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Découvrez la playlist valentonrouge avec Francesca Solleville

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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 22:41

 

 

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 13:52

 

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Columbia / Sony Music
Vhttp://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/55834/date/2010-11-30/article/springsteen-letoffe-dun-heros/ 

Bruce Springsteen joue au Père Noël avec un coffret et un double album gavés d’images et de musique inédites, voire éblouissantes : le fastueux chaînon manquant entre le scintillant Born to Run (1975) et le ténébreux Darkness (1978). Chronique et écoute.

Quand Bruce Springsteen publie Darkness on the Edge of Town en 1978, trois ans de silence radio et de procès avec son manager Mike Appel ont passé depuis le succès massif de Born to Run. 1978, le punk bat son plein, c’est la mi-temps du mandat du démocrate Jimmy Carter, et le deuxième choc pétrolier va bientôt sonner le début de la fin pour les grosses cylindrées américaines mythiques et dévoreuses d’essence. Plus que deux années avant l’avènement de Ronald Reagan et du virage ultralibéral.

Dans ce contexte personnel et général, revenu de quelques illusions romantiques, Springsteen ambitionne de faire un album sombre, grave, austère, un équivalent rock du roman noir et des films noirs qu’il admire, des chansons qui plongent dans la part d’ombre du “rêve américain”. Le Boss emmène ses auditeurs dans le cambouis des réalités quotidiennes vécues par des millions de citoyens ordinaires (dont les proches du chanteur), loin des néons flashy et du lyrisme spectorien de Born to Run.

Parmi les dizaines de chansons composées pendant les trois années post-Born to Run, Springsteen extrait le suc le plus amer, éjectant des tubes potentiels comme Because the Night ou Fire, offerts à Patti Smith et aux Pointer Sisters. The Promise (album et coffret) exhume aujourd’hui les recalés de l’époque, et en les écoutant on saisit pourquoi la plupart d’entre eux n’ont pas trouvé leur place sur Darkness : de Save My Love à Talk to Me, de Gotta Get That Feeling à The Little Things (My Baby Does), c’est une parade de rock teinté de soul ou de pop, du pur jus de juke-box sixties aux échos Stax ou Motown, aux refrains trop carillonnants, aux arrangements trop colorés pour le noir et blanc exigeant de Darkness.

On découvre enfin les prises originelles de Because the Night et Fire, cette dernière ressemblant à une Sun Session perdue d’Elvis reprise par Alan Vega. Springsteen chevauche des moutures alternatives de Racing in the Street (plus punchy mais moins hantée) ou de Candy’s Room, rebaptisée ici Candy’s Boy et trottant sur un irrésistible groove midtempo. Et quand on entend le “Hey little girl, is your daddy home ?” de I’m on Fire (Born in the USA, 1984) présent sur Spanish Eyes (gravé en1977), on a l’exaltante sensation de traverser les diverses strates géologiques du processus créatif springsteenien.

Mais le plus beau, ce sont ces immenses ballades pleines d’écho, de profondeur, de majesté, où Bruce-Icare s’est le plus approché de son soleil Spector et de sa lune Orbison. Frissons garantis à l’écoute de merveilles comme Someday (ses choeurs et son twang) ou The Brokenhearted (ses trompettes mexicaines). Avec sa bande de copains aux rêves corrodés par le temps, The Promise est une chanson springsteenienne définitive. Quand Bruce hulule au refrain “Thunder Road, something’s dying on the highway tonight”, il répond au Thunder Road gorgé de possibles qui ouvrait Born to Run, et synthétise en une ligne le passage de l’innocence adolescente au désenchantement adulte qui marquait la transition de Born to Run à Darkness.

