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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 00:05
LogoNat.jpgCONGRES HLM : PAS DE REPONSE AUX PREOCCUPATIONS DES LOCATAIRES
ET DES DEMANDEURS DE LOGEMENT
 

A l’occasion du congrès HLM, le ministre du Logement a, dans son discours de clôture, fait des propositions jugées inquiétantes par la CNL. A aucun moment, elle n’a évoqué les engagements financiers de l’Etat.

Dans son discours devant les responsables du mouvement HLM à Lyon, Christine Boutin a présenté une « feuille de route » et utilisé une méthode qui s’inscrit dangereusement dans celles déjà connues du Président Sarkozy : des mesures qui pourront être imposées par décret après une « illusion de concertation ».

Pour Jean-Pierre Giacomo, Président de la CNL, première organisation d’habitants, « l’absence de toute référence à un engagement financier de l’Etat augure mal, à quelques jours de la présentation du budget du logement, de la mise en place des moyens. Il est impossible d’engager des objectifs de construction élevés sans des moyens financiers permettant de répondre aux attentes des habitants et des demandeurs de logements ».

Quatre dispositions sont particulièrement dangereuses : Le ministre du Logement a tout d’abord réaffirmé son objectif de développer la vente de logement HLM. La CNL y est opposée face à la situation de crise actuelle. Le ministre a également remis en cause la garantie du maintien dans les lieux pour le secteur HLM, une mesure qui toucherai entre autres les locataires âgés considérés en sous occupation dans leur logement après, par exemple, le départ de leurs enfants.
Le ministre s’est également engagé dans la remise en cause des charges locatives récupérables auprès des locataires (frais de gardiennage et d’entretien), l’objectif étant d’opérer des transferts du loyer sur les charges locatives.
Enfin Christine Boutin a annoncé une fusion des aides à la personne, ce qui pourrait se traduire par une réduction des aides entraînant ainsi l’exclusion de certains bénéficiaires actuels.

La CNL regrette que l’USH dans la résolution adoptée et dans l’intervention de ses dirigeants n’ait pas contesté l’orientation politique prise et la priorité réaffirmée au secteur locatif privé.

Pour la CNL, ces propositions ne correspondent pas aux attentes des locataires mais vont au contraire aggraver la situation du logement social. Avec l’entrée en vigueur du droit au logement opposable dès 2008, la CNL s’interroge sur les moyens financiers qui seront mis en place par l’Etat et s’inquiète de l’absence de toute mesure permettant de lutter contre la spéculation et de juguler les hausses de loyers.

La CNL demande :

La création d’un Service public du logement et de l’habitat
La construction de 900 000 logements sociaux dans les 5 prochaines années
La garantie des statuts locatifs
Le gel des loyers et l’arrêt des expulsions
La revalorisation de 20% des aides au logement au titre du rattrapage
La tenue d’Etats Généraux du logement

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 23:55
la-terre.jpgL’école rurale d’aujourd’hui est une école dynamique. Elle est d’autant plus importante qu’elle assure la pérennité des campagnes, comme c’est le cas à Mazayes, dans le Puy-de-Dôme. Pourtant, depuis plusieurs années, un mouvement de fond, qui vise à économiser des postes, menace particulièrement les écoles rurales. Vice-président du Collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité, Maurice Marteau rappelle l’importance de se battre pour « maintenir un service d’éducation sur tout le territoire ».
 

C’est une tendance forte : les petites écoles et les collèges ruraux ferment. Leur nombre est en constante diminution. Un chiffre suffit à comprendre l’ampleur de l’hécatombe : De 19 000 écoles à classe unique en 1960, on est passé à moins de 5 000 aujourd’hui. Aujourd’hui, le recul du service public d’éducation continue de s’accélérer par le biais des regroupements et de la politique de concentration scolaire. Sous prétexte de renforcer « l’efficacité pédagogique », il s’agit ni plus ni moins que de réduire les coûts.

