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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 19:01

rapetou.jpg Après un arrêt de la Cour de cassation, Mohammed Abdi, toujours secrétaire général de "Ni putes ni soumises", est définitivement condamné à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, pour escroquerie.

Mohammed Abdi

Mohammed Abdi

Dans son édition de mercredi 14 novembre, Le Parisien rapporte que le conseiller spécial de Fadela Amara est définitivement condamné à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, pour escroquerie à la formation professionnelle entre 1994 et 1997.
Mohammed Abdi, qui épaule la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville et est toujours secrétaire général de l'association "Ni putes ni soumises", a vu sa condamnation de mai 2006 confirmée, après un rejet de son ultime recours devant la Cour de Cassation. Cette dernière a rendu son arrêt pendant la semaine du 5 novembre, affirme le quotidien qui précise que sa peine de prison est assortie d'une mise à l'épreuve de 3 ans avec obligation de rembourser le préjudice, avec le coauteur des faits, Jean Bousige.

Fausses attestations de formation

L'affaire remonte à 1992. A cette époque, Mohammed Abdi est directeur des ressources humaines dans une société de gardiennage, FBL-services, basée dans le Puy-de-Dôme. Employant des jeunes en contrat de qualification, l'entreprise est tenue de leur assurer une formation, en interne ou non, qui lui est remboursée. Ce système permet également à l'employeur d'être exonéré de certaines charges. La fraude montée par FBL-services fut de produire des fausses attestations de formation et des fausses feuilles de présence pour bénéficier des avantages financiers, explique Le Parisien.
Mohammed Abdi assure avoir la "conscience hyper-tranquille" et "que de "nombreux jeunes recrutés ont trouvé un travail permanent". De son côté, Fadela Amara, n'a pas voulu commenter, conclut le quotidien.

Démissions en bloc à "Ni putes ni soumises"

Mohammed Abdi a déjà déclenché une crise, début novembre, au sein de "Ni putes ni soumises", entraînant la démission en bloc de plusieurs de la cinquantaine de comités de l'association.
Dans un communiqué initialement signé par 26 comités, des membres dénonçaient le fait que Mohammed Abdi ait été maintenu à son poste de secrétaire général du mouvement, alors qu'il est conseiller spécial de Fadela Amara. La polémique et le flou ont perduré plusieurs jours pendant lesquels des signataires ont dénoncé les "tentatives d'intimidations et les coups de pression de la direction nationale exercés à l'intérieur et à l'extérieur du mouvement".
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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 22:10

images.jpgIl fut un grand ami de Valenton et de sa population et son portrait continue d’orner l’un des murs de la section communiste, au 47 de la rue du Colonel Fabien, rappelant à chacun de celles et ceux qui l’ont connu et admiré, sa chaleur, sa simplicité, bien loin de la caricature qui le blessait tant. Georges Marchais demeure le symbole  de la droiture et de l’engagement d’un ouvrier dans son parti : le Parti Communiste Français.

Quelque 10.000 personnes sont là, devant le parvis de l’ancien hôtel de ville de Champigny. Il pleut.

Dès 9 heures, il y a déjà la musique de Miles Davis et du monde. Au même moment, dans l’intimité, a lieu la levée du corps de l’ancien secrétaire général du PCF au funérarium de Bry-sur-Marne. Il y avait été transporté mardi matin. Il est mort dimanche à 6 heures à l’hôpital parisien Lariboisière. Entre ce moment et celui de l’hommage qui lui est rendu hier, il y a eu cette émotion qui a parcouru le peuple de gauche. Et bien au-delà. Toutes générations confondues. Cette émotion qui se fait quasi palpable comme une vibration devant le cercueil recouvert d’un catafalque rouge orné d’un drapeau tricolore que le vent anime par bourrasques.

A l’arrière-plan, devant le mur de l’ancienne mairie habillé pour le deuil d’une tenture grise entourée d’une parure en velours pourpre, des militants communistes présentent des drapeaux rouges. De part et d’autre du cercueil, une garde d’honneur composée de huit personnes figées dans une respectueuse immobilité. Toutes les trois minutes, une nouvelle équipe prend le relais comme dans un mouvement parfaitement réglé. Il y aura dix-neuf gardes d’honneur successives. Deux tribunes ont été dressées. A celle de droite ont pris place la famille et les proches. A celle de gauche les personnalités françaises et étrangères. Parmi elles, Laurent Fabius, président de l’Assemblée nationale, Pierre Mauroy, ancien premier ministre, François Hollande représente le PS. Miles Davis enveloppe toujours l’espace.

La foule se fait de plus en plus silencieuse et dense. On arrive par groupes. Beaucoup portent un badge sur lequel est reproduit un portrait en noir et blanc du disparu. Les gerbes de fleurs tapissent les alentours des tribunes. La pluie fait mine de cesser de tomber. L’ordonnateur de la cérémonie demande une minute de silence.

Les intervenants vont alors se succéder. D’abord Nicolas Marchand, secrétaire fédéral du PCF dans le Val-de-Marne. Il parle de cet hommage « profond et sincère dont l’ampleur ne devrait pas surprendre » qui « dit la vérité d’un homme et de son parti, de toute une tranche d’histoire que nous avons faite ensemble ». Il avoue la difficulté de distinguer l’homme politique de l’homme mais tient à en parler « parce que pour atteindre l’homme politique et souvent son parti, c’est souvent l’homme qu’on a visé ». Puis Daniel Vaillant, ministre des Relations avec le Parlement, représentant le gouvernement. « Partager l’émotion, saluer la mémoire de Georges Marchais, exprimer la sympathie attristée qui est la nôtre : tel est le sens de ma présence ici au nom du gouvernement tout entier, présence du gouvernement qu’avait souhaité Georges Marchais lui-même », dit-il. Il salue un « partenaire d’exception », et ajoute notamment : « Partenaire indispensable au succès de la gauche. Partenaire vigilant, légitimement soucieux des intérêts de sa propre formation, partenaire combatif, exigeant, souvent rude, mais partenaire loyal. »

Alors  se forme le dernier cortège autour de Georges Marchais. Les porte-drapeaux ouvrent une marche lente vers le cimetière. Cinq fourgons lourdement chargés de fleurs, de gerbes et de couronnes : au hasard, les yeux s’arrêtent sur celles envoyées par Yasser Arafat, président du Conseil national palestinien, par Valéry Giscard d’Estaing, ancien président de la République, ou encore par Fidel Castro. Un bel ordonnancement du défilé était prévu. Il sera balayé par le mouvement. Si bien qu’aussitôt après la famille de Georges Marchais, personnalités, élus et anonymes se retrouvent, avançant en calquant leur pas sur le même tempo : l’émotion. Près de 10.000 personnes, comme pour une ultime manif avec Georges.

Devant le cimetière la foule retient son souffle et laisse les proches de l’ancien secrétaire général du PCF dans l’intimité. Ensuite pendant plusieurs heures, chacun rendra un dernier hommage, en signant les registres ou en déposant un oeillet sur la tombe. Miles Davis s’est tu.

 

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 13:03
medef.jpgEt ça recommence, ce candidat explique le financement des syndicats chez Safran et évite soigeusement de donner quelques commentaires sur le financement de salaires fictifs de salariés de sa fédération avec l'escroqurie  que constitue le non versements des cotisations sociales et  pas un mot non plus sur le financement  pour casser les grèves et accessoirement les grévistes.
Mais il est vrai que le Medef a d'autres ambitions que de voir ses chiens de garde se dévorer entre eux et la pâture que le syndicat patronal a bien l'intention de donner aux chiens: le code du travail.


L’ancien PDG de Safran explique au «Figaro» pourquoi il se porte candidat au remplacement de Denis Gautier-Sauvagnac pour présider l’UIMM.

