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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 18:05

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http://www.sudouest.fr/2013/06/17/a-cuba-leur-pierre-a-l-edifice-1087502-2485.php

La délégation landaise de Cacao venue faire l’état des lieux sur place de l’école cubaine aidée. (Photo dr)

Il y a deux mois, quelques membres de l’association saint-pierroise Cacao rentraient d’un séjour à Cuba. Non pas touristique, cette escapade dans les Caraïbes avait pour but la rénovation d’une école sur place. Retour sur une opération humanitaire que Cubains et Landais ne sont pas près d’oublier.

Le 15 décembre 2012, Cacao, avec ses partenaires, organisaient une soirée au profit de l’école cubaine de Cañizo, ravagée par l’ouragan Sandy. Grâce à la mobilisation de tous, ce sont 4 500 euros qui ont été récoltés. Une somme suffisante qui laissait entrevoir un programme de travaux de rénovation bien ambitieux. Les ambassadeurs de l’association saint-pierroise et des partenaires engagés se sont alors rendus à l’école de Cañizo.

Accueillis là-bas chaleureusement, les participants reconnaissent encore avoir en tête les images de cette superbe journée… Ce petit panneau leur souhaitant la bienvenue, cette visite de l’école avec le détail de tous les travaux à réaliser et les enfants qui travaillaient studieusement, les mamans du village qui leur ont offert un en-cas confectionné par leurs soins…

« Les salles et toitures détruites ont été reconstruites, des sanitaires séparés ont été aménagés et un ordinateur offert. Une partie de l’école a pu être rénovée : murs peints et décorés, terrasse en béton, jardin aménagé », déclare-t-on chez Cacao. Mais il reste encore beaucoup à faire : la classe des tout-petits n’a pas pu être finie. Mais cette première avancée est déjà une victoire. Les vêtements, le matériel scolaire et les médicaments collectés tout au long de l’année par l’association saint-pierroise ont aussi fait le bonheur des enfants… Et du médecin scolaire.

Il reste à faire

Enfin, une surprise de taille attendait la délégation : les enfants avaient préparé un spectacle. « Nous avons assisté à un festival coloré de chants et de danses des tout-petits », confie l’un des participants. « Un lien très fort nous a réunis avec l’école et les habitants de Cañizo. Nous espérons continuer à les aider car il reste à faire ». Il ne serait donc pas étonnant de voir l’association poursuivre ses efforts autour de la réhabilitation de cette école et de ce village cubain, notamment dans l’organisation de son programme d’activités culturelles et humanitaires pour la saison à venir.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 18:00

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http://www.citycle.com/13202-la-montee-du-niveau-des-mers-ferait-perdre-a-cuba-2700-km2

 


Depuis le début du XX° siècle, le niveau marin a augmenté de 17 cm et cette augmentation pourrait atteindre les 42 cm d’ici 2100, d’après le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat. Causé par le réchauffement climatique qui engendre la dilatation de l’eau et la fonte des glaces terrestres, les eaux pourraient d’ici quelques décennies recouvrir une partie des littoraux mondiaux dont 2700 km² de l’île de Cuba.


D’ici 2050, Cuba risque de perdre 2.700 km2 de terres et plusieurs milliers de logements en raison de la montée du niveau des mers. L’information a été divulgué par le directeur de l’agence nationale de l’Environnement.

Si la hausse du niveau des mers se poursuit au rythme actuel, en 2050 nous aurons perdu 2700 km2 et quelque 9000 logements, a affirmé le directeur de l’agence, Tomas Escobar.

L’archipel de Cuba à une superficie d’environ 110 000 km² et a un littoral riche et varié de près de 6000 km grâce auquel les cubains ont pu construire de multiples ports en eaux profondes. La montée des eaux serait donc une véritable tragédie tant en terme d’écologie que dans le domaine du tourisme et de l’économie.

Cela affectera l’ensemble de l’écosystème, de la productivité des sols agricoles aux constructions côtières, mais aussi réduira les surfaces de forêts et de cultures, ainsi que la disponibilité et la qualité de l’eau potable, appuie Thomas Escobar.

Le gouvernement a depuis peu mis en place un programme de protection pour amoindrir les effets néfastes de ce changement climatique.

Cuba a établi des priorités pour réduire les vulnérabilités, identifiées par des études de prévention des risques établies par des scientifiques du pays. Malheureusement, la hausse du niveau des mers a déjà fait des dégâts, la frange côtière est désormais submergée. Le gouvernement s’est don donnée comme mission de préparer les cubains à ce changement et de les inciter à aider à la réhabilitation des éléments de protection naturels via les technologies écologiques.

Source :

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 17:55

 

 

5992658-cuba-cirka-1976--cachet-postal-cuba-cirka-1976-les-.jpgLes autorités cubaines ont indiqué mercredi que les négociations avec Washington sur la reprise du service postal entre les deux parties étaient "satisfaisantes".

Des pourparlers ont été tenus mardi et mercredi à Washington entre des officiels cubains et américains des postes et ont atteint des résultats "fructueux", mais le service postal s'avèrera difficile en raison de l'embargo commercial imposé par les Etats-Unis sur Cuba, a indiqué un communiqué officiel publié par les autorités cubaines.

L'objectif de la rencontre bilatérale est de régler les difficultés affectant la normalisation des échanges de courrier entre le pays insulaire et son voisin du nord, dont les liens postaux ont dû être réalisés via des pays tiers pendant environ 50 ans.

Lors de leur rencontre à Washington, les deux parties ont convenu de convoquer un nouveau round de pourparlers dans les mois à venir.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 17:50

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Les Etats-Unis viennent une nouvelle fois d’inclure Cuba dans la liste des pays soutenant le terrorisme, suscitant l’ire de La Havane qui rejette une accusation « arbitraire ».

Depuis 1982, Cuba fait partie de la liste des nations soutenant le terrorisme international, établie par le Département d’Etat des Etats-Unis, avec pour conséquence l’application de diverses sanctions. L’administration républicaine de Ronald Reagan avait décidé d’inclure l’île en raison du soutien apporté aux mouvements révolutionnaires en Amérique latine, notamment au Salvador. A l’époque, le gouvernement conservateur avait décidé de mettre un terme à la politique de rapprochement avec La Havane entreprise par son prédécesseur James Carter, qui était sur le point de normaliser les relations avec Cuba.