 

Contraintes budgétaires

 

Les fermetures de petits services ruraux sont directement liés aux restrictions budgétaires draconiennes décidées par l’Etat. Pour freiner les dépenses, l’un des moyens consiste à fermer les petits services de proximité (postes, gares, perceptions, hôpitaux et écoles) et les regrouper au sein de structures de plus grande taille. Il s’agit d’économies d’échelles. Car les collectivités locales, elles, voient leurs charges augmenter d’autant. Leur part dans le financement de la dépense d’éducation est passée de 15,6 % en 1974 à 22,4 % en 2004. Sur la même période, les dépenses de l’Etat dans le domaine ont diminué de 65,9 % à 60,6 %. De plus, au désengagement de l’Etat est venue se greffer la décentralisation, qui a donné encore plus de charges aux collectivités. Alors qu’elles géraient le patrimoine scolaire, celles-ci ont dû s’impliquer dans le développement des activités périscolaires (transports, cantines, garderie, etc.). L’administration ne tient pas non plus compte des autres coûts induits, certes pas faciles à chiffrer, liés au transport, mais aussi au coût qu’entraîne la désertification des petits villages. Dans le même temps, plusieurs textes proposent d’augmenter le financement de l’enseignement privé sur fonds publics. C’est le sens notamment des amendements de la loi de décentralisation du 13 août 2004, adopté sans débat au Parlement (lire ci-contre). Laquelle entend rendre obligatoire la participation des communes aux frais de scolarisation des élèves fréquentant des écoles privées en dehors de leur commune de résidence. « Par cette circulaire, on condamne définitivement les possibilités de développer l’école publique », s’emporte Jacqueline Boucher, coordinatrice du Collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité.

 

Atouts et richesses des petites écoles

 

Pourtant, l’éducation est un enjeu majeur de société. Et contrairement à ce qu’affirment les inspecteurs d’académie pour obtenir la fermeture des petites écoles, plusieurs rapports (dont certains ont été diligentés par les services de l’Etat) ont mis en lumière les performances scolaires des petites structures multi-âges. On peut citer le rapport de Françoise Oeuvrard, qui dit que « la configuration de ces établissements, qu’on pourrait supposer défavorable car liée à leur très petit effectif (...), ne semble pas préjudiciable aux élèves pour les apprentissages de base : les élèves des petites écoles rurales sont plutôt moins en retard que ceux des écoles urbaines. » Le rapport Mingat (de l’Institut de recherche sur l’économie de l’éducation) à, quant à lui, démontré que le maintien de ces petites structures ne revenait pas plus cher aux collectivités que les concentrations. Aujourd’hui, d’autres travaux de recherche, menés notamment par l’Observatoire de l’école rurale (OER), continuent de montrer que dans ce type de structures, les résultats en math et en français sont meilleurs, les taux de redoublement sont inférieurs et que les enfants affichent une plus grande autonomie.

 

Interview

 

"Faire des économies sur l’école, c’est grave"

 

Gérard Pelletier est président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF). Il évoque l’importance de l’école pour la vie des communes rurales et le « scandale » du financement des écoles privées.

 

Que représente l’école pour un maire rural ? Les maires des communes rurales sont très attachés à leurs écoles. Ils savent que c’est un des derniers services publics présents. Parce qu’ils veulent que leurs communes se développent, ils ont consenti à des regroupements ; ils ont fait beaucoup pour le péri-scolaire. Alors quand on leur parle de « rendre » un poste ou de fermer une école, ils s’énervent et font tout pour la préserver. Faire des économies, sur l’école, c’est grave

 

Une nouvelle version de la circulaire imposant aux communes de financer la scolarisation des enfants dans le privé hors commune vient d’être signée. Comment réagissez-vous ? C’est scandaleux. Il est inadmissible d’imposer à une commune de payer pour une famille qui fait le choix de scolariser son enfant dans une école privée, qui plus est sur une autre commune. Les maires ruraux de France maintiennent leur opposition, déjà exprimée en octobre 2006. Nous disons aux élus de ne payer aucune des sommes qui pourront leur être réclamées à ce titre, sauf en cas d’accords locaux préalables, et de maintenir leur position jusqu’au contentieux si nécessaire. Nous allons épuiser toutes les voies de recours jusqu’au Conseil d’Etat. Je tiens à rappeler que c’est une affaire de fond. Il ne s’agit pas d’une guerre entre les maires de gauche et les évêques. Notre combat est un combat de principe républicain. Il en va de la survie de l’école laïque.

