Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

0
parti.jpg 
thumbnail-copie-3.jpeg
4cb23c12e9-copie-1.jpg8071d6d8-f802-11df-a4d8-fa25b9579a36-copie-2.jpg 
Capture-du-2012-05-09-21-11-58.png
0
saint-communiste.jpg
00
0
soviet_propaganda.png

 vps-final.jpg

 

BDS-boycott-produits-israel.jpg

  

Recherche

lp.jpg

Léonard PELTIER 

 

arton1476.jpg

Archives

 free-the-miami-5-logo-colour.jpg

 

 rubon1-54e3a.jpgcuba-si.jpg

 

c.jpg

France  Cuba

cuba-si-3.jpg 

cuba_linda.jpg 

 

 

 

motocollant 2010 small

 

 

Thierry-copie-2.jpgHommage à

Thierry MENGUY

 


index.jpg 

une avocate

au service

du salarié

 

Maître

  Verrier Ouahmane Aicha

 

1 RESIDENCE DU PARC
  94430 Chennevières-sur-marne
 Téléphone : 01.49.62.04.45
 Fax : 01.45.76.13.17
 verrier.ouahmane@wanadoo.fr





Articles Récents

  • POUR LES FEMME D'ESPAGNE EN 2014 La nuit, la Résistance ... reprise d'un texte de 2009 Alain Girard Je hais les coups d’état, je hais la violence aveugle d’hommes de pouvoir quant ils ne sont pas de simples nervis, ceux là sont sans doute les pires. Je...
  • Obsèques d'Henri Alleg
    Sa famille, ses amis, ses camarades lui rendront un hommage fraternel le lundi 29 juillet à 10h30, au crématorium du Père Lachaise, salle de la Coupole. Le même jour, à 16 h, une courte cérémonie d'inhumation aura lieu au cimetière de Palaiseau (Esso...
  • Décès d'Henri Alleg
    Les communistes sont en deuil, les communistes valentonnais bien plus encore. Henri Alleg, Henri l'infatiguable du combat anticolonialiste, de celui pour un Etat palestinien, de celui pour une société à laquelle il donnait un nom: socialiste. Henri, ce...
  • METROPOLES
    METROPOLES Déclaration de l’ANECR Assemblée Nationale Affirmation des métropoles : discuter en 3 jours d’un remodelage profond de la République est un scandale ! Les amendements gouvernementaux adoptés par la commission des lois de l’Assemblée Nationale...
  • Un nouveau club politique prend racine | Aisne Nouvelle
    www.aisnenouvelle.fr CHAUNY - Le club Nouveau siècle verra le jour en septembre. Ou plutôt son antenne régionale. Une réunion d’information s’est tenue samedi matin. Objectif : réfléchir sur la société actuelle.
  • Il n'y a plus rien Ferré
    merci tovaritchi mais l'"vènement cd'est le rassemblemnt réusii des communistes azinbt quentinnois, aussi fort que Léo www.youtube.com Une œuvre magistrale, qui présente notre temps alors qu'elle le précède. Merci Léo, tu nous a marqué à jamais et ce...
  • Alain Girard shared Le libre service de la...
    Alain Girard shared Le libre service de la solidarité's photo.
  • Le candidat rouge sera Olivier Tournay | Aisne Nouvelle
    www.aisnenouvelle.fr SAINT-QUENTIN - Le militant Olivier Tournay a profité de la Fête des libertés ce dimanche au stade Bienfait pour annoncer sa candidature aux municipales 2014.
  • Alain Girard shared Sinn Féin shop's photo.
  • Alain Girard shared LE MONDE DE SAN-ANTONIO's...
    Alain Girard shared LE MONDE DE SAN-ANTONIO's photo.

 

Découvrez la playlist valentonrouge avec Francesca Solleville

Red_Cavalry_Riding.jpg
La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
sainr-just.jpg
   

A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

KM.jpg


23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 21:44
Les grèves ? Quelles grèves ? (quelques « Unes » de la presse régionale)
 
imprimer   poster

Mercredi 21 novembre. Lendemain d’un jour de grèves et de manifestations. La plupart des quotidiens de la presse régionale en font leur principal titre de « Une ». Généralement, ces titres sont illustrés d’une photo des manifestations dans la principauté régionale. Journalisme de proximité ? Mais quelques quotidiens ont choisi comme titre principal (voire exclusif) de la « Une » des informations encore plus éloignées du conflit social. Journalisme de diversion ?

Échantillon. Par ordre de dépolitisation croissante

1. Ils ont aperçu les grèves et manifestations

Nice Matin

L’Union

La République du centre

2. Ils n’on rien vu.

La Provence

L’indépendant catalan

L’Eveil de Haute-Loire

 

 

Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article
23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 21:39
logo-acrimed-360.jpg Un sermon du Monde contre les acteurs des mobilisations sociales
imprimer   poster

« Haro sur les médias ! » : le titre de l’éditorial anonyme du Monde daté du 18 novembre, promettait beaucoup. « Enfin ! », pouvait-on se dire, le « quotidien de référence » se cabre face aux escadrons de chargés de communication qui exercent quotidiennement une pression insidieuse sur les journalistes ou face aux agences de publicité qui influent sournoisement sur les choix éditoriaux. « Enfin ! », pouvait-on penser, le porte-voix de la rédaction prend à partie les gouvernements qui, périodiquement, tentent de vassaliser la presse ou les industriels et financiers qui se ruent sur les médias. « Enfin ! », pouvait-on rêver, Le Monde s’insurge contre tous ceux qui, puissamment, mettent la main sur les entreprises médiatiques, concentrent et rentabilisent, taillent dans les effectifs des rédactions, entretiennent et développent la précarité des journalistes…

Pas du tout ! Le Monde, si timoré quand il s’agit des vrais adversaires de l’indépendance des journalistes, a (de nouveau) débusqué un ennemi plus redoutable : les acteurs des mobilisations sociales qui ne se satisfont pas d’une information qui les maltraite, et les observateurs des médias qui, depuis 1995 au moins, ne cessent de dénoncer la morgue et le mépris qu’affichent les sommités des médias dominants.