Dans son dernier rapport rendu public le 30 mai 2013, Washington justifie le maintien de La Havane au sein du groupe incluant l’Iran, la Syrie et le Soudan, en soulignant que « dans les années passées, certains membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ont été autorisées à trouver refuge à Cuba ». Le rapport note également que « le gouvernement cubain a continué à abriter des fugitifs recherchés aux Etats-Unis. Le gouvernement cubain a également fourni un soutien tels qu’un logement, des bons alimentaires et un accès aux soins à ces individus ». Enfin, le document fait allusion à la présence de séparatistes basques à Cuba [1].

Néanmoins, Washington omet de souligner plusieurs éléments fondamentaux qui mettent à mal les différentes accusations. Pour ce qui est des FARC, La Havane a effectivement accueilli certains éléments par le passé. Mais c’est la Colombie avait sollicité le gouvernement cubain pour cela dans le cadre de négociations destinées à déboucher sur un accord de paix. Ainsi, depuis novembre 2012, Cuba est le siège de négociations entre des représentants des FARC et du gouvernement colombien. Le rapport du Département d’Etat admet que Cuba « accueille des pourparlers de paix » entre la guérilla et l’Etat colombien et souligne qu’il n’y a « aucune indication que le gouvernement cubain ait fourni des armes ou un entrainement paramilitaire à des groupes terroristes » [2].

Wayne S. Smith, ancien ambassadeur étasunien à Cuba, a fait part de son incompréhension suite à la publication du rapport : « Le gouvernement colombien, loin d’accuser Cuba d’abriter des guérilléros, a salué à maintes reprises la contribution de La Havane dans le processus de paix [3] ».

Pour ce qui est des membres de l’ETA, Washington omet de signaler que La Havane n’a fait que répondre à une demande du gouvernement espagnol de Felipe González d’accueillir certains dirigeants, dans le cadre de négociations de paix avec l’organisation séparatiste basque.

Jim McGovern, représentant républicain pour l’Etat du Massachussetts, a également exprimé son désaccord avec la décision du Département d’Etat. « Il n’y a aucune preuve que Cuba apporte son soutien à des groupes terroristes », a-t-il noté, rappelant que la Colombie avait maintes fois salué «  le rôle constructif » de l’île dans la recherche d’un accord de paix [4]. Anthony Quainton, ambassadeur à l’origine de l’inclusion de Cuba dans la liste des pays terroristes en 1982, a également fait part de sa désapprobation : « Le temps est venu, pour nos intérêts mutuels, de retirer Cuba de la liste ».

De la même manière, Patrick Ryan, ancien ambassadeur étasunien, auteur des rapports sur le terrorisme entre 2007 et 2009, a conjuré Washington de mettre un terme à la stigmatisation contre La Havane :

« En tant qu’ancien diplomate américain, auteur des rapports sur le terrorisme entre 2007 et 2009 […], j’ai visité Cuba à de nombreuses reprises dans le cadre de mon travail. Je suis convaincu que le fait de maintenir Cuba sur la liste des pays soutenant le terrorisme est absurde et hautement politique, notamment au vu de ses omissions évidentes.

Où est la Corée du Nord, qui a lancé des attaques contre le sud durant les dernières années – et a récemment menacé de lancer une frappe nucléaire contre les Etats-Unis ? […] Aucune source crédible de renseignement n’affirme que Cuba représente actuellement une menace à notre sécurité. […]

Depuis trop longtemps, une petite minorité de politiciens cubano-américains a dicté la politique étrangère des Etats-Unis vis-à-vis d’un de nos voisins géographiquement le plus proche, et a utilisé cette liste de pays terroristes hautement questionnable pour justifier le maintien d’un embargo datant de la guerre froide.

Curieusement, ces membres du Congrès soutiennent la liberté des Cubains de voyager aux Etats-Unis mais pas la liberté des Américains de voyager à Cuba, et utilisent la justification du terrorisme pour cela.

Le fait que certains membres du groupe séparatiste basque ETA se trouvent sur l’île avec la bénédiction du gouvernement espagnol, que les membres des FARC se trouvent à Cuba durant les pourparlers de paix accueillis par La Havane et soutenus par le gouvernement colombien et que plusieurs fugitifs de la justice américaine – aucun d’eux n’a été accusé de terrorisme, soit dit en passant – aient vécu en exil depuis les années 1970, ne sont tout simplement pas des arguments crédibles pour maintenir l’accusation. […]

Il est temps d’adopter une nouvelle approche car l’actuelle politique anachronique a lamentablement échoué depuis plus d’un demi-siècle. » [5].

De son côté, le gouvernement de La Havane a condamné l’instrumentalisation de la guerre contre le terrorisme à des fins politiques. Dans une longue déclaration, le Ministère des Affaires étrangères a apporté une réponse à Washington :

« Cette décision honteuse a été prise en dépit de la vérité et ignorant le large consensus et la demande explicite de nombreux secteurs de la société étasunienne et de la communauté international pour que cesse cette injustice.

Le seul but de cet exercice discrédité contre Cuba est d’essayer de justifier le maintien du blocus, une politique qui a échoué et qui est condamné par le monde entier.

Le gouvernement des Etats-Unis persiste à maintenir cette désignation arbitraire et unilatérale, malgré l’effondrement total des accusations ridicules et des arguments faibles qu’il a traditionnellement utilisé lors des dernières années comme excuses pour ce faire. […]

Le territoire de Cuba n’a jamais été utilisé et ne sera jamais utilisé pour abriter des terroristes d’aucune origine, ni pour organiser, financer ou perpétrer des actes de terrorisme contre aucun pays du monde, y compris les Etats-Unis. Le gouvernement cubain rejettent et condamne sans équivoque tout acte de terrorisme, partout, en toute circonstance et quelles que soient les motivations avancées.

Au contraire, le gouvernement des Etats-Unis emploie le terrorisme d’Etat comme arme contre des pays qui défient ses intérêts, causant des morts au sein de la population civile. Il a fait usage de drones pour perpétrer des exécutions extrajudiciaires de supposés terroristes, y compris étasuniens, occasionnant la mort de centaines de civils innocents [6].

