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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 18:45

arton14725-43049.jpgJe ne sais pas ce que vous en pensez mais moi je suis déconcerté, indigné et confondu par la Banque Mondiale, la Banque Centrale Européenne, le FMI et quelques autres sigles qui semblent dominer les médias. Je n’ai voté pour aucun de ces organismes alors pourquoi ont-ils tant d’influence sur ma vie, sur celle de toute la population anglaise et sur celle de dizaines de millions de personnes dans le monde ? On dirait qu’ils dirigent le monde. Les médias ne parlent que du "marché". Sur nos écrans de télévision on voit des gens qui fixent des écrans et qui pressent des boutons. En pianotant les touches d’une clavier, ces personnes tiennent la vie de millions d’êtres humains à leur merci. Comment en est-on arrivé là ? Quelle sorte de système avons-nous crée qui donne autant de pouvoir à ces gens-là ? Comment se fait-il que ces gens à qui on a confié l’argent des travailleurs, finissent par engloutir de l’argent si durement gagné par d’autres ? Comment a-t-on pu les laisser prendre à la gorge des millions de personnes ?

Où étaient les gens que nous avons élus pour s’occuper de nous quand cette forme de capitalisme corrompue et dévoyée s’est développée ? Etaient-ils si incompétents ou sont-ils devenus membres d’une oligarchie qui s’enrichit en même temps que les spéculateurs des marchés ? Le rôle de l’argent est d’aider les vrais créateurs de richesse qui servent la société : ceux qui oeuvrent de toutes leurs forces à l’amélioration de notre existence. Comment se fait-il qu’une opération aussi simple que de fournir de l’argent aux créateurs de richesse soit devenue si complexe ? Nous connaissons parfaitement la réponse : cette complexité est la méthode qui a été utilisée pour aveugler délibérément les populations et permettre aux "gens d’argent" de siphonner tout l’argent pour leur profit personnel.

Attirés par le statut social dont jouissent ceux qui se trouvent au sommet de la pyramide de la finance grâce à leurs salaires astronomiques, les jeunes loups diplômés en mathématiques et en sciences ont rallié l’industrie financière. Ils ont consacré leur talent à élaborer des produits financiers de plus en plus opaques pour écouler les bonds toxiques en les vendant sur les marchés, en faisant des profits à chaque transaction jusqu’à ce que finalement ceux qui détenaient ces morceaux de papiers sans valeur soient coincés. Les gouvernements ont alors utilisé l’argent des contribuables pour venir à leur secours en injectant des milliards de livres sterling dans les institutions financières. Beaucoup de gens ont été ruinés, ils ont perdu leur travail et se sont retrouvés à la rue. Les retraites pour lesquelles les gens avaient cotisé toute leur vie ont été amputées, obligeant des millions de retraités à vivre dans la pauvreté à l’âge le plus vulnérable.

Et qu’en est-il des politiciens ? Où sont les idées nouvelles dont à a besoin pour faire face à un système injuste, inéquitable et catastrophique ? Je ne vois que très peu de différence entre les partis politiques ; les différences se résument à l’extension des coupes budgétaires. Comment peut-on accepter que la solution de cette crise soit de punir collectivement presque toute la population à l’exception évidemment des financiers qui en sont la cause ? Le manque d’imagination des politiciens enfermés dans la camisole de force que les financiers leur ont mise, est effarant.

Ce matin, le Guardian (23 septembre) rapporte que la dirigeante du FMI, Christine Lagarde, presse les gouvernements européens d’aider les banques une fois de plus. Pourquoi les gouvernements ne peuvent-il pas injecter de l’argent ailleurs ? Y a-t-il quelque loi naturelle qui force les gouvernements à donner de l’argent aux banques ? La première injection d’argent aux banques a échoué à faire repartir l’économie, alors pourquoi utiliser encore le même remède ? Et pourquoi pas une réforme bancaire ? Même la modeste réforme qui visait à protéger les opérations bancaires normales contre la spéculation (en séparant les banques de dépôts des banques d’affaire ndt) a été repoussée à 2019 suite aux efforts intensifs du lobby financier. Le gouvernement de Grande Bretagne s’oppose même à instituer la petite taxe sur les transactions financières (Robin Hood tax) que demandent la France et l’Allemagne.

Il y a quelque chose qui ne va pas du tout dans notre modèle de capitalisme ; des nouvelles idées et des réformes sérieuses sont nécessaires de toute urgence. La distribution de la richesse a été incroyablement inéquitable et corrompue et des quantités énormes d’argent ont été amassées par un tout petit nombre de puissants. Le Daily Mail attribue une part substantielle de l’écart croissant des salaires au secteur financier :

Environ 60 % de l’augmentation de l’écart entre les riches et les pauvres entre 1998 et 2008 provient des profits réalisés par les services financiers selon un rapport de l’Ecole d’Economie de Londres.

Ceux dont la mission était d’utiliser l’argent gagné à la sueur du front des travailleurs ordinaires pour alimenter la machine économique se sont enfui avec le butin et le système s’est grippé. Et ce qui est affolant, c’est que les politiciens sont si terrifiés et hypnotisés par les financiers qu’ils continuent de mettre toujours plus d’argent dans leurs coffres dans l’espoir que quelque chose en ressortira pour remettre la machine en marche.

Je vous en supplie, vous tous, politiciens et faiseurs d’opinion, cessez d’écouter les financiers. Revenez aux valeurs essentielles et faites preuve d’un peu de bon sens.

Dr Adnan Al-Daini

Dr Adnan Al-Daini est un conférencier universitaire en retraite. C’est un citoyen britannique d’origine irakienne. Il a quitté l’Irak en 1962, à 17 ans, grâce à une bourse d’études pour l’Angleterre. Il écrit régulièrement des articles sur les problèmes sociaux et le Moyen-Orient.


Pour consulter l’original : http://dissidentvoice.org/2011/09/economics-of-the-madhouse/

Traduction : Dominique Muselet pour LGS

URL de cet article 14725
http://www.legrandsoir.info/l-economie-chez-les-fous-dissident-voice.html
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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 18:37

200px-Dexia.pngDans la question des “emprunts toxiques”  des collectivités territoriales et autres établissements publics, la banque Dexia, sans être la seule concernée, loin s’en faut, a est certainement celle qui est la plus en pointe, comme le montre bien l’enquête de Libération sur ce sujet, même si cette enquête peut être contestée sur tel ou tel point,  ce qui ne met nullement en cause l’ensemble de la critique.

Ce n’est absoluemnt pas un hasard car cette banque a une histoire très particulière : elle résulte en effet de la fusion en 1996 de deux établissements issus d’une logique publique, le Crédit local de France et le Crédit local de Belgique, dans une banque au capital très majoritairement privé

Et le Crédit local de France, établissement de droit privé, est lui même la transformation en 1987 de la Caisse d’Aide à l’Equipement des Collectivités Locales, la CAECL, établissement public, outil de la Caisse des Dépôts et Consignations, et  interlocuteur historique des collectivités locales, dont le capital a été ouvert, à hauteur de 50 % par le gouvernement de Michel Rocard en 1991.

Un homme a joué dans ces transformations succesives, d’un établissement public à une société privée, un rôle déterminant, Pierre Richard (pas l’acteur, son homonyme, le haut-fonctionnaire devenu banquier). qui a fondé Dexia en 1987 et l’a dirigé jusqu’en 2008.

Polytechnicien, celui-ci va commencer une carrière de haut fonctionnaire, en particulier à l’EPA de Cergy-Pontoise, alors sous la responsabilité d’un grand commis de l’Etat, Bernard Hirsch (le père de Martin), avant, très vite, d’être appelé dans les cabinets ministériels, puis en 1974, d’être nommé par Valéry Giscard d’Estaing à la présidence de la République pour suivre les dossiers des collectivités locales, de l’aménagement du territoire, de l’environnement, de l’urbanisme et de la construction.

Nommé en 1978, Directeur général des collectivités locales au Ministère de l’Intérieur, il participe à l’élaboration des projets de loi de décentralisation pour le compte de la gauche, et tout particulièrement du Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Gaston Deferre. De janvier 1983 à juin 1993, il est directeur général adjoint de la Caisse des dépôts et consignations, en charge du Département des prêts aux collectivités locales.