Comment légitimer et soustraire à la critique la « couverture médiatique » des mobilisations sociales en général, et des mobilisations de cet automne en particulier ? Pour y parvenir, l’éditorialiste du Monde, sans craindre le vertige, a escaladé le mont Olympe. D’où il a pris son envol…

Le journalisme d’opinion sondée et d’élection révérée

« Dans le conflit social provoqué par la volonté du gouvernement de réformer les régimes spéciaux de retraite, la bataille de l’opinion publique est décisive. Chacun se souvient qu’en décembre 1995, malgré les effets de la paralysie de la SNCF et des transports parisiens, les Français avaient sympathisé, dans leur majorité, avec les grévistes.  » Sans doute, se dit-on, mais pas les médias ! « Il n’en va pas de même aujourd’hui, si l’on en croit les sondages . » Peut-être. Mais en vertu de quelle conception de leur métier, le travail des journalistes devrait-il être subordonné à la faveur ou à la défaveur de l’opinion sondée ?

La preuve par les sondages est si faible que l’éditorialiste du Monde dégaine, sans transition, un nouvel argument pour tenter de légitimer ce que prescrit l’ordre médiatique existant : « A la différence de ce qui s’était passé il y a douze ans, le président de la République qui vient d’être élu et la majorité parlementaire qui le soutient ont présenté aux électeurs des engagements prévoyant explicitement cette réforme. Non seulement elle n’a pas été occultée pendant la campagne, mais elle a au contraire été mise en avant comme l’une des mesures symboliques du programme économique et social proposé par le candidat et par son parti. Les citoyens, qui n’ont pas changé d’avis en six mois, approuvent donc, dans leur majorité, l’alignement de la durée de cotisation des agents des entreprises publiques sur celle des fonctionnaires et des salariés du privé. »

Autrement dit, Le Monde se défausse sur le résultat de l’élection présidentielle pour travestir le soutien qu’il apporte à cette « réforme » et pour parler non seulement en son nom propre mais encore au nom de tous les médias.

Le journalisme de parti pris sans parti pris

« La tâche des médias n’en est pas facilitée. Informer sur les faits ne pose que des problèmes techniques  : il faut confronter les sources, vérifier les chiffres, fournir les indications les plus récentes et les plus complètes possible. » Que des problèmes techniques ? Quels mépris pour le travail des journalistes ! Mais parmi ces problèmes « techniques », faut-il compter la présentation des arguments en présence, le respect de la parole des acteurs, la place accordée aux organisations syndicales ? On a quelques raisons d’en douter, surtout quand on lit la suite.

« En revanche, donner à tous ceux qui sont concernés des possibilités égales d’exposer leurs arguments est délicat. C’est le cas type d’une situation où les journalistes ne font que des mécontents. Les usagers, qui subissent la grève, ont le sentiment que ce n’est ni assez dit ni assez montré. Les grévistes estiment que leurs revendications sont récusées d’avance et que leurs raisons de s’opposer à la réforme ne sont pas prises en considération de façon équitable. »

L’éditorialiste du Monde est un grand magicien. En quelques lignes, il a ainsi réussi à faire disparaître de la scène deux acteurs et non des moindres : d’abord le gouvernement (comme si le conflit était d’abord un conflit entre les grévistes et les usagers) et ensuite les médias eux-mêmes (comme s’ils n’étaient que de simples spectateurs, alors qu’ils se comportent en acteurs du conflit). Ne resterait alors qu’une seule question : comment donner la parole de façon égale ou équitable à deux « parties » qui se feraient face uniformément - les grévistes et les usagers - , en oubliant les deux autres !

Vient alors, avec toute la componction requise, le moment de préparer l’atterrissage. Trois phrases d’anthologie pour dénoncer des soupçons déplacés, bien sûr, et liberticides, on le pressent.

« Dans un climat de suspicion générale vis-à-vis de médias omniprésents, la tentation est de les soupçonner de parti pris . L’opinion étant majoritairement hostile à la grève, ce sont les grévistes qui se sentent victimes de la partialité supposée des organes d’information. Le même sentiment , poussé jusqu’à la diabolisation, est exprimé par les étudiants qui réclament l’abrogation de la loi sur l’autonomie des universités, votée cet été, et qui militent pour le blocage des établissements. »

Ainsi les médias « omniprésents » feraient l’objet d’injustes soupçons de parti pris. Ainsi Le Monde qui soutient les réformes gouvernementales les soutiendrait sans parti pris ! Ainsi, rien dans la présentation du conflit, de ses acteurs, de leurs motifs par les médias de consensus que sont les radios et les télévisions généralistes ne suggérerait un soutien quelconque au gouvernement. Manifestement, l’éditorialiste anonyme du Monde, trop occupé à lire Le Monde2 ou les suppléments « Mode » du quotidien de référence, n’a pas le temps de regarder la télévision ni même de s’interroger sur les biais de l’information apparemment factuelle que publie le quotidien.

Ainsi, enfin, les grévistes et les étudiants mobilisés exprimeraient des sentiments – d’injustes sentiments – et pas des arguments, ceux-ci étant l’apanage des éditorialistes du Monde. De la suspicion à la diabolisation, le pas est vite franchi, certes. Comme celui qui sépare la mauvaise humeur de la colère. Mais celle-ci est légitime quand on lit le mépris qui suinte dans tous les bavardages dénués de parti pris : depuis les commentaires désolés de Jean-Pierre Pernaut jusqu’à ceux des éditorialistes du Monde.

Médias, merveilleux médias

« Encouragés par des sites Internet qui usent et abusent de la dénonciation des journalistes, les uns et les autres rendent les médias responsables de leur propre incapacité à convaincre l’opinion. Des cas d’agressions verbales ont été constatés. Des reporters ont été désignés à la vindicte ou empêchés de faire leur travail. »

Médias, merveilleux médias qui ne portent aucune responsabilité ni dans la révolte qu’ils suscitent, ni dans l’état de « l’opinion » qu’ils s’efforcent – parfois en vain – de façonner. Royaume des amnésiques qui oublient la prodigieuse impartialité dont ils ont fait preuve en 1995, en 2003, en 2005 (lors du référendum sur le traité constitutionnel européen), en 2006 et, désormais, en cet automne 2007.