Le gouvernement cubain accuse également Washington d’abriter des terroristes d’origine cubaine responsables de plusieurs milliers d’assassinats, chose que les Etats-Unis ne nient pas. Depuis 1959, le terrorisme en provenance des Etats-Unis a coûté la vie à 3 478 Cubains et 2 099 sont handicapés à vie. Le cas le plus emblématique est celui de Luis Posada Carriles. Ancien policier sous le régime dictatorial de Fulgencio Batista, Posada a été recruté par la CIA en 1961 et est devenu expert en explosifs. Il est responsable de plus d’une centaine d’assassinats dont l’attentat du 6 octobre 1976 qui a provoqué l’explosion en plein vol un avion civil au dessus de la Barbade, entrainant la mort de 73 personnes dont toute l’équipe junior d’escrime cubaine qui venait de remporter les Jeux panaméricains. Il est également l’auteur intellectuel de la vague d’attentats terroristes qui a secoué l’industrie touristique cubaine entre avril et septembre 1997 et qui a coûté la vie au citoyen italien Fabio di Celmo, faisant des dizaines de victimes [7].

La culpabilité de Luis Posada Carriles ne fait aucun doute. En effet, les rapports du FBI et de la CIA sont explicites à ce sujet : « Posada et Bosch ont orchestré l’attentat à la bombe contre l’avion [8] ». De la même manière, dans son autobiographie Los caminos del guerrero, revendique ouvertement sa trajectoire terroriste. Enfin, le 12 juillet 1998, Posada Carriles concédait une interview au New York Times dans laquelle il se vantait d’être la personne ayant commis le plus grand nombre d’actes terroristes contre Cuba, revendiquant la paternité intellectuelle des attentats de 1997. Selon lui, le touriste italien « se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment [9] ».

Face à la recrudescence des attentats dans les années 1990, Cuba a infiltré plusieurs agents en Floride afin de déjouer les projets terroristes de groupuscules d’extrême droite d’origine cubaine. Après avoir réuni un volumineux dossier au sujet de 64 personnes impliquées dans des actes violents contre l’île, La Havane a transmis les données au FBI. Au lieu de procéder à l’arrestation des individus appartenant à ces organisations criminelles, Washington a fait arrêter les cinq agents infiltrés au sein de l’exil cubain et les a condamnés à des peines de prison allant de 15 ans à la perpétuité, au cours d’un procès qui a été dénoncé par Amnesty International, les Nations unies et pas moins de dix Prix Nobel [10].

L’instrumentalisation à des fins politiques d’un sujet aussi grave que le terrorisme nuit à la crédibilité du Département d’Etat, accusé de calcul et d’hypocrisie. D’un côté, Washington affirme qu’il mène une guerre contre le terrorisme et de l’autre, il offre une protection à des criminels tels que Luis Posada Carriles et sanctionne cinq agents cubains dont le rôle était d’empêcher la réalisation d’attentats contre Cuba. Au nom de la guerre économique et idéologique que Washington mène contre La Havane depuis plus d’un demi-siècle, les Etats-Unis n’hésitent pas à placer sur la liste des pays terroriste une nation dont la principale caractéristique est d’avoir été victime du terrorisme depuis cinquante ans.

 

Salim Lamrani

 

Opera Mundi

http://operamundi.uol.com.br/conteudo/opiniao/29299/cuba+estados+unidos+e+a+luta+contra+o+terrorismo.shtml

Contact : lamranisalim@yahoo.fr ; Salim.Lamrani@univ-reunion.fr

Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel

[1]  Unites States Department of State, « Country Reports on Terrorism 2013 », mai 2013. http://www.state. gov/documents/ organization/ 210204.pdf (site consulté le 2 juin 2013).

[2Ibid.

[3Latin American Herald Tribune, « U.S. Urged to Drop Cuba from Terror List », 8 mars 2013.

[4Ibid.

[5]  Patrick Ryan, « Former U.S. Diplomat Patrick Ryan : Time to Drop Cuba from Terror List », The Hill, 30 avril 2013. http://thehill.com/blogs/global-affairs/guest-commentary/296867-former-us-diplomat-patrick-ryan-#ixzz2SnlLc3RR (site consulté le 2 juin 2013).

[6]  Ministère des Affaires étrangères de la République de Cuba, « Cuba no reconoce al Gobierno de EEUU la más mínima autoridad moral para juzgalo », Cubadebate, 30 mai 2013.

[7]  Salim Lamrani, Cuba, ce que les médias ne vous diront jamais, Paris, Estrella, 2009, p. 135-154.

[8Federal Bureau of Investigation, « Suspected Bombing of Cubana Airlines DC-8 Near barbados, West Indies, October 6,1976 », 7 octobre 1976, Luis Posada Carriles, the Declassified Record, The National Security Archive, George Washington University. http://www.gwu.edu/ nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB153/19761008.pdf (site consulte le 3 juin 2013).

[9]  Ann Louise Bardach & Larry Rohter, « Key Cuba Foe Claims Exiles’ Backing », New York Times,12 juillet 1998.

[10]  Salim Lamrani, op. cit.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 18:25

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http://direct.cd/2013/06/11/avec-638-tentatives-dassassinat-fidel-castro-bat-les-records.html

 

À la tête de Cuba depuis 1959, Fidel Castro, 85 ans, éloigné du pouvoir depuis 2006 pour raisons de santé, est entré dans le Livre Guinness des records comme «la personne qu’on a le plus souvent tenté d’assassiner», soit 638 fois, selon un site officiel cubain.

«Le dirigeant historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, est la personne qu’on a le plus souvent tenté d’assassiner, selon ce qu’indique le Livre Guiness des records et les archives de l’Agence centrale de renseignement (CIA) américaine, principale commanditaire de ces tentatives d’homicides», indique le site Cubadebate.

Cubadebate affirme que jusqu’en 2006, lorsqu’il a laissé les rênes du pouvoir à son frère Raul, «on comptait 638 tentatives d’assassinats contre lui, quasiment toutes dirigées par la CIA».

«Les méthodes utilisées pour le tuer ont été multiples, mais toutes ont échoué: des snipers, des explosifs dans ses chaussures, du venin injecté dans un cigare, jusqu’à une petite charge explosive dans une balle de base-ball, entre autres», recense le site.

 

Selon le site officiel, «depuis qu’il a pris la tête de la Révolution cubaine qui a triomphé en 1959, on a commencé à planifier son élimination physique» et «parmi les plus intéressés» à sa disparition «il y a les agences nord-américaines d’espionnage et de subversion».