Enfin, prêtez grande attention à City of Night, qui semble refermer la collection : dix secondes d’attente et vous entendrez ébahi un bonus fantôme, The Way, berceuse orbisonienne à fendre les pierres. Une pure splendeur, dont on s’étonne juste qu’elle soit ainsi masquée. Ceux qui pousseront jusqu’au coffret y trouveront, à côté de ces 21 trésors + 1, un remix de l’album Darkness, des heures de documents live des années 77 et 78 (concerts, studio, répètes), peut-être les meilleures, celles où Springsteen et E Street Band brûlaient les scènes au sommet de leur jeunesse et de leur forme physique. Et encore le docu sur le making-of de l’album, les carnets de notes de Springsteen…

Bref, la hotte est pleine à ras bord. Le timing de ces rééditions prend un sens bien particulier si on rappelle que Darkness sondait les failles du rêve américain deux ans avant Reagan. Le président-acteur avait ensuite tenté de récupérer Springsteen, qui l’avait poliment renvoyé dans les cordes. Pendant cette ère Reagan, le Boss avait même durci ses textes dans les albums Nebraska et Born in the USA. Aujourd’hui, on sait que Reagan avait ouvert les vannes de la dérégulation économique et financière dont le monde entier paie aujourd’hui l’addition.

Deux ans après le krach financier et l’accentuation d’une crise qui n’en finit pas, The Promise vient refermer avec à-propos la boucle ouverte en 78 par Darkness et en prolonger le sens profond : comme le cinéma ou la littérature, le rock éclaire parfois les zones sombres de nos vies. Ça peut faire mal, mais en nous plaçant face à une représentation de nos aliénations, de nos peurs, de nos angoisses, il nous réveille et nous instruit aussi, nous infusant espoir, beauté, résilience, transcendance, résistance, colère, expérience partagée. Bref, l’essence de l’art. Merci, Bruce Springsteen, pour cette permanente et jouissive leçon, et pour ces pépites exhumées qui tiennent splendidement leurs promesses.

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 13:49

 

 

 

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et l'inimitable....

 

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 21:58

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  " En effet et paradoxalement, la question du rassemblement politique est pour un temps long principalement en réalité la question du rassemblement social tant il est vrai que les forces les plus nombreuses qui existent ne sont pas dans les partis politiques. Or, nous ne résoudrons pas ce problème par l’idée un chef, un programme, un parti."

Cet extrait démontre bien la volonté d'en finir avec la forme parti pour aller vers un rassemblement, un machin, le bidule du Bessac n'est autre que la capitulation déguisée en modernité, en must of the pensée.

Le monde du travail n'a pas besoin d'organisation, de parti pour conquérir et conserver le pouvoir d'ailleurs il n'a besoin que de Bessac.

Quand le dauphin de MGB enfin le poisson pilote quoi, le vif frétillant,  s'exprime on sent toute l'ardeur du combattant, pas une seule référence à la lutte des classes, au socialisme mais à la CIA oui comme source d'information, quel culot, quel audace, quel homme !

Vraiment quand Bessac culotte on atteint des sommets dans la ...pantalonnade. Allez on plonge en apnée.

AG94 

 

Pour introduire, je veux devant vous m’en tenir à une seule question en essayant de placer nos travaux sous le signe de l’histoire, de notre intelligence du moment historique et des conceptions les plus profondes qui fondent le travail que nous engageons.

A mes yeux, ce qui est devant nous est résumé par l’idée que nous sommes entrés dans une nouvelle période historique dont la caractéristique principale est le basculement des opinions publiques de l’acceptation résignée du capitalisme mondialisé à l’installation d’un doute massif quant à la nature du système et au risque de dé-civilisation du monde.

Après plusieurs décennies de victoire idéologique des forces néo-conservatrices, nous sommes entrés dans l’ère du doute, des peurs, des contestations.

Cette ère du doute sur le système capitaliste, qui provoque à la fois la montée en puissance de contestations claires comme de risques de repli multiforme, au plan politique, social et religieux, est l’objet présent de notre travail.

Ce qui est devant nous, durablement, c’est le débat de solution, c’est-à-dire la formulation structuré des axes essentiels permettant de penser et de réaliser le changement.