Aujourd’hui, le conseil exécutif du Medef se réunit pour arrêter la réforme des statuts et l’obligation pour tout adhérent d’avoir des comptes transparents et certifiés. Jeudi, ce sera le tour du conseil de l’Union des industries des métiers de la métallurgie (UIMM). Denis Gautier-Sauvagnac, au cœur du scandale de la caisse noire, y remettra sa démission de président. Après beaucoup d’hésitations, Jean-Paul Béchat a décidé de solliciter les suffrages de ses pairs pour lui succéder.

LE FIGARO.– Depuis le refus d’Anne Lauvergeon et de Jean-Martin Folz d’accepter la présidence de l’UIM M, votre nom circule avec insistance dans les milieux patronaux. Qu’en est-il ?
Jean-Paul BÉCHAT. – Je me porterai formellement candidat jeudi devant le conseil de l’UIMM. Et si mon initiative fait émerger d’autres candidats, j’en serai ravi. Je trouve tout à fait anormal, deux mois après la révélation de l’affaire dans votre journal, que rien ne se soit passé. Et que dans cette situation de crise, personne ne se soit porté volontaire pour réparer les dégâts en pleine concertation avec nos présidents de fédérations et de chambres syndicales dans les territoires. Notre union est traumatisée. Personne ne se bouscule parce que c’est une lourde charge, bénévole, et qu’il faut pouvoir y consacrer du temps tout en continuant à diriger sa société.

C’est votre cas ?
J’avais refusé il y a un an et demi, parce que le redressement de Safran m’accaparait. Et si Denis Gautier-Sauvagnac a été invité exceptionnellement à cumuler les deux fonctions de président et de délégué général, c’est parce qu’il n’y avait pas de volontaire pour assumer la présidence. Aujourd’hui, je suis entre deux activités. On me propose la présidence d’une entreprise aéronautique de taille moyenne en province que je vais probablement accepter mais qui me laissera une disponibilité suffisante pour remplir cette mission au service de l’industrie. Je pense en avoir la capacité. Il y a tout un travail de réorganisation à faire, mettre en œuvre les nouveaux statuts, une comptabilité irréprochable, et peut-être recruter un nouveau délégué général.

Pensez-vous pouvoir apparaître comme un homme neuf par rapport aux événements au cœur de la crise et recevoir l’appui des chefs d’entreprise en exercice ?
Il y avait au bureau de l’UIMM des gens plus au courant que d’autres des affaires internes. J’ai été délégué à l’UIMM par le Gifas (professions aéronautiques et spatiales) il y a deux ans et demi. Au bureau, qui se réunit tous les mois, on n’arrêtait ni les comptes ni le budget de l’UIMM. On parlait de la politique sociale et des négociations en cours et on validait les options de négociation proposées par le président. Personnellement, j’ai mis de l’ordre chez Safran dans nos relations avec les syndicats en 2003 en signant avec l’ensemble des organisations syndicales un accord qui leur alloue des moyens pour partie en fonction des résultats aux élections. Les signataires savent que tout ce qui ne serait pas fait dans le cadre de l’accord serait placé sous la responsabilité judiciaire de son auteur. Nous avons besoin d’interlocuteurs syndicaux et il faut donc trouver des solutions en toute transparence.

Avez-vous informé Laurence Parisot de votre candidature ?
Pas encore. Ce n’est pas à elle de voter pour le président de l’UIMM, mais je l’informerai officiellement avant jeudi. Il faut arrêter de se faire la guerre au sein du patronat. Le nouveau président de l’UIMM ne doit être ni un ennemi ni un affidé de Laurence Parisot. Bien évidemment, le président d’une organisation qui a comme libellé «union» doit avoir la confiance des adhérents de toutes les chambres territoriales et professionnelles de cette union.

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 22:17

Ezres400.jpg Arrêtez la chasse aux sorcières judiciaire et politique contre les communistes hongrois  Jeudi 08 Novembre 2007 - 13:45

Après l'interdiction des Jeunesses communistes tchèques, des menaces d'emprisonnement contre les dirigeants du Parti communiste ouvrier hongrois. 56 partis communistes et progressistes du monde entier appel à la solidarité internationale avec les communistes hongrois.

Arrêtez la chasse aux sorcières judiciaire et politique contre les communistes hongrois
 
Nous, partis signataires, avons pris connaissance avec vive préoccupation de la menace d'emprisonnement encourue par l'ensemble de la direction du Parti communiste ouvrier hongrois (PCOH) pour « diffamation sur la place publique ».

Notre conviction est que poursuivre des dirigeants politiques en justice et interdire leurs partis est l'oeuvre de dictatures, non de démocraties. L'acte des autorités hongroises se situe en violation de toutes les normes démocratiques.

Nous condamnons fermement la persécution politique menée par les autorités judiciaires à l'encontre du PCOH. Elle se place dans la chasse aux sorcières anticommuniste contre les communistes en Europe et contre tous ceux qui combattent les privatisations des hôpitaux et des écoles, les coupes sombres dans les dépenses sociales et les autres formes de la politique néo-libérale.

Nous regardons cette manoeuvre manifeste des autorités hongroises comme une attaque revancharde contre les communistes hongrois. Nous appelons à la solidarité internationale pour la défense des droits civils et politiques du PCOH. Nous exigeons l'arrêt immédiat de la procédure visant les dirigeants des communistes hongrois.

Nous appelons le Premier ministre Gyurcsany et le gouvernement de la Hongrie à se sortir de l'abîme et à rester fidèles à leurs promesses de garantir la liberté politique, en annulant toutes les charges qui pèsent sur la direction du PCOH.

Pour information, le premier ministre Gyurcsany a commencé sa carrière politique comme secrétaire des jeunesses communistes avant de devenir millionnaire après 1990 et d'infliger depuis 2004 en tant que premier ministre une politique ouvertement thatchérienne.

Les partis signataires : Parti communiste d'Albanie ;Parti communiste d'Argentine; Tribune progressiste du Bahrein ; Parti communiste du Bangladesh ; Parti communiste du Bélarus ; Parti communiste du Brésil (PCdoB) ; Parti du Travail de Belgique ; Parti communiste de Bolivie ; Parti communiste ouvrier de Bosnie-Herzégovine ; Parti communiste de Grande-Bretagne ; Nouveau Parti communiste de Grande-Bretagne ; Parti communiste du Canada ; Parti socialiste des travailleurs de Croatie ; Parti communiste de Cuba ; Parti communiste de Bohême et la Moravie, République tchèque ; AKEL, Chypre ; Parti communiste au Danemark, KPiD ; Parti communiste de Finlande ; Parti communiste français PCF ; Parti communiste allemand DKP ; Parti communiste de Grèce KKE ; Parti communiste ouvrier de Hongrie ; Parti communiste de l'Inde ; Parti communiste de l'Inde (marxiste) ; Parti Tudeh d'Iran ; Parti communiste irakien ; Parti communiste d'Irlande ; Parti communiste d'Israël ; Parti des communistes italiens, PdCI ; Parti communiste jordanien ; Parti socialiste de Lettonie ; Parti socialiste de Lituanie ; Parti communiste libanais ; Parti communiste du Luxembourg ; Parti des communistes, Mexique ; Nouveau Parti communiste des Pays-Bas ; Parti communiste de Norvège ; Parti du Peuple, Panama ; Parti communiste du Pérou ; Parti communiste de Pologne ; Parti communiste portugais ; PKP - 1930, Parti communiste philippin ; Parti de l'alliance socialiste, Roumanie ; Parti communiste de la Fédération de Russie ; Nouveau Parti communiste de Yougoslavie, Serbie ; Parti communiste de Slovaquie ; Parti des communistes de Catalogne, Espagne ; Parti communiste des peuples d'Espagne ; Parti communiste du Sri Lanka ; Parti communiste soudanais ; Parti communiste sud-africain ; Parti communiste de Suède ; Parti communiste syrien ; Parti communiste de Turquie ; Parti du Travail, Turquie.
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 18:00

forgeons.jpgJean-Jacques Karman. membre de la direction nationale du PCF

La gauche est surtout malade d’un Parti communiste malade. Quand le Parti communiste allait bien, la gauche aussi, et quand te PC n’existe pas, la social-démocratie va directement à droite. Ce n’est pas le communisme qui est en cause dans ces difficultés, ce sont ces lignes politiques menées depuis trente ans.

