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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 08:41

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http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/avec-le-retour-de-gerard-longuet-l-89579

Il nous avait promis que tout changerait. Avec lui la France serait plus belle, c'est sûr, car il appellerait des individus auprès de lui qui devaient être plus jeunes, plus entreprenants et plus compétents. En fait de rupture, il nous a tout d'abord dégotté une midinette d'origine maghrébine censée draguer l'électorat beur, qui s'avèrera être une des pires arrivistes jamais aperçues dans un gouvernement (*), puis un traître à son parti d'origine, qui se révélera veule au point de surenchérir constamment sur les paroles de son nouveau maître ; et voici qu'aujourd'hui il nous ramène l'un des pires personnages de la vie politique française. Un véritable dinosaure, dont la carrière politique a commencé dans la fange d'un mouvement politique d'extrême droite dont les thèmes de campagne se résumaient au maniement de la barre de fer. Avec Nicolas Sarkozy tout devait être possible : tout est devenu glauque, l'image de la France à l'étranger est viciée pour des années, et à l'intérieur le pays est emmené tête baissée vers les vieux démons du racisme et de la xénophobie. L'homme qui nous promettait des lendemains qui chantent est devenu en moins d'un mandat le pire président que la France ait jamais eu. Le choix de Gérard Longuet, dont j'avais déjà évoqué ici les "brillants" états de service (**), en ce sens n'étonne même plus : faire pire encore, il en est constamment capable. Gérard Longuet, en 1972, était tout simplement l'auteur du programme économique du FN ! Et quel programme !

Le rappel de Longuet, bombardé ministre de la Défense, qui est aussi le beau-frère de Vincent Bolloré (***), ne l'oublions pas, est bien la preuve d'un resserrement sur ce qui en définitive définissait au départ la pensée sarkozienne. Lors de sa campagne de 2007 ; je n'ai eu de cesse ici de dénoncer ses relents pétainistes, entretenus parses scribouillards,dont Henri Guaino est le représentant le plus évident. Nicolas Sarkozy n'a jamais eu de projet politique pour son pays : il n'a eu, depuis le début qu'une ambition personnelle reposant sur une pensée politique qui se limite à une vie au jour le jour, et non à une vision à long terme. Tout se passe comme si celui qui a été élu pour changer la vie politique avait passé son temps à se construire son propre bunker à idées, qui se résument à fort peu de choses. L'insécurité, l'immigration, et aujourd'hui la religion : Nicolas Sarkozy chasse depuis toujours sur les terres du Front National, logique qu'il rappelle autour de lui une vieille garde qui a toujours eu des idées similaires. Le mouvement gaulliste, avec lui, a sombré dans ce qu'il avait lui-même combattu pendant des années. Il s'est "Tixier-Vignancourisé", versant dans un poujadisme sans autre but que de satisfaire les plus bas instincts d'une population apeurée tous les jours par des journaux télévisés devenus la rubrique journalière des chiens écrasés. La vie politique française, sous Sarkozy, est devenue l'annexe des journaux à sensation : quand on n'y parlait pas voici quelques mois encore des nouvelles toilettes de Rachida ou aujourd'hui du prochain album de madame première, on y étale en long et en large les corps découpés, pour susciter l'assentiment que l'on sait. Nicolas Sarkozy, pour résumer, est devenu le président des faits divers... (****) Encore quelques mois et des députés à la botte de ce pouvoir inepte vont réclamer le rétablissement de la peine de mort, c'est sûr. 

C'est une suite logique, quand on dépiaute un peu la carcasse du dinosaure que Nicolas Sarkozy vient de remonter à la surface. Adhérent jeune à l’extrême droite, ayant contribué à la fondation d’Occident, en 1964, avec ses deux acolytes Alain Madelin et Patrick Devedjian, ou son soutien à la candidature à la présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour, celui qui est resté célèbre pour avoir été l'avocat de l’OAS... et dont les affiches de campagne électoraleprésidentielle étaient collées par un jeune militant fringuant et amateur de rixes de bistrot : un dénommé Jean-Marie LePen, qui y perdra un œil, lors de ses bagarres avinées nocturnes. Longuet, lui étant incarcéré en 1967 après avoir saccagé des locaux de l'Université de Rouen à la barre de fer ; sa principale activité politique de l'époque. Il sera condamné à une amende pour "violence et voies de fait avec armes et préméditation". Aujourd'hui, la violence qu'il emploie est devenue verbale, mais le fond de commerce de sa pensée politique baigne toujours dans la même fange. Il ne faut pas oublier que le Front National, créé en 1972, s'était fait alors rédiger à la va-vite une ébauche de programme économique. Ce n'était pas un économiste qui s'en était chargé ; mais un Enarque. Le signataire s'appelait Gérard Longuet. Et là, ça devient croquignolet, car dans ce programme... il y avait tout ce qu'a essayé de faire ces derniers mois Nicolas Sarkozy :

Un programme qui avait ainsi été analysé : "ce programme n'a rien de rassurant pour qui prend la peine de le lire. En ce qui concerne le monde du travail : la retraite à 60 ans ainsi que la retraite par répartition seraient supprimées. Les fascistes prévoient aussi l'abandon de toutes les libertés syndicales ( droit de grève... ) et de la cinquième semaine de congés payés. Pour les chômeurs, tout ce que pense le FN à propos d'eux se résume à la déclaration de Roger Holeindre lors des manifs de chômeur de janvier 1998 : " Cette racaille de manifestants, faux chômeurs et vrais pédés ". Par contre, le FN se montre bien plus sympathique avec les chefs d'entreprises en leur accordant une liberté totale de licenciement... Passons maintenant aux impôts. Le Pen prévoit de baisser progressivement l'impôt sur le revenu et sur les sociétés afin qu'il arrive à 0 petit à petit. Bien, mais que prévoit-il pour remplacer l'argent que rapportait ces impôts ? Une augmentation de la TVA bien sûr ! Pour que les personnes aux revenus les plus modestes trinquent encore plus que maintenant. Et notre système social, qu'en est-il ? Hé bien, suppression totale de la sécurité sociale. Quoi, vous voulez vous faire rembourser vos frais médicaux ? Souscrivez à une assurance médicale privée. Vous n'en avez pas les moyens ? Bah crevez ! Pour l'éducation, une révision totale des programmes est prévue, en particulier pour l'histoire ainsi que pour la philosophie. Par exemple, on ne critiquera plus le colonialisme, les barbaries françaises, on oubliera consciencieusement l'enseignement des droits de l'Homme et l'antiracisme sera considéré comme un endoctrinement politique... De plus, le principe de la sélection naturelle sera bel est bien présent : les meilleurs pourront obtenir une éducation, les autres : au rebut. Ce programme qui flatte les petits patrons, aiguiserait les haines et aggraverait les inégalités en particulier pour les petits revenus qui souffriraient énormément d'une TVA forte... Avec la " préférence nationale " seules les familles " françaises de souche " toucheront les allocations familiales, tous ou presque tous les étrangers seront expulsés sans ménagement ( ce qui aurait pour conséquence grave d'empirer la crise économique car ces étrangers jouent un rôle important dans l'économie française )... Et enfin, est-ce vraiment utile de rappeler que le régime frontiste serait autoritaire, ultra-libéral, dans lequel les flics et les militaires feraient la loi, ce qui laisserait la part belle aux bavures et abus en tout genres. Alors, c'est ça que tu veux citoyen ?" : étonnant, non ? Très étonnant oui, cette similitude parfaite entre les idées économiques et politiques de Sarkozy ou de son grand ami éjecté Brice, et celle du Front National de 1972, dans lequel baignait jusqu'au coup le rappelé du jour !