A mes yeux, c’est donc cet objectif, parvenir à unifier le mouvement critique sur la base de nouveaux fondamentaux de la pensée communiste ou de transformation sociale ou encore progressiste qui conditionne l’idée que l’essentiel de la période à venir est de réussir à enclencher un mouvement de travail entre tous les acteurs sociaux, politiques, citoyens qui sont disponibles.

Ce travail nous plaidons pour qu’il soit placé sous le signe de la politesse. Oui, une forme de politesse envers nous-même et envers celles et ceux avec qui nous voulons travaillons. Une politesse qui fait taire l'injonction du capitalisme au mouvement perpétuel, au changement qui ne change rien pour aller à la rencontre sans préjugé, sans esprit de domination de notre propre pensée et de toutes celles qui existent dans le mouvement critique, progressiste, communiste, transformateur.

Une politesse qui fait l'éloge de la lenteur dans les relations humaines et politiques, qui prend le risque parce que c'est urgent de penser lentement pour penser vraiment. Une politesse qui fait taire radicalement le populisme, l'esprit simple des communicants, qui tient en respect la vulgarité de l'exercice politique dans la société du spectacle pour entretenir une relation de respect, au fond profondément républicaine, avec chacun,  chacune d’entre-vous, d’entre nous, avec chacune et chacun de nos concitoyennes et de nos concitoyens.

J’y insiste. Notre problème, quel que soit nos engagements, n’est pas d’avoir raison mais de chercher la raison. Notre problème est de créer un espace de raison où des millions d’entre nous, travailleurs intellectuels, acteur du mouvement social, citoyens de ce pays puisse trouver un espace de liberté politique.

Pour atteindre ce but, je veux vous faire part de deux convictions.

D’abord, et particulièrement dans une société de grande éducation comme la France, l’idée d’un nouvel âge de la démocratie doit devenir l’une de nos obsessions. Je ne suis satisfait de rien quant à tout ce que nous racontons sur la pratique d’un programme partagé et des changement à opérer dans la vie de nos organisations politiques, je ne suis satisfait de rien sauf de l’essentiel qui est la volonté de continuer à chercher dans le sens d’une démocratie plus ouverte, plus intégrative, plus participative. Et ainsi, je pense que les problèmes du présent ne doivent pas conduire à régresser vers des conceptions archaïques de l’action politique et citoyenne, elles doivent au contraire nous pousser en avant vers ce qui est l’une des clefs de la révolution au 21e siècle, c’est-à-dire une nouvelle démocratie politique et sociale.

Ma deuxième conviction est qu’il est nécessaire, dans le champ de la pensée communiste et de transformation sociale ou progressiste, de rassembler un môle de taille critique de personnes engagées signifiant durablement leur volonté d’un travail sans cloison autour du projet d’une civilisation pleinement humaine.

En effet et paradoxalement, la question du rassemblement politique est pour un temps long principalement en réalité la question du rassemblement social tant il est vrai que les forces les plus nombreuses qui existent ne sont pas dans les partis politiques. Or, nous ne résoudrons pas ce problème par l’idée un chef, un programme, un parti. Nous résoudrons ce problème en cousant, en liant, en travaillant, en parlant, en dialoguant, en cherchant avec sincérité la mise en commun et en mouvement.

Il y a ce qui est contingent et ce qui est nécessaire. Ce qui est contingent, c’est l’actualité politique ordinaire. Ce qui est nécessaire, à tous le monde, et pour très longtemps, c’est parvenir à une unification positive du mouvement critique, c’est-à-dire sur des idées d’avenir à tout les moments, qu'ils soient sociaux ou électoraux.

Je veux conclure ce court propos liminaire par deux dernières remarques.

La première, c’est que les vingt prochaines années se résument à l’idée de crise de civilisation ou encore de crise anthropologique, de crise du devenir humain et de sa niche écologique, la planète terre.

Notre problème principal n’est pas de mieux traiter la crise écologique, ou la crise du travail ou encore la crise du système productif mais d’accéder à la pensée de l’ensemble. Et, la pensée de l’ensemble à mes yeux, c’est que pour la première fois dans l’histoire de l’Humanité, notre organisation sociale par son caractère mondial, par son caractère de “société-monde” fait peser un risque global et majeur sur la survie de l’Humanité en tant qu’espèce civilisé.