Un tel parcours prédisposait assez naturellement à prendre la responsabilité de ce qui va devenir le premier financier mondial des collectivités locales et des services publics, par la fusion des deux structures française et belge, puis par leur privatisation, qui va induire un très fort développement au niveau international (en Amérique, en Italie, en Europe centrale, en Turquie…) avec une introduction en Bourse, à Bruxelles et à Paris.

Tout en exerçant son métier de banquier au niveau mondial, Pierre Richard va se voir confier un certain nombre de fonctions publiques au niveau français, dont la rédaction à la demande du ministre délégué au budget, Jean-François Copé, d’un rapport, fort intéressant et préfigurant sur bien des points ce qui va se concrétiser dans la réforme des collectivités territoriales« Solidarité et performance : les enjeux de la maîtrise des dépenses publiques locales »

Le texte incite clairement les collectivités à « s’engager davantage dans des démarches de rigueur financière et d’amélioration de la productivité de leurs services »

Comment ne pas s’étonner que l’auteur de ce rapport, paru en  Décembre 2006, soit exactement en même temps le patron d’une banque qui incite les collectivités à souscrire à des emprunts structurés qui vont s’avérer totalement contradictoires avec l’objectif affiché de  rigueur financière ? Dédoublement de personnalité ou rigueur nécessaire pour les uns et avantages considérables pour les autres ?

Comment ne pas penser que les élus locaux ont eu naturellement confiance dans une banque, interlocuteur historique, dont le patron est celui là même qui est mandaté par le Gouvernement pour proposer des mesures accrues de rigueur dans la gestion des collectivités, alors qu’elle formulait dans le même temps des propositions de prêts avec des conditions parfaitement incompréhensibles pour des non-experts en produits financiers très sophistiqués (et encore, on se demande si les experts eux-même comprenaient tout !) ? C’est ce sentiment qu’exprime sans équivoque le Président de l’Association des Maires de France, Jacques Pélissard, dans une entrevue à 20 Minutes, quand il rappelle que les  toutes les banques ont une obligation de conseil et que certaines y ont manqué.

Comment expliquer qu’un haut-fonctionnaire, manifestant son souci de saine rigueur pour les collectivités territoriales, ait pu devenir l’acteur déterminant de leur fragilisation financière, guidée par la seule stratégie d’une banque croyant que son avenir était dans la sophistication croissante de produits sur le marché financier mondial, et qui s’y est surtout fragilisée elle-même ?

Pour tenter d’avoir une réponses à ses interrogations, il nous faut revenir sur ce qui s’est passé en 2008, au moment de la crise financière, où Dexia n’a du sa survie qu’à l’intervention publique massive, avec une injection de 6,4 Milliards d’Euros de la part des gouvernements français (avec l’appui de la Caisse des Dépôts et Consignations), belges et luxembourgeoois..

Les deux dirigeants, Pierre Richard, le Président du Consil d’Administration, et Axel  Miller, Président du Comité de direction, ont démissionné le 30 Septembre 2008, face à la dégringolade du titre qui avait perdu 30 % de sa valeur dans une seule séance boursière. Pierre Richard touche toutefois une confortable retraite complémentaire, dite “chapeau”  de 583.000 euros par an. qui a nécessité dans les comptes de Dexia une provision de 11,6 millions d’euros car l’avantage a été programmé sur 20 ans, comme nous le mentionne l’Expansion.

Et si, au fond, un des fondements de ces évolutions n’était pas, tout simplement, une augmentation très importante, par rapport à ce que peut toucher un haut-fonctionnaire,  des revenus de celui qui, par ses positions diverses, en a été tout à la fois le concepteur, le réalisateur et l’un des principaux bénéficiaires. ?

Enfin, mentionnons que Pierre Richard était aussi, entre autres administrateur du Monde. Cela peut expliquer une certaine réserve de ce journal, et des media en général, à analyser ses pratiques. Il n’est pas certain que la démocratie s’accommode de ce mélange des genres entre public et privé d’une part, entre action et information d’autre part. 

En tous cas les élus des nombreuses collectivités ayant souscrit ces emprunts structurés/toxiques savent qui en sont les victimes, en attendant que ce soit le tour du contribuable d’être mis à contribution.

 

 

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/2011/09/23/dexia/

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 18:23

 

FETE-HUMA-2011.jpgDiffusion nationale aux soutiens à Mumia Abu-Jamal

TROY DAVIS : plus que jamais combattre la peine de mort
Déni de justice, linchage judicaire, crime d'Etat, les mots ne sont jamais assez forts pour traduire ce qui relève de l'abomination. Jusqu'au bout Troy a crié son innocence ! Jusqu'au bout le monde entier s'est mobilisé pour tenter d'empêcher l'irréparable. Mais rien n'y a fait, le poison par injection létale a mis fin à sa vie. Les tenants de la vengence ont assasiné Troy mais pas l'une des figures emblémentiques du combat pour l'abolition, combat qu'il nous a appelé à poursuivre sans relâche quelques heures avant son éxécutiion. Raison de plus pour s'investir dans la journée mondiale contre la peine de mort (voir ci-après).

LUNDI 10 OCTOBRE 2011 : Journée Mondiale contre la peine de mort
A l'inititiative de la Coalition Mondiale contre la peine de mort, qui regroupe 120 ONG et dont le Collectif MUMIA est un membre actif, cette 9ème édition a pour thématique "la peine de mort est inhumaine". Des manifestations auront lieu dans le monde entier. Une pétition internationale pour l'abolition universelle de la peine de mort est à signer en ligne : l'objectif est de recueillir un million de signatures. Pour en savoir plus sur cette journée de moblisation et signer la pétition, cliquez sur ce lien : http://www.worldcoalition.org/fr/worldday.html
A Paris, de nombreuses initiatives auront lieu autour de cette journée. Cliquez sur ce lien pour en prendre connaissance : http://webmail1e.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=30365&check=&SORTBY=1
Toute la journée du 10 octobre "un village de l'abolition" permettra aux parisiens de rencontrer les militants abolitionnistes sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris. Nous vous donnons rendez-vous au stand MUMIA.
Sachez encore que nos amis de Bobigny (93), ville où Mumia est citoyen d'honneur, organisent le lundi 10 octobre une projection du film "HONK" sur les prisons américaines. Un débat suivra la projection en présence de son réalisateur Arnaud Gaillard et de Jacky Hortaut, co-amimateur du Collectif untaire national de soutien à Mumia Abu-Jamal.

MERCREDI 12 OCTOBRE : rassemblement pour Mumia Abu-Jamal
De passage à Paris, Robert Meeropol, fils de Julius et Ethel Rosenberg (exécutés aux États-Unis en 1953), participera au rassemblement hebdomadaire des soutiens à Mumia face au Consulat des Etats-Unis à 18 heures Place de la Concorde (angle Rivoli-Tuileries). Venez nombreux à cette occasion rappeler aux autorités américaines l'exigence de justice et de liberté pour cet homme qui crie son innocence depuis son arrestation en 1981 ... Cela fera 30 ans le 9 décembre prochain !

IN PRISON MY WHOLE LIFE / Toute ma vie en prison
Le film dédié à l'affaire Mumia Abu-Jamal fait sa sortie nationale en salles le 23 novembre prochain. Cet aboutissement est le fruit d'un travail acharné de Luc Martinon, directeur du festival du film "HORS ECRAN" de Lyon. Rappelons qu'il fut déjà à l'initiative de la première projection du film en France en 2008 et de sa promotion lors d'une tournée en 2010 avec les producteurs (Livia & Colin FIRTH). Rappelons que ce film a été primé lors de plusieurs festivals (Genève, Paris). Les villes où la projection est déjà programmée le 23 novembre sont : Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Avignon, Toulouse ... Retenez aussi qu'une projection aura lieu à la prison de Lyon le 22 novembre en présence de William Francome, l'acteur du film.

LE TIMBRE MUMIA : un succès qui en appelle d'autres
Incontestablement le succès est au rendez-vous. Déjà plus de 30.000 timbres vendus et les commandes continuent d'arriver. Une nouvelle impulsion de sa diffusion passe une implication plus importante des associations et des organisations dans sa promotion. Dans les prochaines semaines plusieurs medias participeront à cette campagne. Du déjà fait chez les philatélistes dans leur revue "Timbre Magazine". Faîtes-en de même dans vos propres réseaux. Rappelons, qu'outre l'opération de lobbing sur la situation de Mumia, cette initiative a aussi pour objectif d'apporter un soutien financier à sa défense qui a déjà coûté plus d'un million de dollars. Pour votre info, sachez que le timbre a franchi la porte du couloir de la mort de la prison de Greene. Mumia était fou de joie en recevant du courrier avec un timbre à son effigie.