 

C’est d’autant plus grave que les collectivités voient déjà leurs charges augmenter dans le domaine du scolaire... Il n’y a pas que les charges qui augmentent. Il y a aussi les aides qui diminuent. On constate un désengagement progressif des caisses d’allocations familiales. L’Etat a fait main basse sur le magot. Le problème, c’est qu’on ne peut pas arrêter toutes les activités. D’ici quelques temps, nous n’aurons pas d’autre alternative que de solliciter le contribuable en augmentant les impôts.

par Alexandra Chaignon
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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 23:39
La 5eme édition de la manifestation contre le chômage et la précarité organisée par les associations de lutte contre le chômage, A.C, MNCP, APEIS se déroulera comme chaque année début décembre , le 8 précisément.

colere-123x86.gifNous ferons bien sur tout ce qui est de notre possible pour que cette manif ne passe pas inaperçue et que la misère et ses responsables soient mis sur le devant de la scène.

Nous espérons être le plus nombreux possibles ,chômeurs, précaires, sans papiers, retraités,salariés car nous le répétons depuis toujours le chômage n’est pas seulement l’affaire des chômeurs mais de tous, c’est la première préoccupation du monde du travail, c’est la conséquence dramatique des choix d’un pouvoir ultraréactionaire qui pratique une politique de régression sociale jamais vue et tournée uniquement vers les profits des patrons.

Personne ne peut faire l’impasse sur le mouvement des chômeurs et des précaires et surtout pas les syndicats, qui chaque année à notre appel soutiennent cette manifestation mais restent singulièrement sous représentés.

Sans cesse au fil du temps nous dénonçons cette misére (huit millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté), cette précarité du travail (plus de trois millions et demi de salariés), ce chômage qui, toutes catégories cofondues, touche plus de cinq millions de personnes. Sans cesse nous martelons ces chiffres significatifs d’une société en voie de précaria généralisé et dont tous les acquis subissent une errosion, malgré les luttes et les résistances que produisent le monde du travail.

 

Ces chiffres, ce sont des femmes, des hommes des enfants qui vivent des situations de misère, sans èspoir, sans perspective, sans avenir pour les enfants et les générations futures, alors que tant de richesses sont étalées en permanence sous nos yeux.

 

Si personne ne fait rien pour soutenir nos luttes, la situation s’empirera et au détriment de toute la société, car plus il y a de chômeurs et moins ils sont rémunérés plus cela pèse sur l’ensemble des salaires et des conditions de travail.

 

A l’évidence nous sommes tous concernés, nous ne changerons pas la société sans les plus pauvres.

 

Alors tous, salariés du public, salariés du privé, chômeurs, précaires, sans papiers, étudiants, retraités, en manifestant le 8 décembre contre le chômage et la misère vous vous mobiliserez pour vous et vos enfants.

 

Au 8 décembre donc

 

Thierry Bailly

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 23:34
Les pratiques de la grande distribution vis à vis des agriculteurs et des consommateurs sont catastrophiques
 
Prix abusivement bas aux paysans, délocalisations et importations massives, prix très élevés sans aucune justification aux consommateurs, les grandes surfaces qui représentent 80% des ventes de produits alimentaires en France écrasent tout le monde sur leur passage. C’est inacceptable ! Du fait de ces pratiques près de 5000 paysans ont disparu depuis les 5 dernières années dans notre région. Mais à cause des prix trop élevés des fruits et légumes, de la viande,…. les français restreignent leurs achats de produits frais (voir ici). Jusqu’où va-t-on aller ?
 
Les pouvoirs publics vont-ils enfin mettre en place des mesures contraignantes afin de contrôler sévèrement, d’encadrer les pratiques des grandes surfaces et de protéger les agriculteurs comme les consommateurs ?
 
Un rapport très inquiétant vient de sortir
 
Jacques Attali a remis lundi dernier au président de la République un rapport sur la « libération de la croissance » (consulter ici le rapport), qui propose de supprimer les lois Galland, Royer et Raffarin, lois encadrant un tant soit peu les pratiques de la grande distribution en matière de relations commerciales entre distributeurs et fournisseurs et qui limitent l'implantation et l’agrandissement des grandes surfaces. Le rapport Attali préconise aussi de supprimer "l'interdiction de revente à perte" qui encadre les abus de la grande distribution vis-à-vis des fournisseurs en matière de prix.
 
Si ces propositions étaient adoptées elles aggraveraient la situation
 
Libéraliser l’ensemble des relations commerciales en faisant table rase du droit des pratiques restrictives de concurrence ou d’abus de position dominante aurait des effets désastreux sur les paysans, déjà lourdement touchés par les pratiques de la grande distribution rendues possibles par l’insuffisance ou la non application des lois existantes.
 