 

Le Guinness World Records est un livre à parution annuelle, qui se présente comme le plus vendu au monde après la Bible.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 18:49

Arnold-August.jpgArnold August  est un politologue, auteur, journaliste et conférencier de Montréal (Québec, Canada). Il est l’auteur de Democracy in Cuba and the 1997–98 Elections (préface de José Martí). Il a également écrit un chapitre du livre Cuban Socialism in a New Century: Adversity, Survival and Renewal (University Press of Florida), intitulé « Le socialisme et les élections ».

http://www.mondialisation.ca/democratie-cubaine-et-democratie-etasunienne/5338842


JL: Parlez-nous de votre livre Cuba and Its Neighbours: Democracy in Motion pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelle a été votre démarche? 

AA: Bien des gens s’entendront sur le fait que lorsqu’il est question de politique internationale, de la pression exercée par le Nord, notamment par les États-Unis sur le Sud en général, c’est-à-dire l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine, très peu de thèmes autres que la démocratie sont abordés. Il en est ainsi particulièrement depuis les années 1980, depuis la chute de l’ancien bloc soviétique : les États-Unis et l’Europe utilisent de plus en plus la question ou plutôt le prétexte de la démocratie afin de s’immiscer dans les affaires intérieures d’autres pays. Parallèlement, aussi étrange que cela puisse paraître, très peu de livres ont été écrits sur la question de la démocratie en soi. Je suppose que peu de gens souhaitent aborder ce sujet parce que c’est un terme très lourd de sens, un sujet difficile à aborder, mais j’ai toujours pensé que c’était nécessaire. Il s’agit en fait de mon deuxième livre au sujet de la démocratie, le premier, écrit en 1999, traite spécifiquement de la démocratie et des élections à Cuba.

JL: Il se peut que bien des gens soient surpris d’apprendre qu’il existe une démocratie à Cuba. De quel genre de démocratie s’agit-il?

AA: Au Canada et aux États-Unis plus particulièrement, la question de la démocratie est vue comme étant totalement étrangère à l’expérience cubaine et maintenant la même attitude s’applique bien sûr à d’autres pays comme le Venezuela. Je traite de la question de la démocratie, mais comme vous avez remarqué, le sous-titre du livre est « la démocratie en mouvement », donc, je ne parle pas seulement de la démocratie proprement dite. J’essaie de développer le concept de la « démocratie en mouvement », c’est-à-dire la démocratisation comme processus infini et je tente de développer au cœur de ce concept le rôle de la démocratie participative, où les gens jouent un rôle clé sur une base quotidienne afin de mettre en œuvre leur propre pouvoir politique.

JL: Pensez-vous que les Cubains participent davantage au processus décisionnel que les Canadiens et les Étasuniens par exemple?

AA: Je pense qu’il faudrait comparer la situation actuelle à Cuba à ce qu’elle était avant 1959, avant la Révolution. En réalité nous ne pouvons même pas comparer. Avant 1959, il y avait de toute évidence une dictature contrôlée par les États-Unis, la dictature de Batista, et les gens étaient complètement exclus du pouvoir. En fait, Fidel Castro était candidat à l’opposition au Sénat à l’époque, au début des années 1950, et il était évident que lui et son parti allaient remporter les élections.

Image: Révolution cubaine de 1959

Le régime de Batista, soutenu par les États-Unis, a annulé les élections et organisé un coup d’État. Alors, cela vous donne une idée du genre de participation politique à Cuba avant 1959. Depuis ce temps elle a bien sûr évolué. En 1959, c’était la première fois dans l’histoire de Cuba que le pouvoir politique était entre les mains du peuple, c’est là la principale caractéristique de la Révolution. Ce pouvoir n’était pas parfait à l’époque et il ne l’est pas non plus maintenant. Toutefois, dès 1959, l’expression « la souveraineté appartenant au peuple » est devenue un concept significatif réel à Cuba.

Nous pouvons faire un parallèle entre la révolution cubaine et la récente rébellion en Égypte. J’appellerais ça une révolution parce que le peuple égyptien s’est révolté et a réussi à renverser le dictateur pro-étasunien Moubarak.

Image (à droite): la place Tahrir 2011

Cette révolution m’a ouvert les yeux sur la nécessité de voir la démocratie, la démocratie participative, comme un processus continu. Ce que je trouve intéressant dans la révolte égyptienne, c’est que les gens de la place Tahrir ont occupé l’espace public et c’est à partir de là que des millions de personnes, sur une base quotidienne, ont pris leurs décisions, décidé ce qu’il fallait faire et établi leurs priorités, dont le renversement de Moubarak. Ils n’accepteraient rien de moins.

Entre-temps, un pouvoir politique se développait à la base pour remplacer le pouvoir du régime Moubarak, soutenu par les États-Unis, et ils ont réellement renversé le régime. Cependant, qu’est-ce que l’administration Obama a fait immédiatement après la chute du régime? Après avoir soutenu ce régime, hypocritement bien sûr et jusqu’à la dernière minute? Lorsque Moubarak a finalement été renversé, les États-Unis ont immédiatement essayé d’imposer ce que j’appelle dans mon livre la « notion américano-centriste de la politique », c’est-à-dire la démocratie multipartite.

Je me souviens très clairement, et cela est relaté dans mon livre, qu’après le renversement de Moubarak et alors que les manifestations se poursuivaient sur la place Tahrir et d’autres places publiques à travers l’Égypte, Hillary Clinton a déclaré au nom d’Obama que les gens doivent passer de la protestation à la politique. Donc, les Étasuniens ne considère pas comme de la politique le fait que les gens dans la rue s’organisent sur une base entièrement nouvelle afin de prendre le pouvoir politique, d’une manière ou d’une autre, avec une orientation totalement différente, et ce même si ce n’est que de façon embryonnaire. La seule politique qui compte est la politique électorale. Les États-Unis ont par la suite organisé des élections en Égypte.

JL: Parce que de cette façon ils peuvent contrôler le résultat?

AA: Tout à fait, c’est ce qu’ils contrôlent par le biais des élections. Les États-Unis ne pouvaient pas contrôler la place Tahrir, la population à la base visant à prendre le pouvoir politique au sommet.

JL: Est-ce que l’on craignait que quelque chose de semblable se produise aux États-Unis?

AA: Bien sûr, parce que le premier impact de l’effet domino déclenché par la place Tahrir a été aux États-Unis mêmes, nous y reviendrons.