Médias, merveilleux médias qui n’exercent aucune violence, même pas cette violence continue et répétée qui, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, année après année, traite par le mépris les mobilisations sociales qui n’ont pas l’air de leur plaire.

Médias, merveilleux médias qui ne désignent jamais « à la vindicte » tout ou partie des acteurs de ces mobilisations et ne « dénoncent » jamais ces sites Internet qui les dérangent.

Lesquels d’ailleurs ? Acrimed, parmi eux, peut-être ? Pourquoi ne pas le dire ? Des sites « qui usent et abusent de la dénonciation des journalistes »  ? Non pas les journalistes, mais certains d’entre eux en raison de la position de pouvoir qu’ils occupent et qu’ils incarnent. Non pas les journalistes, mais des pratiques journalistiques qui constituent des « agressions verbales » permanentes. Non pas les journalistes, mais une couverture médiatique des mobilisations sociales qui « empêchent » leurs acteurs de faire respecter leur propre droit d’informer par des journalistes qui estiment qu’ils doivent en avoir le monopole.

Vient alors la subtilité finale, où on lira précisément une tentative de « faire pression » et d’ « intimider ». De celles qui nous incitent à poursuivre notre critique. « De même que les régimes politiques qui contrôlent l’information, les mouvements qui font pression sur les médias ou qui tentent de les intimider ne servent pas leur cause. Au contraire, ils l’affaiblissent. »

On s’en doutait : pour Le Monde, ce sont les mouvements sociaux – et non les mouvements de capitaux – qui exercent les pressions les plus graves sur les médias et les menacent d’une emprise semblable à celle qu’exercent les régimes autoritaires.

Dominants dominés et aveuglés par leur propre domination, les chefferies éditoriales portent une lourde responsabilité dans les difficultés qu’éprouvent les journalistes qui cherchent à faire leur travail, mais seulement leur travail : enquêter sur les mobilisations (et donc aussi sur la contestation des médias) sans s’ingérer dans les délibérations collectives de leurs acteurs, exercer leur droit d’informer sans piétiner le droit d’informer de ces mêmes acteurs.

Henri Maler


Annexe : La preuve par Le Monde du même jour

- Une évidente absence de parti–pris

En guise de complément à son sermon du 18 novembre, Le Monde du même jour publie « la chronique économique » (d’Eric Le Boucher) dans laquelle on peut lire une défense sans « parti-pris »

- de la remise en cause de la durée de cotisation des « régimes spéciaux : « Quand l’allongement de l’espérance de vie impose l’impératif démographique (…), il faut bien que ces professions s’alignent »  ;
- de la « réforme » des Universités par la « loi Pécresse » : « La diversité, la compétition, l’excellence, le financement mixte : l’université doit s’y lancer au XXIe siècle, sans défiance, là aussi, si l’on veut que la France existe encore dans l’économie de la connaissance ».

Rappelons à celles et ceux qui ne l’auraient pas lu, qu’un éditorial du Monde, du 14 novembre 2007, sous le titre flamboyant « L’Université en otage » prenait à partie « Le mouvement de grogne ou de rejet qui se propage dans une partie des universités françaises » et suggérait fortement que « les étudiants les plus radicaux » sont « en train de se tirer une balle dans le pied ». L’éditorialiste anonyme soutenait en effet que la loi « s’efforce de poser les bases d’un renouveau en améliorant la gestion des universités […] sur la base d’un accord assez large de la communauté universitaire » (en clair : les Présidents d’université) et concluait ainsi sa leçon : « Comme souvent par le passé, il était probablement inévitable que l’université soit prise en otage dans cette affaire. Mais c’est, pour les jeunes, le plus mauvais terrain pour manifester leur impatience ou leur révolte. »

Le Monde a évidemment le droit de prendre parti. Mais à quoi bon le dissimuler et tenter de faire croire que les sermons des éditorialistes et autres chroniqueurs n’affectent en rien, ni l’intervention du Monde contre les mobilisations ni le contenu des articles d’information, comme on va le voir immédiatement ?

- Une rigoureuse enquête de terrain

En guise de fondement de son sermon du 18 novembre, Le Monde du même jour publie une « enquête » intitulée « Les AG d’étudiants se méfient des médias » qui, plutôt que d’interroger des étudiants sur les motifs de cette méfiance, recueille des « témoignages » et invoque un certain nombre de faits.

Premier « fait » invoqué en ouverture de l’article ? « Un espace de quelques mètres carrés délimité par du fil de fer barbelé : c’est là que la coordination étudiante contre la loi Pécresse sur l’autonomie des universités entendait "parquer" la presse, venue couvrir la réunion qu’elle organisait, dimanche 11 novembre, à l’université Rennes-II. » Problème : il ne s’agit que d’un dessin, comme le rappelle Daniel Schneidermann, sur le site d’ « Arrêt sur images ». Une plaisanterie dont on peut ne pas goûter l’humour, mais qui est quand même moins « agressive » que les caricatures de Mahomet publiées au Danemark et en France ou que tel dessin de Plantu (du Monde) comme celui que l’on peut voir ici même.

Autres « faits » invoqués : « Dans les défilés, les mêmes slogans, sur des drapeaux noirs, stigmatisent la presse, accusée de diffuser des "mensonges", et dénoncent le "parti du pouvoir et de l’argent" dont l’acronyme, "PPA", est à une lettre près - ce n’est pas un hasard - le diminutif du présentateur du "20 heures" de TF1. » Un seul drapeau noir se transforme quasiment en forêt de drapeaux. Et la cible désignée par Pour Lire Pas Lu puis par Le Plan B [qui vise le « Parti de la Presse et de l’Argent » et non le « parti du pouvoir et de l’argent »] se transforme – « ce n’est pas un hasard » - en mise en cause du seul PPDA.