Les pratiques des grandes surfaces sont également désastreuses pour les consommateurs : Les produits importés à bas prix ne bénéficient pas de nos normes sanitaires, les prix à l’étal des produits alimentaires ne baissent pas pour autant, sans parler du coût environnemental dû au transport de marchandises à travers la planète entière. Que mangera t-on demain et à quel prix ?
 
Libéraliser les pratiques de la grande distribution en abrogeant les lois existantes ne peut aboutir qu’à aggraver la note sur tous les tableaux : Pour les producteurs agricoles, pour les salariés de la grande distribution et pour les consommateurs, comme pour la sécurité alimentaire et l’environnement.  
 
Plutôt que laisser le champ libre aux grandes surfaces, il faut au contraire des lois courageuses pour encadrer sévèrement leur activité, augmenter les prix aux agriculteurs pour qu’ils puissent vivre de leur travail et baisser les prix aux consommateurs pour qu’ils puissent consommer des produits frais !  Les moyens existent, les actionnaires et dirigeants de la grande distribution sont parmi les plus grandes fortunes de France ! 
 

 
CONSOMMATEURS, POUVOIRS PUBLICS : Soutenez les producteurs contre les propositions Attali et contre les géants de la distribution !
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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 22:05

de Henri Malberg

Parce que le Parti communiste a un avenir L’Humanité du samedi 10 novembre 2007 a reproduit un débat ayant eu lieu à Argenteuil avec plusieurs dirigeants nationaux du Parti. Cela m’incite à prendre la plume pour contester nombre des points de vue exprimés. Il y a parmi les communistes un débat concernant l’avenir de leur parti. Des camarades pensent que l’Histoire a tranché, que le passé est trop lourd, qu’il nous cloue sur place et qu’il faut créer un nouveau parti. Ce serait pour eux, un signal qui marquerait pour le pays notre renouveau et dans ce nouveau parti, il y aurait une « place organisée » pour les communistes. Dans un débat aussi important pour l’avenir, aucune pensée n’est impie. Et puisque des dirigeants pensent ainsi, il est honnête qu’ils l’expriment clairement. Je ne partage pas l’idée que nous aurions à choisir entre l’immobilisme ou la fuite en avant. Le Parti Communiste, notre parti a un avenir. Mes réactions ne sont pas seulement passionnelles. Encore que la passion en politique ça existe. Je n’ai pas non plus le regard fixé sur le rétroviseur. Encore qu’il vaut mieux parfois y jeter un coup d’œil. Cela aide à conduire. Je ne suis pas nostalgique. Mon problème, c’est le combat d’aujourd’hui et l’avenir de ce combat.

 

Je crois fermement que, dans les conditions actuelles, renoncer au Parti communiste ce serait soulager les classes dirigeantes et le Parti socialiste d’une des principales caractéristique - et chance - de la société française. Avec des conséquences européennes et internationales très négatives.

 

Ce serait donc une grave erreur.

 

Je développe :

 

• D’abord, on ne créé pas un nouveau parti comme on lance une marque de lessive. Nouveau parti, avec qui ? On sait que des milliers de militants socialistes, de la LCR ou de Lutte ouvrière pensent souvent comme nous, luttent comme nous. Mais ceux-là resteront dans leur cadre politique et historique. C’est évident. Et je les comprends. Les organisations politiques dans un pays comme la France ont de très profonds ancrages. Il y a aussi divers groupes progressistes, peu nombreux, qui ont envie de faire plus avec nous. Mais cela ne fait pas une nouvelle force politique. Au passage, je n’oublie pas non plus quelques cinglantes déconvenues. En vérité, la fondation, refondation d’un parti révolutionnaire rassemblant les forces les plus progressistes ne se fait pas au détour d’un congrès ou par l’effet d’une construction intellectuelle. C’est le produit d’une phase historique, d’une profonde secousse qui rebat toutes les cartes. Nous n’en sommes pas là. Additionner des petits groupes, même sympathiques, ne crée pas un nouveau parti. Quant à constituer une formation à la gauche du PS et lui servant de garde-fou, je souhaite du plaisir à ceux qui proposeront cela aux militants communistes.