 Car Gérard Longuet n'arrivera jamais à se départir de ses fantasmes frontistes, dans lequel le racisme a toujours été sous jacent. En mars 2010, alors qu'il sortait de ses problèmes judiciaires après de longues procédures, il n'a pas pu s'empêcher de s'en prendre à Malek Boutih,avec des propos dignes des pires saillies Lepenistes. Car au final, qui était venu accourir pour soutenir Longuet ? Le Bloc Identitaire  ! Ou même Bruno Gollnisch ! Qui avait aussitôt déclaré que "la Halde est une organisation de persécution et d'intimidation des Français de souche. Le vrai scandale est son maintien sous la Présidence Sarkozy". Aujourd'hui, où l'on évoque la disparition de l'organisme, on sait donc très bien qui a gagné... Voilà donc qui promet : au sein de l'armée française, les jeunes qui ne viennent pas tous de la métropole sont aussi représentés, on espère bien que des troufions vont le lui rappeler : on sait les envoyer à Sarobi,se faire tuer, mais on ne veut les accepter pleinement encore dans le pays. On rappellera alors à Longuet qu'un des dix jeunes tués à Sarobi s'appelait Melan Baouma, qu'il avait 22 ans seulement et qu'il était... Kanak. Une leçon qu'aurait dû retenir Eric Zemmour, si prompt lui aussi à condamner les gens de couleur. Même quand il sont... français.

Le ravages de Rachida n'ayant pas aidé, tout au contraire. Mais attendez, car il peut, comme celui qui vient de le rappeler faire pire encore, comme lors de cette incroyable sortie à une commission du 3 juillet 2008 interrogeant le ministre de l'éducation Xavier Darcos, et son allusion même pas cachée à l'homophobie... laissant le catholique pratiquant Darcos, pourtant bien emprunt de de valeurs traditionnelles, complètement abasourdi par un tel propos réactionnaire. Sa façon d'évoquer la Gay Pride, alors que Darcos lui parlait de suicides d'ados homosexuels, montre à quel degré d'abjectionGérard Longuet peut se complaire, sans beaucoup se forcer. Son sourire narquois en disait long : avec lui, c'est bien toute la frange la plus réactionnaire qui surgissait à nouveau. Quand ce ne sont pas des "arabes", ce sont des "pédés" en quelque sorte : Longuet est veule et le restera à jamais. Faire appel à lui dans une pareille situation, où le FN piaffe d'impatience d'imposer ses vues et plus que dangereux : c'est de l'irresponsabilité totale.

Cet homme est tout simplement odieux. Et ses propos étaient bel et bien homophobes, comme l'avait noté Bakchich, qui avait remarqué "qu' outre l'abject amalgame, on remarque que Longuet croit que l'homosexualité est une nouvelle forme de sexualité".Le quotidien Le Monde réagira lui aussi à de tels propos inadmissibles, en rappelant d'autres propos de Longuet tels que ceux accordés à un autre journal : "interrogé par le quotidien régional L'Est républicain, Gérard Longuet persiste et signe : "Ça ne me dit rien du tout. Je n'ai pas souvenir de ces propos. Mais qu'il y ait un lien entre homosexualité et pédophilie, ça peut arriver. Notamment dans des écoles catholiques, on a pu voir ça."Pour Longuet, pédophilie et homosexualité sont donc liés. Logique donc qu'il se retrouve appelé par un Président qui lui-même avait,lors de sa campagne électorale,affirmé que la pédophilie était génétique. "Michel Onfray : (...) on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons. Nicolas Sarkozy : Je ne suis pas d’accord avec vous. J’inclinerais, pour ma part, à penser qu’on naît pédophile,et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie". Ces deux-là ne sont pas loin du tout des pires thèses eugénistes... chères à Prescott Bush, le grand-père pro-nazi de G.W.Bush. Il n'y a pas, Sarkozy est déjà en campagne électorale, et est prêt à ressortir les mêmes thèmes déshonorants et attristants, sinon scandaleux.

Le retour de Gérard Longuet est en réalité symptomatique de la droitisation du propos présidentiel. Sur les retraites, son discours du"Talk" du Figaro, du 5 octobre 2010, présenté au départ comme consensuel (en évoquant les femmes et les handicapés) Il le dit clairement "on n'a pas besoin des centristes" (tout en flattant juste après ces mêmes centristes, c'est la méthode Longuet et Sarkozienne !). Il finira par retrouver le sourire quand on lui parle remaniement, où il avait déjà été contacté... en parlant de la "qualité de Nicolas Sarkozy" qui selon lui était "de poser : un nouvel élan", ou il pensait sans doute devenir le renne chef du traîneau. Pressenti, il en était encore à passer la pommade pour s'assurer le strapontin ministériel, et cela sentait très fort. En parlant du ministère de la Défense, déjà, où beaucoup l'annonçaient. Quelques jours il se prenait un râteau, et le faisait savoir ouvertement.Le débat se terminant sur les accusations de Martin Hirsch à son égard : Longuet parlant de déontologie, c'est assez surréaliste en effet quand on connaît son cursus politique (*****)  ! Et ses méthodes de communication !