Des problèmes « techniques », comme dit l’éditorial…

Et l’article d’amalgamer, dans une même réprobation et sans la moindre précision, une série d’autres « faits » : « Interdiction de pénétrer dans les lieux où se tiennent les AG, refus des caméras, insultes, menaces, tentatives d’intimidation ». Comme s’il n’était pas légitime de vouloir tenir une Assemblée générale (un comité de rédaction du Monde…) à l’abri des caméras.

En revanche, les témoignages de journalistes sont très éloignés de la dramatisation solennelle de l’éditorial puisqu’un journaliste de France 3 affirme : « Certes, quelques-uns nous interpellent en nous accusant de faire la communication de Sarkozy ou de Pécresse, mais cela ne nous empêche pas de travailler normalement, de filmer et de faire des interviews. » Reste à savoir si le journaliste de France 3 s’interroge sur le sens de ces interpellations. Une reporter de France Info, quant à elle « reconnaît que, lorsqu’elle circule aux abords des manifestations dans une voiture portant le logo de la station publique, elle se fait fréquemment "alpaguer" par des étudiants qui lui crient "France-Info, c’est radio Sarko". » C’est peut-être injuste pour la journaliste concernée, mais pour France Info ?

Reste le témoignage qui achève et conclut l’article. À cette place, il ressemble à une conclusion de la journaliste du Monde elle-même. Le propos rapporté émane d’un certain Gilles Kerdreux : « On sent qu’il y a parmi les membres de la coordination une volonté farouche de maîtriser l’information circulant sur le mouvement étudiant, Peut-être qu’inconsciemment ils sont influencés par Sarkozy, qui multiplie lui aussi les initiatives pour maîtriser sa communication. ». Des étudiants « inconsciemment » sarkozystes : il fallait y penser ! Des étudiants dont les précautions les rendraient semblables à ces « régimes politiques qui contrôlent l’information », comme le soutient l’éditorialiste qui s’informe sélectivement dans son propre journal. CQFD.

 
Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article
23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 21:29
2007-10-sarko-dsk-fmi.jpgNos socialistes aimeraient nous faire croire que leurs aïeux étaient aussi à droite qu'eux. Du coup, ils métamorphosent Jean Jaurès et Léon Blum en gentils modérés qui se seraient toujours opposés à des extrémistes patibulaires. Pourtant, les discours de ces deux tribuns ressemblaient davantage aux textes du Plan B qu'aux gags usés de François Hollande...

« D'abord, et à la racine même [de la lutte des classes], il y a une constatation de fait, c'est que le système capitaliste, le système de la propriété privée des moyens de production, divise les hommes en deux catégories, divise les intérêts en deux vastes groupes, nécessairement et violemment opposés. Il y a, d'un côté, poursuit Jean Jaurès, ceux qui détiennent les moyens de production et qui peuvent ainsi faire la loi aux autres, mais il y a de l'autre côté ceux qui, n'ayant, ne possédant que leur force de travail et ne pouvant l'utiliser que par les moyens de production détenus précisément par la classe capitaliste, sont à la discrétion de cette classe capitaliste(1). » Quand il tient ces propos, en 1900, Jaurès ne craint pas qu'on lui rétorque que les choses sont plus « complexes ». « Nous savons très bien , assène-t-il, que la société capitaliste est la terre de l'iniquité et que nous ne sortirons de l'iniquité qu'en sortant du capitalisme. » Un siècle plus tard, François Hollande a légèrement nuancé cette position : il promet que « les socialistes acceptent l'économie de marché(2) ». Mais, cherchant désespérément à se trouver des points communs avec Jaurès, il ment en affirmant : « Libéralisme contre socialisme : rien de cette division n'a perdu de son actualité ni de sa pertinence (3). » À ce détail près qu'au début du XXe siècle ce n'est pas contre le libéralisme « ultra » que se dressait le député des mineurs de Carmaux, mais contre le capitalisme en général, ce qui change tout.

« Le Parti socialiste n'est pas un parti de réforme »
En 1905, le Parti socialiste n'était pas encore une machine électorale obligée de faire appel à Bénabar, Pierre Rosanvallon et Yannick Noah pour grappiller des soutiens. Il se proclamait donc « fondé sur les principes suivants : entente et organisation internationale des travailleurs, organisation politique et économique du prolétariat en parti de classe pour la conquête du pouvoir et la socialisation des moyens de production et d'échange, c'est-à-dire la transformation de la société capitaliste en une société collectiviste ou communiste ». Parti « de lutte de classe et de révolution », il « n'[était] pas un parti de réforme », même s'il poursuivait « la réalisation de réformes immédiates revendiquées par la classe ouvrière (4) ».

Divergeant légèrement de Dominique Strauss-Kahn, pour qui il faut abandonner ou incarcérer les prolétaires vu qu'« on ne peut malheureusement pas toujours attendre [d'eux] une participation sereine à une démocratie parlementaire (5) », Jaurès avait « confiance dans la classe ouvrière, à une condition, qu'elle soit organisée, qu'elle soit unifiée ; qu'en face de tous les autres partis anarchiques et discordants elle ne forme qu'un parti, comme elle ne forme qu'une classe ».
Le problème n'était pas de savoir s'il fallait une révolution, mais de s'accorder sur la manière dont celle-ci serait menée. D'où, en 1900, le désaccord entre Jaurès et Jules Guesde relatif à la participation d'un socialiste (Millerand) à un gouvernement bourgeois : Guesde, partisan de « l'expropriation économique de la classe capitaliste par son expropriation politique », estime qu'il ne s'agit pas, avec Millerand, de « la conquête du pouvoir public par le socialisme », mais de « la conquête d'un socialiste et de ses suivants par les pouvoirs publics de la bourgeoisie ». Jaurès, craignant d'être pris pour le défenseur anticipé de Bernard Kouchner ou de Fadela Amara, rassure aussitôt les militants : « Nous voulons faire dans la réforme œuvre commençante de révolution ; car je ne suis pas un modéré, je suis avec vous un révolutionnaire. »

