui a permis à Bush de le présenter à la conférence."

Les sources israéliennes ont décrit un tableau encore plus condamnable, déclarant que lorsque les Palestiniens avaient refusé de signer, le ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, qui est la tête de l’équipe israélienne, a perdu son sang-froid et a dit au [négociateur palestinien Ahmed Qureia] "d’accepter ce qui lui était offert ou de tout perdre".

Des sections de l’équipe de négociateurs d’Israël ont dit à Livni qu’une déclaration "était une "perte de temps" et lui ont suggéré d’oublier cela".

Pendant des mois, aucun document n’a été produit parce qu’Israël refusait d’accepter d’être forcé de prendre position sur les demandes essentielles des Palestiniens, comme le droit de revenir en Palestine, la fin des colonies juives, les frontières, l’approvisionnement en eau et accepter que Jérusalem Est soit la capitale d’un futur État palestinien. Beaucoup a été dit sur l’affirmation que les deux parties entreprendront des négociations pour un traité "qui résoudra toutes les questions en suspens, y compris les questions fondamentales sans exception". Aucune de ces questions n’est même nommée.

Le propre porte-parole d’Abbas, Nabil Abu Rudeina, a rejeté la déclaration, expliquant que "Nous avons échoué à nous entendre sur un document depuis trois ou quatre mois. Nous ne nous sommes pas entendus sur une seule question."

Et comme le New York Times l’a souligné, "Bien que les deux parties aient affirmé que leurs pourparlers viseraient à conclure une entente sur toutes les "questions fondamentales", elles n’ont pu déterminer en quoi consistaient ces questions et comment elles pouvaient être réglées."

La déclaration affirme plutôt que "la mise en application d’un futur traité de paix sera conditionnelle à l'application de la Feuille de Route, telle que décidée par les Etats-Unis".

Cet extrait donne à Washington le seul droit de décider si les dispositions de la feuille de route ont été respectées, ce qui vient démasquer la prétention que dans le «Quartet», qui comprend les Etats-Unis, les Nations unies, la Russie et l’Union européenne, les partenaires influencent dans une même mesure le processus de paix.

La principale demande comprise dans la feuille de route et sur laquelle le succès d’Abbas sera jugé consiste pour ce dernier à assurer la "sécurité d’Israël" en procédant au démantèlement des "organisations terroristes". Abbas est de nouveau prévenu qu’il doit écraser toute résistance à Israël parmi les Palestiniens en commençant par reprendre au Hamas le contrôle de la bande de Gaza.

Abbas est dans une position faible pour s’attaquer au Hamas, qui a organisé une manifestation de dizaines de milliers de personnes à Gaza, accusant Abbas d’être un "collaborateur" et un "traître" pour avoir participé à la conférence d’Annapolis. Même dans le château fort du Fatah en Cisjordanie, de plus petites manifestations se sont déroulées. La police a brutalement dispersé les manifestants, arrêtant des centaines de personnes et tuant même un homme de 36 ans à Hébron.

Les puissances européennes subissent présentement du chantage de la part de Washington afin qu’elles financent Abbas dans son conflit contre le Hamas. La France sera l’hôte d’une conférence de donateurs plus tard le mois prochain.

Il se pourrait aussi qu’Israël décide d’intervenir directement par une incursion militaire dans Gaza. Cela fut indiqué comme étant une forte possibilité par le quotidien de droite, le Jerusalem Post, qui nota qu’au moment même où la conférence d’Annapolis se terminait, "l’establishment de la défense a commencé à se préparer à la possibilité que le ministre de la Défense Ehoud Barak, dès son retour des Etats-Unis, ordonne une opération militaire de grande envergure dans la bande de Gaza".

Le journal cita un responsable à la Défense qui a déclaré : "Israël a jugé bon de ne pas déclencher une telle opération avant le sommet, ne voulant pas être accusé de l’avoir gâché. Lorsque le sommet sera terminé, nous pourrons entrer dans Gaza et répliquer au Hamas."

"Pour la réalisation d’une opération d’une telle importance dans Gaza, les FDI devront rappeler un grand nombre de réservistes et mobiliser près de deux divisions d’infanterie, de blindés et d’ingénieurs", concluait-il.

Le Los Angeles Times félicita Abbas pour avoir tenté de "démontrer à Israël qu’il allait véritablement renforcer son contrôle, en commençant par la Cisjordanie. Il a déployé des centaines d’agents de police supplémentaires dans la ville turbulente de Nablus. Il a fait fermer des dizaines d’organismes de charité du Hamas, congédié plusieurs de leurs prédicateurs, fait arrêter des centaines d’activistes du Hamas, dont de nombreux hommes armés, fait confisquer leurs armes et imposé un décret visant à couper le transfert de millions de dollars de dons au Hamas de l’étranger."

Mais cela ne suffit pas pour Israël. On exige d’Abbas rien de moins que le déclenchement d’une guerre civile totale, qui pourrait précipiter sa chute en raison de l’opposition populaire. Un représentant du Hamas a déclaré, "Abbas serait stupide de retourner dans la bande de Gaza à l’intérieur d’un tank israélien. Tout Palestinien qui entre dans la bande de Gaza avec l’aide d’Israël sera considéré comme un ennemi."