Un cursus, qui, comme je l'ai déjà expliqué n'a pas été avare de compromissions ni de tripatouillages pour le financement de son parti. "Il y avait eu un précédent à ce genre de détournements nous raconte Le Point du 17 janvier 2007. Cela avait même cette fois était bien plus clair de la part du couple Longuet-Madelin : "Toujours à la recherche d’une commission versée par la société Pont-à-Mousson à un intermédiaire nantais - un objectif de plus en plus lointain (c’est l’affaire René Trager,)- le magistrat rennais a voulu vérifier les dires, très précis, d’une lettre anonyme reçue voilà un an. Le « courageux » scripteur racontait qu’une société française qui avait livré du matériel gazier à l’Algérie n’arrivait pas à se faire payer par ce pays. Le PDG de l’entreprise aurait alors sollicité, en 1987, l’aide d’Alain Madelin. Il aurait même été reçu par son directeur de cabinet." Et là, même scénario : c’est Longuet qui lui avait répondu : "Deux jours plus tard, le directeur financier de ladite société aurait eu la surprise de recevoir un coup de fil de Gérard Longuet en personne, le ministre des P et T ayant évidemment été saisi de l’affaire. Longuet aurait fait comprendre que l’intervention du ministère était possible, moyennant une commission de 3,5 % - destinée, aurait assuré l’homme politique, au Parti républicain. Elle devait être payée à l’étranger sur le compte d’une société appartenant à un certain... Genia Constantinoff. Ce « marché » n’avait pas eu de suite mais le magistrat rennais devait retenir le nom du « conseiller » Constantinoff." A côté, je vous dis, Woerth ne joue pas assez international..." avais-je conclu alors.

Car Longuet a été longtemps un spécialiste du cumul, comme l'avait subrepticement relevé Marianne en 2006 :  "parlementaire, il s'était fait aussi nommer à un organisme chargé du financement des transports en France, ou le jeton d'entrée n'était pas anodin : "Gérard Longuet, sénateur UMP, conseiller régional de Lorraine, cumule les rémunérations. En tant que parlementaire, il est soumis à une limitation de ses revenus : une fois et demie les 5 326 euros mensuels de son indemnité de la Haute Assemblée, limite qu'il tutoie en tant qu'élu puisqu'il perçoit 7 986 euros : par mois.Avec la présidence de l'Afitf (Agence de financement des infrastructures de transports de France), l'organisme chargé du développement des autoroutes, il crève le plafond de revenus issus de ses mandats publics. Grâce à la magie de deux décrets et d'un arrêté, ce poste en principe bénévole s'est transformé en minifromage : 42 000 euros par an au titre d'indemnités, soit 3500 euros par mois".Selon l'esprit d'une loi votée par la gauche en 1992, il n'aurait pas dit pouvoir bénéficier de cette rémunération. Mais le texte a des trous",notait l'hebdomadaire... ça et les revenus de sa société de communication, Avenir 55... alimentée par les commandes de la Région Lorraine, dont il était président. La société avait reçu 94 000 francs de l'époquepour un rapportsur "Le développement économique de la Lorraine" que personne n'a jamais lu et que l'on a jamais pu retrouver.Résultat, il en sortira... blanchi. L'étude avait été commandée par un de ses amis, Jean Philippet, le PDG de la société Exergie. Pour la presse, pourtant, l'argent collecté était allé ailleurs : "pour ce qui est de la finalité de cette collecte, l'enquête a déjà montré que « huit opérations de débits » sur le compte d'Avenir 55 avaient alimenté le compte personnel de Longuet au Crédit mutuel de la Meuse et lui avaient servi à payer le constructeur de sa villa de Saint-Tropez". Et là aussi, il sera blanchi (comme pour la vente du siège du PR, vingt ans après...). La presse avait notél'étrange comportement de la procureure adjointe, Catherine Pignon, lors de ce procés :  "La procureure, qui comme dans l'affaire du ministre socialiste Dominique Strauss-Khan, a pris ouvertement la défense de l'accusé oubliant parfois son rôle, (?) allant même plus loin, quand au plagiat du livre sur le "concept d'immeubles intelligents" écrit par Agnès Huet, estimant que "les conditions légales n'(étaient) pas réunies pour demander réparation", confortant l'ancien ministre en déclarant "on n'a pas connaissance du degré de protection qu'accorde le ministère" à ce type d'études (publiques).

Les méthodes Longuet sont simples, pourtant. Il suffit de tabler sur les bonnes personnes : c'est la méthode Rachida, inventée bien avant elle ! Bizarrement, en effet, on retrouvait en 2007 la dame Pignon comme "Bot people", à savoir l'une des six prétendantes au titre de Procureur Général sous la responsabilité de...Rachida Dati. "Catherine Pignon a été ainsi substitut au Mans, quand Bot y sévissait. Elle a dirigé le parquet financier de Paris au moment où le même Bot était Procureur de Paris. Lorsque Bot, nommé Procureur général à Paris, fut remplacé par Jean-Claude Marin, soldat de la chiraquie (même s’il est devenu, depuis l’élection présidentielle un sarkoziste de la dernière heure), Catherine Pignon était le bras armé des sarkozistes au parquet financier. Ses bagarres feutrées avec Marin faisaient les délices du Palais" notait, plutôt amusé, Bakchich... le 31 janvier 2008, au nom du ministère de la Justice (et donc de Rachida !), la même Pignon Catherine était élevée au rang de chevalier de la légion d'honneur... officiellement pour "20 ans de services civils". Que ce monde est petit !