Pour la « dictature impersonnelle et temporaire du prolétariat »
Vingt ans plus tard, au congrès de Tours, Léon Blum se fait applaudir à son tour lorsqu'il explique que « le débat pour ou contre l'adhésion » à la IIIe Internationale(6) « n'est pas entre la conception réformiste et la conception révolutionnaire, mais entre deux conceptions révolutionnaires(7) » qui diffèrent à propos de l'organisation du parti censé permettre cette révolution. N'esquivant pas la question de la propriété en se contentant (comme certains actuels chouchous des médias) de brailler qu'un « autre monde est possible », il précise : « Révolution, cela signifie, pour le socialisme traditionnel français : transformation d'un régime économique fondé sur la propriété privée en un régime fondé sur la propriété collective ou commune, voilà ce que cela veut dire. [...] Ce passage d'un ordre de propriété à un régime économique essentiellement différent ne sera pas le résultat d'une série de réformes additionnées, de modifications insensibles de la société capitaliste. [...] À un moment donné, quand on en sera venu à la question essentielle, au régime même de la propriété, quels que soient les changements obtenus, il faudra une rupture de continuité, un changement absolu, catégorique. »

Comment y parvenir ? Tout d'abord, estime Blum en 1920, il faut conquérir « l'autorité centrale, qui, actuellement, s'appelle l'État, par n'importe quels moyens, sans que les moyens légaux ni les moyens illégaux soient exclus ». Illégaux ? Oui, parce que, poursuivra Blum quatre ans plus tard, « nous ne sommes pas bien sûrs que les représentants et dirigeants de la société actuelle, au moment où ses principes essentiels leur paraîtraient trop gravement menacés, ne sortent pas eux-mêmes de la légalité. [...] Si le socialisme se liait définitivement par le respect juré de la légalité, il risquerait de jouer un jeu de dupes (8) ».
Après la prise du pouvoir, le Parti socialiste devra, estime le pseudo mentor de François Hollande, exercer une « dictature du prolétariat [...] reposant sur la volonté des masses ». Loin de rassurer Michel Rocard, qui craint toujours de finir sa vie dans une mine de sel, Blum ajoutait : « Je ne pense pas que la dictature du prolétariat soit tenue de conserver une forme démocratique. »

« Arracher des puissants leviers de commande »
La scission entre socialistes et communistes ne doit donc pas être présentée comme opposant des modérés réformistes à des extrémistes révolutionnaires. Les points de friction portent sur des questions d'organisation du parti et d'exercice du pouvoir, mais ne concernent ni la nécessité de la révolution, ni la légitimité de l'action illégale, ni la dictature du prolétariat. Pour la majorité des socialistes, la réforme ne constitue alors qu'une sorte de pis-aller en attendant des jours meilleurs.
La radicalité des discours se retrouvera dans les propositions antérieures à l'arrivée au pouvoir du Front populaire. L'année précédente, en 1935, Vincent Auriol présente au nom des socialistes un programme de nationalisations. Afin de « diriger, dominer l'économie nationale et arracher au capitalisme et à sa presse [c'est Le Plan B qui souligne !] de puissants leviers de commande et d'importants moyens de résistance », il convient selon Auriol de soustraire aux intérêts privés les chemins de fer, les assurances, les sociétés de distribution électrique, les mines, le crédit et les banques. Sans oublier de mettre en place un « contrôle sévère du Comité des Forges(9) » [le Medef de l'époque]. En clair, tondre les patrons. Car, à la différence d'Élizabeth Guigou, Auriol et Blum n'auraient jamais été sabler le champagne avec Philippe Val à l'université d'été du patronat...


Notes :

(1) Discours à une conférence contradictoire avec Jules Guesde sur « Les Deux Méthodes », 26 novembre 1900, Lille. Toutes les citations de Jaurès sont tirées de ce discours.
(2) Le marché, ajoute Ségolène Royal, « nous est aussi naturel que l'air qu'on respire et l'eau qu'on boit. »
(3) « Le socialisme a 100 ans », www.histoire.parti-socialiste.fr
(4) Déclaration finale du congrès d'unification socialiste (qui aboutit à la création du Parti socialiste, Section Française de l'Internationale Ouvrière), 25 avril 1905. Cité par Serge Berstein, [italique]Léon Blum[/italique], Fayard, 2006.
(5) Dominique Strauss-Kahn, La Flamme et la Cendre, Grasset, 2002.
(6) La IIIe Internationale, ou Internationale communiste (Komintern), a été fondée en 1919 par Lénine à Moscou.
(7) Intervention au 18e congrès national du Parti socialiste SFIO, Tours, 27 décembre 1920. Sauf mention contraire, toutes les citations de Blum sont tirées de ce discours.
(8) Cité par Serge Halimi, Quand la gauche essayait, Arléa, 2000.
(9) Cité par Serge Berstein, op. cit.

Le Plan B n°10 (octobre-novembre 2007)

Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article
23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 21:07

La ministre de l’Enseignement supérieur évoque, pour la fin de l’année, «la fin des cautions» pour le logement étudiant grâce à la «garantie du revenu locatif». Mais les gestionnnaires de ce système, mis en place depuis 2006, assurent n’avoir jamais été consultés.

Alors que les universités françaises sont toujours agitées vendredi, Valérie Pécresse cherche à apaiser les tensions. Quitte à tomber dans la précipitation.

Invitée de RMC Info vendredi matin, la ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé : «Nous allons aboutir d’ici la fin de l’année à ce qu’on appelle la garantie du risque locatif. C’est un mécanisme qui va garantir les impayés et il va s’appliquer aux étudiants». Et de continuer en expliquant : «d’ici à la fin de l’année, j’espère vous annoncer que désormais on ne demandera plus de caution aux étudiants». Ce qui constituerait, selon ses propres mots , «une révolution».

Sauf que... le dispositif «garantie du risque locatif» (GRL) existe depuis l’été, et concerne déjà les étudiants. Ce système d’assurance sociale, qui garantit au bailleur le paiement du loyer, a même son site web, sur lequel on trouve un questionnaire permettant à chacun de savoir s’il est éligible. Et un étudiant peut tout à fait y souscrire...