 

• En vérité, le signal politique de l’ « événement » proposé ne serait pas la naissance d’une nouvelle force mais la fin du Parti communiste français. C’est cela qui serait ressenti par le pays et ferait les grands titres de la presse et des journaux télévisés. Et il y en aurait pour un moment. En effet, en France, la question du Parti communiste et de son devenir est une grande question politique et historique. Pour les milieux dirigeants du pays, y compris ceux de gauche, l’idée d’en finir avec le Parti communiste est une vieille ambition. Depuis 1920, ce parti est dans leurs pattes. Toutes les combinaisons doivent tenir compte de son existence, même si dans nos rangs, on ne s’en rend pas assez compte. Et son rayonnement continue de gêner gravement la recomposition du paysage politique. Le mot « fin du PCF » remettrait la France dans le peloton des pays « normaux » Et, quels que soient les bonnes intentions des uns et des autres, il saute aux yeux que l’événement historique serait vécu ainsi. J’imagine le titre du journal Le Monde : PCF, né à Tours en 1920, mort à…, en 2008 De profondis.

 

• De plus, engager un tel processus nous clouerait sur place pour longtemps. On imagine, car on connaît la musique, la succession sans fin d’Assises et de Congrès en tous genres, négociations publiques et conciliabules privés, conflits pour les places, le programme, les locaux,les journaux, les postes de permanents. Et l’intervention en boucle des médias dans nos débats. Ce que nous avons connu avec les Collectifs est une douce romance à côté de ce qui nous attendrait. Et pour finir une auberge espagnole où chacun apportera son repas et luttera pour sa place à table. Aux yeux du peuple, tout cela apparaîtrait comme une palinodie pendant que la société fiche le camp par tous les bouts. Il y aurait au total une énorme déperdition d’intelligence et d’expériences accumulées. Une fois qu’on a tiré le rideau, il faut des générations pour reconstruire une force comme le Parti communiste. Je pense à l’Italie. L’histoire ne repasse pas les plats. Il vaut mieux y regarder à deux fois.

 

• Il y a mieux à faire, même si c’est réellement difficile, très difficile. D’abord, il vaut mieux - et là je pense à nos alliés les plus proches et amis - que chacun travaille. Et le Parti communiste, pour sa part, a beaucoup à faire pour rendre clairs son analyse, son projet politique et sa stratégie. On doit faire ce travail avec tous ceux qui sont intéressés, dans le respect mutuel . Il y a de la demande et des besoins politiques et théoriques. Il faudra - ceci dit au passage - veiller à ne pas inventer des usines à gaz, grosses consommatrices d’énergie militante. Donc, objectera t-on, le parti communiste seul, avec quelques alliés ? Surtout pas.

 

Le parti communiste français ne peut avoir le projet de vouloir rassembler en son sein, ou dans sa périphérie tous ceux qui veulent faire bouger la société. Le passé, y compris la phase noire du communisme - il y a aussi des phases lumineuses - nous montre les conséquences de la tentation de faire entrer tout le monde dans le même moule. L’union, l’unité, et tous les rapprochements qui permettent d’avancer sont au cœur de nos choix. Notre axe c’est la construction d’un mouvement populaire majoritaire, donc un front, des fronts de lutte et pour des changements profonds. Et sans perdre de vue que notre cap, c’est le changement de société. Il faut donc être dans tous les lieux où on peut agir, y compris au gouvernement, à condition de ne jamais oublier pourquoi on y est et pour défendre qui. Ce qui nous est arrivé, il n’y a pas si longtemps. Ici le bât blesse : nous ne parvenons pas à être nous même, autonomes, critiques, en avant-garde, en même temps que dans l’union. Et parfois, le pouvoir grise… On ne s’en méfie jamais assez. • Ici, une remarque : le rassemblement n’est pas qu’une question d’organisations politiques. C’est aussi et peut-être surtout l’unité du monde du travail et de la création. Le pays est à 90% salarié. Excepté pour une couche de cadres intégrés au système, les intérêts du plus grand nombre convergent L’ouvrier, l’employé comme l’ingénieur et le cadre, et je n’oublie pas bon nombre de patrons sous-traitants et industriels, sont broyés dans la même machine. Sous la coupe d’un impitoyable adversaire : le capital invisible. Le pire. Le procès de ce système qui emmène les sociétés humaines dans le mur devrait être plus incessant. L’unité des forces du travail et de la création est un donc un objectif historique. Et ce n’est pas seulement une question syndicale. C’est une grande question politique et sans doute notre point faible. Il faut rappeler que le Front populaire et la Résistance n’étaient pas que des fronts politiques mais de puissants mouvements du peuple et de la société à visées sociale et humaniste. Et le résultat de longs combats menés en grande part par les communistes.pcf.jpg