Le même mois, elle devenait procureure générale à la cour d'appel de Besançon. Une de ses rivales pour le poste étant Maryvonne Caillebotte, celle qui avait fait passer l'examen (oral) de Rachida Dati, qui était devenue conseillère au cabinet de François Fillon. L'ineffable Bakchich notant au passage : "Maryvonne Caillebotte fut longtemps la chargée de presse d’Yves Bot. Maryvonne et Yves aiment beaucoup la région du Mans où il leur arrive de monter à cheval avec les Fillon, comme quoi les amis de Sarko peuvent rester parfois ceux du Premier ministre". A l'époque, le collaborateur d'Agoravox, sarcastique, notait : "Je constate d’ailleurs l’importance de la filière liée à Yves Bot puisque Maryvonne Caillibotte, qui s’était illustrée en accompagnant sur son ordre le juge Burgaud pour son audition par la Cour d’assises de Saint-Omer, se retrouve au cabinet de François Fillon", écrit le perspicace Philippe Bilger",avais-je moi-même écrit. Rachida Dati se retrouvant elle-même surprise de l'entretien : "Nous sommes restées une heure à parler comme si nous nous connaissions. Elle m’a encouragée : ’je vais mettre un avis favorable’. La magistrature a besoin de gens comme vous". Même dans le livre, les propos sonnent faux : d’avouer que la discussion est celle de femmes qui se connaîtraient sans se connaître est difficile à avaler : Caillibote agit là encore sur recommandation. Avec le magistrat de Versailles (où habite donc Dati à l’époque), "manifestement mes motivations ne l’intéressaient pas vraiment... l’entretien a été très court". Il faut croire que Me Caillibote avait déjà beaucoup d’influence, car "j’ai pourtant été intégrée" (p.176)." Ce monde est TOUT petit.

Du sang neuf, ou du sang contaminé que cette arrivée de dinosaure ? Selon Mediapart, c'est bien la seconde catégorie : l'homme a toujours mené double vie ! Sénateur chargé du dossier EDF, Gérard Longuet faisait des ménages pour EDF... à ses collègues, le fameux Gérard avait bien avoué avoir gardé son cabinet de Conseil, qui avait déjà sévi il y a quelques années avec des rapports entièrement pompés et facturés très cher, mais il avait soigneusement "oublié" de préciser que ce cabinet travaillait pour EDF ! "Le site révèle que Gérard Longuet,patron des sénateurs UMP, a exercé "une mission de conseil rémunérée pendant 15 mois pour GDF-Suez" sur le dossier du nucléaire. D'après le groupe énergétique, le contrat passé en septembre 2008 portait sur "une réflexion de déploiement du nucléaire en France et à l'international". A l'origine de cette mission se trouve Albert Frère, actionnaire principal du groupe après l'Etat et proche ami de Nicolas Sarkozy – il se trouvait au Fouquet's le 6 mai 2007. Seulement, le Sénat a débattu en 2009-2010 d'une série de textes portant sur la libéralisation de l’énergie et les tarifs. A la demande du gouvernement, c'est Gérard Longuet qui est monté au créneau pour défendre, entre autres, la réforme du marché de l'électricité, sans participer aux débats mouvementés de l'assemblée". Si avec ça l'armée française ne se met pas à la manipulation des obus à uranium appauvri...

Du sang neuf ou du sang coagulé ? Revenons pour cela si vous le voulez bien près de 40 ans en arrière... "Disons comme date clé.... 1972,année de la fondation du Front national par Jean-Marie Le Pen. Nicolas a alors 17 ans, habite déjà Neuilly, et ses meilleurs amis aussi. Tous inscrits à Occident, mouvement créé en 1964 par un fils de milicien pétainiste fusillé en 1946, Pierre Sidos, qui prône l’usage de la force dans la rue pour établir une prise de pouvoir fasciste. Sidos qui a déjà été emprisonné pour avoir soutenu l’OAS, sera évincé par les "jeunots" de son propre mouvement, et fondera en 1968, L’Œuvre française, mouvement nationaliste, catholique, monarchiste, antidémocrate, antisémite et... négationniste ! A Occident, On trouve Patrick Devedjian, futur maire d’Antony, Alain Madelin, créateur de Démocratie Libérale, Gérard Longuet, ministre de l’Industrie sous le gouvernement Juppé, et Claude Goasgen, porte-parole actuel de la pensée sarkozienne. Trois sur quatre estampillés en 2007 "conseillers politiques de campagne" de Nicolas Sarkozy. Mais aussi le propre fils de Charles Pasqua, Jacques Bompard, le maire d’Orange (FN puis DeVillieriste), Dominique Cahaboche, le secrétaire du FN, François Duprat (assassiné en 1978, partisan de réhabiliter un nazi responsable d’avoir tué des soldats américains désarmés, geste considéré comme crime de guerre),Gérard Penciolelli, le directeur du magazine Minute et Hervé Novelli, personnage à la base de la création de... L’UMP avec ses fameux "réformateurs". L’UMP transformé en plate-forme de lancement d’un candidat à partir d’un hold-up de 80 députés. Occident, rendu responsable d’un bon nombre d’émeutes et de heurts violents dans le pays, devient le "GUD" (Groupe Union Défense), lui même devenant "Ordre Nouveau" en 1968. En 1969, lors d’un congrès, le mouvement Ordre Nouveau adopte une stratégie de conquête du pouvoir différente qui donne naissance... Au FN. Ils souhaitent alors y associer les phalangistes espagnols de Franco, le NPD allemand, néonazi, et le Mouvement social italien, post-mussolinien. Rien de moins. La famille fasciste européenne au grand complet, le gratin de l’extrême droite"vous avais-je déjà dit. Avant son élection !

Ministre de la défense et partisan acharné du nucléaire, voilà en effet qui promet. Il est loin, très loin déjà, le fameux Grenelle de l'Environnement. Longuet avait en fait prévu son retour depuis longtemps : en novembre 2010, il avait même déjà organisé son remplacement au sein de la présidence de l'UMP au Sénat. Cela en dit long, très long, sur la faiblesse actuelle d'un président, qui, après avoir songé à le faire entrer au gouvernement, puis s'être ravisé, se retrouve aujourd'hui contraint de le réintroduire dans ses listings. Un président qui nous avait promis une république exemplaire vient de ressortir de la naphtaline l'un des plus beaux fleurons de la bête politique reine de la tambouille, au point d'avoir réussi à passer au travers des mailles de la justice. Eric Woerth a défaut d'avoir eu les soutiens qu'il espérait a devant lui maintenant un exemple exceptionnel pour le narguer. Longuet n'est jamais allé en prison, lui risque d'y atterrir. L'exemple d'un personnage qui affaiblit encore davantage l'image de l'homme politique dans l'opinion publique. A ce stade, pour Sarkozy, ça tourne au suicide électoral. Les dinosaures ont disparu subitement. La faute à un météore, paraît-il. Décidément, on n'en sort pas, après le crash de Rachida, qui a fini par brûler dans l'atmosphère terrestre a trop avoir fréquenté celle dessalons parisiens.Certains prévoient la fin du monde, en 2012. Ça ne sera que la fin de Sarkozy, dévoré par ses vieux démons et ses vieilles amitiés. Avec le retour sur scène de Gérard Longuet, ce dinosaure de la politique, ancien rédacteur du programme économique du FN, l'Elysée, c'est simple, est devenu hier soir Jurassic Park.