La propre position d’Olmert au pouvoir est précaire. Même les concessions verbales qu’il a faites ont provoqué une réaction déchaînée chez les partis de l’opposition menés par le Likoud, les colons et leurs partenaires de la coalition orthodoxe d’extrême droite, ce qui pourrait provoquer la chute de son gouvernement.


Avant la conférence d’Annapolis, la Knesset a approuvé un projet de loi empêchant tout accord qui viserait à partitionner Jérusalem. Eli Yishai, chef du parti Shass, a menacé de se retirer du gouvernement si "Jérusalem était mentionné à Annapolis". Environ 25.000 personnes auraient pris part à une prière de masse au Mur occidental pour protester contre la conférence d’Annapolis avant de se diriger vers la résidence d’Olmert à Jérusalem. Des groupes nationalistes ont même bloqué des rues à Jérusalem et Tel-Aviv.


À la suite du sommet, Zevouloun Orlev, le président du parti de l’Union nationale, a déclaré que "l’Etat d’Israël faisait face à une vente de feu" et demandé au président du Shass, Eli Yishai, et au chef du Yisrael Beitenu, Avigdor Lieberman, de quitter immédiatement la coalition gouvernementale. Yishai s’est défendu en déclarant catégoriquement que la partition de Jérusalem n’était pas considérée, car "les dirigeants palestiniens n’ont pas terminé la première phase de la Feuille de route : le démantèlement des organisations terroristes".

Le véritable critère de succès pour Bush fut la participation des régimes arabes à la mascarade d’Annapolis et l’approbation des puissances européennes et de la Russie.

Lorsque Bush a déclaré dans son discours qu’"une bataille pour l’avenir du Moyen-Orient est en cours et nous ne devons pas céder la victoire aux extrémistes", les délégués présents savaient bien qu’il ne parlait pas que du Hamas.

L’évaluation la plus honnête du sommet d’Annapolis dans les médias américains fut faite par Steven Erlanger du New York Times : "La conférence de paix sur le Moyen-Orient qui a pris place ce mardi avait pour but officiel de mettre un terme au conflit israélo-palestinien. Mais un objectif non avoué se cachait sous la surface : stopper la montée de l’influence régionale de l’Iran et du radicalisme islamique."

Un conseiller de l’équipe de négociation palestinienne, "parlant dans des conditions d’anonymat", a dit ceci à Erlanger : "Les Arabes sont venus ici non pas parce qu’ils aiment les juifs ou même les Palestiniens. Ils sont venus parce qu’ils ont besoin d’une alliance stratégique avec les États-Unis contre l’Iran."

Dan Gillerman, l’ambassadeur israélien pour les Nations unies, ajouta que les régimes arabes étaient présents à cause "de leur peur de l’extrémisme islamiste en Iran, qu’ils appellent la menace perse. C’est ce qui les a amenés ici."

Le Jerusalem Post était également candide en déclarant que la rencontre d’Olmert avec Bush après Annapolis allait chercher à "traduire le momentum du sommet en un effort plus efficace pour bloquer la monté nucléaire de Téhéran". Il était satisfait qu’"aux côtés des États arabes, des partenaires vitaux pour les États-Unis et Israël dans leurs efforts de bloquer l’Iran étaient présents à Annapolis : la France, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie, la Chine et la Russie, chacun représenté par son ministre des Affaires étrangères".

La Chine et la Russie, présentées comme étant "les deux principaux opposants à l’intensification des sanctions", ont dit qu’ils allaient "réévaluer leurs positions" après les discussions du Conseil de sécurité des Nations unies, prévues le mois prochain, qui porteront sur ’l'étendue du mandat de l’Agence internationale d’énergie atomique (IAEA) et le degré de collaboration des Iraniens aux inspections", notait avec satisfaction le Post.

L’Iran savait parfaitement qu’il était la cible des manœuvres de Washington à Annapolis. Téhéran a répondu en annonçant le jour même de la réunion qu’il avait développé un nouveau système de missile Ashura, qui a un rayon d’action de 2000 kilomètres et est capable de frapper les bases israéliennes et américaines au Moyen-Orient.
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 18:44

hikmet.jpgJe suis dans la clarté qui s'avance
Mes mains sont toutes pleines de désir
Le monde est beau
Mes yeux ne se lassent pas de regarder les arbres
Les arbres si verts, les arbres si pleins d'espoir
Un sentier s'en va à travers les mûriers
Je suis à la fenêtre de l'infirmerie
Je ne sens pas l'odeur des médicaments
Les oeillets ont dû s'ouvrir quelque part
Être captif, là n'est pas la question
Il s'agit de ne pas se rendre
Voilà.

Nazim Hikmet naît en 1902 a Salonika et grandit à Istanbul. Il commence à écrire des poèmes à l'age de 17 ans. Attiré par les idées du marxisme, il va en Russie en 1922 où il rencontre Mayakovsky. A son retour en Turquie en 1928, il est persécuté pour ses opinions politiques. Il passe 17 ans des 22 années à venir en prison. En 1951, il doit fuir la Turquie et reste en exil jusqu'a sa mort à Moscou an 1963



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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 18:33
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« Réforme des régimes spéciaux de retraite » : séance de négociation tripartite n° 3

Si les négociations que nous avons ouvert à la RATP suite à la mobilisation des agents comme dans les autres secteurs et entreprises concernés on fait le devant de l’actualité sociale, nous ne pouvons négliger ce qui fait aujourd’hui l’actualité sociale de note pays et notamment l’intervention télévisée du Président de la République.