Depuis 1976 au 22e Congrès, un tournant a été pris. Un tournant était nécessaire pour sortir du stalinisme à la française. Seulement nous avons pris la porte de droite au lieu de prendre la porte de gauche. La dictature du prolétariat, d’accord, le mot n’est pas attirant. Mais ça n’a jamais été la négation de la démocratie chez Marx ou chez Lénine. Par contre, chez Staline, oui. On a donc argumenté sur une thèse de Staline pour rejeter une base du marxisme.

La dictature du prolétariat, c’est le contraire de la dictature de la bourgeoisie, et aujourd’hui, nous sommes dans la dictature de la bourgeois. La dictature du prolétariat, c’est pour te peuple la démocratie la plus grande, mais ça empêche le capital de réaliser l’exploitation de l’homme par l’homme.

C’est de cette façon qu’on a renié plusieurs fondements du marxisme, jusqu’à faire du marxisme une théorie parmi d’autres. Je ne suis pour exclure personne. Le monolithisme est une thèse stalinienne, celle-là on la garde.

Moi, je suis personnellement pour l’existence de tendances dans te Parti communiste. C’est un lieu de démocratie. Tous tes partis communistes ne reculent pas dans te monde, ceux qui reculent sont ceux qui sont sur des voies sociales-démocrates.

Il y a de l’avenir pour un parti communiste, ce serait criminel, un cadeau à la bourgeoisie, de le saborder. Je suis pour une évolution : des tendances pour que chacun s’exprime, baser à nouveau notre politique sur te marxisme, reconnaître le rôle de la classe ouvrière. »


De : jj Karman (Humanité)
samedi 10 novembre 2007
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 11:48

gypsie2.jpg” Et je suis fier d’appartenir à un peuple qui n’a jamais déclaré la guerre parce que, nous les tziganes, nous n’avons pas eu besoin d’avoir un territoire; nous n’avons pas éliminé et poussé les autres populations pour nous installer à leur place. ”
Alexian Santino Spinelli, Rom, Maitre assistant à l’université de Trieste

“Avant que ne vienne la haine et la bagarre, accroche ta caravane et pars ”
Proverbe manouche

Tziganes, manouches, romanichels, bohémiens, gens du voyage, ils sont les Roms.
Enfants d’un peuple libre, ils ont quitté le nord de l’Inde vers l’an mille pour échapper à un roi qui voulait les mettre en esclavage. Ils n’étaient pas encore des tziganes, ils le sont devenus.
Pendant des siècles ils ont marché, à pied, à cheval, dormant dans des roulottes parquées à l’orée des villages sous le regard méfiant des villageois qui leur attribuaient tous les maux de la terre.
«Ce n’est pas la destination mais la route qui compte » dit le proverbe gitan

Et les paysans sédentaires se méfiaient de ces êtres libres, de ces fils du vent, dont ils ne comprenaient pas le mode de vie.

Alexian Spinelli explique que les gadjé (non roms) ont une vision de la vie verticale alors que celle des Roms est horizontale.
Les repères des gadjé sont fixes, répétitifs. Le gadgé aspire à une vie ordonnée, statique, qui le sécurise. Il construit des maisons, des tours, des palais, des immeubles.
Le modèle de vie des Roms est flexible. En mille ans, ils se sont adaptés à des environnements différents, c’est le secret de leur longue existence.
Chez les Roms, la base des relations sociales est la solidarité, horizontale.
Chez les gadjé, c’est la compétitivité, verticale, comme la hiérarchie.

Autant dire que nous aurions beaucoup à apprendre du peuple Rom.
Mais les gadgé, occupés depuis toujours à s’écraser les uns les autres comme à piétiner leurs voisins, ont toujours estimé que leur culture était et de loin, supérieure à celle des autres.

La situation des Roms en Europe a toujours été difficile. Elle est devenue dramatique durant la dernière guerre mondiale. Ils furent des milliers, dans l’indifférence quasi générale, à être déportés et éliminés par les nazis.
Au fil des siècles beaucoup se sont sédentarisés, certains par choix, d’autres, nombreux, parce qu’on les y a contraints.
Environ 10 millions de Roms vivent aujourd’hui en Europe. Les plus grandes concentrations se trouvent dans les Balkans, en Europe Centrale et de l’Est.
En Roumanie (comme en Bulgarie), ils sont plus d’un demi-million. Rejetés par les populations, condamnés à la misère, ils vivent dans des ghettos et l’accès à la scolarisation, et aux systèmes de santé leur est extrêmement difficile.

Un rapport de l’Unicef de 2005 sur la minorité tzigane en Europe de l’Est soulignait que “les Roms sont, depuis des siècles, victimes d’une exclusion sociale, politique, économique ou géographique qui a pris la forme d’une discrimination ouverte à motivation raciale”.
Malgré une résolution du parlement Européen “Les autorités roumaines n’ont quasiment rien fait pour intégrer les Roms”, estime le sociologue Gelu Duminica, président de l’association Impreuna (Ensemble).
Rom lui même, il ajoute que “les Roms ont eux aussi leur part de responsabilité”. “Nous sommes les victimes de notre propre culture rétrograde. Il faut briser le cercle de l’automarginalisation dans laquelle vivent beaucoup d’entre nous”.
Selon Mihai Neacsu, directeur de l’association Amare Rromentza (Avec nos Roms), “le taux de scolarité parmi les enfants roms est trois fois inférieur par rapport à la majorité, tandis que le nombre de chômeurs au sein de cette communauté est au moins le double de la moyenne nationale”.

Depuis l’entrée de la Roumanie dans l’EU, des milliers de Roms ont rejoint les pays d’Europe occidentale, espérant y trouver des conditions de vie meilleures.

En Italie ils sont particulièrement nombreux.

Ils vivent dans des bidonvilles, refusés par les employeurs italiens ils n’ont d’autres ressources que la mendicité ou la délinquance. Bien souvent, leurs enfants ne sont pas scolarisés.

A la suite d’un récent fait divers crapuleux, l’assassinat d’une femme par un Rom, une violente flambée de xénophobie secoue l’Italie, confondant au passage Roms et Roumains, ce qui fait que des responsables roumains “liant la délinquance à l’ethnie”, (à lire avec des pincettes) ont jeté le blâme sur l’ensemble des tziganes. Le gouvernement a adopté dans l’urgence un affreux décret-loi permettant l’expulsion sans procès ni recours de citoyens de l’UE qui “contreviennent à la dignité humaine, aux droits fondamentaux de la personne ou à la sécurité publique”.
« Rentrez chez vous ! » hurlent les Italiens (nul doute que les Français hurleraient la même chose).
Mais ces Roms là n’ont pas de chez eux.

La condition actuelle des Roms d’ Europe de l’Est est dramatique.
Ce n’est pas en les rejetant, en les diabolisant, en les combattant que ce problème sera résolu, mais au contraire en exigeant des pays d’Europe de l’Est un changement radical de politique intérieure et en les accueillant dignement dans les pays occidentaux.

C’est l’histoire d’un peuple qui, parce qu’il a refusé l’esclavage, a été condamné à l’errance, à la misère, au mépris et dont aujourd’hui l’avenir est menacé.

C’est très grave.

« Un pays sans Roms est un pays sans liberté », citation rom.