FETE DE L'HUMANITE : l'abolition était au rendez-vous
Un grand merci à tous ceux (militants et visiteurs) qui ont apporté leur disponibilité et leur soutien à Mumia à cette occasion. Le stand (voir photo en pièce jointe) a connu une forte fréquentation si l'on en juge tant par le nombre de pétitions recueillies pour Mumia et Troy Davis que par la collecte de plus de 3.000 € en dons, vente de livres, de CD et de timbres à l'effigie de Mumia. La présence à nos côtés de nos amis d'Ensemble contre la peine de mort, du MRAP et du Collectif de solidarité avec les indiens d'Amérique (Leonard Peltier) a contribué à offrir au public un lieu de rencontre du combat international pour les droits humains. Bis repetita l'an prochain ?
La rencontre-débat à l'Agora sur le thème "30 ans après l'abilition en France" avec Robert Badinter, suivi d'un échange avec des personnalités et des dirigeants des organisations abolitionnistes, a également connu un succès important (plusieurs centaines de personnes).

Le Collectif Unitaire National de soutien à Mumia Abu-Jamal,
rassemblant un centaine d'organisations et de collectivités publiques françaises.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 19:04

026092011161034000000nadia.gifAvec son documentaire Laïcité, Inch’Allah !, la réalisatrice ouvre un difficile débat de société et suscite des réactions controversées dans la Tunisie de l’après-Ben Ali.


Il n’est pas banal qu’un film fasse autant parler de lui sans que personne, ou presque, ne l’ait vu. Laïcité, Inch’Allah !, le documentaire de Nadia el-Fani qui sort cette semaine en France, n’a en effet été projeté que quelques fois, au cours de rares séances spéciales, en Tunisie et au dernier Festival de Cannes. Cela a néanmoins suffi pour provoquer des polémiques et déchaîner de violentes réactions. Devenue la cible d’islamistes radicaux, la cinéaste a même reçu des menaces de mort. Certains ne supportent pas qu’elle se revendique comme athée et s’attaque à la question de la laïcité en terre d’islam.

Nadia el-Fani, née en 1960, vivant depuis une dizaine d’années plus souvent à Paris qu’à Tunis, où l’atmosphère lui était devenue irrespirable sous Ben Ali, est l’auteure de plusieurs films sur l’évolution de la société maghrébine. Elle a notamment réalisé Ouled Lénine (2008), un documentaire sur l’histoire du Parti communiste tunisien, dont son père fut l’un des dirigeants, et Bedwin Hacker (2002), une fiction visionnaire qui supposait que la révolution pourrait se répandre dans les pays arabes par le biais d’internet. Habituée des sujets sulfureux, elle ne fuit jamais le débat.

Jeune Afrique : Votre film s’appelait « Ni Allah ni maître », c’est devenu Laïcité, Inch’Allah ! Avez-vous eu peur d’être traitée de provocatrice ?

Nadia El-Fani : Quand on connaît mon parcours, je ne pense pas qu’on puisse affirmer que je redoute d’être provocatrice. Un créateur doit pouvoir être provocateur. J’ai défendu ce droit en osant dire en terre d’Islam que j’étais athée. En revanche, je ne voulais pas qu’un malentendu persiste à cause du titre. Qu’une partie du public refuse d’aller voir le film parce que des gens se sentiraient offensés. Je ne veux pas qu’on imagine que je me moque des croyants ou que je les méprise. Ce n’est pas le cas, et ce n’est pas du tout le propos du film.

Mais il y a toujours « Allah » dans le titre…

C’est vrai qu’il s’agit un peu d’une pirouette. Le nouveau titre a un côté rigolo qui devrait mieux passer. Même si les islamistes seront énervés par le film. Ils n’oseront d’ailleurs pas revendiquer comme une victoire ce changement de titre, car le problème pour eux, c’est le film lui-même, et il est resté identique. Ils continueront à soutenir que j’insulte l’islam, alors qu’il n’y a rien sur l’écran qui permette de l’affirmer.

Je ne veux pas qu'on imagine que je me moque des croyants ou que je les méprise.

Le premier titre était inspiré par une célèbre formule anarchiste. Pourquoi, s’agissant d’un film sur l’athéisme et la laïcité tourné par une réalisatrice proche des communistes ?

Je suis anarcho-communiste ! Je ne me suis jamais engagée ouvertement dans un parti. L’héritage communiste est là, bien sûr, que je sois à gauche est une évidence, mais je suis surtout libertaire. Je n’avais rien contre un clin d’œil aux anars. Cela dit, la formule originale est, il me semble, du socialiste Blanqui. Il ne faut rien conclure hâtivement du choix initial de ce titre ! Il s’agissait de signifier que, aujourd’hui, on peut entrer de plain-pied dans la modernité par la laïcité. En Tunisie, le problème essentiel, ce serait d’abord que le film sorte. Je l’ai proposé gratuitement à la télévision nationale. S’il était largement vu, le public pourrait se faire une opinion et se rendrait compte que ce que disent mes adversaires islamistes, qui ont porté plainte contre moi, n’est pas vrai. D’ailleurs, les deux seules fois où le film a été montré, il a seulement provoqué des débats. S’il n’y a pas d’autre moyen, il sera distribué en DVD. Je m’y emploie.

Pour quelle raison a-t-on porté plainte contre vous ?

Cela n’a pas de rapport avec le contenu du film, puisqu’ils ne l’ont pas vu. Des avocats islamistes ont dit qu’ils portaient plainte pour atteinte au sacré, aux préceptes religieux et aux bonnes mœurs. On était persuadé que ce serait classé sans suite, mais un procureur a enregistré les plaintes. Comme si la justice, après avoir été aux ordres de Ben Ali, était aujourd’hui aux ordres des islamistes. Un comité d’avocats s’est organisé pour me défendre et poursuivre en diffamation ces gens qui m’attaquent.

Et les menaces de mort proférées à votre encontre ?

Ça continue. J’ai eu des menaces au téléphone, à Paris. Je n’arrive toujours pas à faire fermer la page Facebook, réalisée en Tunisie, sur laquelle je suis insultée et menacée de mort. On me crache dessus, on me brûle, on me montre dans des positions dégradantes sur des montages photo… Des choses abominables !

Une première version du film était en montage au moment de la révolution. Pourquoi avoir ajouté de nouvelles images tournées sur le vif ?

Je ne me suis même pas posé la question. Le propos de mon film était initialement : pour obtenir la démocratie en Tunisie, il faut réclamer la laïcité. En montrant, à travers ce documentaire tourné pendant le ramadan, comment Ben Ali se servait de la religion pour mieux contrôler son peuple. Il s’agissait, par les associations d’images et par le ton ironique, de dénoncer le pouvoir et l’hypocrisie d’une société de plus en plus conformiste, manipulée par ce pouvoir. Mon propos devenait donc caduc et mon film n’avait plus de raison d’être tel quel après la chute de la dictature. Je me suis alors dit que j’allais incorporer l’actualité dans le film et ajouter un rappel de ce qui s’était passé sous Bourguiba, pour faire apparaître l’ampleur de la régression.

Tourner dans l’urgence, est-ce un atout ou une contrainte ?

Quand j’ai débarqué à Tunis après le départ de Ben Ali, j’ai filmé ce que je voyais, sans penser à ce que j’en ferais. J’étais avec le peuple, qui ne voulait pas que cela s’arrête alors que les bourgeois de La Marsa ou d’ailleurs voulaient déjà qu’on se remette au travail. J’étais d’accord avec tous ceux qui pensaient qu’il fallait continuer pour abattre la dictature. Tout à coup, mes amis, qui trouvaient souvent que je parlais trop de politique, ne parlaient plus eux-mêmes que de politique. Tout le monde devenait révolutionnaire, et cela ne pouvait que m’encourager à persévérer. C’est pourquoi je me suis filmée moi-même. Ce n’est pas un artifice, c’est la conséquence de ma position au sein du mouvement.

Cela fait penser à la façon de se mettre en scène d’un Michael Moore…

Bien sûr, et avec mon monteur, on a souvent pensé à Michael Moore. Avec un sujet pareil, cela me paraissait cohérent. Cela n’aurait pas été juste que je me planque derrière ma caméra alors que je demandais aux autres d’avoir le courage de prendre position. De toute façon, ce film, comme tous ceux que j’ai tournés, est un acte militant, même s’il est individuel et indépendant.