La question du pouvoir d’achat est la préoccupation principale des salariés. Le Président n’a pas pris en compte ces impatiences. L’essentiel des mesures annoncées consiste à inviter les salariés à puiser dans leurs économies, dans leur Compte Epargne Temps, leur RTT et leurs heures supplémentaires pour améliorer l’ordinaire…

Alors que leur pouvoir d’achat est au plus bas, le Président n’a apporté aucune réponse.

Aucun effort n’est demandé aux actionnaires. Pourtant, les dividendes et le cours des actions augmentent bien plus que les salaires et ne sont toujours pas mis à contribution de la solidarité nationale pour le financement de notre protection sociale. Les efforts sont autofinancés par ceux qui sont déjà dans la difficulté : les salariés !

Où est, dans ces mesures, « l’équité sociale » prôné pour justifier la remise en cause des régimes spéciaux de retraite ? Où est la « justice sociale » dans l’accroissement des inégalités ? Où est le « progrès social » dans la mise en vente des acquis sociaux tel la RTT ? Non, monsieur le président, non, messieurs les représentants du gouvernement, nous ne voulons pas perdre notre vie à la gagner !

Avant d’aborder plus précisément notre ordre du jour, la CGT-RATP tient à réaffirmer de façon formelle certaines de ses revendications majeures qui ont fait l’objet d’échanges lors des précédentes séances de négociation :

Mise en œuvre d’une mesure d’échelon à 25 ans de carrière complémentaire aux mesures évoquées lors de nos précédents échanges ;

Raccourcissement du calendrier de mise en œuvre de l’intégration dans l’assiette des cotisations de la « compensation cotisation retraites » ;

Mise en œuvre d’un mécanisme de réévaluation du niveau des pensions au regard des évolutions du déroulement de carrière dans le cadre de l’indexation de l’évolution du niveau des pensions sur celui de l’inflation ;

Engagement à revoir annuellement la question des basses pensions et des métiers disparus ;

Prise en compte des années d’études et d’apprentissage dans le calcul de la décote.

D’autre part, nous restons très hostile à la mise en œuvre d’un système de « retraite additionnelle » qui amènerait une part de capitalisation dans notre régime spécial solidaire par répartition et somme opposé quant à la mise en œuvre d’un dispositif type PERCO qui n’est pas plus qu’un dispositif d’épargne salariale d’entreprise déjà prévu par le dispositif du « tick’épargne » existant à la RATP.

Dans ce cadre, nous ne négocierons pas un dispositif de retraite par capitalisation et demandons de consacrer la séance du 7 décembre prochain à une première synthèse des éléments de la négociation tripartite d’entreprise en vue d’une réunion dite « conclusive » dont la date rapproché n’est pas sans poser problème.

Enfin, nous conclurons notre intervention en rappelant de manière très formelle également que ces négociations restent « sous le contrôle » des agents que nous informons à chaque étape.

Chacun d’entre eux sera en capacité d’évaluer les avancées de nos échanges, ils pourront, comme toujours, compter sur la CGT si d’aventure le gouvernement ne prenait pas la mesure du mécontentement et les exigences exprimées.

Comme le citait une organisation syndicale dernièrement, si « il faut savoir terminer une grève », la vérité oblige à dire que l’auteur du mot devenu célèbre ajoutait : « dès que satisfaction a été obtenue ». Force est de constater qu’à l’heure où nous parlons le compte n’y est pas.

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 16:15

sankara.jpg La liberté se conquiert

Par Thomas Sankara

(...) Il est nécessaire, il est urgent que nos cadres et nos travailleurs de la plume apprennent qu’il n’y a pas d’écriture innocente. En ces temps de tempêtes, nous ne pouvons laisser à nos seuls ennemis d’hier et d’aujourd’hui le monopole de la pensée, de l’imagination et de la créativité.

 

Il faut avant qu’il ne soit trop tard – car il est déjà tard – que ces élites, ces hommes de l’Afrique, du tiers-monde, reviennent à eux-mêmes – c’est-à-dire à leur société, à la misère dont nous avons hérité – pour comprendre non seulement que la bataille pour une pensée au service des masses déshéritées n’est pas vaine, mais qu’ils ne peuvent devenir crédibles sur le plan international qu’en inventant réellement, c’est-à-dire en donnant de leurs peuples une image fidèle, une image qui leur permette de réaliser des changements profonds de la situation sociale et politique, susceptibles de nous arracher à la domination et à l’exploitation étrangères qui livrent nos Etats à la seule perspective de la faillite.

 

C’est ce que nous avons perçu, nous, peuple burkinabé (...). Il nous fallait donner un sens aux révoltes grondantes des masses urbaines désœuvrées, frustrées et fatiguées de voir circuler les limousines des élites aliénées qui se succédaient à la tête de l’Etat et qui ne leur offraient rien d’autre que les fausses solutions pensées et conçues par les cerveaux des autres. Il nous fallait donner une âme idéologique aux justes luttes de nos masses populaires mobilisées contre l’impérialisme monstrueux. (...)