 

• Ceci dit, beaucoup reste à faire : construire et reconstruire. Personne ne peut se résoudre à la gestion d’un parti trop faible pour peser sur les grandes orientations du pays. Trop faible aujourd’hui, mais pas moribond. Je récuse l’idée de l’irréversible déclin. Celui-ci n’interviendrait en fait que si les communistes l’intégraient après un mûr examen. Ce n’est pas le cas. Il y a une situation et des forces pour redonner vie et couleur à un parti révolutionnaire, progressiste, populaire et intelligent, jeune et féminin, agréable à militer. Et fier des luttes qu’il a menées et mène. Au clair avec son histoire. Il faut en effet un peu s’aimer soi même pour être aimé des autres. Tout cela est à mes yeux bien plus une question de ligne politique que d’organisation. Et j’espère qu’on va beaucoup travailler en ce sens et vite : analyse du capitalisme et de la société d’aujourd’hui, projet et ligne politique, rôle qu’on souhaite pour le Parti communiste ; stratégie d’union et de rassemblement. Et nombre de questions chaudes, par exemple les contradictions fondamentales du capitalisme actuel, ou encore comment les choix écologiques influent sur notre conception de la société. J’ajoute qu’en de tels moments - quand le destin hésite- beaucoup dépend de l’énergie et du courage politique des militants et des dirigeants. Car c’est le fond qui manque le moins !

 

• La vie de notre parti pose encore bien d’autres questions. Ainsi, la valorisation du militantisme politique. A mes yeux, qu’il soit de gauche ou de droite, il est au fondement de la démocratie. Une forte vie associative ne s’oppose pas à la vie politique. Elle peut y contribuer mais jamais la remplacer. Sans des centaines de milliers de personnes engagées dans la vie politique, il n’y a pas grand-chose à espérer de l’avenir. Et encore ceci : il n’y a pas de parti politique qui vaille, et encore moins quand il s’agit du Parti communiste, si le droit à la différence et la richesse de la confrontation ne sont pas régulés par l’exigence de cohésion après que démocratiquement les grands choix soient faits. Je n’ai pas oublié l’élection présidentielle. La direction du Parti ne peut pas renvoyer l’image, comme c’est parfois le cas, d’une équipe qui va tous azimuts. Cette critique n’est pas adressée à Marie-Georges Buffet qui dans le plus difficile des contextes, joue à mes yeux un rôle déterminant. Bref, dans beaucoup de domaines, je suis très loin de certaines des positions exprimées par mes camarades dans l’Humanité du 10 novembre 2007. Il est important de se le dire au moment où nous avons des choix si importants à faire.

 

Dimanche 18 novembre 2007

 

Tribune publiée ce jour dans l’Humanité

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 23:53
pcf.jpgsamedi 24 novembre 2007 (10h39) :




Motion adoptée par l’Assemblée Générale de la Section d’Hellemmes du Parti Communiste Français

Les obstacles à surmonter : le capitalisme, encore et toujours !

 

Quoiqu’on en dise, aujourd’hui, en France, les banques, l’industrie et pratiquement tous les moyens de production, de communication et d’échange sont entre les mains des capitalistes. Nous sommes donc toujours dans une société capitaliste, qui est certes devenue plus rapace, plus parasitaire et plus réactionnaire que jamais. Le principal obstacle à surmonter pour construire une société où l’intérêt général serait au centre de toutes les préoccupations reste donc ce système d’exploitation. En France, le capitalisme se matérialise concrètement (comme dans tous les pays capitalistes) par l’existence de classes sociales antagoniques : la bourgeoisie et le salariat. La classe dirigeante dispose de moyens considérables pour manipuler l’opinion publique. Comme l’expliquait Marx il y a bien longtemps, les idées dominantes, dans une société, sont celles de la classe dominante, du moins dans toutes les périodes historiques dites « normales », en dehors des périodes de révolution.

 

En 2007, Sarkozy a gagné du fait de la faillite politique des dirigeants du PS et du PCF. Quinze ans de gouvernement socialiste, depuis 1981, dont huit ans avec la participation du PCF, ont convaincu des millions de travailleurs que le programme de la gauche n’offre pas une alternative sérieuse au capitalisme. Et ils ont (hélas !) raison. Les causes de notre défaite résident dans le programme du Parti. Un PCF qui a cautionné et mis en œuvre le plus grand programme de privatisations jamais réalisé dans l’histoire de France (31 milliards d’euros entre 1997 et 2002) ne sert pas à grand-chose aux yeux des classes populaires. Si on cherche un « glissement vers la droite », en voilà un bel exemple ! Un PCF réformiste, voire pro-capitaliste, ne sert absolument à rien aux salariés.