L’administration Obama a donc dû organiser des élections en Égypte. Ils ont, en tout premier lieu, éliminé par tous les moyens habituels le parti politique de tradition nassérienne, généralement progressiste, favorable au socialisme et définitivement en faveur de l’affranchissement des États-Unis. Ils se sont donc retrouvés avec seulement deux partis : les Frères musulmans et le parti du Mouvement national égyptien, tous deux pro-américains. Maintenant, en ce qui concerne le processus politique électoral par rapport à celui de la démocratie en mouvement, voici un point important : seulement 52 % des personnes ont voté lors des élections présidentielles opposant les deux candidats. Cinquante-deux pour cent ! Et il y avait un appel au boycot. Cela n’est certes pas très connu du public. On a tendance à éviter cette question.

Voici donc deux éléments contradictoires. D’un côté vous avez les gens de la place Tahrir et autres places publiques cherchant de nouvelles façons d’obtenir un pouvoir politique hors du système multipartite contrôlé par les États-Unis. C’est pourquoi seulement 52 % des gens ont voté et non pas à cause de l’apathie ou du manque d’intérêt, car au même moment, afin de renverser Moubarak durant la révolution de 18 jours, 850 personnes ont été tuées et 5500 personnes grièvement blessées. Je vous pose la question : N’est-il pas plus facile de déposer un bulletin de vote que de se battre dans la rue pour renverser Moubarak et risquer de perdre la vie ou d’être grièvement blessé? C’est donc essentiellement un rejet du système multipartite qui s’est reflété dans ces élections et c’est pourquoi ce rejet se poursuit.

J’ai passé presque 24 heures par jour au cours de cette période de 18 jours à regarder les événements et cela m’a permis d’élaborer davantage la question de la démocratie participative et la façon dont les élections sont utilisées afin de légitimer le statu quo. C’est exactement ce qu’Obama a fait quand les Frères musulmans ont remporté l’élection. Il a téléphoné au président Morsi et selon la transcription de la Maison-Blanche, il a déclaré  « Maintenant, vous êtes légitime. » Vous avez la légitimité nécessaire pour gouverner l’Égypte. C’est ainsi que, dans ces pays, les élections sont employées lorsqu’elles sont contrôlées par les États-Unis : dans le but de légitimer la dictature de la vieille garde.

Image (à droite): Protestations à Montréal, Canada de 2012

Nous pouvons même faire un parallèle local. Que s’est-il passé au Québec (Canada) au printemps dernier? Il y avait littéralement des millions de gens dans les rues, des étudiants et des personnes plus âgées, protestant partout au Québec et qu’a dit le gouvernement libéral? « Nous avons été élus. » Bien sûr, seulement 52 % [57,43 %, 2008, NdT] des gens ont voté et le vote a été partagé entre deux-trois partis. « Nous avons été élus. » Cela signifie : « Nous sommes les représentants légitimes du peuple et nous pouvons faire ce que nous voulons. Notre mandat nous permet de tout faire. De faire n’importe quoi. » Donc que ce soit en Égypte, au Québec ou dans d’autres pays, on utilise les élections pour légitimer la domination de la vieille garde. Je ne suis pas contre les élections, des élections avec différents partis politiques, mais nous devons regarder comment elles se déroulent, concrètement.

JL: Donc, au fond, vous dites que les élections ne garantissent pas la démocratie?

AA: Elles ne garantissent pas la démocratie et dans bien des cas, elles sont un prétexte pour éliminer complètement toute tentative du peuple à la base de prendre en main le pouvoir politique et de développer son propre système.

Image: Manifestations au Capitole dans le Wisconsin en 2011

JL: Comment décririez-vous les événements entourant le mouvement Occupy aux États-Unis?

AA: Il est intéressant de noter qu’après les événements de la place Tahrir, les États-Unis étaient très heureux de pouvoir remplacer le mouvement populaire avec les soi-disant élections, temporairement, parce que les troubles se poursuivaient et n’ont toujours pas été résolus. Ironie du sort, ou paradoxalement et en toute justice, l’effet boomerang ou le début de l’effet domino a eu lieu à Madison, aux États-Unis mêmes, très peu de temps après le renversement de Moubarak, et les gens avaient des pancartes disant : « Le gouverneur du Wisconsin est notre Moubarak. Nous devons lutter contre la dictature. »

Ils ont été inspirés par l’occupation des espaces publics en Égypte, par la place Tahrir, et ils ont fait la même chose au Capitole du Wisconsin. Le Capitole a été occupé durant plusieurs semaines, les gens dormaient là-bas, ils prenaient leurs propres décisions, ils avaient des manifestes, ils mettaient sur pied un nouveau pouvoir politique pour contester celui des partis politiques de l’ordre établi. Malheureusement, ce mouvement a été presque immédiatement converti et intégré dans la machination bipartite étasunienne et les syndicats se sont retrouvés aux prises avec un plébiscite de révocation pour un nouveau gouverneur. C’est très bien, personne ne peut être contre cela, mais le problème est le bipartisme et l’idée que l’un des partis n’est pas bon et qu’il faut s’en débarrasser afin que l’autre prenne le pouvoir.

La 2e partie de l’entrevue portera sur Obama et l’illusion du changement.

Article initialement publié en anglais : 

“Cuban Democracy” versus “American Democracy”, le 16 mai 2013

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 18:38
 
Mandela.jpgNelson Mandela, dont l’état de santé préoccupe ses concitoyens et le monde entier avait visité le pays de Fidel Castro après sa sortie de prison. Il avait  aussi visité la Libye de Mouammar Kadhafi, alors isolé par la communauté internationale.

Nelson Mandela est  hospitalisé depuis samedi dernier. Selon un communiqué de la présidence sud-africaine publié mardi, l’état de santé de Nelson Mandela restait «inchangé», c’est-à-dire «grave» et «stable». Dans une interview accordée depuis la ville du Cap à la télévision publique sud-africaine,  le président Jacob Zuma a reconnu dans la soirée du mardi 11 juin 2013 que Nelson Mandela est dans un état très sérieux, mais qu’il est stabilisé et que tout le monde prie pour lui. Le président sud-africain a exprimé sa confiance à l’équipe de médecins : «Ils savent ce qu’ils font et ils font un très bon travail», a-t-il affirmé. L’ancien président sud-africain est hospitalisé pour soigner une infection pulmonaire récurrente.
 