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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 11:38

marx.jpgCette mesure fonctionne complètement à l’aveuglette. Pour que le pouvoir d’achat d’un salarié augmente, il faut d’abord qu’il fasse des heures supplémentaires mais il faut aussi que l’employeur fasse la demande d’exonération (ce n’est pas automatique) autrement dit qu’il y trouve son avantage.

Il y a en réalité trois sortes d’heures supplémentaires : celles qui sont déclarées ; celles qui ne le sont pas mais sont payées sous forme de primes ou de RTT ; et celles qui se font au noir, payées de la main à la main ou non. Tout dépendra alors de la taille et du secteur de l’entreprise, du niveau du salaire, de la durée du travail figurant dans le contrat de travail et du rapport de forces local.

Bref, une évaluation a priori est impossible, et le bilan ne pourra valablement être tiré avant au moins une année pleine et à condition que soient construits les instruments d’évaluation qui n’existent pas encore. Le gouvernement table sur une enveloppe qui concernerait 900 millions d’heures supplémentaires, ce qui représente moins de 3 % du nombre total d’heures salariées. Mais personne ne sait qui va bénéficier des mesures prises.

Mesure à l’aveuglette, et donc mesure inégalitaire en fonction de la possibilité de faire des heures supplémentaires, qui ne dépend jamais du choix du salarié. Inégalité aussi à l’encontre des femmes à temps partiel dont les heures complémentaires seront peu revalorisées et qui ne pourront pas plus qu’avant accéder à un temps plein. Les gains seront rognés pour les bas salaires qui perdront une partie de la prime pour l’emploi et ne bénéficieront pas de baisse d’impôt sur le revenu si leur ménage n’en paie déjà pas.

Lagarde triche carrément quand elle se vante devant les députés, le 31 octobre dernier, qu’un smicard « qui fait quatre heures supplémentaires touchera 1188 euros net à la fin du mois, soit 18 % d’augmentation ».

Ce serait vrai pour un smicard qui ne faisait aucun heure sup. auparavant et, encore une fois, cela ne dépend pas de sa volonté de « travailler plus pour gagner plus ». Ce slogan creux oublie en outre que beaucoup de salariés travaillent trop et n’ont pas envie de travailler encore plus.

Même si la mesure fait le plein, le gain de pouvoir d’achat global ne dépassera pas 0,4 %. Cette petite relance ne créera pas beaucoup d’emplois, puisque la mesure encourage le recours aux heures supplémentaires plutôt que l’embauche. A terme, on peut craindre deux effets pervers : il faudra bien trouver des ressources budgétaires pour financer la mesure ; et la tentation sera grande dans les entreprises de prendre prétexte des avantages accordés aux heures supplémentaires pour freiner la progression générale des salaires.

Le recours aux heures supplémentaires pourrait ainsi se substituer à une norme générale de progression salariale. La rémunération de base aurait pour vocation de stagner (ainsi que le Smic) et seul l’accès aux heures supplémentaires permettrait d’assurer une progression salariale ainsi individualisée. La négociation collective des salaires, qui souffrait déjà du développement des augmentations individualisées, serait ainsi vidée d’une bonne partie du reste de son contenu.

Cette loi est aussi la grande revanche sur les 35 heures. A partir du moment où les heures supplémentaires ne coûtent pas plus cher à l’employeur au moins jusqu’à un certain niveau de salaire (il les paie plus mais obtient des allégements) la notion de durée collective du travail perdrait encore un peu plus de substance.

C’est une étape vers la disparition de fait du contrat collectif de travail.

Le seul « avantage » de cette loi, du point de vue des salariés, c’est son possible effet boomerang : si les salariés constatent que, sous prétexte de « travailler plus pour gagner plus », les salaire sont gelés, que la pression fiscale augmente pour tous les salariés et que l’on réduit les nouvelles embauches en allongeant la durée du travail, alors cette prise de conscience pourrait nourrir des mouvements visant à rétablir la négociation collective au centre du rapport salarial.

Michel Husson, économiste, administrateur de l’ INSEE, chercheur à l’ IRES (Institut de recherches économiques et sociales), membre de la Fondation Copernic. Auteur entre autres, de "Les casseurs de l’ Etat social", La Découverte.

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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 23:59

eur500va-1-.jpgDes livreurs pour remplacer les facteurs ?

Votre courrier sera-t-il bientôt livré par un pensionné ? Peut-être, si on suit le nouveau plan d’entreprise de La Poste.

Auteur Edith Janssens

Facteurs

La Poste voudrait remplacer une partie des facteurs par des livreurs (pensionnés ou femmes au foyer) qui travailleraient deux à quatre heures par jour pour un salaire beaucoup moins élevé. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

La Poste :: Nouveau plan d’entreprise, nouveau métier en vue

 

« Avant, les facteurs ne voulaient pas prendre leur pension avant 65 ans car leur métier était leur vie et la population aimait la poste » dit un ancien. « Aujourd’hui, beaucoup aspirent à la prépension, pas parce qu’ils n’aiment pas travailler, mais parce qu’ils ne peuvent plus s’identifier avec l’entreprise. Ce n’est plus “leur” Poste. C’est devenu une entreprise comme tant d’autres où ce n’est que le profit qui compte, le dividende des actionnaires qui doit augmenter chaque année. »

Johnny Thijs, le directeur, compte ainsi sur 1 000 à 1 500 départs naturels par an. D’ici 2012, ce sont donc 7 000 emplois qui devraient disparaître. Et dans le même temps, il veut une extension des temps partiels. André Blaise (CSC) dénonce : « La direction veut transformer quelque 6 000 équivalents temps plein en 12 000 temps partiels ». Son collègue de la CGSP, Michel Meyer : « Nous craignons que l’emploi précaire ne devienne la norme avec un mode de distribution à la hollandaise où le courrier est distribué par des pensionnés et des femmes au foyer1. »

Combien de livreurs seront ainsi embauchés ? Ce n’est pas clair, car avec l’automatisation du tri, La Poste veut surtout réduire le nombre d’emplois. Il s’agira de personnes, recrutées en interne ou en externe, qui travailleront entre deux et quatre heures par jour. Johnny Thijs l’a précisé à la VRT : ce seront des jobs moins complexes et plus légers ; les livreurs n’auront pas de travail de tri, ni des colis, ni des pensions ou recommandés à livrer. Ils auront donc un salaire « léger » aussi ! Parallèlement, les 500 bureaux de distribution seront regroupés en 150 plateformes, à côté de 1.500 dépôts de distribution d’où partiront les livreurs sur des tournées « simplifiées ».

Potentiellement, 43 % des activités de distribution pourraient entrer en ligne de compte pour la fonction de livreur, selon le Directeur Communication de la Poste. « Et le “secret du courrier” se demande un facteur. Si tout le monde peut distribuer le courrier, qu’est-ce que cela va devenir ? Avant, nous devions prêter serment de protéger le secret du courrier et d’être discret en ce qui concerne le courrier que les gens reçoivent. Maintenant cela n’existe plus. On casse toute la valeur de notre métier. »

Partout en Europe

Thijs est en train d’imiter ce que font les opérateurs postaux dans nos pays voisins. C’est la suite logique de la libéralisation totale des services postaux pour 2011, votée récemment par l’Union européenne. En Allemagne et aux Pays-Bas, des concurrents de la Poste (historique) rémunèrent leurs distributeurs à la pièce. Les distributeurs de Sandd ou Select Mail, eux, coûtent trois fois moins que le facteur traditionnel2 !