 

Le capitalisme est aussi responsable de la pollution et des discriminations, car c’est la bourgeoisie qui, pour faire plus de profit, détruit la planète, et divise les salariés entre eux pour mieux régner. La lutte pour protéger l’environnement, défendre les droits des femmes, des immigrés, est une lutte de notre classe contre le capitalisme. Son abolition tendra à, progressivement, régler ces problèmes inhérents à notre société.

 

Construire une société socialiste

 

Le capitalisme se dresse donc comme un obstacle incontournable sur la voie du progrès social. C’est un système qui, à notre époque, interdit toute avancée sociale conséquente, et ne peut même pas tolérer les conquêtes sociales du passé. Il faut renverser le capitalisme, le supprimer, par l’expropriation des capitalistes et l’instauration d’une planification démocratique de l’économie, soumise au contrôle et à la direction des travailleurs à tous les niveaux. Ceci n’est possible qu’au moyen d’une mobilisation massive et consciente du salariat et de la jeunesse.

 

Qu’est-ce donc, pour nous, qu’une société socialiste? Aujourd’hui comme hier, le socialisme, c’est l’émancipation sociale des travailleurs, sur la base de leur conquête du pouvoir d’Etat et de la propriété collective des moyens de production. Dans les média bourgeois, l’image du communisme est négative, naturellement. Il va de soi que les capitalistes ont intérêt à discréditer les idées communistes. Le problème est qu’ils ont été aidés dans cette tâche par les directions successives du PCF : les révisions successives du programme du PCF ont fini par le vider de son contenu communiste, à la faveur d’une vague panoplie de mesures dites « anti-libérales ». Il ne contient pratiquement aucune nationalisation, aucune mesure ne s’attaquant à la propriété privée des moyens de production. Or le problème essentiel de ce programme « réformiste anti-libéral », c’est qu’il est inapplicable : si nous mettions en œuvre nos propositions sans attaquer la propriété privée des moyens de production et des banques, le patronat, immanquablement, réagirait en retirant ses capitaux et en fermant des entreprises. Or, ce qui n’est inapplicable ne peut rencontrer l’adhésion de l’électorat. Si ce réformisme insipide s’installait durablement dans les orientations du PCF, celui-ci ne serait jamais autre chose que la cinquième roue du carrosse social-démocrate, et son déclin se poursuivrait. Et il disparaîtrait, que les communistes le veuillent ou non.

 

Notre combat politique passe par le rassemblement populaire

 

On fait grand cas de l’échec des candidatures anti-libérales. Or, il était tout simplement exclu, dès le départ, que la LCR ou Bové mènent campagne pour un candidat issu du PCF. Leur seul intérêt était de mettre les forces du Parti – largement supérieures à celles de toutes les autres formations réunies – à la remorque de leurs propres candidatures. Dès qu’ils ont compris que ceci ne se produirait pas, ils lui ont tourné le dos. Pour le Parti, tout ce cirque était une perte de temps et d’énergie. Au lieu de courir après des alliances avec de petites formations « anti-libérales », dans l’espoir de paraître plus forts, devenons plus forts en construisant une alliance entre le PCF et les salariés et les jeunes les plus militants, les plus politiquement conscients, en leur proposant un programme communiste.

 

Par ailleurs, le programme revendicatif du parti doit donner une expression générale aux besoins des français, à la jeunesse, à tous ceux qui souffrent dans notre pays. Il doit répondre à leurs aspirations dans différents domaines : temps de travail, salaires, loyers, logements sociaux, droit de vote des étrangers, etc. En avançant des propositions de rupture avec le système, nous rassemblerons largement, non pas la gauche de la gauche (ultra minoritaire), ni même la gauche (ce qui exclut 53% de la population), mais le peuple, c’est à dire tous ceux que le capitalisme écrase. En montrant que c’est la bourgeoisie qui est derrière chacun de ces problèmes, nous ferons la seule chose que nous devons faire : faire naître une conscience de classe. Celle-ci n’est absolument jamais spontanée (sauf pour les gauchistes), et il faut un parti structuré pour la développer.