Des amis et frères révolutionnaires
 
Pour l’archevêque émérite du Cap Mgr Desmond Tutu : «Alors que le père bien-aimé de notre nation Tata (père, ndlr) Nelson Mandela subit une fois encore les ravages du temps à l'hôpital, nos prières sont pour son confort et sa dignité. Nous offrons nos remerciements à Dieu pour le don extraordinaire de M. Mandela, et souhaitons de la force à la famille.», a-t-il écrit mardi dans un message. Nelson Mandela  a  beaucoup de qualités rares chez les hommes politiques et hommes d’Etat. La gratitude en particulier. C’est dans cette  optique qu’à peine libéré le 11 février 1990, Nelson Mandela avait exprimé sa gratitude au «Lider maximo» Fidel Castro et au peuple cubain qui ont soutenu la lutte de l’Anc contre l’apartheid. Nelson Mandela s’était ainsi rendu à La havane Cuba, en 1991. Puis, plus tard dans le cadre de sa toute première visite officielle comme président de la République de l’Afrique du Sud. 
Il  avait déjà invité Fidel Castro et Mouammar Kadhafi à son investiture le 10 mai 1994 à Pretoria.  Le jour de sa prestation de serment.  On a  souvenance qu’en 1998, Nelson Mandela avait  rappelé au président américain Bill Clinton que certains pays avaient aidé la lutte contre la ségrégation raciale en Afrique du Sud pendant que les Etats-Unis et le Royaume uni soutenaient l’apartheid. Nelson Mandela avait bravé l’embargo contre Cuba et  affiché son amitié  avec Fidel Castro et Mouammar Kadhafi-alors  isolé par la communauté internationale -  en se rendant respectivement à Tripoli et à La Havane. Nelson Mandela avait dit à Bill Clinton que «l’un des premiers chefs d’Etat que J’ai invité dans ce pays a été Fidel Castro (…) Et j’ai aussi invité le frère Mouammar Kadhafi. Je fais cela à cause de notre autorité morale qui nous dit que nous ne devons pas abandonner ceux qui nous ont aidés aux moments les plus sombres de l’histoire».
 
Une immense force morale
 
Si le Guide libyen Mouammar Kadhafi, assassiné le 20 octobre 2011,  n’est plus là pour témoigner,  El Commandante  Fidel Castro est encore vivant et a gardé une très haute idée de Nelson Mandela. Fidel Castro, qui a démissionné de ses fonctions en février 2008 pour des raisons de santé au profit de son frère Raul Castro, considère Nelson Mandela comme un vieil ami. Il avait décoré Nelson Mandela avec l’ordre de José Marti, la plus haute distinction cubaine. José Marti était un célèbre  homme politique et poète cubain. Fidel Castro avait aussi conseillé Nelson Mandela de maintenir son pays loin des militaires américains et de l’Otan : «Vous devez utiliser toute votre immense force morale pour maintenir  l’Afrique du Sud loin des bases militaires de l’Otan», lui avait écrit Fidel Castro dans une lettre.
 
La vie de Che Guevara, une inspiration
 
Quand l’Assemblée générale de l’Onu avait approuvé en novembre 2009 la résolution faisant de la journée du 18 juillet une journée consacrée au service public et à la commémoration des actions de Nelson Mandela, Fidel Castro avait dit son bonheur de savoir que Nelson Mandela a été une personnalité «reconnue par toute les institutions du monde politique comme un symbole de liberté, de justice et de dignité humaine ». La première édition de la journée Nelson Mandela s’est déroulée le 18 juillet 2010. Nelson Mandela a beaucoup admiré la révolution cubaine et ses principaux acteurs dont Ernesto Che Guevara.  Dans son  autobiographie intitulée «Un long chemin vers la liberté» paru à Paris en 1995, aux Editions Fayard, Nelson Mandela a cité  ses lectures préférées pendant les années de combat.
Le prix Nobel de la paix  sud-africain a été clair : «Chaque que source de renseignement m’intéressait(…) J’ai lu les tactiques de la guérilla non conventionnelle des généraux Boers pendant la guerre des Boers. J’ai lu des livres sur Che Guevara, Mao Zedong Fidel Castro(…) J’avais envie d’en savoir plus sur la lutte armée du peuple d’Ethiopie contre Mussolini et sur les armées de guérilla du Kenya, d’Algérie et du Cameroun», a écrit Nelson Mandela. L’ancien président sud-africain avait déclaré que «  les exploits  de Che Guevara dans notre continent  étaient d’une telle ampleur qu’aucune prison ou censure ne pouvait nous le cacher. La vie du Che est une inspiration pour tous les êtres humains  qui aiment la liberté Nous honorerons toujours sa mémoire», avait ajouté Nelson Mandela qui voit dans l’éducation « une arme puissante pour faire  évoluer les mentalités et transcender les différences (…) pour une société jute et fraternelle».

http://www.lanouvelleexpression.info/index.php/world/2013-05-16-09-03-38/item/557
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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:01

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http://www.lematin.ch/sports/depeches/nageuse-australienne-mccardel-assaut-detroit-floride/story/28628683

 

LA HAVANE (Cuba), 11 juin 2013 (AFP) - L'Australienne Chloe McCardel, 28 ans, s'élancera mercredi de La Havane pour affronter courants, requins et méduses dans l'espoir d'être la première nageuse à traverser les 170 km du détroit de Floride sans l'aide d'une cage anti-requins.

"J'espère le faire en environ 60 heures", a affirmé à la presse la jeune Australienne qui doit plonger mercredi à partir de 10h00 (14H00 GMT) des quais du club nautique international Hemingway, dans l'ouest de la capitale cubaine.

"J'ai trois raisons pour me lancer", a expliqué la nageuse.

"D'abord, le record, cette distance est 50% plus longue que n'importe quelle distance qui a été nagée par n'importe qui entre deux points de terre dans l'océan".

"Deuxième raison, j'aimerais encourager de bonnes relations entre Cuba et les Etats-Unis et inviter beaucoup de touristes du monde entier à venir découvrir ce merveilleux pays".

"La troisième raison est que ma mère a eu un cancer du sein quand j'avais 14 ans et je fais cela pour les gens qui ont un cancer ou qui pourrait en avoir un dans le futur", a ajouté Chloe McCardel qui fait campagne depuis plusieurs années pour réunir des fonds destinés à la lutte contre le cancer.