Contacté, le cabinet de Valérie Pécresse se montre embarassé, et assure que Valérie Pécresse et Christine Boutin ont bien ouvert le dispositif aux étudiants. Faux, répond Lucie Kahn, directrice de APAGL, qui gère le volet «social» du dispositif. «Ils y ont toujours eu accès».

 

«Les gestionnaires de la GRL n’ont jamais été contactés»

Seule avancée envisageable : étendre - sur le papier - la GRL à tous les étudiants. Car aujourd’hui, il faut aujourd’hui disposer de ressources deux fois supérieures au loyer demandé par le propriétaire. Ce qui n’est pas le cas de nombre d’étudiants défavorisés.

Jean-Luc Berho, directeur de l’Union d’économie sociale du logement, véritable «père» du système, explique n’avoir «jamais été contacté, ni par Valérie Pécresse, ni par Christine Boutin». Selon lui, la ministre de l’Enseignement supérieur «n’évoque qu’une partie du dossier». «C’est très bien de faire des annonces dans la presse, ce serait mieux de passer un coup de fil à ceux qui gèrent le dispositif», s’indigne Jean-Luc Berho, qui se dit par ailleurs «tout à fait ouvert à la discussion avec l’Etat et les régions» pour améliorer le système».

.
Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article
23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 21:02
figaro.jpgMalgré l’adoption du bouclier fiscal en France, les exilés ne sont pas revenus au pays. Découvrez l’intégralité du classement des grosses fortunes résidant en Suisse.

Comme tous les ans, le magazine économique helvétique Bilan publie ce matin la liste des 300 plus grosses fortunes professionnelles résidant dans le pays. «Notre classement 2007 démontre que les plus riches de Suisse ont vécu une année faste, annonce Stéphane Benoit-Godet, le rédacteur en chef de Bilan. Leur fortune dépasse largement le PIB de la Suisse et le nombre des milliardaires s’est envolé.»

L’homme le plus fortuné des alpages est, comme l’an dernier, le fondateur des magasins Ikea, Ingvar Kamprad. Seule différence, douze mois plus tard, l’octogénaire suédois pèse 6 milliards d’euros supplémentaires (21 milliards au total). Les premiers Français apparaissent à la 12e place. La dynastie Peugeot, établie en Suisse depuis de nombreuses années, a vu sa fortune bondir de 33 % dans l’année (à près de 5 milliards d’euros). Elle est suivie par le banquier Benjamin de Rothschild (3 milliards d’euros), la famille Castel, emmenée par le patriarche Pierre (3 milliards), les Wertheimer (maison Chanel), Philippe Hersant, Jean Taittinger ou encore les familles Lescure (société SEB) et Defforey (Carrefour). «Il n’y a pas encore d’effet Sarkozy ici, les Français ne sont pas revenus en France malgré le bouclier fiscal», analyse Stéphane Benoit-Godet.

Parmi les nouveaux noms français listés par le journal suisse, le financier Philippe Jabre, gestionnaire d’un fonds spéculatif qui a dû quitter la City après avoir été épinglé par les autorités financières britanniques et qui vient de constituer en un temps record un fonds de 4 milliards de francs suisses sur les bords du Léman.

Dans cet aréopage doré, la chanteuse Nana Mouskouri fait figure de parent pauvre, avec seulement une petite centaine de millions d’euros à son actif. Mais cela lui permet de figurer dans un classement où ses confrères Johnny Hallyday, Charles Aznavour et Patricia Kaas ne figurent pas encore. Pas plus que le gros bataillon de sportifs tricolores, venus profiter de l’air pur des alpages : Alain Prost, Patrick Tambay, Jean Alesi, Sébastien Loeb et Stéphane Peterhansel.

 
.
Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article
22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 16:00

cheminots.jpgD’accord ils font grève, d’accord on les considère comme des feignasses mais un fonctionnaire c’est quoi ?

Réponse :

Une infirmière (Celle qui vous fera votre toilette quand vous serez incontinent et plus, privé de couches culottes)

Un Soldat (Celui qui mettra sa vie en jeu pour défendre vos choix politiques privés)

Un policier (Celui qui vous protégera contre les « sauvageons » qui viennent abîmer les jolies voitures privées)

Un conducteur de TGV (Celui qui vous emmène dans votre villégiature privée pour pas très cher et sans danger)

Un agent des impôts (Celui qui fait fonctionner l’Etat grâce à cet argent que le privé a tant de mal à gagner)

Un facteur (Celui qui amène chez vous au bout du pays les colis privés des cadeaux de noël de papy mamy)

Un prof (Celui qui vous permet d’apprendre gratuitement ce que vous mettrez en pratique dans le privé)

Une institutrice (Celle qui mouche vos chers bambins privés et reçoit les insultes publiques)

Un juge (Celui qui gérera votre divorce privé)

Un pompier (Celui pour qui la devise est « sauver ou périr » et qui périra pour sauver votre vie privée et votre maison privée perdue en plein maquis avec un branchement et un kwh au même prix)

Un agent de la sécu (Celui qui se fera chier dans un bureau pour vous rembourser vos tranquillisants privés)

Un agent qui fera avancer votre dossier de chômage quand le privé vous aura foutu dehors

Un technicien EDF (Celui qui remettra le courant pour que vous regardiez vos DVD privés après la tempête)

Une sage femme (Celle qui ne se prive pas de galérer pour faire naître vos futurs cadres privés)

Un directeur d’hôpital (Celui qui se bat pour soigner gratuitement votre surmenage privé)

Un conducteur de metro (Celui qui vous conduit au tarif le moins cher d’Europe dans vos boulots privés)

Encore le métro (Celui qui vous emmène 365 jours par an à vos soirées privées et vous ramène même quand vous êtes bourrés)

L’organisateur de la fête de la musique (Le con qui organise votre petite soirée sympa du 21 juin)

Et bien sur tous les sans grades, qui ramassent vos ordures, nettoient les parcs, améliorent les forêts, recherchent de nouvelles technologies, transportent votre nourriture la nuit quand vous dormez (encore le train), font tourner les centrales électriques, aiguillent les avions, organisent les élections, donnent à manger dans les cantines scolaires,plantent des fleurs dans les villes, font des émissions de télé, vous donne la météo (aux avions privés et aussi et surtout aux marins privés !! )

Alors maudissez les, injuriez les, rejetez les !!!! Mais quand du service public, vous serez privé.....alors là, vous pleurerez !!......

faites passer !!..... VIVE LE SERVICE PUBLIC !

Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article
19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 13:07

Result2-copie-12.jpg M Alain Lognon, maire de Beaulon (PCF) est arrivé en tête au premier tour de l’élection cantonale partielle de Chevagnes (Allier), devançant la socialiste Mme Marie-José Chassin, maire de La-Chapelle-aux-Chasse et M André Jardin (DVD), maire de Lusigny. Il prend ainsi une sérieuse option pour la victoire dimanche prochain. La présidence du Conseil général de l’Allier ne tient qu’à une voix. A noter la grosse progresion du candidat communiste + 15%

Résultats du 1er tour :

I : 5 635 ; V : 2 940 ; E : 2 754 ; Abs : 47,83%

M Alain Lognon (PCF) : 1 244 (45,17% des s.e.)

Mme Marie-José Chassin (PS) : 544 (19,75%)

M André Jardin (DVD) : 845 (30,68%)

M Bernard Taillandier (FN) : 121 (4,40%
Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article
18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 20:49
morales.jpg Nicolas Sarkozy, président de la France et célèbre réactionnaire de droite, vient de faire voter une hausse de son salaire de 206%, donc de 7 700 euros à 19 000 euros, à l'Assemblée Nationale où son parti, l'UMP, à la majorité absolue. C'est, paraît-il, pour égaler le salaire de la chancelière allemande (21 000 euros) et, du coup, doubler celui du premier ministre espagnol (6 500 euros). J'ajoute que c'est le seul président cité qui ne paye rien du tout : ni loyer, ni impôt, ni intendance, etc.. en plus il bénéficie d'avantages importants (avion gratuit, chauffeur etc.)






- Evo Morales, président bolivien app-communiste, a réduit son salaire de moitié, de 3 720 dollars à 1 902 dollars. Cet ami de Fidel Castro trouvait qu'il était indécent que le président gagne 60 fois plus que le salaire minimum bolivien. Il avait même décidé de donner la moitié de son salaire actuel (donc 951 euros) aux victimes d'un tremblement de terre au Pérou le 15 août dernier.
Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article
18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 18:08

retraites.jpg(Le texte qui suit était une contribution à un « Forum sur l’avenir des retraites » d’avril 2003. Il ne me paraît malheureusement pas avoir pris beaucoup de rides)

 

Si l’on s’en tient à l’actualité politique et sociale, cela paraît indubitable (annonce de réformes d’envergure, réunions multiples, manifestations, empoignades gouvernement - organisations syndicales, etc., le tout au nom d’une soi-disant urgence qui ne laisserait pas d’autre choix que d’opérer des révisions drastiques dans le système actuel des retraites).

 

Mais si l’on va à l’essentiel, ç. à d. la manière dont une fraction de la valeur ajoutée nationale créée chaque année est attribuée à la catégorie sociale des retraités, il paraît beaucoup moins certain qu’il y ait réellement un problème des retraites. Tout dépend en effet de la problématique selon laquelle la question est posée.

 

a) Données macro-économiques nationales

 

En effet, si l’on remonte au début des années 80, à partir desquelles le problème dit « des retraites » a commencé à apparaître, sous l’impulsion de campagnes médiatiques patronales ou gouvernementales, quelle évolution constate-t-on sur le plan macro-économique ?

 

Tout d’abord le rythme de croissance de la valeur ajoutée nationale est resté supérieur à celui de l’augmentation démographique.

 

Donc, si nous avions maintenu les règles du partage de la valeur ajoutée nationale qui existaient au début des années 80 entre le bloc du travail (salariés actifs, chômeurs, retraités), qui a suivi en gros numériquement le rythme de l’augmentation démographique, et le bloc du capital, chacun des salariés actifs, chômeurs, retraités aurait dû normalement avoir droit à une augmentation de ses revenus réels, sous condition de règles de répartition adaptées liées au fait qu’à l’intérieur du bloc du travail l’importance respective des catégories de salariés actifs, chômeurs, retraités a varié.

 

Bien mieux, personne ne prévoyant que dans notre pays, sur longue période, le rythme de croissance économique puisse devenir inférieur à celui de l’augmentation démographique, les bases d’une augmentation régulière des revenus de chaque salarié actif, chômeur, retraité existent indubitablement pour les décennies à venir, mais toujours sous conditions de règles de répartition adaptées.

 

Dans le fond, il s’agit de répondre d’une manière un peu plus élaborée à la réflexion de bon sens : Comment se fait-il que dans un pays dont la richesse globale ne cesse de croître, des catégories sociales entières devraient voir leurs conditions de vie se dégrader, sinon du fait de problèmes de répartition de la richesse globale ?

 

b) Problématique du capital

 

En fait, le problème de l’avenir des retraites n’existe que dans la problématique que la classe dirigeante économique et politique a réussi rendre dominante dans les medias et dans la discussion publique à propos des retraites.

 

Dans cette « problématique du capital », comme nous l’appellerons pour simplifier, la question de la répartition de la valeur ajoutée nationale entre le capital et le « bloc du travail » n’est pas posée et ne doit pas l’être. En particulier, la dégradation de plus de 10 % de cette répartition de la valeur ajoutée nationale au profit du capital et au détriment du « bloc du travail » entre 1980 et la fin des années 90 est ignorée, comme doivent l’être la confiscation permanente des gains de productivité du travail par le capital au détriment du « bloc du travail », via la désindexation des salaires, la précarisation d’une fraction importante du salariat et, bien entendu, l’éjection des activités productives d’un nombre important de chômeurs.