« Pendant que nous on fait des heures, par tous les temps, eux (les managers) font la guerre à notre emploi », explique une postière. La seule solution, dans tous les pays européens, c’est de niveler les salaires vers le haut et d’interdire la flexibilité à outrance. Pas de « livreurs » mi-temps, pas d’intérim, et fini les heures sup non-payées ! Et ça, aussi bien à La Poste que chez les concurrents. Pour ça, il faudra se battre ensemble, postiers et travailleurs des sociétés privées …Se battre comme l’ont fait les postiers britanniques. Suite à deux grèves de 48 heures, ils viennent de décrocher une augmentation de salaire de 6,9 % sur 18 mois.

Enfin, quel est le progrès pour notre société, si l’automatisation crée plus de chômage et plus d’emplois précaires ? Comment vont grandir les jeunes qui voient leur père au chômage ou dans un petit boulot de livreur qui n’est pas valorisé ? Alors que la modernisation pourrait alléger le travail, mieux le répartir entre tous et libérer du temps pour le rôle social des postiers.

1 La Libre Belgique, 26/10/2007 • 2 De Volkskrant, 19/09/07

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 21:18

urss001.gif Deuxième guerre mondiale: la Russie rectifie le bilan des pertes de l'URSS


MOSCOU - Le ministère russe de la Défense a révisé à la hausse le bilan officiel des pertes des troupes soviétiques pendant la Deuxième guerre mondiale, le portant à 8,86 millions de personnes, a rapporté mardi le quotidien russe Gazeta.

 
Photo du Mémorial aux soldats soviétiques, réinstallé dans le cimetière militaire de Tallinn
Photo du Mémorial aux soldats soviétiques, réinstallé dans le cimetière militaire de Tallinn
"Selon les données précisées, les pertes de l'Union soviétiques pendant la Grande guerre patriotique (nom donné par les Soviétiques et les Russes à la Deuxième guerre mondiale) de 1941-1945 représentent 8.860.400 militaires", a indiqué le directeur du centre historique des forces armées russes, le général Alexandre Kiriline, cité par Gazeta.

Il s'agit d'une hausse de 200.000 personnes par rapport au précédent bilan publié par le ministère russe de la Défense en 1993, précise Gazeta.
En URSS, "le prix de la victoire variait en fonction de la situation politique", commente le journal.

"En 1946, Staline avait estimé les pertes des civils et des militaires à 7 millions de personnes. Ce chiffre avait ensuite augmenté constamment, atteignant 20 millions à l'époque de Nikita Khrouchtchev et 27 millions à l'époque de Mikhaïl Gorbatchev", écrit le journal.

En 1989, le Goskomstat (Comité d'Etat soviétique aux statistiques) et le Centre d'étude des problèmes de la population auprès de l'Université Lomonossov avaient publié une étude conjointe qui évaluait le total des pertes de l'URSS, militaires et civiles, à 26,6 millions de personnes, selon Gazeta.
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 20:27
17-soviet-stepanova.jpg PAS D’AVENIR SANS PCF !
appel de communistes et de sympathisants du PCF


Nous ne voulons pas que le PCF se saborde mais qu’il retrouve sa raison d’être


La direction du PCF a inscrit à l’ordre du jour de deux prochains congrès en décembre 2007 et en décembre 2008 la « question de l’existence même du Parti ». 
De nombreux dirigeants en vue dont la secrétaire nationale évoquent l’hypothèse de la création d’un nouveau parti de « gauche » ou d’une nouvelle coalition « de gauche » avec disparition du PCF ou maintien de son nom comme coquille vide. Nous exprimons notre opposition totale à cette perspective.

Le résultat désastreux de l’élection présidentielle, atténué par celui du PCF aux législatives, ne traduit pas un « déclin inéluctable », n’en déplaise aux anticommunistes. Nous pensons qu’il a principalement sanctionné l’effacement de l’identité et des positions communistes.

Si un bilan s’impose aujourd’hui, c’est celui de la stratégie engagée par la direction du parti, dite de la « Mutation ». Il est inconcevable qu’il soit esquivé. En 1997, 8 ans après la chute du Mur de Berlin, le PCF était remonté à 10% des voix. L’abandon des cellules d’entreprise et de quartier a fortement contribué à la perte de plus des trois quarts des adhérents. La participation au gouvernement de la « gauche plurielle » qui a loyalement servi les intérêts du capital, la désertion du terrain des luttes ont eu de lourdes conséquences sur le parti mais aussi dans la bataille contre la politique au service du MEDEF.

Poursuivre le processus de « mutation » jusqu’à la liquidation, c’est aggraver le contresens historique au moment où le monde du travail a plus besoin que jamais de retrouver l’outil politique unique en France qu’il s’est forgé historiquement pour mener la lutte des classes.

A l’heure de la mondialisation capitaliste, les fondements théoriques du PCF, actualisés, sont plus valables que jamais qu’il s’agisse de l’analyse marxiste de la lutte des classes, de l’objectif du socialisme, de l’exigence de l’appropriation sociale des principaux moyens de production et d’échange, de la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes…

La forme d’organisation du PCF a permis à des millions de travailleurs d’intervenir dans la vie politique du pays, directement sur le lieu d’exploitation et de vie, dans les entreprises et les quartiers, la présence du Parti dans les institutions étant conçue comme relais des luttes.

Les communistes n’ont pas à rougir de l’histoire de leur parti. Le choix fondateur de 1920 de rompre avec le réformisme et l’aménagement du capitalisme a été fécond. La théorie et l’organisation révolutionnaires du PCF ont contribué de manière décisive aux grandes conquêtes sociales que les gouvernements successifs s’appliquent à démolir. Il a joué un rôle majeur dans la Résistance, contre les guerres coloniales… Fidèle à ses grands idéaux, le PCF doit assumer son histoire, y compris ses contradictions et mener une analyse critique des expériences socialistes dans le monde, mais non se renier.

Le capitalisme a beaucoup regagné de terrain mondialement depuis 20 ans. Il est capital pour le monde du travail en France, comme internationalement, que ce grand parti qu’est le PCF, résiste à la dérive générale idéologique et politique à droite, contrairement aux autres partis.

L’affaiblissement politique du PCF avec la « Mutation » n’est déjà pas pour rien dans l’élection de Sarkozy et dans ses prétentions.

Au contraire, la campagne des communistes pour le NON à la constitution de l’UE du capital, leur action quand ils sont dans les luttes montrent que le PCF, quand il retrouve sa raison d’être, peut redonner une perspective contre le capitalisme et le mettre en échec, au moment où ailleurs dans le monde, particulièrement en Amérique Latine, le socialisme est remis à l’ordre du jour par les peuples.