Sans cage anti-requins, Chloe n'utilisera qu'un maillot normal, un bonnet de bain et des lunettes de nage, a-t-elle assuré. Elle compte s'alimenter toutes les demi-heures et protéger sa peau du froid et du soleil à l'aide d'une graisse spéciale.

Sa compatriote Susan Maroney avait été en mai 1997, à 22 ans, la seule nageuse à ce jour à avoir traversé le détroit, mais avec une cage anti-requins.

Chloe McCardel est la troisième depuis 2011 à tenter de relier Cuba et les Etats-Unis après l'Américaine Diana Nyad et l'Australienne Penny Palfrey, qui l'ont tenté quatre fois à elles deux.

L'Australienne a déjà remporté le prestigieux marathon de Manhattan, traversé six fois la Manche (34 km), mais sa plus longue course à ce jour a été de 100 km.

Durant la traversée, outre requins et méduses, elle affrontera surtout des courants marins très irréguliers et variables qui ont coûté la vie à de nombreux Cubains tentant de gagner la Floride sur des radeaux de fortune.

rd-jhd/bm

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 19:53

Ernest Hemingway a vécu, écrit quelques romains, et laissé un incroyable patrimoine à La Havane. Une culture cubaine qui s'explore aussi en cours de salsa !

 

La Havane sur les traces d'Ernest Hemingway

http://www.atlantico.fr/rdv/atlantico-grand-large/voyage-cuba-ernest-hemingway-quentin-desurmont-722544.html


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Si Paris est une fête pour Ernest Hemingway, La Havane aussi. Dans les années 1930-1940, malgré sa santé fragile, le célèbre écrivain américain s'installe temporairement à Cuba. Il y trouve un toit, un lieu de détente et surtout un endroit pour écrire. C'est l'époque de Mort dans l'après-midi (1932) et Les Vertes Collines d'Afrique (1937). En 1960, l'auteur de Pour qui sonne le glas rencontre Fidel Castro, l'un de ses plus grands admirateurs. Fort du succès du Vieil Homme et la Mer, il reçoit en 1954 le Prix Nobel de la littérature qu'il dédie au peuple cubain. Pourquoi tant d'amour ? Voici les meilleures adresses d'Hemingway à la Havane.

 

Déambuler dans les rues de cette grande ville est incroyable. Voguer entre ces maisons bigarrées, en se demandant où pouvait bien coucher l'un des plus illustres auteurs de la littérature américaine. La réponse réside dans l'hôtel Ambos Mundos (les deux mondes, en espagnol), un modeste immeuble de quatre étages construit en 1924 au coin de las Calles Obispo et Mercaderes (les rues de l'évêque et des marchands). Un conseil : tout miser sur le 551. C'est le numéro de la chambre qu'occupait Hemingway entre 1932 et 1939.


À deux pas de là se trouve le bar à cocktails qu'il fréquentait à la même époque, La Floridita, à savoir la petite Floride. Un nom si familier quand on sait que l'auteur a vécu dans cet état des États-Unis. Hemingway passait tous les jours dans cet établissement pour y boire un mojito. Afin de bien rentrer dans le personnage, autant commander la même boisson que lui. On peut voir tout au bout du comptoir, près du mur, une statue de bronze, grandeur nature, rendant hommage à ce remarquable client. Et pour cause, sa fidélité était telle que, même après avoir déménagé avec sa femme Mary, Ernest continua de se rendre quotidiennement à La Floridita siroter de savoureux mélanges.


Mais Hemingway n’a pas vécu qu’à La Havane. À quinze minutes en voiture de la capitale se trouve le petit coin de paradis où il se retirait pour écrire, La Finca Vigia. Il y réside jusqu’en 1960, un an avant son suicide. Léguée par sa veuve au gouvernement cubain, cette grande maison blanche perchée sur une colline est devenue l'actuel musée Hemingway. Le temps semble s'y être arrêté. Conservé en l'état, cet endroit ne reflète pas qu'un mode de vie, mais toute une époque. Les murs sont tapissés d'affiches de corridas espagnoles datant des années 1930. Les parcourant du regard, impossible de ne pas s’attarder sur la machine à écrire à laquelle l'auteur confiait ses rêveries matinales. Quant à son incontournable collection de trophées de chasse, elle rappelle ses quelques expéditions en Afrique. Finalement, la relique la plus vivante de la pièce est un vêtement : son uniforme de correspondant de guerre, qui donne un sens aux bouteilles de whisky et aux quelques papiers qui jonchent le parquet. 

Si le souvenir d'Ernest Hemingway éclaire les rues de Paris ; à la Havane, quand on pense à lui, Le Soleil se lève aussi.

 

 

Comme elle nous entraîne, la salsa cubaine


Il y a ceux qui sont nés Français et rêvent de devenir Cubains par amour de la musique locale, et ceux qui se réveillent un beau matin en apprenant qu'ils viennent du Crocodile et non de l'Hexagone. C'est, peu ou prou, l'histoire que raconte le film Salsa. La morale en est que si l'on veut s'imprégner de la culture d'un pays, il vaut mieux le faire au contact de ses habitants, si ce n'est directement sur place. Prêts pour un cours de danse au cœur de La Havane ?

 

Quand on recherche « cours de salsa à la Havane » sur internet, en français, en espagnol ou en anglais, on ne trouve rien sinon quelques noms d'hôtels. Pourquoi ? Parce que la salsa s'apprend dans les bars et les restaurants de la capitale. C'est une danse, un genre musical qui s'est répandu en Europe au cours de ses dernières années à travers un enseignement rigoureux, à l'inverse quasi inexistant dans son pays d'origine. À Cuba, le mot salsa s'emploie rarement. Dans la bouche des touristes, il désigne la danse casino, rebaptisée « timba » à la fin des années 1980. Bien que l'on utilise souvent un nom pour un autre, les mouvements, eux, restent relativement précis.

 

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Pas besoin de point de rendez-vous particulier. La salsa se pratique partout dans les rues de Cuba. Matin, midi et soir, tout est prétexte à danser. Toutefois, les salseros ont leurs pistes de prédilection. À la Havane, entre autres, le Café Cantante, el Salón Rosado de la Tropical, El Morro attirent professionnels, amateurs et débutants, tous confondus, dans une atmosphère incroyablement chaleureuse. Collés-serrés ou espacés, les danseurs adoptent la technique qui leur plaît, quoiqu’ils soient contraints à une chose : sourire. Pas la peine de venir en tirant la tronche. C'est l'expulsion garantie, à moins qu'il ne soit question de bagarre. Dans ce cas, c'est une autre histoire...