 

Nous voudrions que notre parole s’élargisse à tous ceux qui souffrent dans leur chair. Tous ceux qui sont bafoués dans leur dignité par une minorité d’hommes ou par un système qui les écrase. (...) Je ne parle pas seulement au nom de mon Burkina Faso tant aimé, mais également au nom de tous ceux qui ont mal quelque part.

 

Je parle au nom de ces millions d’êtres qui sont dans les ghettos parce qu’ils ont la peau noire ou qu’ils sont de cultures différentes, et qui bénéficient d’un statut à peine supérieur à celui d’un animal. (...) Je m’exclame au nom des chômeurs d’un système structurellement injuste et conjoncturellement désaxé, réduits à ne percevoir de la vie que le reflet de celle des plus nantis.

 

Je parle au nom des femmes du monde entier, qui souffrent d’un système d’exploitation imposé par les mâles. En ce qui nous concerne, nous sommes prêts à accueillir toutes les suggestions du monde entier nous permettant de parvenir à l’épanouissement total de la femme burkinabé. En retour, nous donnons en partage à tous les pays l’expérience positive que nous entreprenons avec des femmes désormais présentes à tous les échelons de l’appareil d’Etat et de la vie sociale au Burkina Faso. (...) Seule la lutte libère, et nous en appelons à toutes nos sœurs de toutes les races pour qu’elles montent à l’assaut pour la conquête de leurs droits.

 

Je parle au nom des mères de nos pays démunis qui voient mourir leurs enfants de paludisme ou de diarrhée, ignorant qu’il existe pour les sauver des moyens simples que la science des multinationales ne leur offre pas, préférant investir dans les laboratoires de cosmétiques et dans la chirurgie esthétique pour les caprices de quelques femmes ou d’hommes dont la coquetterie est menacée par les excès de calories de leurs repas trop riches. (...)

 

Je parle aussi au nom de l’enfant. L’enfant du pauvre qui a faim et qui louche furtivement vers l’abondance amoncelée dans une boutique pour riches. (...)

 

Je parle au nom des artistes – poètes, peintres, sculpteurs, musiciens, acteurs –, hommes de bien qui voient leur art se prostituer pour l’alchimie des prestidigitations du show-business. Je crie au nom des journalistes qui sont réduits soit au silence, soit au mensonge, pour ne pas subir les dures lois du chômage. Je proteste au nom des sportifs du monde entier dont les muscles sont exploités par les systèmes politiques ou les négociants de l’esclavage moderne. (...)

 

Mes pensées vont à tous ceux qui sont touchés par la destruction de la nature et à ces trente millions d’hommes qui vont mourir comme chaque année, abattus par la redoutable arme de la faim. Militaire, je ne peux pas oublier ce soldat obéissant aux ordres, le doigt sur la détente, et qui sait que la balle qui va partir ne porte que le message de la mort. (...)

 

Notre révolution, au Burkina Faso, est ouverte aux malheurs de tous les peuples. Elle s’inspire aussi de toutes les expériences des hommes depuis le premier souffle de l’humanité. Nous voulons être les héritiers de toutes les révolutions du monde, de toutes les luttes de libération des peuples du tiers-monde. (...)

 

Ouverts à tous les vents de la volonté des peuples et de leurs révolutions, nous instruisant aussi de certains terribles échecs qui ont conduit à de tragiques manquements aux droits de l’homme, nous ne voulons conserver de chaque révolution que le noyau de pureté qui nous interdit de nous inféoder aux réalités des autres, même si par la pensée nous nous retrouvons dans une communauté d’intérêts. (...)

 

Il n’y a plus de duperie possible. Le nouvel ordre économique mondial pour lequel nous luttons et continuerons de lutter ne peut se réaliser que si nous parvenons à ruiner l’ancien ordre qui nous ignore, si nous imposons la place qui nous revient dans l’organisation politique du monde, si, prenant conscience de notre importance dans le monde, nous obtenons un droit de regard et de décision sur les mécanismes qui régissent le commerce, l’économie et la monnaie à l’échelle planétaire.

 

Le nouvel ordre économique international s’inscrit tout simplement à côté de tous les autres droits des peuples – droit à l’indépendance, au libre choix des formes et des structures de gouvernement – comme le droit au développement. Et comme tous les droits des peuples, il s’arrache dans la lutte et par la lutte des peuples. Il ne sera jamais le résultat d’un acte de générosité d’une puissance quelconque. (...)

 

J’ai parcouru des milliers de kilomètres. Je suis venu ici pour demander à chacun de vous que nous puissions mettre ensemble nos efforts pour que cesse la morgue des gens qui n’ont pas raison, pour que s’efface le triste spectacle des enfants mourant de faim, pour que disparaisse l’ignorance, pour que triomphe la rébellion légitime des peuples, pour que se taise le bruit des armes (...).

Discours de Thomas Sankara devant
l’Assemblée générale des Nations unies, le 4 octobre 1984.
Extrait de Thomas Sankara parle. La révolution au Burkina Faso,
1983-1987, Pathfinder, 2007
(www.pathfinderpress.com, livres.pathfinder@laposte.ne
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 13:52
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              
 
Résister au capital, unir les communistes, rassembler le peuple de gauche.