 

Si l’on accepte que ces questions ne soient pas posées, alors on se trouve forcément pris dans une fausse problématique où l’augmentation relative du nombre des retraités du fait de l’allongement de la durée de vie, tandis que la masse salariale des salariés actifs, base unique des cotisations tant salariales que patronales pour financer les retraites par répartition, est, elle, en diminution relative au sein de la fraction de la valeur ajoutée nationale attribuée au « bloc du travail », aboutit forcément à terme à des mesures d’ajustement telles que celles qui sont effectivement discutées aujourd’hui (allongement de la durée de cotisation, diminution des retraites, etc.).

 

Pour employer un langage de fait divers, tout se passe comme si l’auteur du hold-up qui a vidé en bonne part le coffre-fort de la banque venait ensuite se plaindre que la caisse est vide et demander que les petits dépositaires se serrent la ceinture pour la remplir à nouveau. L’opinion publique jugerait cela d’un cynisme révoltant. Or, c’est d’un cynisme tout aussi révoltant que la classe dirigeante fait preuve dans sa problématique des retraites.

 

Même en laissant de côté la morale commune, l’auteur du hold-up aurait-il réinvesti utilement l’argent volé ? Pas du tout.
Il a au contraire gaspillé des centaines de milliards dans des stratégies de croissance financière internationale marquées d’échecs retentissants (Crédit lyonnais, Vivendi, France Telecom, etc.) en délaissant largement l’investissement national.

 

Or, globalement, il me semble que, tout au moins si l’on en juge par leurs déclarations publiques, les organisations syndicales, sous couvert de réalisme, de technicité, de discussions d’experts, se sont laissées assez largement enfermer dans cette fausse problématique.
Seule la proposition de la CGT d’un financement complémentaire des retraites par création d’une taxe sur la valeur ajoutée des entreprises tente d’y échapper, mais on n’a pas l’impression qu’il s’agit d’un point central pour cette organisation.
La même remarque me paraît valoir pour les organisations politiques progressistes, avec là aussi, me semble-t-il, un déficit d’analyse de classe sur cette question.

 

c) Les alternatives possibles

 

On peut regretter qu’il n’y ait pas eu jusqu’ici, vis-à-vis du grand public via les media de masse, formulation d’une alternative réelle, à partir des raisonnements élémentaires ci-dessus et de quelques projections économiques globales relativement simples basées sur un redressement, même partiel, du partage de la valeur ajoutée nationale entre le « bloc du travail » et le capital, découlant notamment :

 

- D’une politique nationale des activités productives dynamique visant à terme le plein emploi et un accroissement sensible de la valeur ajoutée nationale,

 

- D’une évolution des salaires incluant désormais les gains de productivité annuels, alternative faisant ainsi la démonstration économique qu’il n’y a aucun problème réel pour maintenir la retraite à 60 ans, ramener la durée de cotisation à 37,5 ans et revenir à une indexation des retraites sur les salaires et ce, dans la longue durée, le bouclage du système étant éventuellement assuré par une taxe, probablement modeste, sur les profits des entreprises.

 

Mais existe-t-il réellement, tant chez les organisations syndicales que politiques, la volonté de mener une telle bataille ? « That is the question », comme disait un auteur célèbre.

 

Paul Sindic

Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article
18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 14:05
Result2-copie-11.jpgDimanche  matin marché de Valenton. Glacial , sous un ciel gris, les militants du Parti Communiste Français distribuent  le déclaration de Daniel Toussaint qui vient de se  voir  désigné, à l'unanimité, comme tête de liste de la gauche par les 471 militants communistes de la ville.

Daniel Toussaint  est un maire dans la continuité de ce qui a fait Valenton. Résister, riposter, changer la ville et la vie. Il poursuit cette guerre permanente contre le Capital et ses politiques.

Résister est pour lui et celles et ceux qui l'accompagnent une exigence, un engagement sans faille.
Contre la  casse des services publics dans notre ville en tant que maire, dans notre département, en tant que conseiller général.

Résister pour garder nos postiers, notre Centre de Sécu, nos entreprises.

Riposter en organisant et en appuyant le mouvement qu'il s'agisse d'empêcher les expulsions injustifiées, en soutenant la lutte contre les nuisances aériennes mais également bien terrestres avec le flot de poids lourds qui portent atteinte quotidiennement à notre santé.

Riposter en offrant à la jeunesse de Valenton un collège neuf, pratique, moderne, en harmonie avec son temps.

Riposter encore en soutenant les associations de locataires en lutte pour les réhabilitations, en veillant que ces dernières n'aboutissent pas à des hausses de loyers qui chasseraient les plus démunis, en fabriqueraient d'autres et porteraient un coup terrible au pouvoir d'achat de tous.

Riposter quant il s'agit de combattre les lois indignes du ministre Hortefeux, les mesures de stigmatisation des migrants, la mise en friche des libertés publiques et citoyennes.

Changer la ville par le dialogue permanent, sans pour autant tomber dans le piège des intérêts particuliers, permettant ainsi de conserver à notre ville sa dimension humaine, chaleureuse et fraternelle.

Changer la ville et offrir à chaque valentonnais plus d'espaces verts qu'il ne pouvait en rêver, avec notre plage bleue que certains verraient bien en lotissement immobilier, avec cette ville propre et fleurie, avec cette proximité que tant de voisins nous envient.

Changer la ville avec ces 1000 sapeurs pompiers qui nous rejoindrons bientôt, avec l'ouverture  de la maison Orphéa, avec le maintien et le développement des emplois des communaux par une fonction publique municipale moderne, efficace, en prise aves son temps quand nos voisins privatisent.

Changer la ville en luttant pour chaque centime, pour chaque subvention, pour chaque emploi, pour chaque valentonnais, pour vivre, tout simplement cela: vivre dignement.


Valenton avance et avancera au rythme voulu par sa population.
Valenton gagnera avec ce nouveau mandat à Daniel Toussaint à encore
mieux résister, riposter et changer la ville, notre ville.


                                                                                               Alain Girard
Valentonnais de coeur et de raison


Repost 0
Published by valenton rouge
commenter cet article