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La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
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A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 20:42

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Je crois important de choisir de manière nette; mais en réalité si le groupe minoritaire et les refondateurs nous ont imposé la ligne communisticide, c'est aussi parce que nous n'avons pas su lors des derniers congrès nous unir dès les sections et dans l'importance des enjeux des votes sur les textes nationaux  et non comme un "aimons nous les uns les autres"; ou ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous divise, ou de batailler contre les fatalisme de militant:" je ne comprends rien à ces histoires, arrêtez de fouttre le bordel, on est pas le PSU à couper les cheveux en quatre sur des virgules". Or résister à cela à la base est toujours difficile pour les communistes qui en général font confiance aux élus et dirigeants connus assez subtils pour jouer de cette fameuse" fraternité ou tolérance humaniste" pour faire taire les critiques marxistes et de classe par le terrorisme moral et le consensus soi-disant anti-gauchiste. Donc ne produisons pas un texte de plus comme les équipes des trois dernières fois, mais allions nous dès les sections et les cellules dans des équipes prêtes à travailler ensemble sur une ligne non droitière et liquidatrice; c'est ce qu'il faut savoir au risque de se faire des ennemis et inimitiés.

Ainsi le dernier texte des refondateurs [ il s'agit d'un texte qui fait mine de s'opposer aux décisions du tout dernier CE et qui se revendique de l'ANE avec des formulations ambigües pour essayer de berner les copains "attachés au parti" ] est donc signé, en cela il a l'avantage d'un certain courage et d'une certaine initiative intellectuelle, et peut devenir le texte du prochain congrès et de la prochaine direction, parce qu'il reconduit la ligne actuelle en insistant sur le refuge de l'"Union à tout prix" en terme politicien ou polititologique au lieu de poser le problème de l'unité en terme de classes actualisée à la situation actuelle et de social au sens complexe issu de l'histoire aujourd'hui.

Je pense qu'ayant gagné sur le terrain de l'idéologie et du respect du fondement de classe de l'engagement minimal, il faut gagner le dernier combat le plus dur, "politique" au sens d'une politique communiste et marxiste crédible, avec des cadres locaux et nationaux à peu près compétents et disponibles en nombre et en nombre de lieux, section locale, département :et c'est le plus dur; car on s'y heurte au poids de l'institutionalisation; je pense que les relations internationales [ PGE  et "configuration arc en ciel" ou rassemblement des communistes européens à l'initiative dans l'altermondialisme: that is the question], la relation au passé [soviétique] et à la bonne conscience franco-française du "sincère" refondateur, sont des critères du caractère fréquentable pour nous de ceux qui pourraient vouloir se débarasser d'un petit groupe "huiste ou buffetiste" dans l'intention peu avouable de conserver son aspect dominant idéologiquement et socialement. Je pense notamment à Braouzec, Martelli, etc... et autres" pseudo-drôle de coco "qui en réalité sont les idéologues de "l'arc en ciel français continué" et de la liquidation municipale et progressive ou douce du marxisme et de la pensée inventive de Lénine en Europe. Leur rappeler sans cesse qu'aujourd'hui, dans le monde, que eux qui ont l'initiative sont plutôt ceux qu'ils dénoncent comme des tyrans inutiles: en Inde ou au Népal où le maoisme se conjugue avec république et pluralisme et victoire de classe, et sans doute économique grâce aux développement des forces productives en Chine comme au Vietnam; en Amérique Latine avec Castro, plutôt qu'avec le martyr Guevara  et le social-libéralisme OGM du Parti des travailleurs du Brésil fongible dans le roquefort société des culs-bénis, alors que le ministre des finances et Farc terroriste Guevara est oublié,( il ne doit pas être filmogénétique). Cette énumération du mouvement cosmpolitique peut les obliger à choisir entre le renoncement fitermanien ou jouer encore aux drôles avec nous, plutôt que d'essayer de rester pour mieux nous mettre un couteau dans le dos au prochain congrès en période trouble; cette fermeté idéologique est ce qui seul évitera les grenouillages, sinon je préfère rester un militant de base et critique de la politique de la direction. Non fraternellement, mon salut communiste aux camarades.