Le choix du sujet, alors même que Ben Ali était au pouvoir, supposait-il une certaine prescience de ce qui allait se passer ?

Disons simplement que j’étais un peu en avance en voulant tourner des films politiques en Tunisie, ce que personne ne faisait.

Si le tournage avait lieu aujourd’hui, le film serait-il le même ?

J’irais encore plus loin. Ce qui se passe en Tunisie est grave. Aucun parti politique, même si je suis sûre que toute la gauche est prolaïque, n’ose se positionner. Il faut que le débat ait lieu. Même si la situation actuelle, avec ce gouvernement de transition et les mêmes industriels qu’avant, ne me rend guère optimiste. Au fond, je pense que la classe moyenne tunisienne reconnaît que l’enjeu de la modernité – et donc la laïcité – est une question essentielle pour la survie économique du pays. Une destination touristique qui vote pour les islamistes vote sa propre mort. On essaie de faire croire aux Tunisiens que la modernité pourrait les priver de leur identité. En fait, quel que soit le régime politique choisi, l’identité, et notamment l’identité musulmane, n’est pas en danger.

Un simple film peut-il changer les mentalités ?

Pas le film en lui-même, mais les débats qu’il peut susciter, oui. Mon film a contribué à ce que la question de la laïcité devienne un débat de société. D’ailleurs, si on veut empêcher ce film d’être vu, c’est bien parce qu’il peut avoir un impact. Et la bataille à propos de la laïcité, quelles que soient nos chances de la gagner, mérite d’être menée.

Le prochain film, un retour à la fiction ?

Je préfère tourner des fictions. On met plus de choses en faisant appel à l’imagination. Mais on se sent beaucoup plus libre, on prend plus de plaisir en tournant des documentaires. C’est moins lourd, on peut réécrire le film pendant le montage, travailler jusqu’au bout sa mise en scène.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 19:01

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     Pendant plus de trente ans, un médicament, le Médiator, a réussi à défier le plus simple bon sens.

Son histoire accompagne, et peut éclairer, celle de la montée en puissance des multinationales du médicament dont on découvre maintenant que les milliards qu’elles ont engloutis dans la recherche & développement n’ont à peu près rien produit du côté des améliorations thérapeutiques…

En face de quoi, le flot des innovations est tout à fait démesuré : il permet de renouveler des brevets qui offrent à leurs titulaires une rente dont les Assurances maladie et complémentaire ont la charge d’assumer le paiement régulier, tandis que le corps médical, lui-même, ne sait plus à quel saint se vouer, sinon à ce merveilleux don d’ubiquité qu’ont les financements de recherche & développement lorsqu’il s’agit d’investir tous les lieux où la santé de nos concitoyennes et concitoyens est en question : pour les livrer à la spéculation internationale…

 

Ce livre de 476 pages, cousu,
est disponible au prix de 29 euros (port compris).

Pour toute commande,
mais aussi
pour tout renseignement sur les questions abordées
et sur les documents utilisés,
ne pas hésiter à prendre contact avec
Michel J. Cuny - Françoise Petitdemange

mjcuny.fpetitdemange@orange.fr

En ce qui concerne leurs travaux et leur trajectoire de vie,
consulter :

www.cunypetitdemange.sitew.com
ou
www.petitdemangecuny.sitew.com.sitew.com

 

Ci-dessous la présentation des différents thèmes abordés,
au fil des treize chapitres,

de

"Une santé aux mains du grand capital? - L'alerte du Médiator"

par Michel J. Cuny

 

20.09.2011

Un furet nommé Médiator

 

      Extrait numéro 1 :

"Ici commence la sulfureuse histoire de furet-Médiator : une sorte de "l’attrape qui pourra" qui a duré environ trente-cinq ans au beau milieu d’un paysage que, grâce à lui, nous allons pouvoir visiter jusqu’à finir peut-être par y perdre le souffle…"    (page 19)

 

Le premier chapitre comporte les "rubriques" suivantes :

Naissance d’un bourreau des cœurs
     
Rien qu'une erreur de casting
     
Un nom, mais aussi un prénom
      
La solitude d’un généraliste qui se rebiffe contre le Vidal
       
"Orex", un suffixe qui pourrait faire peur  
     
Jean-Michel Alexandre à la manoeuvre 
      
Une dégradation avortée 
      
Une vraie bataille de tranchées 
      
Spécialités pharmaceutiques et/ou préparations magistrales 
      
Motus et bouche cousue 
      
L'étau se resserre... un peu

 

 Ce chapitre prend appui sur les écrits ou les propos de

 

Jean-François Bergmann, vice-président de la Commission d'AMM,

Jean-Claude Le Douarec, pharmacien,

R.J.C. Denis, vice-président expansion des Laboratoires Servier,

M. Saunié, direction de la Pharmacie et du Médicament,

P. Lalanne, direction de la Pharmacie et du Médicament,

 Jean-Pierre Bader, professeur émérite,

Jean-Michel Alexandre, directeur de l'évaluation (Agence du médicament),

Gérald Simonneau, professeur spécialiste de l'hypertension artérielle pulmonaire,

Jean-Hugues Trouvin, directeur de l'évaluation (AFSSAPS),

Marc Wasserstrom, médecin conseil de l'Assurance maladie,

Anne Castot, chef de service de la surveillance du risque (AFSSAPS),

Vincent Bouvier, président-directeur général du Dictionnaire Vidal,

Gérard Bapt, président de la mission d'information de l'Assemblée Nationale,

Professeur A. Ambroise-Thomas, directeur de la Pharmacie et du Médicament,

Professeur Lucien Abenhaim, auteur de l'étude IPPHS, directeur général de la Santé,

Marie-Thérèse Hermange, rapporteure de la mission d'information du Sénat,

Jean-Philippe Seta, directeur opérationnel du groupe Servier.

 

 

20:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médiator, afssaps, médicament, benfluorex

Les petits et les gros

 

 

Extrait numéro 2 :

  "Certes, derrière les préparations magistrales, il n’y a que les officines pharmaceutiques, tandis que, derrière les spécialités pharmaceutiques, il y a certaines des plus grosses fortunes françaises, européennes, voire mondiales… Mais nous aimerions tout de même comprendre comment l’Administration joue son rôle au milieu de cet univers des petits et des très gros… "   (page 49)

Le deuxième chapitre comporte les rubriques suivantes :

              D'une guinguette à l'autre
             
Rien qu'un coup fourré
             
Les tout petits et les très gros
             
L'argument d'autorité
             
Un homme de conviction
             
Les aigles et la basse-cour
             
Quand les Américains s'en mêlent
             
La fin d'une illusion
             
Le paradis des antidiabétiques
             
Une affaire de poker menteur?
             
Drôle de dame
             
Des vessies pour des lanternes
            
 L'assaut continue

 Ce chapitre prend appui sur les écrits ou les propos de 

Gérald Simonneau, professeur spécialiste de l'hypertension artérielle pulmonaire,
Georges Chiche, cardiologue,
Jean-François Girard, directeur général de la Santé,
Professeur Lucien Abenhaim, auteur de l'étude IPPHS, directeur général de la Santé,
Anne Castot, chef de service de la surveillance du risque (AFSSAPS),
Didier Tabuteau, directeur de l'Agence du médicament,
H. Sainte-Marie, chargée de mission auprès du directeur général de la Santé,
Jean-Michel Alexandre, directeur de l'évaluation (Agence du médicament)
François Autain, président de la mission d'information du Sénat,
Jean Weber, directeur de la Pharmacie et du Médicament,
William Dab, directeur de la Santé,
Arielle North, chargée des affaires réglementaires (AFSSAPS)

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 18:45

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 18:43

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Le Bureau politique du Parti Communiste libanais trouve dans le conflit concernant la proclamation de l’Etat palestinien, tant à l’ONU qu’au Conseil de sécurité, une partie intégrante du combat mené par le peuple palestinien et tous les peuples arabes contre les projets d’agression, de partition et de mainmise perpétrées par l’impérialisme étasunien avec l’aide de l’Union européenne et du movement sioniste mondial.
L’impérialisme étasunien, appui inconditionnel d’Israël, a tenté de liquider par tous les moyens le problème palestinien, tantôt à travers les Accords d’Oslo, tantôt en camouflant les crimes commis par Israël en Cisjordanie et dans la bande de Gaza ou, encore, à travers les facilités accordées au projet du gouvernement de Netanyahu, ou d’Olmert avant lui, visant à élargir la colonisation et à construire le mur de séparation, ce qui permettraitt de chasser tous les Palestiniens hors de leur pays et de Réaliser le rêve sionniste dans la proclamation d’Israël “Etat des Juifs du monde”.
Pour contrecarrer ce projet Impérialiste, le Bureau politique du PCL voit que le peuple palestinien doit insister sur son droit au retour et à proclamer son Etat national sur la terre de ses ancêtres, ayant Al Quds pour capitale, mais aussi sur son droit de libérer le territoire national de l’occupation israélienne, et ce, par tous les moyens de lutte dont, en premier lieu, la lutte armée.