Chacun le voit bien la droite mène une politique d’une dureté rarement atteinte ces dernières années. Nous avons tous en tête le propos de Kessler qui a le mérite de dire clairement le choix de société que la droite veut imposer. Les luttes en cours montrent bien les résistances que rencontre cette politique.

Société d’individualisme, contre société solidaire voilà le choix posé

.

C’est par rapport à ce choix que les communistes doivent affirmer haut et fort leur point de vue pour ouvrir une perspective politique. Face à cette droite revancharde et dangereuse pour les libertés il faut que les communistes offrent un autre choix de société et réaffirment que le capitalisme n’est pas invincible. C’est de ces affirmations, de ces combats, que renaîtront l’unité des communistes.

De ce point de vue le soutien, la participation, l’animation des luttes est une responsabilité première pour les communistes, comme est de leur responsabilité de peser dans le débat politique national à chaque moment important de la vie politique de ce pays. Les échéances électorales municipales qui s’annoncent peuvent être un moment de débat important par delà les diversités locales qui peuvent entraîner des choix stratégiques différents. Débat non pas d’un point de vue électoraliste, mais parce que les villes peuvent être un échelon de résistance au capital. Le logement, les transports, l’aménagement du territoire, l’emploi, un grand nombre de services peuvent être autant d’enjeux de pouvoir et de reconquête par et pour la population à l’échelon communal. Pouvoir et reconquête non pas pour eux-mêmes, mais pour que le bien commun serve au mieux vivre de tous et de chacun.

Peser sur les choix, conquérir le pouvoir, dans bien des endroits les communistes ne peuvent y arriver seuls. Ils peuvent par contre contribuer au rassemblement sur un projet et créer des majorités d’idées. La bataille sur la constitution européenne l’a bien montré : il y a un peuple de gauche en France, il a voté NON à la constitution.

Nous affirmons qu’il y a une ligne de rupture politique entre partisans du NON et partisans du OUI.

Prendre part à la bataille politique des municipales veut dire pour les communistes d’aujourd’hui mettre en débat des choix de gestion qui soient autant d’appuis pour la population dans sa résistance au capitalisme : interdiction des saisies, expulsions, coupure de fluides, remunicipalisation des services et des transports, réquisition des logements vides, lutte contre la spéculation et les délocalisations…

C’est sur la base de ce projet qu’un rassemblement peut s’opérer, hors de toute combinaison politicienne. C’est sur la base de ce projet que les communistes peuvent œuvrer à l’union de la gauche, la vraie, celle du peuple. Pas celle artificielle d’organisations qui n’ont plus de gauche que le nom.

C’est à ces tâches que « Communistes de France » va s’atteler prioritairement.

Paris le 23 novembre 2007.

 
Post Scriptum :
Communistes de France est le nom que ce sont donnés les participantes et participants à l’assemblée de Vénissieux qui veulent pour leur pays, quelque soit leur engagement personnel, un parti communiste porteur d’un projet révolutionnaire..
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 13:43
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Pourquoi je pense qu’il faudrait débattre des forces politiques dont nous avons besoin

  • Il y a un certain nombre d’articles sur le site Rouge-midi, toujours passionnant, qui méritent le détour. Je vous recommande en particulier la signature de la pétition des étudiants d’Aix-en Provence qui risquent de lourde peine.

    La répression contre les étudiants en manifestation à Aix et qui risquent de lourdes peines. Signons la pétition de soutien

  • Mais cette répression, ce mouvement nous invitent à réfléchir plus au fond à la nécessité d’avoir une perspective politique. Non seulement parce qu’à travers l’Université c’est l’avenir de notre pays, sa soumission totale au capital que l’on tente de mettre en place, éducation, recherche au service de qui ? Il y a une dimension de ce mouvement qui frappe tous les universitaires. C’est la première fois qu’ils sont confrontés à une telle répression. Ils ont même eu droit à l’organisation des usagers en colère, si caractéristique des moeurs de délation que le sarkozysme tente d’installer dans notre pays. Le Président, semble-t-il sur ordre direct du ministère a fait fermer le centre d’Aix et aussitôt une pétition a surgi pour réclamer le droit de travailler (tout le monde était d’accord) mais en fait il s’agissait d’une pétition de soutien au président. Il y a aujourd’hui une colère devant des moeurs jusqu’ici peu connues, délation, trahison de l’UNEF, c’est la découverte du sarkozysme et de l’absence de force politique et même syndicale, l’individu laissé face à la répression, la rage qui monte comme dans les quartiers populaires.

  •  C’est pourquoi bien qu’ il me soit difficile ici de mêler ce site aux débats qui ont lieu à l’intérieur du PCF,vu l’état des discussion qui prennent trop souvent par la faute de la direction, l’allure d’une foire d’empoigne, pourtant je suis tout à fait convaincue de l’importance des discussions qui ont lieu aujourd’hui et pas seulement au sein du PCF. Pour le moment disons en gros qu’il y a ceux qui proposent d’en finir avec le sigle PCF, mais cela va bien au-delà, c’est l’idée même d’un parti communiste, voir révolutionnaire qui est remis en cause. La direction qui accompagnait au centre le mouvement s’est trouvée confrontée à un résistance, dont certains ici mêmes ont porté l’écho.