 

Mais en même temps, pour construire le Socialisme, il faut combattre les illusions réformistes – plutôt que de les répandre, comme c’est le cas actuellement – en expliquant qu’il sera impossible d’empêcher la régression sociale tant que le pouvoir économique restera entre les mains des capitalistes, c’est-à-dire sans la nationalisation, sous le contrôle et la direction des travailleurs eux-mêmes, de toutes les banques, des compagnies d’assurance et de crédit, ainsi que de tous les grands groupes du secteur industriel, du commerce, des services et des communications.

 

Réaffirmer et renforcer le PCF comme outil révolutionnaire

 

Les exploités se sont dotés d’outils pour se débarrasser de leur oppression : le Parti et les syndicats. Notre parti doit donc redevenir ce parti de la classe ouvrière de notre pays. Il doit redevenir sa boussole, le Parti qui montre ce qu’il y a derrière les problèmes superficiels que la classe ouvrière rencontre chaque jour. Cela passe notamment par la diffusion d’une presse communiste indispensable pour contrecarrer l’idéologie dominante. Et au fond, ce que nous nommons « la classe ouvrière » ou le « prolétariat », c’est le salariat. Nous définissons cette classe comme Marx l’a définie : une classe qui n’est pas propriétaire des moyens de production, et ne vit que de la vente de sa force de travail.

 

Aujourd’hui, loin d’avoir disparue, cette classe constitue une proportion plus importante que jamais de la population active (86% au dernier recensement national), et elle ne parvient parfois même plus à survivre de son travail. Les métiers changent – il en a toujours été ainsi – avec l’évolution de la technologie, mais cela ne change pas les caractéristiques fondamentales du salariat. Les « intellectuels » farfelus qui prétendent que la classe ouvrière n’existe plus (et que donc le PCF n’a plus de raison d’être) feraient bien de se demander d’où viennent les bâtiments, l’éclairage, l’approvisionnement en eau et tous les services et marchandises qu’ils consomment quotidiennement.

 

Être un parti, qu’est ce que cela implique? Cela implique une direction digne de ce nom. Aujourd’hui, ce qui fait office de direction nationale n’ose plus prendre de décision, et préfère temporiser éternellement plutôt que de trancher les contentieux. Un parti, c’est aussi de la discipline militante. Non pas une obéissance militaire à la « hiérarchie », mais le respect de la décision prise démocratiquement. Les directions devraient, dans le même ordre d’idée, rester à l’écoute de la base militante des cellules et sections. Les élus ou dirigeants notamment qui se permettent de soutenir un autre candidat que celui désigné démocratiquement par les adhérents du PCF devraient être exclus. Être membre d’un parti, c’est aussi s’acquitter d’une cotisation, ce n’est pas une option. Pour les élus, cela vaut aussi pour le reversement des indemnités.

 

Le Parti est l’instrument indispensable pour l’élaboration, la défense et la propagation de notre programme et de nos idées, ainsi que pour l’organisation pratique de notre activité politique en général. Nous ne nions pas l’importance de l’engagement syndical (voire associatif) dans la constitution d’une conscience collective pour les travailleurs, mais celui-ci ne sert à rien si un parti n’est pas là pour donner un sens global à chaque revendication particulière. Et l’existence du Parti seul ne suffit pas non plus.

 

Ce qu’il faut, c’est mettre notre programme en conformité avec notre nom : Parti Communiste Français, ce vieux parti né de l’espoir suscité par Octobre, le Parti de la Commune, de Juin 36 et de la Résistance.

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 22:05
lognon.jpgavec 60% des voix le candidat communiste Alain Lognon emporte son canton  dans l'Allier et fait basculer le département à gauche.
Le vote communiste se montre donc rassembleur puisque notre camarade avait déjà progressé de 15% au premier passant de 30 à 45% des voix.Il est donc bien inutile de diluer notre parti dans un bidule à la c... !
A en croire la droite et le parti socialiste la grève est pour les premiers un délit et pour les seconds à peine soutenable. En milieu rural et ouvrier on donne une écrasante majorité à un candidat communiste quand dans le même temps on nous tanne avec une grève soi-disant impopulaire.

Souhaitons à tous les candidats communistes que la côte de Sarko demeure aussi élevée puisque dans les urnes les résulats s'inversent.
Vivement Sarko à 100% !
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Published by valenton rouge
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 21:13
le foot
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 21:11
école
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Published by - dans nomao
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 21:06
école
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