Olivier Imbert.
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 13:58

undefinedConseil national du PCF du 9 janvier 2008   

(lien vers l'intervention de Claude Fainzang, Paris 19ème)

Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, fédération de Paris, section Paris 15ème

 
La direction tente de contourner l’expression des communistes, au lieu de s’y conformer.

Dans la préparation et le déroulement de l’assemblée extraordinaire des 8 et 9 décembre, les communistes ont refusé sans ambiguïtés la disparition programmée du PCF. Ils ont affirmé au contraire la volonté de le renforcer, de l’engager plus efficacement dans les luttes.

C’est un désaveu des orientations des CN d’octobre et de juin, comme de la stratégie d’effacement du Parti précédente. C’est un désaveu pour les dirigeants nationaux qui se sont exprimés pour la disparition, le « dépassement » du Parti, y compris Marie-George au CN de juin.

Après l’assemblée, la direction du Parti a le devoir d’en tenir compte, de changer de stratégie tout de suite comme dans la perspective du congrès de la fin de l’année. Ce n’est pas ce qui nous est proposé aujourd’hui.

En ce qui concerne la riposte à Sarkozy, une semaine à peine après l’assemblée, la direction signait une déclaration du « Comité de liaison de la gauche » marqué par l’alignement complet sur la question du pouvoir d’achat sur des positions du PS avec lesquelles nous sommes en profond désaccord. Cette déclaration néglige aussi la contradiction fondamentale sur l’UE.

Dans l’objectif proclamé de « faire grandir la contestation populaire », nous devrions au contraire lancer des campagnes nationales en tant que PCF sur des questions majeures en connexion avec le mouvement le plus avancé des luttes, pour leur convergence.

Je pense par exemple à la bataille, qui n’a toujours pas été véritablement menée, contre la privatisation du GDF, au moment où les tarifs s’envolent. Ce serait aussi là l’occasion d’affirmer le refus des directives de marchandisation et de faire respecter le NON de 2005 face au nouveau traité de l’UE.

Je pense aussi à la bataille pour les retraites qui sera capitale en 2008. Elle doit partir de la lutte contre la casse des régimes spéciaux qui n’est pas finie, bien au contraire, après l’échec des négociations. Le lien avec la remise en cause de l’ensemble des retraites est direct et de plus en plus évident (41 annuités…).

Ces actions ne seraient en rien en contradiction avec la recherche d’une union exigeante au 2nd tour ou au 1er des municipales.

Je suis choqué par l’expression de Marie-George dans son rapport: « nous devons apparaître comme ceux qui font leur possible ». Non ! Notre responsabilité est de porter réellement une perspective politique pour contribuer à construire des luttes pour gagner contre l’ordre existant. C’est ce que ceux qui luttent et bien d’autres attendent du PCF et vont parfois chercher, à défaut et faute de mieux, ailleurs.

Les propositions du rapport pour le congrès traduisent le même refus de tenir compte de l’expression des communistes à l’ANE. Le « collectif d’animation » sera piloté presque uniquement par des dirigeants qui se sont publiquement affichés pour la disparition du PCF. Ils sont disqualifiés pour le faire.

La direction sortante entend ainsi rester aux commandes, poursuivre la ligne qui affaiblit le Parti et se donne des moyens pour ficeler très en amont la préparation du congrès. Dans quel autre but sinon de chercher à imposer les choix récusés par une très large majorité des camarades (et au-delà) ?

Face à ces calculs, en s’appuyant sur le résultat de l’ANE, la responsabilité des communistes est de faire vivre, revivre, sur des bases de lutte, leurs organisations du PCF, cellules, sections, notamment dans l’entreprise. Il s’agit de garantir l’avenir du PCF pour le monde du travail et pour le pays tout entier.
par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire // recommander
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 21:48

undefinedFrançois Noël Babeuf, connu sous le nom de Gracchus Babeuf, né le 23 novembre 1760 à Saint-Quentin (Aisne) et mort à Vendôme (Loir-et-Cher) le 8 prairial an V (27 mai 1797), est un révolutionnaire français.

 

Il fomenta contre le Directoire la « conjuration des Égaux » et fut exécuté. Sa doctrine, le « babouvisme », est précurseur du communisme.