    Si je ne suis plus membre du PCF depuis 2003, je considère néanmoins que nous aurions besoin d’urgence d’un parti communiste. Une des leçons que personnellement je tire de ce qui vient de se passer au Venezuela est justement la nécessité d’une force organisée et cohérente. Parce que je suis également convaincue que seule une force de ce type réellement révolutionnaire peut ne pas être sectaire, rassembler largement au-delà du rang des communistes eux-mêmes. Là encore, je crois que le danger face à l’indignation devant ce que l’on nous impose et dans le même temps la trahison, voire la lâcheté de certains serait de renforcer une vision de minoritaire. Il faut une force politique qui sache trouver les bases d’une rassemblement large en donnant des analyses, des objectifs concrets qui correspondent à des contenus, à des prises de conscience collective et entraine leur évolution vers une véritable alternative, un changement de pouvoir et de société.

    Je suis convaincue que s’il est nécessaire de rassembler large, d’abord les communistes eux-mêmes, surmonter les divisions historiques, mais aussi les altermondialistes, les républicains, ceux qui revendiquent l’indépendance nationale face à la mondialisation impérialiste, cela doit être le contraire d’un conglomérat sur une base minimale où personne ne se reconnait plus. Ce ne doit pas être une union de sommet avec un cartel d’organisations, dont certaines ne représentent qu’eux-mêmes et sont d’autant plus bruyantes. Donc je pense qu’il faut un parti en capacité de construire un front, en partant non de lui-même mais de ce dont a besoin notre pays, notre peuple et surtout ceux qui souffrent le plus. Un parti qui privilégierait la justice sociale et donnerait les moyens d’une intervention politique à ceux dont on étouffe la voix.

    C’est pourquoi je voudrais ne pas limiter la discussion à ce qui se passe dans le PCF, mais bien voir les autres tentatives, en particulier celle de la LCR. A priori, mais il faut démonter les a-priori, je crains que comme la direction du PCF, on risque de ce côté-là d’aboutir à un PSU bis, avec un langage trés à gauche mais qui demeure purement formel dans sa capacité à construire une issue. L’essentiel est là aussi de créer le dialogue, d’en finir avec les dogmatismes de tous alors même qu’il y a débâcle sur les références essentielles, comme celle de construire le socialisme.

    Si nous ne sommes pas en capacité d’avoir un parti capable d’analyse, d’organistation et d’ouverture à d’autres forces, jamais nous ne pourrons dépasser la situation actuelle qui pour moi est caractérisée par un mécontentement général mais une absence d’issue politique. Cela est du en priorité à l’hégémonie du PS, un parti qui a renoncé à toute transformation et ne présente aucune alternative à la droite la plus ouvertement réactionnaire que nous ayons depuis des années. Nous savons tous que Sarkozy a été élu paradoxalement dans la continuité du NON au référendum sur la Constitution et au grand mouvement sur le CPE. Faute d’issue politique, avec un PS qui n’a cessé d’agir en faveur du OUI, qui proteste peut-être quand il n’est pas au pouvoir contre des mesures, mais organise de fait comme aujourd’hui avec l’UNEF et hier avec la privatisation des entreprises nationalisée, avec les retraites, etc… la division du mouvement, le torpillage des luttes. La trahison de quelques hommes politique, leur ralliement est simplement dans cette logique.

    L’incapacité du PS a représenter une alternative réside bien sûr dans ce que sont ses cadres dirigeants, leur appartenance aux couches satellisées autour de la classe dominante, mais elle réside également dans leur positionnement international, leur vassalisation aux Etats-Unis par Europe interposée.

    Donc la force politique dont nous avons besoin, aura bien sur comme levier la situation vécue par les couches populaires en france, l’insupportable baisse du niveau de vie, le chômage, l’humiliation au quotidien, le démantélement des services publics, la colère de la jeunesse, mais le point d’appui est l’internationalisme, la compréhension de la politique de l’adversaire. Donnez-moi un point d’appui et un levier et je souleverai le monde… Comprendre la mondialisation, comprendre que nous ne sommes pas seuls pour agir sur notre terrain, et nous avons besoin de cela pour avancer. Là encore il faut bien considérer que toutes les forces actuelles de gauche et d’extrême-gauche vont a contrario de cette exigence. C’est la politique de l’autruche dans chaque compétition électorale on se met la tête dans le sable de l’union ou ce qui revient au même le refus de l’union comme base politique.

    Nous avons donc une situation où non seulement le parti de gauche dominant, celui dont chacun est convaincu qu’il est le seul en capacité de battre la droite qui plombe l’ensemble de la vie politique, les élections autant que les luttes. Toute la gauche et l’extrême-gauche est satellisée, il y a ceux qui le sont pour obtenir des élus, des moyens financiers, et il y a ceux qui le sont dans un refus stérile qui en fait ne construit pas d’alternative.