Trois exemple à l'appui. Nous vivons actuellement la sixième phase d’extinction massive des espèces vivantes, bientôt à un rythme plus rapide que les cinq phases géologiques précédentes. Deuxième exemple : certaines prévisions, notamment de la CIA, prévoit à court terme des déplacements de population de l’ordre de 500 millions du fait de la désertification et du climat. Troisième exemple : l’affaiblissement constant des démocraties occidentales avec comme corollaire la montée des populismes et dans les classes dominantes de stratégies de contournement des processus démocratiques.

Si la source essentielle des désordres actuels est connu, penser l’ensemble, c’est tenter de dire en quelques mots par delà les conséquences multiples, la cohérence essentielles des sociétés actuelles et les défis fondamentaux que l’Humanité devra affronter dans l’avenir.

Mesurons qu’à chacun de ces risques répond aujourd’hui une tentation de régulation par la force. Et que l’hypothèse de travail des experts mondiaux est celui d’une augmentation des conflits armés. Le courant progressiste et révolutionnaire, à l’échelle nationale et mondiale est donc bien placé devant le risque de décivilisation du monde par l’action du gouvernement des marchés.

Ma deuxième et dernière remarque de conclusion est pour dire que chacune et chacun des acteurs de la préparation de ces rencontres a travaillé avec l’esprit de responsabilité qui doit caractériser toute entreprise politique. Ces rencontres ont pour but de dessiner et de partager des idées dont nous aspirons à ce qu’elles président un jour aux destinées de la France. Cette conscience de la gravité de nos responsabilités est en-soi un objectif de reconquête et de décolonisation des esprits : les idées, le mouvement, la famille recomposée que nous sommes n’a pas vocation à jouer les cabris dans un coin, notre vocation est de gouverner la France et de l’engager pour changer l’Europe et le monde.

Je vous remercie.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 13:27

 

 

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 23:49

 

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 21:55

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 19:55

 

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Globe-trotteur et chanteur citoyen, Bernard Lavilliers sort Causes perdues et musiques tropicales. En attendant l’Olympia en mars. Rencontre

Qu’est-ce qui vous fascine dans l’idée de causes perdues ?

Bernard Lavilliers. Ce sont les plus belles. C’est Don Quichotte et Cervantès. Quand j’entends parler de causes perdues, je rapplique. D’abord, elles ne sont jamais perdues pour tout le monde, et quand on croit qu’elles sont enterrées, elles ressortent à un moment ou à un autre. La preuve, en ce moment. Dans vingt ans, les rappeurs vont découvrir Karl Marx, ils diront « quel génie, on va le mettre dans le rap ! ». L’association « Causes perdues et musiques tropicales » je trouvais que, sur le plan surréaliste, cela allait super bien.

D’où vos paroles « Portez-les, vos idées / N’oubliez rien de vos rêves fous / Tenez-les, portez-les jusqu’au bout », où se mêlent utopie, mélancolie et tempo latino...

Bernard Lavilliers. La chanson est construite comme cela. Il fallait un début un peu romantique qui parle des causes perdues, ensuite il y a le refrain, qui est un chacha avec les cuivres et les chœurs. Je n’oublie rien de mes rêves fous, quitte à me faire traiter d’utopiste. Cette chanson-là, à mon avis, va être très bien comprise par le peuple parce que tout le texte explique les choses. Je sais que mon père, en profondeur, l’a adorée. D’ailleurs, mes premiers clients sont mes parents, quatre-vingt-quatorze et quatre-vingt-dix ans.

Vous leur faites écouter vos chansons avant de sortir un disque ?