(*) parfaitement décrite dans l'ouvrage "Belle Amie", de Michaël Darmon et Yves Derai, que je vous recommande de lire. Vous y trouverez tout ce que je n'avais pas osé écrire (ici et là) sur les bassesses de la "mal embouchée détestée par l’establisment".

(**) c'estici.

(***) sa femme s'appelle Brigitte Fossorier-Longuet, et elle est avocate. Elle a été élevée au grade de chevalier de la légion d'honneur le 1er janvier 2006sur proposition du ministère de l'intérieur de l'époque : Nicolas Sarkozy. Sa page Wikipedia a subitement disparu juste après l'article cité ci-dessus. On peut en voirla preuve ici-même. L'auteur de sa biographie résumant ainsi Bref... "Il est très curieux qu’une encyclopédie LIBRE voit les articles qui la compose soumis à un tel traitement, profondément inégalitaire et fondamentalement injustifié, tant il est arbitraire, péremptoire et expéditif. Je vous invite à lire la page de Pierre-Olivier SUR et de Catherine PALEY-VINCENT, autres candidats au Bâtonnat de Paris 2010. Sont-ils plus pertinents ? Je crois que la différence de sérieux est assez flagrante, du moins les pages se valent-elles. Si la page Wikipedia de Brigitte Longuet venait à être supprimée, cette suppression se révèlerait particulièrement discriminatoire. Par ailleurs, Wikipedia, en risquant de le faire, ne manquerait de s’attirer l’opprobre de nombreux avocats et intellectuels, engagés sur la question." Curieux, c'était pour le moins curieux en effet... qui donc avait tenu à ne pas montrer que la femme de Gérard Longuet, longtemps aux prises avec des affaires judiciaires immobilières, était une avocate spécialisée dans le domaine ??? Qui a fait pression sur Wikipedia pour faire disparaître la page ? La remise d'un rapport, "30 propositions pour une nouvelle dynamique de l'activité libérale" commandé par Hervé Novelli, autre membre d'Occident, en janvier 2010, était-elle tant à cacher que cela ? Ou ce rapport n'était que le rapport de plus commandé entre personnes du même bord politique, comme cela avait été le cas à de nombreuses reprises au moins depuis 1994 :"Chef d'entreprise et député de la majorité, Hervé Novelli s'est vu confier par Gérard Longuet, ministre de l'Industrie, et par Alain Madelin, ministre des Entreprises, un rapport sur le développement local et l'emploi dans les PME dont il publie, dans un livre, les conclusions. Organisation d'un vrai marché de la transmission d'entreprise, suppression des "petites" taxes, mise à la disposition des PME de cadres préretraités et retraités ayant une expérience de l'exportation, etc., les idées ne manquent pas. Reste à les concrétiser" pouvait-on lire.La république des copains, ou celle des coquins ?

(****) au point d'évoquer avec complaisance des détails sordides liés soi-disant à sa fonction. Il évoquera ainsi un jour la veuve d'un pêcheur qui selon lui "tenait encore la main de son mari décédé" lorsqu'il était allé à son enterrement "on n'avait pas encore refermé le cercueil".

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 21:35

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Eric Zemmour dans la cour de l'Elysée, en juillet 2009.AFP/EMILIEN CANCET


"Quelqu'un qui est condamné pour racisme n'a pas sa place sur les antennes de France Télévisions", a déclaré lundi 21 février Jean-François Téaldi, secrétaire général du SNJ-CGT de France Télévisions. Le polémiste Eric Zemmour "n'a pas sa place sur les antennes de France Télévisions", estiment en effet les journalistes et techniciens CGT du groupe public qui demandent au président Rémy Pflimlin "de tirer toutes les conclusions" de la condamnation du journaliste pour provocation à la haine raciale.

Eric Zemmour a été condamné vendredi à 2 000 euros d'amende avec sursis pour provocation à la haine raciale par le tribunal correctionnel de Paris. Il avait été cité en justice par SOS Racisme, la Licra, le MRAP, l'UEJF et J'accuse, pour des propos tenus le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô.

Mettant en avant "le crédit qui peut être accordé aux paroles" du prévenu, "un homme de médias, un polémiste reconnu, un trublion parfois", le procureur de la République avait requis à l'audience du 14 janvier une condamnation "de principe". Eric Zemmour, de son côté, s'était défendu avec vigueur, assurant ne pas être un "provocateur", mais un observateur fidèle de la réalité qui refuse le "politiquement correct".

"IMPUNITÉ"

"Si nous ne voulons pas qu'un racisme affiché ou même rampant continue à pouvoir s'exprimer à France Télévisions, il faut faire cesser l'impunité audiovisuelle qui semble s'être installée dans cette maison", jugent les techniciens et journalistes de la CGT dans un communiqué. Pour eux, "cette décision de justice qui ne peut rester sans suite".

Eric Zemmour est notamment chroniqueur dans l'émission "On n'est pas couché" sur France 2.

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 10:44

 

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 13:50

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Jusqu'où faudra-t-il descendre dans la trivialité et l'indignité pour que la ministre française des affaires étrangères comprenne qu'elle porte atteinte à l'autorité des fonctions qu'elle occupe ? Jusqu'où faudra-t-il aller dans le conflit d'intérêts pour que le chef de l'Etat comprenne que le crédit de la France, dont il est garant, est engagé ? Et pour qu'il en tire la conclusion logique ?

Les nouvelles révélations du Canard enchaîné sur les désormais fameuses vacances tunisiennes de Michèle Alliot-Marie, de ses parents et de son compagnon, Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, sont définitivement accablantes.

Lorsqu'elle est épinglée une première fois par l'hebdomadaire satirique, au début du mois, la ministre se défend publiquement, devant l'Assemblée nationale et lors du journal de 20 heures de France 2, le 2 février. Elle reconnaît avoir accepté l'invitation d'un homme d'affaires tunisien, Aziz Miled, pour gagner Tabarka depuis Tunis dans son jet privé.