    Donc il me semble que sans négliger l’analyse de cette situation politique, il faut construire des propositions, des contenus, surmonter la colère devant ce que sont aujourd’hui les forces politiques et syndicales et se dire: en quoi puis-je être utile à mon pays, son peuple, à ceux qui subissent aujourd’hui une situation insupportable, au premier rang desquels il y a tout ceux qui sont en situation de vulnérabilité, et parmi eux une jeunesse à qui l’on demande une ajustement à la crise.

    Si la prochaine échéance est les municipales, il y a toute chance pour que nous soyons pris dans cette nasse, donc l’urgence est bien de réfléchir à la manière de s’en sortir et de concevoir les municipales sur le fond, qu’est ce que des élus pourraient apporter à une population, les aider, favoriser l’intervention populaire sur les enjeux ? Dans le numéro de Rouge-midi que je vous invite à lire, il y a une déclaration qui a le mérite d’insister plus sur les contenus que sur les alliances.

  • Cette déclaration nationale de “Communistes de France” à props des municipales prochaines sur les villes lieux de résistance

  • Rouge-midi par ailleurs suit une lutte qui est tout à fait exemplaire de ce qui se met en place avec le démantelement du code du travail. ici ce sont les dispositions d’insertion de Borloo qui se sont traduites par la possibilité pour le pâtronat de licencier tous les travailleurs et à embaucher d’autres sous couvert d’insertion. Là encore, je crois que cette lutte touche à quelque chose d’essentiel, à savoir la nécessité pour la force politique qui correspondrait à notre temps de bien analyser ce que sont aujourd’hui les couches populaires.

  • ADOMA Marseille le feuilleton continue mais ce coup-ci les salariés ont remporté une belle et première victoire!

  • Depuis des années, j’ai vu dans le PS, mais aussi dans le PCF imposer le thème de la mutation sociologique, décrire une fin de la classe ouvrière devenue essentiellement des cadres et des ingénieurs, sans pour autant se donner les moyens de toucher ces salariés, simplement ils étaient conçus comme le vecteur de nouvelles pratiques de consommation, de nouveaux modes de vie, les bobos, clientèle favorite du PS. Alors même qu’on aurait pu utilement d’ailleurs réfléchir aussi à ce monde salarié. Mais cette vision envahissante des “couches moyennes”permettait d’évacuer le monde ouvrier et employé. Celui-ci , comme dans certains dossiers de l’huma n’était plus représenté que par des sociologues. Ils n’avaient plus le droit à la parole, ils n’étaient plus organisés ni sur leur lieu de travail, ni dans leur lieu d’habitat. Là-dessus, ce monde salarié souvent issu de l’immigration est devenu un sous espace de colonisation sur le territoire français, les jeunes sont des éternels “issus de l’immigration”… Et on traite les quartiers populaires comme on traite les peuples du tiers-monde, exploitation et humanitaire… Exploitation et charité, et quand cela ne suffit pas on frappe, on poursuit, on tue… ils sont dangereux, ils ne se contentent pas des restos du coeur… je ne suis pas pour les voyous, mais pas pour une politique qui transforme les classes populaires en classes dangereuses pour récolter des suffrages. cela passe par un parti, un syndicat qui les organise sur la base de classe qui est la leur.

  • Donc cette lutte a le mérite de poser les problèmes réels, nous sommes devant des salariés, et il faut en finir avec une vision charitable, éternelle mauvaise conscience d’une décolonisation jamais réalisée ni dans la réalité, ni dans les esprits. Nous sommes devant un prolétariat qui est en train de commencer le combat internationalement, c’est encore timide, très dur avec des succès et des revers, mais l’évolution est là. Comprendre que nous sommes devant un monde prolétarien, de travailleurs est essentiel pour nos luttes nationales.  Avec les délocalisations, voilà un argument de plus pour la nécessité de penser la mondialisation pour agir local. On ne peut pas penser son époque radicalement ou plutôt d’une manière révolutionnaire si on ne la pense pas comme une totalité structurée par des rapports de classe de plus en plus mortifères pour la planète comme pour les êtres humains.

  • danielle Bleitrach

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 23:43

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Le MEDEF veut, l'UMP fait : les cadeaux fiscaux offerts par la droite (UMP et UDF) au CAC40 en 2006 se montent à 23,8 milliards d'euros pendant ce temps là les prix flambent et les salaires stagnent. C'est cela la France de Sarkozy !

 
 
 
En 2006, la Cour des comptes avait dressé un sévère bilan de ces exonérations et allègements accordées aux entreprises depuis 1993. Elle estimait que leur coût était passé de 3 milliards d'euros en 1993 à près de 20 milliars en 2006. Le chiffre de l'Acoss dépasse même ces prévisions. La Cour dénonçait également la superposition de mesures prises – 46 au total – sans étude d'impact, parfois sans même informer le ministère en charge de la Sécu et en proposait la limitation pour économiser de 7 à 10 milliards d'euros. Sans effet pour l'instant.
Les exonérations de cotisations patronales ont atteint un nouveau sommet en 2006 : 23,8 milliards d'euros soit + 13,2 % par rapport à 2005 indique l'Acoss. Ces sommes représentent 9,4 % du total des cotisations dues aux Urssaf (et 19,4 % des seules cotisations patronales du secteur privé). Elles sont certes compensées à 90 % par l'Etat – c'est-à-dire par l'impôt – ce qui laisse tout de même un trou de 2,3 milliards à la Sécu. Ces exonérations ont été prises pour beaucoup dans le cadre de programmes « d'aide à l'emploi » qui se sont superposés au fil des ans. On y trouve, par exemple, la réduction dégressive des cotisations sur les bas salaires, l'exonération des cotisations patronales pour l'embauche d'un premier salarié , l'abattement en faveur de l'embauche à temps partiel …