ABDOUL Aziz 92 ; ADAM Philippe ; ADAMKIEWICZ Michel 03 ; Adriensseas Sofy 93 ; ALLEG Henri 91 ; ALLIAUD NicoleA91 ; Almeida Marina 75 ; ALMUDEVER Joseph-Edouard 09 ; ALTENHOVENAJJ 75 ; ALVAREZClaudia ; AMAGLIO Huguet 93; Amelot Liliane 75 ; Anne Jean Pierre 27 ; ANNE Marie-Noëlle 27 ; ARABDIOU Hakim 11 ; ARDURA José 90 ; Armani Jean Marc ; ARNAULT Pierre ; ARTALLE Lucienne 73 ; ASSERIE Michelle 94 ; Auckenchaler Isabel 91 ; AUDEBOURG Jacques 45 ; Auriol Nathalie 92 ; Auriol Christophe 75 ; AURIOL Stéphane 75 - membre du CN du PCF ; AVENEL Marco 75 ; Ayres Robert 75 ; Bachmann Carole ; Bagu Serge 69 ; Ballay Julien 95 ; BANKOWSKI Odile 54 ; Barbara Martial 75 ; BAREL Jean 75 ; BARNIER Jean-Pierre 75 ; Barny Judith ; BAROIS Anne ; BARRAL André 75 ; BARRE Albert 75 ; BARRE Morane 75 ; BASTELICOS Madeleine 93 ; BAUDOUIN Patrice : BAUS Elise 54 ; BAUS Jean 54 ; BAVAY Thomas 59 ; BEAUCOURT Bernard ; BEAURAM Josiane 30 ; BAUER Roland 95 ; BEDARD Michel 91 ; Bednarik Pascal 92 ; BELLANGER Gérard ; Bellegarde Bruno 93 ; Berger Myriam 69 ; BERNABE Frédéric 70 - membre du CN du PCF; BERNARD Arnaud ; BERNARD Jack 93 ; Bernard Nicole 75 ; BERNARD Pierrette 75 ; BERNATETS Jean-Claude 02 ; BERNATETS Monica 02 ; bertrand Karine 39 ; BERTRAND Marie-Laure 75 ; Bessoles Ludovic 92 ; BESSON Emile 93; BEUBON Grégory 59 ; BEYRIES Christine 75 ; BEZIAU Pierre 75 ;  BICHET Viviane ; BIDAUD Bernard 75 ; BIDAUD Annie 21 ; BIETTMANN Martine 77 ; biot Gérald 93 ; BIZEUIL Paul 78; BIZOT Françoise 92 ; BLACHE Paul 59 ; BLANCK Dorothée 75; Blin Paul ; BOISSONADE Jérôme 75; BONNARD Marcel 75 ; Bonnel Clément 76 ; BONNETTE Danielle 27 ; Borde Danielle 93 ; Borde Michel 93 ; BORKE Jules 75 ; BORNU Monique 69 ; BOROLI Arnoldo 54 ; Borron Alice 21 ; Bortz Christophe ; BOUADIBA Soumia 75 ; BOUCAREL Delphine ;  BOUCHENY Serge 75 ; Bouilloux Jean Pierre ; Boukhalfa Pierre 74 ; BOULIER Emilienne 77 ; BOURDIN Jean-François 91; Boussarie David 75 ; BOUTARELLE Georges 78 ; BOUTAUD Georges 75 ; Bouteau Christian ; BRABANT Denise 93 ; BRIERE Monique 93 ; BRIERE Yves 93 ; Brillant Alain 28 ; Briouse Charles 75 ; BROCHARD Martine 75; BROGNART Charly 80; Brouillard  Philippe 33 ; BRUN Michel 92 ; BRUN Christine 92 ; BRUNET Ginette 94 ; Brunet Sara ; BRUNEVAL Annie-Claude 76 ; BRYANT Lucie 80 ; BURON Tom ; Bury Geneviève 80 ; BYRNE Geoffrey 75 ; CAGANI Huguette ; Callebout Jean Claude 81 ; Calleja Didier 93 ; Cam Murielle ; Cam Didier ; CANTILLANO Corinne 75 ; Cany Serge 50 ; Caroux Ferdinand 93 ; CARPENTIER Christine 75 ; Carratala Ginette 13 ; CARRIAT Maryse 93 ; Carriere Sylvain ; CARAMELLE René 02 ; Carriere Florent ; CASTANDET Florence 13 ; CAUDRON Auguste 92 ; CAUSSIGNAC Marc 95 ; CAVORY Sabrina 59 ; Cazenave Maxime 78 ; CHABALIER Arnaud 77 ; Chabin Jacky 89 ; Chaingy Thierry ; Chantrelle Jean 92 ; CHANTRELLE Laurence 92 ; CHAPLAIN Eliane 92 ; Charles Frédéric 75 ; CHARPENTIER Jean-François 80 ; CHARPENTIER Marcelle 80 ;  CHASSAING Nicole 19 ; CHATAIN Jocelyne 83 ; CHATAIN Monique 83 ; CHAUVET Robert 75 ; CHAUVOT Alain 45 ; CHAUVOT Mauricette 45 ; CHEMINADE Christian 75 ; Chenouard Annie 78 ; CHERRUAULT Yann 75 ; CHINAULT-PAYEN Marie-France 75 ; CHOI Jal Yeon 75 ; CHOULY Stéphane 75 ; CHRISTOFORIDES Catherine 75 ; CLAPIER Patrick 91 ; CLAVEL Eveline 92 ; CLAVEL Gilles 92 ; CLAVEL Jean 92 ; CLAVIER Albert 38 ; CLAYETTE Stéphane ; CLER Jacques 40 ; CLERICE Thibault ; Coadou François 75 ; COASNE Viviane 59 ; COGGIOLA Annie 73 ; Collette Jean Baptiste ; COLLON Catherine 93 ; Conrath Gérard 75 ; Cordeaux Elodie ; CORDIER Joël 78 ; COSQUER Clara 75 ; COSQUER Nathalie 77 ; Costa  A ; COSTE Bernard 75-28; COSTE Etienne 21 ; COTTEVERTE Gérard 75 ; COUGRAND Jean 95 ; COURSIMOULT Evelyne 75 ; COURT Marie-R 91 ; Coustillet Carole ; COVACHO Camille 75 ; COVACHO Paul 75 ; CRAGNIERE LOMIAU Jean-Michel 26 ; CRETEUR Alain 59 ; Crezegut Anthony 75 ; Crochet Nicole 91 ; Crosta Renée 88 ; DALLE Fred ; Dallet Alain 18 ; DALL’OSTO Angelo 94 ; DAMIANI Jacques 94 ; DANG TRAN Emmanuel 75 - membre du CN du PCF ; DANG TRAN Jacqueline 35; David Jean Pierre 89 ; DAVOISE Olivier 75 ; DEBEAUVAIS Fabienne 80 - membre du CN du PCF ; DEBERTOLI Jacques 18 ; DE BORTELI Claudine 78 ; DE BORTOLI Jean-Luc 78 ; DEGAUGUE Arlette 62 ; DE GIOVANNI Patrick 75 ; DE GIOVANNI Mme 75 ; DELAGE Andrée ; Delaunay Jean Claude 94 ; Delaunay Quinh 94 ; Delaune Stéphane 50 ; DELAVEAUX Christiane 93 ; DELORME Pierre 78 ; Delorme Zeennen 82 ; DEL RIZZO Olivier 70 -  membre du CN du PCF ; DE POILLY Alain 94 ; Derrien Gesine 75 ; DERRIEN Henri 75 ; DESCAMPS Catherine 80 ; DESCOINGS Marylène 60 ; DESFEMMES René 36 ; DEVINE Roger 45 ; DIAZ Oscar 28 ; DICONNE Stéphane 75 ; DICONNE Daniel 75 ; DIFFALAH Nasser 70; DIVIRGILIO Jean-Claude 54 ; Dold Hélène 75 ; Domenjoud Joel 92 ; DORMEGNIE Benoît 59 ; DORMONT Geneviève 75 ; DORMONT Guy 75 ;  DRELON Jean-Pierre 18 ; DREYFUS Charles 92 ; Dreyfus emmanuel 75 ; DROUARD Georges ; Druy Bernard 02 ; DUBREUIL