Cet "ami", assure-t-elle, se trouvait opportunément sur l'aéroport de Tunis, le 29 décembre 2010, lorsqu'elle y débarque en provenance de Paris. Cet ami, ajoute-t-elle, n'est pas un proche du pouvoir tunisien, mais a été, au contraire, "spolié" par des proches du président Ben Ali. Enfin, la ministre des affaires étrangères prétend que les troubles, qui ont conduit à la fuite du président tunisien, n'ont commencé qu'"à la fin de son séjour".

Trois contre-vérités. Primo, la révolution tunisienne a été déclenchée, dès le 17 décembre, par le suicide de Mohamed Bouazizi : les manifestations ont commencé le 19 à Sidi Bouzid et l'on déplorait déjà un mort lors des émeutes le 24, cinq jours avant l'arrivée de la ministre. Secundo, Aziz Miled est tout sauf une victime du clan Ben Ali : il lui était lié, au contraire, et jusque dans les derniers mois, dans de multiples affaires. Tertio, comment imaginer que l'invitation de M.Miled, le 29 décembre, était fortuite, dès lors que, le lendemain, à Tabarka, cet homme d'affaires vendait aux parents de la ministre ses parts dans une société immobilière dont ils étaient déjà les actionnaires minoritaires ?

Mme Alliot-Marie s'indigne que l'on attaque, après la sienne, la "vie privée" de ses parents. Mais n'a-t-elle pas démontré, elle-même, par ses arrangements avec la vérité, l'embarras qui est le sien depuis le début ? Embarras compréhensible, au demeurant, tant le mélange des genres est patent entre affaires familiales et fonctions publiques. Surtout quand on se souvient que, le 11 janvier encore, trois jours avant la chute du régime Ben Ali, la ministre proposait aux autorités tunisiennes le savoir-faire français en matière de "règlement des situations sécuritaires".

Cette affaire n'a rien d'illégal. Elle est tout simplement scandaleuse. Et dangereuse. Elle témoigne de l'indifférence d'une des principales ministres du gouvernement à ce qui devrait être une évidence : on ne peut exercer de telles fonctions sans être au-dessus de tout soupçon. Ne pas le comprendre, c'est saper tout respect vis-à-vis de l'autorité publique.

Article paru dans l'édition du 17.02.11

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 07:47

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 19:06

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http://www.observatoire-des-sondages.org/Nouvelle-manipulation-securitaire.html

 

On connaît le procédé. A peine Nicolas Sarkozy avait-il quitté les studios de TF1 (jeudi 10 février 2011), que les deux principaux agents de propagande élyséenne, l’Ifop et Le Figaro prolongeaient l’opération de « reconquête de l’opinion »(lefigaro.fr, 13 février 2011). Après le discours sécuritaire de Grenoble (30 juillet 2010), un sondage avait suivi un fait divers sordide ponctué par des déclarations tonitruantes visant à renforcer la lutte contre la criminalité à coup de questions biaisées dans un sondage en ligne. Même opération après la nouvelle et longue litanie sécuritaire de Nicolas Sarkozy : la lutte contre la criminalité s’enrichit d’une lutte contre les juges laxistes. Toujours à coup de questions biaisées. Extrait :

Etes vous favorables ou défavorables à ce que l’on sanctionne les juges en cas de faute ayant entrainé une erreur judiciaire ?

 Favorable car les juges ayant commis des fautes doivent être sanctionnés comme d’autres professions le sont
 Défavorable car ils jugent en leur âme et conscience et le risque d’erreur est inévitable

La réponse est donc dans la question. Comment ne pas être d’accord s’il y a faute ? Pourquoi les juges seraient-ils en dehors du droit commun ? Quelle est la faute ? Ne suggère-t-on pas que les juges ne sont jamais sanctionnés ? Ne suggère-ton pas que la faute est déjà prouvée dans le cas qui sert de prétexte ? Sans surprise, les internautes sondés sont favorables à une sanction contre les juges fautifs (62%) en outre insuffisamment répressifs en matière de récidive (85%), de crime sexuels (84%) et d’affaires politico-financières (80%).

Le triangle de la manipulation est en ordre de marche : Elysée - Ifop - Le Figaro.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 20:30
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http://www.lepost.fr/perso/creil-avenir/

Les dirigeants de l'Union européenne et du FMI sont de bons conseilleurs. Ils viennent d'envoyer leurs émissaires à Athènes pour dire au gouvernement grec qu'il n'était pas assez bon élève.

Les envoyés de Strauss-Kahn, de Merkel et Sarkozy ont expliqué au gouvernement grec qu'il devait aller plus vite dans les privatisations si il voulait avoir l'appui de l'Union européenne et du FMI.

Le ministre des Infrastructures, Dimitris Reppas, a estimé que le nouvel objectif pour les privatisations n'était pas réaliste."Recueillir 50 milliards d'euros d'ici 2015 grâce à la privatisation de biens de l'Etat n'est pas possible", a-t-il affirmé samedi à la télévision publique TV Net. Un responsable du ministère des Finances avait néanmoins assuré vendredi que la Grèce avait accepté le nouvel objectif de 50 milliards d'euros.

Le gouvernement socialiste grec est coincé entre la colère populaire et les exigences inouïes de l'UE et du FMI. Ce qui explique son double langage.

Les dirigeants capitalistes sont en train de créer les conditions d'un soulèvement populaire en Grèce. Ils n'ont plus le choix car les ultra-riches doivent impérativement rentabiliser leur capital. Les capitalistes, les grands banquiers du monde soutenus par le G-8 savent leurs jours comptés et leur égoïsme ne les poussent pas à voir les choses à long terme. Même si quelques stratèges les mettent en garde, la cupidité et la nécessité de rentabiliser le sacro-saint capital vont continuer à les pousser à faire naître au sein de leur système leurs propres ennemis de classe. L'histoire nous enseigne que les forces révolutionnaires sont toujours le fruit de l'exploitation de la classe dominante. Le système est en train lui même de créer les conditions pour la formation de millions de révolutionnaires dans le monde et en Europe. La Grèce, mère-patrie de la démocratie n'a sans doute pas dit son dernier mot.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 20:17

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L’Occident est-il trop indulgent avec un monarque féodal qui cultive une image de roi moderne, au moment où la rue arabe s’embrase ?