Beyrouth, le 26 septembre 2011


Le Bureau politique
du Parti Communiste libanais

***

الحزب الشيوعي اللبناني : إعلان دولة فلسطين والعمل على تحريرها بكافة الوسائل

يرى المكتب السياسي للحزب الشيوعي اللبناني في الصراع الدائر داخل الأمم المتحدة ومجلس الأمن الدولي حول إعلان دولة فلسطين جزءاً من المواجهة العامة التي يخوضها الشعب الفلسطيني وكل الشعوب العربية ضد مشاريع العدوان والتقسيم والهيمنة التي وضعتها الإمبريالية الأميركية والتي تتعاون اليوم لتنفيذها مع الإتحاد الأوروبي والحركة الصهيونية العالمية.

لقد سعت الإمبريالية الأميركية، الداعمة الأساسية للصهيونية، الى تصفية القضية الفلسطينية بكل الوسائل وعبر كل الأشكال، بدءاً من اتفاق أوسلو مروراً بالتغطية عن الجرائم التي ارتكبها العدو الإسرائيلي في الضفة الغربية وغزة ووصولاً الى تقديم كل التسهيلات لحكومة نتنياهو، وقبلها حكومة أولمرت، من أجل تشريد شعب فلسطين وتوسيع رقعة الإستيطان وبناء جدار الفصل العنصري ... كل ذلك من أجل قيام ما يسمى إسرائيل الجديدة "دولة اليهود في العالم".

لذا، يرى المكتب السيسي للحزب الشيوعي اللبناني أن لا مناص من إصرار شعب فلسطين على حقه في العودة الى إرض وطنه وعلى إعلان دولته الوطنية على أرض أجداده، وعاصمتها القدس، والعمل على تحرير هذه الدولة من رجس الإحتلال، من خلال كافة أشكال النضال وفي مقدمتها المقاومة المسلحة.

بيروت في 26 أيلول 2011 المكتب السياسي
للحزب الشيوعي اللبناني

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 18:35

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Communiqué de Husein Nemer, premier sécrétaire du Parti communiste syrien (unifié)


Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Nous tenons à vous présenter une brève analyse des événements successifs qui se sont déroulés dans notre pays, la Syrie, afin de mettre en lumière certains faits, d'une part, et tordre le cou à certains mensonges montés de toute pièce et médiatisés par la propagande impérialiste visant la Syrie.



Depuis que les événements ont commencé en mars dernier, des dizaines de chaînes de télévision en Amérique, en Grande-Bretagne et en France, certaines chaînes dans le monde arabe, et des centaines de sites internet ont travaillé d'arrache-pied pour falsifier la réalité sur ces événements, en tout cas pour l'opinion publique mondiale, avec des programmes spécifiques diffusés en ce sens, jour et nuit.



Le président Américain fait des déclarations quotidiennes comprenant des menaces directes visant la Syrie, ainsi qu'une ingérence flagrante dans les affaires internes du peuple Syrien. Plusieurs hauts dignitaires de l'Union européenne suivent les pas du président Américain.



Ces menaces et ces ingérences ont atteint un sommet lorsque le président Américain a affirmé l'illégitimité du régime Syrien. Des sanctions sévères et injustes ont été imposées au peuple Syrien et à son économie. Plus dangereux encore, des plans sont discutés et impulsés par l'OTAN afin de lancer des vagues de frappes aériennes pendant plusieurs semaines contre 30 sites stratégiques en Syrie, ressemblant exactement à ce qui s'est passé en Yougoslavie.



Certains hauts dignitaires Européens ne vont pas hésiter à appeler à traiter la situation en Syrie avec des méthodes qui en ferait une pâle copie de la crise Libyenne. Des dizaines de milliers de civiles ont été massacrés, des dizaines d'usines et de sites économiques ont été détruits par des frappes aériennes, et pendant ce temps, la Libye est divisée.



Des Etats-membres de l'alliance impérialiste internationale essaient, par tous les moyens possibles, de faire adopter une résolution du Conseil de sécurité condamnant la Syrie, qui serait suivie par des résolutions successives contre la Syrie et la soumettre au chapitre 7 de la Charte de l'ONU, afin qu'une campagne agressive puisse être légitimée. Grâce à l'opposition de la Russie et de la Chine, accompagnées de l'Afrique du sud, l'Inde, le Brésil et le Liban, les tentatives impérialistes au Conseil de sécurité de l'ONU sont tout simplement, jusqu'à présent, un échec.



Toutes ces manœuvres sont justifiées de deux façons :



  1. Des manifestants sont tués en Syrie, on a recours à des méthodes sécuritaires dans le traitement des manifestations ;



  1. La manipulation des insuffisances du régime en Syrie, tels que le manque de démocratie et le monopole du pouvoir exercé par le parti au pouvoir, afin de faire pression sur le régime pour qu'il adopte des changements internes, bien que tout changement interne doive être considéré comme une partie intégrante de la souveraineté nationale de n'importe quel pays ;



En fait, plusieurs manifestations ont eu lieu dès le mois de mars, appelant à des réformes sociales, économiques et démocratiques. La majorité de ces revendications ont été soutenues par notre parti comme une façon de s'opposer aux effets néfastes de la mise en œuvre de mesures économiques libérales, issues des accords passés avec le FMI, et de la transformation de la Syrie en une économie de marché. Les effets ont été très mauvais sur le niveau de vie des pauvres et des couches moyennes.



La direction politique du pays a été constamment mise en garde, par la presse du parti, des rencontres officielles ou des mémorandum officiels, le dernier il y a cinq semaines de cela. Les manifestations étaient pacifiques.



Elles ont été bien vite manipulées par des religieux fondamentalistes et des groupes radicaux à l'idéologie obscurantiste.



De pacifiques, les manifestations sont devenues armées, visant à atteindre des objectifs qui n'ont rien à voir avec des réformes politiques et sociales. Les forces de sécurité ont commis plusieurs erreurs injustifiables dans le traitement de ces manifestations. Des dizaines de civils et de soldats ont été tués. Des gangs armés se sont constitués, attaquant des propriétés publiques et privées, et mettant en place des barricades dans certaines villes où ils ont pris le dessus. Dans les tout derniers mois, ces bandes armées se sont chargées de mettre sur pied des sites armés dans les régions frontalières entre la Syrie, d'une part, et la Turquie, la Liban, la Jordanie et l'Irak pour s'assurer une continuité dans le ravitaillement en armes et en équipements divers.



Quoi qu'il en soit, les bandes armées n'ont pas réussi à établir une base frontalière stable. Cela a coûté à la vie à des centaines de civils et de soldats, plus de 2 000 victimes. Dans le même temps, certains événements ont été exagérés. Des faits ont été falsifiés. Les équipements dernier cri électroniques et médiatiques ont été utilisés afin de faire passer l'armée Syrienne comme étant complètement responsable de ces actes, et de déresponsabiliser totalement les bandes armées.



Pressé par les événements, le gouvernement a adopté plusieurs réformes sociales et démocratiques comprenant : l'annulation des lois d'urgence, des tribunaux exceptionnels, et le caractère légal accordé aux manifestations pacifiques. Récemment, une nouvelle loi électorale et une loi permettant la création de partis politiques ont été adoptées. Est en cours de préparation une nouvelle constitution ou une constitution modifiée.



De nouvelles lois couvrant les domaines des médias et de l'administration locale ont également été adoptées.