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 18:34

bouchezip.jpg« Le but du novlangue était non seulement de fournir un mode d’expression aux idées générales et aux habitudes mentales des dévots de l’angsoc, mais de rendre impossible tout autre mode de pensée.
Il était entendu que lorsque le novlangue serait une fois pour toute adopté, et que l’ancilangue serait oubliée, une idée hérétique - c’est à dire une idée s’écartant des principes de l’angsoc - serait littéralement impensable, du moins dans la mesure où la pensée dépend des mots. »


Ne dites plus............- : -.............. dites

-  Accroissement des inégalités - :- nécessaires sacrifices dans l’intérêt des générations futures
-  Acquis sociaux - :- archaïsmes
-  Adversaires de classe - :- partenaires sociaux
-  Armée d’occupation - :- armée de libération
-  Armée israélienne - :- Tsahal

-  Armes de dissuasion massive - : - Ne pas appliquer cette appellation aux pays qui possèdent de telles armes.
-  Anarchiste de droite - :- libertaire libéral
-  Asservissement - :- flexibilité, précarité, etc.
-  Atteinte au droit de grève - :- Service minimum
-  Aveugle - :- non-voyant, etc.

-  Baisse des dépenses sociales - :- Équilibre budgétaire
-  Baisse des salaires - :- accroissement de la compétitivité au nom de l’intérêt général
-  Balayeur - :- technicien de surface
-  Bombardements - :- frappes chirurgicales
-  Bouc émissaire - :- variable selon les circonstances
-  Bourrage de crâne - :- Sondages, statistiques, informations
-  Brader le service public - :- s’ouvrir à la concurrence

-  Caissière - : Hôtesse de caisse
-  Capitalisme - :- libéralisme (ou mieux encore démocratie de marché)
-  Chômeur - :- travailleur privé d’emploi inscrit à l’ANPE
-  Colonies israéliennes - :- implantations
-  Consommer pour vivre - : - vivre pour consommer
-  Communiqué - :- information
-  Cotisations patronales - :- charges sociales

-  Déclin de la solidarité et de la sécurité sociales - :- retraites par capitalisation
-  Démagogie - :- promesses électorales
-  Démantèlement des entreprises - :- modernisation
-  Déréglementation - :- modernisation du code de travail, assouplissement du marché du travail, etc.

-  École privée ou confessionnelle - :- école libre
-  Entorses à la laïcité - :- laïcité ouverte
-  Exclu - :- Parasite social
-  Exhibition - :- télé réalité
-  Exploiteurs et exploités - :- acteurs économiques
-  Escroquerie politique - :- recel et abus de biens sociaux, prise illégale d’intérêt

-  Fête des Travailleurs - :- Fête du Travail
-  Flicage patronal - :- Direction des Ressources Humaines
-  Fonctionnaire - :- Budgétivore (qualificatif ancien mais toujours d’actualité)

-  Gardes-chiourme - :- superviseurs (Employés-serveurs d’Internet)
-  Ghettos d’exclus - :- quartiers sensibles, zones d’action prioritaire
-  Grève - :- Prise d’otages

-  Homosexuel - : - gay (Voir dérivés et autres américanismes...)
-  Humanisme - :- archaïsme

-  Inégalité sociale - :- égalité des chances
-  Licenciement collectif - :- plan social
-  Licenciement partiel - :- restructuration, dégraissage
-  Loi du plus fort - :- devoir d’ingérence
-  Lois de la jungle - :- Liberté de marché

-  Mensonge d’État - :- Secret défense, raison d’État
-  Marchand roi - :- parts de marché
-  Massacres de civils - :- dégâts collatéraux, bavures
-  Militaires des USA - :- boys
-  Mille francs (lourds) - :- 152,45 €
-  Mur de la honte - :- archaïsme : s’applique uniquement au ci-devant bloc soviétique

-  Nouveaux pauvres - :- sans domicile fixe, ou mieux encore : SDF

-  Pacifisme - : - défaitisme
-  Paupérisation et régression sociale - : - guerre économique
-  Ploutocratie - :- démocratie
-  Précarisation accrue et droits réduits - :- CNE
-  Priorité au profit - : - Management

-  Privatisation - :- Ouverture du capital

-  Radio commerciale - :- radio libre
-  Réclame gratuite - :- promotion
-  Régression sociale - :- réforme, modernisation
-  Répression - :- sécurité
-  Résistants - :- terroristes

-  Salarié - :- Privilégié

-  Territoires occupés - :- territoires
-  Terrorisme d’état - :- guerre préventive
-  Trahison - :- pragmatisme
-  Travailleurs - : - Ressources humaines
-  Triomphe du capitalisme sauvage - :- nouvelle économie

-  Ukases patronaux/gouvernementaux - :- dialogue social

-  Vaincre sans péril... - :- Guerre zéro mort (du côté des assaillants...)


[2


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