 

Agé de 70 à 80 ans, dont en moyenne 30 ans au pouvoir, une carrière dans l’armée, un rejeton en attente de lui succéder, un régime de parti unique, une opposition laminée, un clan prédateur des richesses de son pays ; voici le portrait-robot du dictateur arabe dans l’imaginaire occidental. On y reconnaîtra Ben Ali, Moubarak ou Kadhafi.

 

Depuis que le maître de Carthage a pris la poudre d’escampette et que le raïs a dû démissionner sous les coups de boutoir du peuple cairote, les plus fins commentateurs de la rue arabe rivalisent d’analyses pour expliquer que dorénavant, le règne sans partage des potentats arabes ne garantit plus la sacro-sainte « stabilité » des pays qu’ils cadenassent de leur pouvoir jupitérien.

 

A la pointe septentrionale de ce monde qui ne connaît pas la démocratie, il existe aux yeux de l’Occident un « royaume acceptable » dont on ne parle presque pas depuis l’embrasement de Tunis et du Caire : le Maroc. Les aveux d’aveuglement sur le régime policier de Ben Ali, et sur le cynisme géostratégique qui fait jouer aux funambules diplomatiques les chancelleries occidentales au Proche-Orient ne concernent pas ce pays jugé à part. Pourquoi ? Est-ce justifié ?

 

Pour s’en assurer, il suffit de passer Mohammed VI au « détecteur de dictateurs ».

 

Est-il un autocrate comme les autres ?

 

Il a à son avantage sa jeunesse relative (47 ans) et d’être monté sur le trône il y a douze ans, après 38 ans de règne sans partage d’Hassan II, roi autocrate à l’ancienne. L’absolutisme du régime s’est régénéré, passant d’une monarchie ouvertement répressive à une « hypermonarchie ». Celle-si s’emploie à assurer une continuité de ses institutions, avec une concentration inégalée des pouvoirs politique et économique tout en peaufinant son image de despote éclairé —et certainement moins caricatural que bien des tyrans arabes. Pourtant, le pouvoir très personnalisé du roi s’appuie presque exclusivement sur les hommes de son sérail.

 

Les plus en vue, qui sont deux de ses amis d’enfance, phagocytent des pans entiers du pouvoir : Fouad Ali El Himma en politique etMohamed Mounir Majidile bas des classements mondiaux. dans le monde des affaires. Aujourd’hui, le Cabinet royal, centre névralgique du pouvoir de Mohammed VI qui dirige en sous-main l’administration, a plus de suprématie que toutes les institutions représentatives cumulées —mettant ainsi à mal la redistribution des richesses, et ce malgré le lancement de grands chantiers d’infrastructure et d’initiatives dans le social, censées combler l’énorme retard du pays en matière de développement humain. A ce titre, le Maroc continue de végéter dans

 

L’effeuillage des prérogatives du gouvernement et la déliquescence des partis politiques expliquent d’ailleurs en grande partie la désaffection des Marocains pour les urnes.

 

D’où tire-t-il sa popularité ?

 

Mohammed VI a su profiter de l’image révulsive de son père en matière de droits de l’homme —sans renier l’essentiel de son héritage. Si son empathie pour les démunis ne semble pas feinte, elle est en tout cas savamment orchestrée par un culte de la personnalité exacerbé et une propagande d’un autre âge. Les Marocains redoutent aussi presque inconsciemment la fitna, un chaos social et identitaire qui naîtrait de la désagrégation de la Couronne, qui les unit culturellement. Le roi est de ce point de vue très largement plébiscité. Un récent sondage inédit le prouve, mais, comble de l’irrationnel, ce dernier a été interdit. Car au royaume du Maroc, la liberté d’expression s’arrête aux marches du Palais.

 

Est-il pour autant démocrate dans l’âme ?

 

Le régime marocain est —sur le papier— une monarchie constitutionnelle. Mais il suffit de lire sa Constitution pour se rendre compte qu’il n’est assurément pas démocratique. Le principe de séparation des pouvoirs n’est pas reconnu. Le roi définit lui-même son régime comme étant une « monarchie exécutive », amalgamant son statut sacré de Commandeur des croyants avec celui temporel de chef de l’Etat. Le multipartisme existe depuis l’indépendance du pays, mais le Parlement est réduit à un rôle de caisse de résonnance des volontés du Palais, notamment lorsqu’il s’agit d’entériner le budget de la Cour royale ou celui de l’appareil sécuritaire. Les élections sont toujours largement manipulées, et le pouvoir du Premier ministre confine à de la figuration.

 

Désavouer la politique du monarque ou celle de son Cabinet, mettre en lumière la prédation économique de la classe dirigeante (et celle du roi lui-même), dénoncer la pratique de la torture par les sécuritaires, fustiger la justice d’abattage, la corruption rampanteautant d’actions interprétées comme subversives pour justifier les châtiments infligés aux voix discordantes accusées de nihilisme.

 

Dans les faits, personne ne peut remettre en question ce que le Palais et son gouvernement définissent comme les « constantes de la nation », c’est à dire le caractère sacré du trône —y compris ses choix de gouvernance—, l’islam en tant que religion d’Etat, la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental et la sanctuarisation de l’appareil sécuritaire. Quant à la sphère privée du roi, elle demeure inviolable même lorsqu’elle interfère avec la politique de l’Etat.

 

Est-il à la tête d’un Etat répressif ?

 

Après la disparition d’Hassan II, démocrates et réformateurs avaient parié sur une accélération de la dynamique qu’ils croyaient assurée avec un pouvoir rénové. L’opinion internationale a voulu croire aussi que la stabilité du pays s’accompagnerait d’une réelle tempérance du régime et d’une transition démocratique en douceur.

Ce ne fut pas le cas : la liberté de la presse, marqueur essentiel d’une telle promesse, a été bien souvent malmenée, la censure ayant rapidement repris le dessus. Les rares bastions de la presse d’investigation sont désormais en voie de disparition. A quelques rares exceptions, c’est le règne de la complaisance et du non-dit qui prévaut.

Si des gages ont été donnés sur le statut de la femme, qui s’apparente davantage au « féminisme d’Etat » tunisien, les libertés individuelles —dont celle du culte— sont loin d’être acquises. D’ailleurs, le processus de réconciliation n’a pas été mené jusqu’à son terme (la vérité sur les exactions commises sous Hassan II n’a été que partiellement dévoilée, sans mise en cause de certains responsables encore au pouvoir) et le Maroc embastille toujours ses opposants politiques qui se comptent parmi les militants des droits de l’homme, ainsi que les indépendantistes sahraouis et les islamistes.