Les objectifs de ces lois et mesures sont : casser le monopole du pouvoir exercé par le parti Baath, pour établir une société pluraliste et démocratique, pour garantir les libertés publiques et privées, pour aider au développement de la liberté d'expression et à la reconnaissance du droit de l'opposition à une activité politique pacifique.



En dépit de nos réserves quant à certains articles, ces lois sont très importantes. Pendant plus de quarante années, notre parti a lutté pour que de telles lois soient adoptées. Si ces lois étaient mises en œuvre, elle pourraient être un pas important en avant, dans la transition de la Syrie vers une société démocratique et pluraliste.



De vastes secteurs de l'opposition nationale pacifique ont accueilli positivement ces mesures, tandis que l'opposition fondamentaliste et armée s'en tient toujours au slogan du renversement du régime, attisant les tentions communautaires.



Tenter de dépeindre le problème comme s'il s'agissait d'une lutte communautaire ou religieuse serait une falsification flagrante des faits.



Nous pouvons résumer la situation de la façon suivante :



  • Les tentions armées dans les villes Syriennes ont diminué. Les bandes armées ont subi de lourdes pertes. Cependant, certaines d'entre elles sont capables de reprendre leurs activités ;



  • Les manifestations pacifiques n'ont pas disparu et ne sont pas confrontées à la violence de l’État, à moins qu'elles se soient accompagnées d'agissements violents.



  • L’État a invité l'opposition nationale à participer à un dialogue politique général visant à contribuer à la réalisation de la transition à la démocratie et au pluralisme de façon pacifique. Ce dialogue doit affronter de nombreuses difficultés, la plus importante d'entre elles est la pression de groupes armés qui s'opposent au dialogue pacifique et à une solution pacifique, et dépendant du soutien de l'étranger.



  • Les menaces impérialistes et colonialistes contre la Syrie se sont intensifiées. Bien que ces menaces posent de nombreuses difficultés, nous devons être prêts à les affronter.



Pour ce qui est de la situation dans notre pays, il apparaît que :



  • Les mouvements de protestation existent toujours à différents niveaux. Ils diffèrent d'un gouvernorat à l'autre. On peut remarquer que la plupart des mouvements partent des mosquées, des zones rurales et des taudis, pour se diriger vers les centres-villes ;



  • Les mouvements parmi les minorités ethniques ou religieux sont rares. Dans les usines, les universités et les syndicats, il n'y a pas de mouvement ;



  • Dans les cercles de la grande bourgeoisie, qu'elle soit industrielle ou économique, en particulier dans les grandes villes comme Aleppo, Lattakia et Damas, il n'y a pas de mouvement ;



  • Il n'y a aucun mouvement parmi les clans et les tribus ;



  • L'opposition se compose d'un large spectre de partis très divers. Certains sont patriotiques, s'opposant à l'ingérence étrangère et aux bandes armées. De plus, il faut compter avec les Frères musulmans qui peuvent être considérés comme le parti le plus actif et le mieux organisé dans le pays et à l'étranger.



Il y a également plusieurs groupes traditionalistes avec différentes orientations, dont l'influence devient clairement visible dans des rassemblements et manifestations dans différentes régions. Ces groupes ne cachent pas leurs objectifs qui sont typiquement réactionnaires et sectaires.



Sur place, les groupes les plus actifs et importants depuis le début des manifestations sont les coordinations locales qui comprennent des groupes de jeunes n'ayant pas d'orientations ou de plans idéologiques communs clairs si ce n'est le slogan : « A bas le régime ! ». Ils sont vulnérables aux pressions externes et internes.



  • L'opposition en exil composée essentiellement d'intellectuels, de traditionalistes, de personnes qui ont abandonné le régime et ont certains contacts à l'intérieur (Khadam et Refaat Al Assad).



Durant la dernière période, ces forces ont organisé plusieurs conférences à l'étranger (exceptée une rencontre organisée à l'hôtel Samir Amis à Damas par l'opposition interne), dans l'objectif de mobiliser des forces et de coordonner leurs positions Des différences idéologiques, politiques ainsi que d'intérêts l'ont emporté. Certaines forces d'opposition à l'étranger ont travaillé dur pour obtenir le soutien des forces étrangères colonialistes.



  • Jusqu'à présent, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne mènent la campagne internationale de menaces et de provocation contre le régime en Syrie visant à imposer de plus en plus de sanctions contre la Syrie, en particulier des sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU et d'autres organisations internationales, la Russie et la Chine continue de s'opposer à de telles sanctions et mesures. La Turquie a choisi une position opportuniste qui fluctue en fonction de ses intérêts régionaux et politiques. Grosso modo, il y a une unanimité internationale dans l'opposition aux mesures militaires directes contre la Syrie, comme cela s'est produit en Libye, étant donné que la Ligue arabe et le Conseil de sécurité de l'ONU n'adoptent pas de résolutions ouvrant la voie à cette perspective. Le conflit sur cette question est féroce.



  • Excepté le Qatar qui joue un rôle vital et important dans la conjuration contre la Syrie, il existe différentes opinions et position dans le monde Arabe concernant la situation en Syrie ;



  • Jour après jour, la situation économique se détériore, la pression sur les conditions de vie des masses s'intensifie ;



  • Le régime est cohérent et offre de grandes potentialités. Cinq mois après le début des événements, aucune des institutions de base (le parti, l'armée, la sécurité, les institutions d’État, les ambassades, les organisations populaires, les syndicats, le Front national progressiste...) n'a connu de divisions ;



Assurément, le tableau n'est pas statique, et doit être perçu dans ses aspects dynamiques, son évolution et son développement jour après jour.



Parmi les scénarios possibles :



  • La crise pourrait continuer encore pendant une longue période, menant à d'autres catastrophes, bains de sang et souffrances ;



  • Un effondrement menant à l'anarchie générale, une guerre civile ou quelque chose de ce genre, ouvrant la voie à une intervention extérieure ;



  • Une division claire dans l'opposition peut se produire, faisant en sorte qu'une partie d'entre elle s'ouvre à un dialogue sérieux avec le régime pour parvenir à un nouveau contrat social dans le pays ;



  • Un terme aux divergences d'approches et à l' « immobilisme » en ce qui concerne les forces du régime ;



Il y a deux issues possibles : soit l'avancée vers une solution politique à la crise rendant possible une fin rapide et définitive, soit la poursuite du recours au traitement sécuritaire de la crise quelqu'en soit le prix.



Il est difficile de prédire la manière dont une solution décisive sera atteinte.



Certains événements inattendus peuvent se produire, poussant tous les partis à trouver un accord, ou à accepter un accord imposé par des puissances étrangères pour aider le pays à trouver une issue au tunnel dans lequel il s'est engouffré.



Où en est le parti désormais ?



Pour commencer, nous aimerions attirer votre attention sur le fait que notre parti a envoyé un mémorandum au commandement régional à la veille de la 10ème conférence nationale du parti Baath en 2005. Le parti a demandé à ce que l’État soit séparé du parti, que la démocratie et les libertés soient garanties, que les lois d'urgence soit levées, qu'une loi démocratique pour les partis soit adoptée, que les prisonniers d'opinion et politiques soient libérés, que l'on mette un terme à la domination du parti Baath sur les syndicats, que la corruption soit combattue, etc.



En outre, nous tenons à ajouter que le parti a affirmé, dans tous les documents adoptés dans la dernière période, qu'il soutenait la position nationale de la Syrie.



Pour réaliser cet objectif, les besoins sociaux, économiques et démocratiques des masses populaires doivent être satisfaits. Nous avons discuté en détail de ces revendications dans nos conférences et documents.



Dans son analyse de la crise profonde actuelle de notre pays, notre parti avait indiqué clairement que la principale contradiction se trouve entre la formule politique selon laquelle le pays est gouverné depuis des décennies et les revendications de démocratie, de développement social, économique et culturel dont a besoin la société Syrienne.



Le fond de notre position, c'est que cette formule politique repose sur le monopole de l'autorité par le parti Baath, la tutelle sur le mouvement populaire et ses organisations. Cette formule a mené à la décadence et à la bureaucratie, et à la corruption de l'appareil d’État. Par conséquent, les plans de réforme économique et sociale doivent être pris en considération, mis au niveau des exigences de progrès.



En bref, notre parti estime que le fond de la crise actuelle réside dans le décalage entre la structure du régime et les tâches que doit affronter la Syrie. Dans le même temps, le parti insiste sur le fait que l'ennemi et les forces impérialistes font de leur mieux pour utiliser ce décalage interne pour rendre possible la conjuration contre la Syrie, et l'utiliser comme un cheval de Troie pour servir son objectif bien connu, comme nous l'avons mentionné ci-dessus.