Patrick ; DUCASTEL Jean 78 ; Duchemin Olivier ; Dufrenoy Dominique 83 ; Dufrenoy Hervé ; DUGAST Clément 94 ; DUMONT Jean-Michel ; DUPUIS Denis ; Dupuis Mathis 76 ; DURAND Henri 75 ; DUVAL Nicole 75 ; EBRARD Emile 75 ; EBSTEIN Bernard 95 ; EDOA Marie-Louise ; Eiler Niels 68 ; EL KHATIB Aïcha 75 ; ESCHENBRENNER ; Esen Dominique 91 ; Eva Duran ; Ewald Christophe 75 ; FAGUETTE Catherine 92 ; Fainzang Claude 75 - membre du CN du PCF; FAINZANG Fabien 75 ; Fakiri Jacqueline 69 ; FALAISE Sylvie 27 ; FAYE Henri 92 ; Feran Marc ; Ferrand Nathalie 92 ; FERRIER Martine 69 ; FERRO Joachim 57 ; Ferro SteYaert Cyrille 59 ; Ferron Edmond 94 ; FIGUERES Gilles 40 ; FIGUERES Isabelle 40 ; FILIPPETTI Gilbert 57 ; FLAGEUL Simone ; Forgues Simone 75 ; Forgues Maroussia 75 ; FOUCHER Yann ; FOURQUEZ Jean-Jacques 80 ; Fourré Pascal 78 ; Franceschi Félix 2A ; Franceschi Bruno ; FRANCK Jacques 75 ; FRANCK Jeanine 75 ; FRANCKOWIAK Rémi 59 ; Fredrix Léon ; Froux Florent 37 ; Gagliano Anthony 45 ; GALTAUD Josette 16 ; Garaud Georgette 75 ; Gasne Pierre 39 ; GASPARINI Sébastien 11 ; Gassané Pierre 75 ; Gast Jean-Pierre 93 ; GAUTHE Dominique 75 ; GAUTHE Marc 75 ; GAUTHEROT Bernard 67 ; GAUTHEROT Eliane 67 ; GAUTHIER Benjamin 89 ; GAVARY Louise 75 ; GAWSEWITCH Josette 75 ; GAWSEWITCH Stéphane 75; GELLE Janine 40 ;  GENTIL Alain 60 ; GERMAIN Germaine 70 ; GERMAIN Roland 70 ; Germain Yann 21 ; Ghazouane Nafis ; GHISLAIN Sabre 59  ; GIANESSI Nelly 94 ; GINGOLD Simon 75 ; GIOVAGNOLI Corine 57 ; GIRARD Alain 94 ; GIRONT René ; GIULLOT Robert 18 ; GLADKOFF Boris 95 ; Godinho Bernard 78 ; GOISNARD Yann 63 ; GONTHIER Frédéric 75 ; Gonzalez Claude ; GONZALEZ Sébastien ; Gouel Didier ; Gougeard Claire 75 ; GOULLON Alain 94 ; GOUMAIN Patrick 91 ; Gouret Nadège 28 ; GOURLOT Gilles 75 ; GOUX Françoise 91 ; GOWGBEDJI Gustave 95 ; GRANDSART Virginie 93 ; GRATPANCHE Elodie 59 ; GUENOT Cédric 76 ; Guenzi Maurice 94 ; Guilbert René 76 ; GUILLOIS Françoise 92 ; GUILLON François 75 ; GUION Clément 92 ; GULILANO Mireille 75 ; GWIZDAK Stéphanie 92 ; HAGE Julien 75 ; HAMECHA P 75 ; HEMMEN Jacques 94 ; Hanoun Lucien 94 ; Haout Salima ; HARDOUIN Claude 92 ; HARS Michèle 59 ; Hautdebourg Gérard 95 ; HA¨YS Alain 95; Hélou-Jamelot Danièle 91 ; HERMANT Pascal 94 ; HERNANDEZ José 81 ; Hérot Jean Pierre 92 ; HERREMAN Joël 59 ; HERRERA Rémy 75 ; HESSEL Josiane 59 ; HESSEL Valère 59 ; Heyer Gilbert 88 ; HIVEZ Francky 59 ; HIVEZ Jimmy 59 ; HOSPITAL Jean Paul 91 ; HOUSSENI Arafat 95 ; HOUSSIN Anne-Marie 75 ; HUBERT Pascal ; Huot Ericka ; HUPIN Jean-Louis 27 ; IMBERT Olivier 85 ; Ingert Dorothée 94 ; JACQUET André ; JALLADE Eric 81 ; JAMBOIS Catherine 75 ; Jamelot Gérard 91 ; JAMELOT Joran 75 ; JANCOVICH Jimmy 93 ; JANIN Georges 78 ; Janssen Edmond 75 ; JARRY Roger 78 ; JEAN Danielle 2B ; JEAN Robert 2B ; JOANNUT François 94 ; JOINEAU Christian 93 ; Jolit Jean-Pierre 75 ; JOLLAIN Judith 57 ; Joly Simone 94 ; Joly Daniel 80 ; JONAVEL Christian 59 ; JOUAULT Daniel 78 ; Journeau Julie 59 ; Kaci Chabane 94 ; KACZOR Andrée ; Kerhleus Alain 77 ; KERNEL Martin 67 ; KHARFALLAH Fabrice 59 ; KIRCH Nicole ; Kirié Monique 95 ; KOCZANSKI Jacqueline 57 ; KOCZANSKI Joseph 57 ; KOLLI Anne-Marie 33 ; Korde Jean Claude 67 ;  LABERGERE Guy 93 ; LACHAPPE Bernard 13 ; LAFLEUR Lucette 59 ; LAGRANGE Marie-Marguerite 92 ; LAIDI Michel ; LANA Serge 75 ; Landais Benjamin 75 ; LAOT Christine 93; LAOT Jean 93 ; LAPORTA Antoine ; LAROSIERE Jean-François 59;  Laroussinie Jean Claude 91 ; LARTIGUE Guy-Robert 33 ; LASALA Angela ; LATREILLE Michel 75 ; Launay Joffrey 56 ; Laurent Gaetan 78 ; Laurent Christian 55 ; Laurent Renée 75 ; Lauzetou Mazire ; LAVALLEE Yvan 92 ; LE BAIL Claude ; LEBERRUYER Raymond 94 ; Lebreton Coralie ; LECACHEUX Antoine ; LE CADRE Francine 75 ; Le Cadre Régine 22 ; Le Cadre Emmanuelle 22 ; LECAM Jean-Claude 78 ; LECOAN-FROMENT Bernadette 77 ; LECOMTE Bruno 78 ; LECOMTE Josiane 78 ; Le Duff Pascal 75 ; LEFEBVRE Isabelle 95 ; LEGAN Remo 57 ; LELAY François 78 ; LE LIGEOUR Yvon 93; LEPELLETIER Camille 76 ; Le Port Christophe 35 ; Lecachew Antoine ; Lecherbourg Gaston 92 ; LECOT Steeve 80 ; Legeai Thierry ; Lemeunier Léa 92 ; LEMONNIER Daniel 13 ; LEPETIT Jean-Pierre 77 ; LEROY Christian 41 ; LESBATS Jacques 33 ; LESSCHUEUE Gérard 59 ; LE STRAT Ernest 75 ; LE STRAT Yvonne 75 ; Lievin Patrick 70 ; Lievin Fabienne 70 ; LILSENEY P ; Loncle Stéphanie 75 ; Longobard Patrick ; LOPEZ Corine ; Lubrina Antoine 75 ; LUCAS Fabrice 75 ; Macfadyen Lynne ; Macheret Alain 70 ; Madfoua Chokry ; MADRANGE Philippe 91 ; MAGINOT Claudine 59 ; Magnier Marc 75 ; MAJENSKI Christine 75 ; Malier Suzanne 75 ; Malliere Jean 92 ; Marchi Frédérique 75 ; Marchi-Martinez Louan 75 ; MARIN Antonio 92 ; MARIN-PETIT Virginie 41 ; Marot Greg ; Marques Camille 75 ; MARRANE Jean 46 ; Martin Michel 83 ; MARTINEAU Josette 92 ; MARTINEZ Jacques ; Martinez Marie-Claude 75 ; MARTINIE Marie-Eloïse 91 ; MARTINIE Andrée ; MARTY AïDa 34 ; MARTY Roland 34 ; MASSENET Marie-France 54 ; MASSENET Roland 54 ; Maurice Philippe 94 ; MEDVEDIC ; MEGE Daniel 75; MELINAND Michel 95 ; MELMAN Pascal 94 ; Meral Ali 95 ; MICHEAU Marie-Thérèse 70 ; MICHEAU Sylvain 70 ; MICHAUD Yvonne 93 ; MICHAUD Claude 93 ; Midol Christian 78 ; MIMIAGUE Christian 92 ; Miobey Pierre 27 ; MOCH Michel 92 ; Moenne-Locoz Pierre ; Moger Molo Rose 60 ; MOGIANI Fernand 57 ; MONVILLE Aymeric 92 ; MORA Francisco ; MORAS-CASTRO Esteban 33 ; MORILLON Guy 75 ; MORIN POULARD Anne-Flora 75 ; Mougin Marie Odile ; MOULIN Gisèle 59 ; Moureaux Pierre 70 ; Moureaux Madeleine 70 ; Moureaux Fanny 70 ; Mourre Sophie 33 ; NAUD Daniel 76 ; NePveu Jean Baptiste ; NEVEU Dominique ; Nganga Claude 45 ; Nganga Marie 45 ; NICLAS Jean-Claude 54 ; NICOLLEAU Régis 78 ; Nicollet Sylvie 93 ; NIEDZIELA Joseph 54 ; Niobey Pierre 27 ; NOEL Stéphane 75 ; NOIZET Pascale 75 ; NORCHOZ Jean-François 57 ; NUCERA Gilbert ; ODENT M 28 ; ODENT Raymond 28 ; Odoul Alain 75 ; OLIVA Isidro 67 ; Oliva Nati 67 ; OMNES Claude 91; Omono A 78 ; ONDARS Armand 75 ; ONDARS Jacqueline 64 ; Osborne Nicolas 59 ; OVIMI William ; PACLET Michel 75 ; Paez Daniel 91 ; PANIGHETTI Norma 75; PARRA Joël 11 ; PASDELOUP Marc 78 ; PARANT Claude 75 ; ParenTe Aymeric 93 ; PASSOT BrunoP75 ; Patarini Sandrine 93 ; PATRY Elodie ; Paturaud Gisèle 63 ; PAVEL-GENUT ; Payen Bernard 94 ; PEINTRE José 60 ; PEINTRE Junon 75 ; PEIRA Roger 60 ; PEPIN Jean-Claude 38 ; PERRON Bernard ; Petit Paule 75 ; PEYRAT Marcel 94 ; PEYRAUD Janine 19 ; Phatthanasinh Dag-Tar ; Piazza D'Olmo Stéphane ; Piazzola  94 ; Pierre André ; PIERSON A 08 ; PIEZOU Serge ; PILLEUX Jacqueline 75 ; PILLEUX Roger 75 ; PINSARD Pascal 75 ; Plainchont Conchita 84 ; Playe Roselyne 94 ; POIGNANT Paul-Jean 57 ; POISARD Brigitte 75 ; Ponthier Marc 77 ; PORTNOT Gérald 30 ; POTEL Albert 75 ; POUILLY Daniel 59 ; POUSTILNIK Henri 75 ; POUSTILNIK Jacqueline 75 ; POZE-ODENT Françoise 28 ; PRECHEUR Christiane 69 ; PREMACHANDRA Irène ; Protat Louise 93 ; Protat Roger 93 ; Proust Jean-Michel ; Provost Luc 75 ; Quemener Danielle 13 ; Questiaux Astrée 75 ; QUESTIAUX Gilles 75 ; RAHMANI Latifa 75 ; RAIN Yannick 77; RAKOTONDRAHAJA Gérard 75 ; RATINAUD Jean 19 ; Remery Dominique ; REMIER Alain 92 ; REMOLUE Michel 94 ; RENAUD David ; RENAULT Myriam 93 ; Renoud Martine 93 ; RESENDE Manuel 94 ; RESSICAD Christèle ; REZE Marie-Thérèse 75 ; Rianal Day  95 ; RICHARD Jean-Yves 75 ; RICHARD Simone 75 ; RIO Paul 58 ; Rioual  Danièle 95 ; RIVES Jean-Max 89 ;  RODIER Andrée 18 ; RODRIGUEZ Aurélie 18 ; Roger Michel 60 ; ROGER Rose 60 ; ROINEL Louis ; ROMANI Jean-Paul ; RONDEAU Alain 78 ; Rosset Isabelle 92 ; Rossi Raphaël ; Rouchairoles Laurent ; ROUGIEUX Monique 75 ; Roulet Laurence ; Roullier Emilie 37 ; Roussillon Marine 75 ; ROY René 77; ROY-RENAC Yvette 77; RUIZ Olga 93 ; SABBE Didier 75 ; SACHE Christian  87 ; Saché Fabien 87 ; SACRISTA Joan 75 ; SALEM Gilberte 91 ; SALLE Marie-c. 18 ; SANCHEZ-BOSKOS Carmina 94 ; SANIEZAK Eliane 59 ; SANTONI Roger 95 ; SARRABE Jeannette 93 ; SARRABEYROUSE Michèle 93 ; SARRABEYROUSE Olivier 93 ; SAVARY Matthieu Savasta Claude 37 ; SAVINEAU Didier 17 ; SAVINEAU Marie-Ange 17 ; SCHEH Daniel 75 ; SCHEID Joël 57 ; SCHERSCHEL Claude 54 ; SCHILLER Robert 67 ; Schmit Lucette 28 ; SCHOEPP Richard 54 ; SCHOLL Denise 93 ; Schwab Agnès 75 ; SECHET Catherine ; SELINGANT Fabrice 45 ; SIGG Bernard 74 ; Silva Alfredo 75 ; Sini Giovanni 83 ; Solees Nadia 75 ; SOLET Nicole 75; Stienne Yoann 93 ; Stienne Nicolas 93 ; STIGMAN Jean-Claude ; Suing Guillaume ; SUNE Jean 78 ; Sylvain Pierre 93 ; TADIAN Pierre ; Tagliaferri Cédric 75 ; TALLARON Gilberte 69 ; TALLOT Jean-Claude 93 ; Tarin André 78 ; Tellier Eric 60 ;  THERAPONTOS Chrisantie 59 ; THIRIAU Guy ; Thomas Adrien ; THOMAS Claudine 92 ; THOMAS Michel 78 ; TIMELLI Anicée 02 ; TIRLICIEN Robert 54 ; Toboulaz Pierre 78 ; TOUGE Claude 59 ; TORNER Emile 75 ; Torres Véronique ; TRECHEAUD Michel ; TRIPET Dominique ; TRON Nicolas 10 ; TUAILLON Elodie 75 ; TURBEL Didier 93 ; TYGER Annie 75 ; USSEGLIO Gérard 92 ; USSEGLIO Jeanine 92 ; Vacelet Aurélie ; Vago Gabrielle 70 ; VAILLANT Michèle 87 ; VALETTE Jean-Philippe 43 ; VAPAILLE Jean-Pierre 93 ; VAQUERO Evelyne 78 ; VARIN-NASIR Françoise ; Vaubaillon Yannick 95 ; VAUJOIE Dominique 61; Vautier Corinne 50 ; Vella Alexandre ; VENDEVILLE Marie-Christine 75; Vercher Jean 92 ; VERDIERE Jean-Paul 59 ; Veste Roger 62 ; VILCOT Lise-Marie 59 ; Villain Julien 75 ; VINCENT 94 ; VOVARD Jacques 95 ; Wangruit Claude 59 ; Yaghlekdjian Jean 89 ; Yaghlekdjian Marc 89 ; Yaghlekdjian  Marie-Christine 89 ; Yaghlekdjian Pierre 75 ; Yagmur Elise 91 ; YAHIAOUI Marcel 75 ; YARD Laetitia 59 ; YATES Russell 77 ; YTURBE François 75 ; ZALACAIN Victoria 75 ; ZAMBER Danielle 75 ; ZAMBER Denise 75 ; ZANET Walter 92 ; ZIELINSKI Bernadette 59 ; ZIELINSKI Karine 59.


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Published by valenton rouge
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