Les ONG locales, les mouvements associatifs et contestataires, la presse, les réseaux sociaux et certains partis politiques canalisent les frustrations, voire servent d’alibi et de soupapes sociales. Lespoussées de fièvre récurrentes au Maroc depuis quelques années prouvent que la hogra, ce sentiment d’injustice permanent ressenti dans tout le Maghreb, peut pousser à la révolte.

 

Bénéficie-t-il de l’indulgence de l’Occident ?

 

Au-delà des intérêts stratégiques avec l’Occident et la France en particulier, et à l’instar d’autres régimes arabes, Mohammed VI joue à fond la carte du péril islamiste et d’un certain volontarisme économique et social pour justifier les scories féodales de son régime. Avec Paris, les attaches politiques sont quasi incestueuses. L’Europe a accordé le statut avancé au Maroc, un privilège qu’il ne partage qu’avec Israël au sud de la Méditerranée. Le Trône est aussi l’un des alliés inconditionnels des Etats-Unis dans sa guerre contre la terreur, au point d’avoir accepté comme Moubarak par exemple (et on l’oublie trop souvent) de participer à son programme de torture délocalisée sous Bush Jr.

Dans ce contexte de realpolitik, l’aspiration de voir enfin un des pays arabes les plus aptes à s’engager vers la démocratie —comme ont pu le faire l’Espagne après Franco, le Portugal après Salazar, la Grèce après les Colonels ou certains pays d’Amérique Latine après les dictatures militaires— a été vaine.

 

Source : Article paru sur le site Slateafrique

 

 

 

 

 

http://www.medelu.org/spip.php?article723

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 20:40

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http://www.kapitalis.com/fokus/63-maghreb/2152-bertrand-delanoe-reste-fidele-a-la-tunisie.html

 

 

La plupart des hommes politiques français vont passer les fêtes de fin d’année au Maroc. Seul, finalement, Bertrand Delanoë restera fidèle à la Tunisie, son pays natal.


Le président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni doivent passer quelques jours de repos au Maroc. Vont-ils goûter au faste de l’hospitalité royale? L’année dernière, à la même époque, le couple présidentiel français avait séjourné à la résidence royale de Jnane Lekbir à trois kilomètres de Marrakech sur la route de Meknès. Cette fois, rien n’a filtré. Le président français va néanmoins s’entretenir, lors de son séjour, avec Mohammed VI.
Ségolène Royal et son compagnon André Hadjez (né à Casablanca) passent quelques jours à Ouarzazate, dans un hôtel cinq étoiles, le Berbère Palace.
Dominique Strauss-Kahn, le président du Fonds monétaire internationale (Fmi) et probable candidat à la présidence en 2012, et son épouse Anne Sinclair passent, eux aussi, leurs vacances d’hiver dans leur superbe riad à Marrakech. Idem pour l’ex-couple présidentiel, Jacques et Bernadette Chirac, qui ont fêté Noël avec leur petit-fils Martin à La Gazelle d’Or, à Taroudant, au sud du pays, dans la vallée du Souss.
Jean-Louis Borloo et son épouse Béatrice Schönberg, qui ont aussi leurs habitudes au royaume alaouite, étaient il y a quelques semaines au Maroc. On chuchote qu’ils pourraient y revenir pour y passer le jour de l’an.
D’autres hommes politiques ont séjourné récemment ou vont séjourner ce week-end au Maroc. On parle de Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France, et d’Isabelle et Patrick Balkany, député des Hauts-de-Seine et très proche de Sarkozy.  
Cette unanimité marocaine souffre cependant de deux exceptions: le Premier ministre François Fillon, qui s’est envolé pour quelques jours en Egypte, et Bertrand Delanoë, qui est resté fidèle à Bizerte, extrême nord de la Tunisie, son pays natal, où il va passer, comme à son habitude, ses vacances de fin d’année.
Reste la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie, qui a l’habitude de passer ses vacances dans l’île de Djerba, au sud de la Tunisie.  La crise ivoirienne et le sort des otages français, notamment en Afghanistan et au Niger, vont-ils lui laisser le loisir de faire un saut dans l’île des Lotophages? Y. M.

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 22:57

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Régime fiscal de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy


Par le groupe CRC-SPG


Alors que le Président Sarkozy se veut le grand pourfendeur des paradis fiscaux et le partisan de la régulation des marchés, le droite sénatoriale s’apprête, avec l’accord du Gouvernement, à débattre de la création de paradis fiscaux !

Le 14 février prochain, le Sénat doit en effet examiner une proposition de loi organique, déposée par Louis Constant Fleming et Michel Magras, respectivement sénateurs UMP de Saint Martin et de Saint Barthélemy.

Ces deux éminents parlementaires, élus par un collège électoral plus que réduit ( 21 électeurs à Saint Martin, 13 à Saint Barthélemy ) , issus des familles les plus anciennes et les plus aisées de ces deux îles, entendent en faire de véritables « paradis fiscaux « ou, pour reprendre l’euphémisme du Président de la Commission des Finances, Jean Arthuis, « des laboratoires d’innovation fiscale où les parkings manquent de place pour le nombre de voitures défiscalisées qui souhaitent s’y garer » !

La proposition de loi organique institutionnalise une fiscalité dérogatoire du droit français dans ces deux collectivités.

En effet ; l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu, tels que nous les connaissons en France, n’existent pas à Saint Barthélemy et sont singulièrement allégés à Saint Martin où, lors de la création de la nouvelle collectivité, on s’est empressé de supprimer l’impôt de solidarité sur la fortune, alors que la majorité de la population, y vit avec moins de 1 000 euros par mois et par famille !

D’ailleurs, pour Saint Barthélemy seul, selon des chiffres officiels, la facture du statut fiscal dérogatoire s’élève pour l’Etat à plus de 5 millions d’euros par an, au profit des 25 familles les plus fortunées de l’île, dont l’UMP locale est bien proche…

Les sénateurs et sénatrices du Groupe CRC SPG s’opposeront sans hésiter à cette loi destinée à une poignée de privilégiés.

A l’heure où les conflits d’intérêt et autres liens entre argent et politique sont vivement contestés, ils appellent à la plus grande vigilance à l’égard de tels « petits arrangements législatifs entre amis ».

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