Bernard Lavilliers. Avant tout le monde, depuis toujours. Ils me connaissent bien, ils savent mon écriture. Ils ont toute leur tête et ils me disent « tiens, l’écriture musicale a évolué, c’est bien, c’est risqué », les textes, ils sont comme ceci ou comme cela. Je vais à Saint-Étienne, à Saint-Bonnet-le-Château et ils écoutent l’album quand il n’est même pas encore mastérisé. La dernière fois, la sono de mon père ne fonctionnait pas et il se faisait engueuler par ma mère. Je l’ai réparée et ils ont écouté le disque religieusement. Moi, en général, je vais à la cave pendant ce temps-là ! C’est tellement difficile de réécouter un album tout frais. On lui trouve en général tous les défauts. Si je suis seul, je l’écoute comme un technicien, pas émotionnellement. S’il y a des gens, je ne sais pas où me mettre. Je préfère qu’ils écoutent tranquillement plutôt qu’en ma présence.

Comment avez-vous vécu les manifestations pour les retraites ?

Bernard Lavilliers. Cela m’a fait plaisir. Quand j’ai écrit l’album, il y a un an, je pensais, ils ne sont pas dans la rue, il n’y a pas de cause. Il y a eu une alliance des syndicats qui ont mobilisé. Les sondages sont ce qu’ils sont, mais il y avait 70 % des Français qui étaient assez d’accord avec cette histoire de retraite et le fait d’aller dire dans la rue ce qu’ils pensent. Aujourd’hui, c’est Sarkozy ou Ségolène Royal. Moi je suis désolé, je ne veux pas voter pour le moins pire, la peste ou le choléra ! Il y a le premier tour, mais après ?

Et pendant ce temps, le gouvernement reste sourd…

Bernard Lavilliers. Sourd ? Plus que cela. C’est un pouvoir arrogant, de petits marquis.

On vous sent toujours aussi sensible à la politique. Ainsi, dans Identité nationale, vous chantez « on se croirait revenu à Vichy, chez Pétain ».

Bernard Lavilliers. C’est du pamphlet. Pour que les gens se rendent compte, par moments, il faut forcer le trait. Quand on commence à accuser les immigrés en général, à faire des catégories en disant, les Roms sont tous des voleurs, on les renvoie en Roumanie. Les juifs aussi, dans ce cas-là ! Je fais un parallèle avec le communautarisme, le fait de désigner des groupes. Je grossis le trait. Évidemment qu’on n’en est pas là, mais on ne sait jamais. On est tombé plus bas qu’on ne croit. Au niveau de notre image à l’international, de nos lois généreuses des droits de l’homme. En détournant les lois républicaines subtilement, ils vont en faire un pays où on n’a plus le droit de rien faire. Bientôt, on ne pourra plus écrire ce qu’on veut dans les journaux, plus le droit de chanter et on me dira « ah non, vous ne pouvez pas dire ça ». Cela sent la censure, ça sent un peu l’oppression.

Il y a une chanson étonnante, c’est Je cours…

Bernard Lavilliers. Un mec qui court dans la ville, qui a mal et puis se sent de plus en plus léger. Le texte est surréaliste. Si je n’étais pas servi par Fred Pallem, l’orchestrateur, qui a écrit un arrangement extraordinaire, ça ne fonctionnerait pas. Une musique de film, de série. C’est Shaft, Lalo Shifrin…

Vous-même, vous êtes jogging ?

Bernard Lavilliers. Quand j’ai des problèmes, ou bien je marche à un rythme soutenu,dans le bois de Vincennes, ou je cours en dépassant le stade de la fatigue. C’est prendre du plaisir, avoir le rythme cardiaque qui descend, les poumons qui respirent. Aux gens qui ont de gros problèmes de stress, je conseillerais de faire du sport. Le pire, c’est d’être statique quand on est agressé par la vie. Il faut bouger. Cette chanson, elle raconte ça.

 

Album Causes perdues et musiques tropicales chez Barclay. À l’Olympia : du 5 au 13 mars.

Entretien réalisé par Victor Hache

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 23:25

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FRANCESCA SOLLEVILLE
au FORUM LÉO FERRÉ
à Yvry
Vendredi 26 et samedi 27 Novembre
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