    Premières années 

 

  Dès l'âge de 12 ans, il travaille comme terrassier au canal de Picardie. À 17 ans, il réussit à se faire engager comme apprenti chez un notaire feudiste. En 1781, âgé de 21 ans, il commence à exercer pour son propre compte à Roye.

 

 

Inspiré par la lecture de Rousseau, et constatant les conditions de vie très dures de l'immense majorité de la population, il développe des théories en faveur de l'égalité et de la collectivisation des terres. En 1788, il commence l'écriture du Cadastre perpétuel, qui sera édité en 1789.

 

 Les débuts de la Révolution 

 

 

En mars 1789, Babeuf participe à la rédaction du cahier de doléances des habitants de Roye. Suite à l'échec de son Cadastre perpétuel et surtout au début de la Révolution française, il devient journaliste. Il est ainsi correspondant du Courrier de l'Europe (édité à Londres) à partir de septembre 1789.

 

Il se bat contre les impôts indirects, organise pétitions et réunions. En conséquence, il est arrêté le 19 mai 1790Jean-Paul Marat. À la même époque, il rompt avec le catholicisme (il écrira en 1793 : « Le christianisme et la liberté sont incompatibles »). et emprisonné. Il est libéré en juillet, grâce à la pression du révolutionnaire

 

Il lance son propre journal en octobre 1790, Le Correspondant picard, dans lequel il s'insurge contre le suffrage censitaire mis en place pour les élections de 1791. Le journal est contraint à la disparition quelques mois plus tard, mais Babeuf continue à se mobiliser aux côtés des paysans et des ouvriers picards. Il est contraint de fuir à Paris en février 1793.

 

 

La république montagnarde 

 

Arrivé à Paris, Babeuf prend parti pour les jacobins contre les girondins. Il entre en mai 1793 à la Commission des subsistances de Paris. Il y soutient les revendications des sans-culottes.

 

Il est ensuite emprisonné du 14 novembre 1793 (24 brumaire an II) au 18 juillet 1794 (31 messidor an II). Dix jours après sa libération, c'est le coup d'État contre Robespierre et les montagnards, le 9 thermidor (27 juillet 1794). Babeuf critique l'action des montagnards concernant la Terreur, disant : « Je réprouve ce point particulier de leur système », mais inscrit son action dans leur continuité, tout en voulant passer de l'égalité « proclamée » à l'égalité dans les faits (la « parfaite égalité » pour laquelle il milite).

 


 

La réaction thermidorienne 

 

À partir du 3 septembre 1794, Babeuf publie le Journal de la Liberté de la presse, qui devient le 5 octobre (14 vendémiaire an III) Le Tribun du peuple. Ce journal acquiert une forte audience. Il adhère à la même période au Club électoral, club de discussion de sans-culottes. Le 3 novembre, il demande que les femmes soient admises dans les clubs.

 

Abandonnant le prénom Camille, qu'il avait adopté en 1792, il se fait alors appeler Gracchus, en hommage aux Gracques, initiateurs d'une réforme agraire dans la Rome antique. Babeuf défend la nécessité d'une « insurrection pacifique ». Il est de nouveau incarcéré le 19 pluviôse (7 février 1795).

 

De fait, nombre de révolutionnaires sont alors en prison, ce qui est l'occasion pour Babeuf de se lier avec des démocrates comme Augustin Darthé ou Filipo Buonarroti.

 


 

La conjuration des égaux 

 

Libéré le 18 octobre 1795 (26 vendémiaire an IV), il relance rapidement la publication du Tribun du peuple.

 

Le gouvernement a une politique de répression de plus en plus forte avec la fermeture du Club du Panthéon, où sont présents nombre d'amis et de partisans de Babeuf, et la tentative d'arrestation de Babeuf en janvier 1796. Mais il parvient à s'enfuir et entre dans la clandestinité.

 

Cette impossibilité d'agir légalement aboutit à la création de la « Conjuration des égaux » dirigée par Babeuf, Darthé, Philippe Buonarroti, Sylvain Maréchal, Félix Lepeletier (frère de l'ancien député Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau), Antoine Antonelle. Le réseau des « Égaux » recouvre tous les arrondissements de Paris et de nombreuses villes de province. À sa tête, un « Directoire secret de salut public », dirigé par Babeuf, coordonne la lutte.