En conséquence, le Parti communiste syrien (unifié) n'est pas neutre pour ce qui est de l'alternative nécessaire, d'une part, et des moyens nécessaires pour atteindre cet objectif, d'autre part.



Une solution politique passant par la poursuite de réformes véritables et radicales est la seule issue à la crise. Les mesures sécuritaires ne font que développer les facteurs de la crise, et l'approfondir toujours plus tout en vidant de son sens le contenu des réformes.



Nous affirmons que la situation actuelle rend nécessaire un dialogue constructif et loyal entre toutes les forces patriotiques et honnêtes, indépendamment des différences d'opinions et d'idées dans l'objectif de parvenir à un accord ou à un plan de réformes radicales répondant aux besoins des masses populaires et des garanties sur la création d'un État civil laïc et démocratique s'opposant aux plans impérialistes et Israéliens dans la région.



Si le dialogue nécessite l'existence d'un climat propice, le dialogue même pourrait contribuer à créer un tel climat, car les autres options ne conduiraient qu'à de nouveaux bains de sang, de nouveaux désastres pour le pays et pour le peuple.



Chers camarades,



Étant donné la faiblesse des médias Syriens face aux gros médias de l'impérialisme, à la mobilisation des forces du monde entier contre la Syrie, et à l'alliance anti-Syrienne composée des puissances impérialistes ainsi que de leurs marionnettes dans la région, y compris la Turquie, qui a adopté une politique pragmatique pour se partager l'hégémonie dans la région avec les pays européens, pour toutes ces raisons, notre parti espère que tous les partis communistes, ouvriers et démocratiques dans le monde contribueront à diffuser ces précisions dans l'opinion publique de leurs pays respectifs.



Ainsi, nous appelons ces partis à soutenir la Syrie car elle est le plus important des pays Arabes à résister aux plans impérialistes de domination du Moyen-Orient, et à s'opposer fermement au plan Américano-Israélien visant à diviser la région en diverses entités communautaires dont le contrôle serait rendu plus facile. La Syrie soutient également la résistance nationale en Palestine, au Liban et en Irak. De plus, elle soutient le droit du peuple Palestinien à libérer ses territoires et à fonder un État national avec Jérusalem comme capitale.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 18:32

lazzarattofabriquedelhommeendette.jpgEn Europe, après d’autres régions du monde, la lutte des classes se déploie et se concentre aujourd’hui autour de la dette. La crise de la dette touche maintenant les États-Unis et le monde anglo-saxon, autrement dit les pays où sont nés non seulement la dernière débâcle financière, mais aussi et surtout le néolibéralisme.
La relation créancier-débiteur, qui sera au cœur de notre propos, intensifie les mécanismes de l’exploitation et de la domination de manière transversale puisqu’elle ne fait aucune distinction entre travailleurs et chômeurs, consommateurs et producteurs, actifs et inactifs, retraités et allocataires du RSA. Tous sont des “débiteurs”, coupables et responsables face au capital, lequel se manifeste comme le Grand Créancier, le Créancier universel. Un des enjeux politiques majeurs du néolibéralisme est encore, comme le dévoile sans ambiguïté la “crise” actuelle, celui de la propriété, puisque la relation créancier-débiteur exprime un rapport de force entre propriétaires (du capital) et non-propriétaires (du capital).
À travers la dette publique, la société entière est endettée, ce qui n’empêche pas, mais exacerbe au contraire “les inégalités”, qu’il est temps de qualifier de “différences de classe”.
Les illusions économiques et politiques de ces quarante dernières années tombent les unes après les autres, rendant encore plus brutales les politiques néolibérales. La new economy, la société de l’information, la société de la connaissance sont toutes solubles dans l’économie de la dette. Dans les démocraties qui ont triomphé du communisme, très peu de gens (quelques fonctionnaires du FMI, de l’Europe et de la Banque centrale européenne, ainsi que quelques politiques) décident pour tous selon les intérêts d’une minorité. L’immense majorité des Européens est triplement dépossédée par l’économie de la dette : dépossédée d’un pouvoir politique déjà faible, concédé par la démocratie représentative ; dépossédée d’une part grandissante de la richesse que les luttes passées avaient arrachée à l’accumulation capitaliste ; dépossédée, surtout, de l’avenir, c’est-à-dire du temps, comme décision, comme choix, comme possible.
La succession de crises financières a fait violemment émerger une figure subjective qui était déjà présente mais qui occupe désormais l’ensemble de l’espace public : la figure de “l’homme endetté”. Les réalisations subjectives que le néolibéralisme avait promises (”tous actionnaires, tous propriétaires, tous entrepreneurs”) nous précipitent vers la condition existentielle de cet homme endetté, responsable et coupable de son propre sort. Le présent essai propose est une généalogie et une exploration de la fabrique économique et subjective de l’homme endetté.
Depuis la précédente crise financière qui a éclaté avec la bulle Internet, le capitalisme a abandonné les narrations épiques qu’il avait élaborées autour des “personnages conceptuels” de l’entrepreneur, des créatifs, du travailleur indépendant “fier d’être son propre patron” qui, en poursuivant exclusivement leurs intérêts personnels, travaillent pour le bien de tous. L’implication, la mobilisation subjective et le travail sur soi, prêchés par le management depuis les années 1980, se sont métamorphosés en une injonction à prendre sur soi les coûts et les risques de la catastrophe économique et financière. La population doit se charger de tout ce que les entreprises et l’État-providence “externalisent” vers la société, et en premier lieu, la dette.
Pour les patrons, les médias, les hommes politiques et les experts, les causes de la situation ne sont ni à chercher dans les politiques monétaires et fiscales qui creusent le déficit en opérant un transfert de richesse massif vers les plus riches et les entreprises, ni dans la succession des crises financières qui, après avoir pratiquement disparu pendant les Trente Glorieuses, se répètent, extorquant des sommes d’argent faramineuses à la population pour éviter ce qu’ils appellent une crise “systémique”. Pour tous ces amnésiques, les vraies causes de ces crises à répétition résideraient dans les exigences excessives des gouvernés (notamment du sud de l’Europe) qui veulent vivre comme des “cigales” et dans la corruption des élites qui, en réalité, a toujours joué un rôle dans la division internationale du travail et du pouvoir.
Le bloc de pouvoir néolibéral ne peut pas et ne veut pas “réguler” les “excès” de la finance, parce que son programme politique est toujours celui représenté par les choix et les décisions qui nous ont conduits à la dernière crise financière. Au contraire, avec le chantage à la faillite de la dette souveraine, il veut mener jusqu’au bout ce programme dont il fantasme, depuis les années 1970, l’application intégrale : réduire les salaires au niveau minimum, couper les services sociaux pour mettre l’État-providence au service des nouveaux “assistés” (les entreprises et les riches) et tout privatiser.
Nous manquons d’instruments théoriques, de concepts, d’énoncés pour analyser, non pas seulement la finance, mais l’économie de la dette qui la comprend et la déborde, ainsi que sa politique d’assujettissement.
Nous allons exploiter dans ce livre la redécouverte de la relation créancier-débiteur par l’Anti-Œdipe de Deleuze et Guattari. Publié en 1972, anticipant théoriquement le déplacement que le Capital opérera par la suite, il nous permet, à la lumière d’une lecture du Nietzsche de la Généalogie de la morale et de la théorie marxienne de la monnaie, de réactiver deux hypothèses. Premièrement, l’hypothèse selon laquelle le paradigme du social n’est pas donné par l’échange (économique et/ou symbolique), mais par le crédit. Au fondement de la relation sociale il n’y a pas l’égalité (de l’échange), mais l’asymétrie de la dette/crédit qui précède, historiquement et théoriquement, celle de la production et du travail salarié. Deuxièmement, l’hypothèse selon laquelle la dette est un rapport économique indissociable de la production du sujet débiteur et de sa “moralité”. L’économie de la dette double le travail, dans le sens classique du terme, d’un “travail sur soi”, de sorte qu’économie et “éthique” fonctionnent conjointement. Le concept contemporain d’ “économie” recouvre à la fois la production économique et la production de subjectivité. Les catégories classiques de la séquence révolutionnaire des XIXe et XXe siècles – travail, social et politique –, sont traversées par la dette et largement redéfinies par elle. Il est donc nécessaire de s’aventurer en territoire ennemi et d’analyser de l’économie de la dette et de la production de l’homme endetté, pour essayer de construire quelques armes qui nous serviront à mener les combats qui s’annoncent. Car la crise, loin de se terminer, risque de s’étendre.
(…)