Parmi les classes les plus recherchées, celles d’Alina, professeur de danse attitrée de l'Hotel Nacional de Cuba. Situé dans la vieille Havane, cet établissement cinq étoiles prévoit toujours le meilleur pour sa clientèle, y compris en termes de pédagogie. Le standing de l'établissement atteste la qualité de ses services. C'est au bord de la piscine que la grande professionnelle accueille ses élèves et leur accorde, sur commande ou non, des cours particuliers.

« Salsa, salsa, ritmo que da vida »... Comme le chante si bien Yuri Buenaventura, la salsa rythme la vie. Et particulièrement la vie de Cuba.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 19:51

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http://www.mondialisation.ca/cuba-ou-la-mondialisation-de-la-solidarite-23-loperation-miracle/5337909

 

L’Opération Miracle, lancée par Cuba et le Venezuela en 2004, a permis à plus de deux millions de pauvres d’Amérique latine et du reste du monde de retrouver la vue.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il y a actuellement près de 285 millions de personnes atteintes de déficience visuelle à travers le monde, dont 39 millions d’aveugles et 246 millions qui présentent une baisse de l’acuité visuelle. Près de 90% d’entre elles vivent dans des pays du Tiers-monde. Les principales causes de déficience visuelle sont les défauts de réfraction non corrigés (myopie, hypermétropie ou astigmatisme, 43%), la cataracte (33%) et le glaucome (2%). Près de 80% de l’ensemble des déficiences visuelles sont curables, note l’organisation qui ajoute que « la cataracte reste la première cause de cécité ». Ces maladies oculaires affectent en premier lieu (65%) les personnes âgées de plus de 50 ans (20% de la population mondiale), un pourcentage qui s’accroit avec le vieillissement de la population, mais également 19 millions d’enfants[1].

Face à ce constat, dans le cadre de l’ALBA, Cuba et le Venezuela ont décidé de lancer en juillet 2004 une vaste campagne humanitaire continentale portant le nom d’Opération Miracle. Elle consiste à opérer gratuitement les Latino-américains pauvres atteints de cataractes et autres maladies oculaires, et qui se trouvent dans l’impossibilité de financer une opération qui coûte entre 5 000 et 10 000 dollars selon les pays. Cette mission humanitaire a été depuis étendue à d’autres latitudes (Afrique, Asie). L’Opération Miracle inclut la participation de 165 institutions cubaines. Elle dispose de 49 centres ophtalmologiques dans 15 pays d’Amérique latine et de la Caraïbe (Cuba, Venezuela, Bolivie, Equateur, Haïti, Honduras, Panamá, Guatemala, Saint-Vincent-les-Grenadines, Guyana, Paraguay, Grenade, Nicaragua et Uruguay)[2].

Au 1er janvier 2008, un million de personnes avaient été opérées[3]. En 2011, plus de deux millions de personnes en provenance de 35 pays ont pu retrouver la vue[4]. Dans le cadre des accords de l’ALBA, la population vénézuélienne a été la première à en bénéficier avec plus de 178 000 opérations réalisées à ce jour. La Bolivie a également largement bénéficié de la coopération médicale cubaine, avec 600 105 personnes opérées [5]. Le président bolivien Evo Morales a salué la présence des médecins cubains ainsi que le rôle intégrateur et solidaire de l’ALBA[6].

Wikicommons

Hôpital de la ville cubaine de Jaguey Grande : formation de médecins

D’autres pays ont également profité de l’internationalisme humanitaire de l’Opération Milagro. Ainsi, 100 000 Equatoriens[7], 61 000 Nicaraguayens[8], 61 000 Jamaïcains[9], 50 000 Panaméens[10], 48 255 Brésiliens, 35 245 Argentins, 22 280 Péruviens, et 312 Paraguayens, entre autres, ont retrouvé la vue[11]. Des ressortissants étasuniens issus des catégories les plus défavorisées ont également bénéficié de l’Opération Miracle[12].

Le cas le plus emblématique est sans doute celui de Mario Terán, ancien sous-officier bolivien à la retraite, qui avait assassiné Ernesto Che Guevara le 9 octobre 1967 dans la petite école de La Higuera en Bolivie. Il vivait alors dans l’anonymat à Santa Cruz. Il subsistait grâce à sa petite pension d’ancien soldat et avait perdu la vue, victime d’une cataracte qu’il n’avait pu faire soigner faute de moyens[13]. Grâce à l’Opération Miracle, Terán a pu se débarrasser de son handicap. Pablo Ortiz, journaliste bolivien travaillant pour le quotidien El Deber de Santa Cruz, a rapporté l’histoire : « Terán avait des problèmes de cataracte et a été opéré grâce à l’Opération Milagro, par des médecins cubains, de manière totalement gratuite ». Puis il a donné de plus amples détails : « Ce type est un parfait inconnu. Personne ne sait qui il est. Il est complètement ruiné et il s’est présenté à l’hôpital de l’Opération Miracle. Personne ne l’a reconnu et il a été opéré. C’est son propre fils qui nous l’a raconté, et qui s’est rendu à notre journal pour adresser des remerciements public[14] ».

En 2009, à l’occasion de la 10 000ème intervention chirurgicale réalisée au sein du Centre ophtalmologique José Martí, l’Opération Miracle a obtenu le Prix de l’Excellence citoyenne en Uruguay du Centre latino-américain de développement (CELADE) parrainé entre autres par l’Organisation des Etats Américains (OEA), pour ses valeurs solidaires et humaines[15].

La presse canadienne a même rapporté qu’un certain nombre de ressortissants de la Couronne britannique, faute de moyens financiers, préfèrent aller se faire soigner et opérer à Cuba, réputée pour l’excellence de ses soins et ses prix attractifs pour les Occidentaux[16].

L’Opération Miracle est un exemple concret d’une politique sociale efficace menée par deux nations du Tiers-monde en faveur des plus démunis. C’est également une leçon pour les pays riches et un appel à un peu plus de solidarité avec ceux que Victor Hugo appelait la « cariatide ».

Salim Lamrani

Article initialement publié en portugais : Cuba ou a globalização da solidariedade: a Operação Milagre

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