Vient alors pour nous une question essentielle : à quelles conditions pouvons-nous réactiver une lutte de classe que l’initiative capitaliste a complètement déplacée sur le terrain très “abstrait” et “déterritorialisé” de la dette ?
Marx disait que la crise réussit à faire rentrer dans “la tête de bois” des capitalistes des choses qu’autrement ils n’auraient jamais acceptées. Ici, “la tête de bois” à percer est celle des dirigeants et des intellectuels de la gauche syndicale et politique, puisque la dette devrait effacer d’un seul coup toutes leurs illusions. La dette impose, comme terrain du combat, la transversalité dans tous les domaines : transversalité entre États et espaces nationaux, transversalité entre économique, politique et social, transversalité entre figures de l’exploitation et de la domination. Nous sommes obligés de nous hisser à ce niveau de généralisation et de déterritorialisation si nous ne voulons pas nous faire balayer ou écrases par le Grand Créancier.
L’espace politique sur lequel engager le combat ne peut, en aucun cas, être celui de l’État-nation. La dette se moque des frontières et des nationalités, elle ne connaît à l’échelle de l’économie-monde que des créanciers et des débiteurs. Pour les mêmes raisons, elle oblige aussi à porter un autre regard que celui du travail et de l’emploi pour penser une politique à hauteur du Capital en tant que “Créancier universel”. La dette dépasse les divisions entre emploi et chômage, entre actifs et inactifs, entre productifs et assistés, entre précaires et non précaires, divisions à partir desquelles la gauche a construit ses catégories de pensée et d’action.
La figure de l’ “homme endetté” est transversale à la société dans son ensemble et requiert de nouvelles solidarités et de nouvelles coopérations. Nous devons également penser la transversalité entre “nature et culture”, puisque le néolibéralisme a encore alourdi la dette que nous avons contractée à l’égard de la planète et de nous-mêmes en tant que vivants.
Une des conditions indispensables à l’activation de la lutte de classe est la réinvention de la “démocratie” traversant et reconfigurant ce que, même des théories politiques très sophistiquées continuent à penser séparément – le politique, le social et l’économique –, puisque la dette les a déjà intégrés dans un dispositif qui les articule et les agence. L’économie de la dette semble pleinement réaliser le mode de gouvernement suggéré par Foucault. Pour s’exercer, il doit passer par le contrôle du social et de la population métamorphosée en population endettée, condition indispensable pour être à même de gouverner l’hétérogénéité de la politique et de l’économie, mais sous un régime autoritaire et non plus “libéral”. Si on ne peut pas réduire la politique au pouvoir, si la politique n’est pas simplement le calque positif du négatif de la politique de la dette, si on ne peut déduire une politique de l’économie (de la dette), on n’a jamais vu, dans le capitalisme, une action politique naître autrement qu’à l’intérieur et contre la politique du Capital. Où invente-t-on les raisons du “tort” et les conditions du “litige” sinon à partir des rapports d’exploitations et de dominations actuels ? Le négatif que la dette dessine définit les conditions historiques d’où la lutte se détourne pour inventer de nouvelles formes de subjectivation et de nouvelles possibilités de vie. Mais ces conditions sont, à chaque fois, historiques, singulières, spécifiques ; aujourd’hui, elles se nouent autour de la dette.
La tâche la plus urgente consiste à imaginer et à expérimenter des modalités de lutte qui aient l’efficacité de blocage qu’avait la grève dans la société industrielle. Le niveau de déterritorialisation du commandement capitaliste nous y oblige. Les têtes de bois des capitalistes et des gouvernants n’entendent que le langage de la crise et celui du combat.
Si nous avons esquissé un parcours théorique et politique autour de l’économie de la dette, ce n’est pas tant pour fournir une nouvelle théorie générale et globale du néolibéralisme pour que donner un point de vue transversal à partir duquel les luttes pourraient se déployer.
La lutte contre l’économie de la dette et surtout contre sa “morale” de la culpabilité qui, au fond, est une morale de la peur, requiert également une conversion subjective spécifique. Nietzsche peut encore nous donner quelques indications : “L’athéisme délivre l’humanité de tous ces sentiments d’avoir des dettes envers son origine, envers sa causa prima. L’athéisme est inséparable d’une sorte de seconde innocence.” (1)
La reprise de la lutte de classe au bon endroit, c’est-à-dire là où elle est le plus efficace, doit reconquérir cette “seconde innocence” par rapport à la dette. Une seconde innocence non plus envers la dette divine, mais envers la dette terrestre, la dette qui pèse sur nos porte-monnaie et qui module et formate nos subjectivités. Il ne s’agit donc pas seulement d’annuler les dettes ou de revendiquer la faillite, quand bien même cela serait très utile, mais de sortir de la morale de la dette et du discours dans lequel elle nous enferme.
Nous avons perdu beaucoup de temps et perdu tout court en essayant de nous justifier par rapport à la dette. Toute justification vous rend déjà coupable ! Il faut conquérir cette seconde innocence, se délivrer de toute culpabilité, de tout devoir, de toute mauvaise conscience et ne rembourser pas même un centime, il faut se battre pour l’annulation de la dette, laquelle n’est pas un problème économique rappelons-le, mais un dispositif du pouvoir qui non seulement nous appauvrit, mais nous mène à la catastrophe.
La catastrophe financière est loin d’être terminée puisqu’aucune régula- tion de la finance n’est possible. Sa régulation signerait la fin du néolibéralisme. D’autre part, les oligarchies, ploutocraties et “aristocraties” au pouvoir n’ont pas de programme politique de rechange. Ce que le FMI, l’Europe et la Banque centrale européenne commandent, sous le chantage des “marchés”, sont encore et toujours des remèdes néolibéraux qui ne font qu’aggraver la situation. Avec le deuxième plan d’austérité grec, et quand bien même les anticipations des agences de notation qui misent sur une faillite partielle de la dette grecque aboutiraient, les conséquences pour les populations européennes ne changeront pas. Elles seront, de toute façon, saignées à blanc. Le chantage de la dette opère sur tous les Européens comme un destin inéluctable. Il n’y a pas d’autre possibilité que rembourser le Grand Créancier ! Les seules institutions qui se sont bien sorties de la dernière débâcle financière sont les banques, qui continuent à faire de profits et à distribuer des primes, grâce à la nationalisation de leurs pertes. Mais le problème est seulement déplacé. À moins de trouver une dette non plus souveraine, mais cosmique, de façon à créer et à exploiter une bulle financière extraterrestre, je ne vois pas comment sortir de cette catastrophe en continuant à imposer et à appliquer les principes même qui l’ont causée. Le capitalisme fonctionne toujours de cette façon : déterritorialisation délirante et hypermoderne, qui repousse ses limites toujours plus loin et reterritorialisation raciste, nationaliste, machiste, patriarcale et autoritaire qui dessine un mode de vie infâme : “vivre et penser comme des porcs” – sauf le respect que nous devons aux cochons –, mode de vie dont l’Italie berlusconienne a assuré la mise en scène d’une vulgarité incomparable.
Dans une interview à la télévision grecque en 1992, Félix Guattari, moqueur et provocateur, dévoilait par anticipation les objectifs jamais affichés de l’acharnement financier qui accable les « petits » États européens : “La Grèce, c’est le mauvais élève de l’Europe. C’est toute sa qualité. Heureusement qu’il y a des mauvais élèves comme la Grèce qui portent la complexité. Qui portent un refus d’une certaine normalisation germano-française, etc. Alors continuez à être des mauvais élèves et nous resterons de bons amis.”


Maurizio Lazzarato
la Fabrique de l’homme endetté, essai sur la condition néolibérale / 2011

1 F. Nietzsche, op. cit., p. 102. Pour la dette dans l’œuvre de Kafka, voir mon ouvrage Expérimentations politiques, Paris, Éditions Amsterdam, 2009.
Pour voir l’entretien de Félix Guattari, cliquez ICI

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Published by valenton rouge - dans Monde
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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 18:29

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déjà petit Jean-françois était au Nirvana

capture1.jpgcliquez sur le Copé

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