 

Le but est de continuer la révolution, et d'aboutir à la collectivisation des terres et des moyens de production, pour obtenir « la parfaite égalité » et « le bonheur commun ».

 

Grâce aux informations d'un indicateur, Georges Grisel, la police arrête Babeuf, Buonarroti, Darthé et les principaux meneurs des Égaux le 10 mai 1796 (19 floréal an IV). Une tentative populaire de les libérer échoue le 29 juin (11 messidor). Une deuxième tentative échoue également. Pour éviter que le peuple ne les libère, les Égaux sont transférés à Vendôme (Loir-et-Cher).

 

Une haute cour est constituée, et le procès s'ouvre à Vendôme le 20 février 1797 en présence de deux ministres. Le 16 avril, Lazare Carnot avait fait voter une loi qui punissait de mort l'apologie de la Constitution de 1793 et les appels à la dissolution du Directoire [1]. Babeuf, à qui on reproche l'initiative du complot, et Darthé, qui s'est enfermé lors des débats dans le mutisme le plus total et à qui l'on reproche la rédaction de l'ordre d'exécution des Directeurs, sont condamnés à mort [1]. Babeuf et Darthé tentent de se suicider et sont guillotinés le 8 prairial an V (27 mai 1797). Buonarroti, Germain et cinq autres accusés sont condamnés à la déportation. Cinquante-six autres accusés, dont Jean-Baptiste-André Amar, sont acquittés.

 


 

Le projet de décret (extrait[

 

Buonarroti citera ce projet qui devait installer une république égalitaire à la suite de la conjuration :


Article premier : Il sera établi dans la république une grande communauté nationale.

Art. 2 : La communauté nationale a la propriété des biens ci-dessous : - Les biens qui étant déclarés nationaux, n’étaient pas vendus au 9 thermidor de l’an II ; - Les biens des ennemis de la révolution (…) ; - Les biens échus ou à échoir à la république par suite de condamnations judiciaires ; - Les édifices actuellement occupés pour le service public ; (…) - Les biens de ceux qui en feront abandon à la république ; - Les biens usurpés par ceux qui se sont enrichis dans l’exercice des fonctions publiques ; - Les biens dont les propriétaires négligent la culture.

Art. 3 : Le droit de succession ab intestat ou par testament est aboli : tous les biens actuellement possédés par des particuliers écherront, à leur décès, à la communauté nationale. (…)

Art. 5 : Tout Français de l’un ou l’autre sexe, qui fait abandon à la patrie de tous ses biens et lui consacre sa personne et le travail dont il est capable, est membre de la grande communauté nationale.

Art. 6 : Les vieillards qui ont atteint leur soixantième année et les infirmes, s’ils sont pauvres, sont de droit membres de la communauté nationale.

Art. 7 : Sont également membres de la communauté nationale les jeunes gens élevés dans les maisons nationales d’éducation.

Art. 8 : Les biens de la communauté nationale sont exploités en commun par tous ses membres valides.

Art. 9 : La grande communauté nationale entretient tous ses membres dans une égale et honnête médiocrité : elle leur fournit tout ce dont ils ont besoin.

Art. 11 : À dater du…, nul ne pourra être fonctionnaire civil ou militaire, s’il n’est pas membre de ladite communauté. (…)


Des travaux communs :

Article premier : Tout membre de la communauté nationale lui doit le travail de l’agriculture et des arts utiles dont il est capable.

Art. 2 : Sont exceptés, les vieillards âgés de 60 ans et les infirmes. (…)


De la distribution et de l’usage des biens de la communauté :

Art. 2 : La communauté nationale assure, dès ce moment, à chacun de ses membres : - Un logement sain, commode et proprement meublé ; - Des habillements de travail et de repos, de fil ou de laine, conformes au costume national ; - Le blanchissage, l’éclairage et le chauffage ; - Une quantité suffisante d’aliments en pain, viande, volaille, poisson, œufs, beurre ou huile ; vin et autres boissons usitées dans les différentes régions ; légumes, fruits, assaisonnements et autres objets dont la réunion constitue une médiocre et frugale aisance ; - Les secours dans l’art de guérir. (…)

Des monnaies : Article premier : La république ne fabrique plus de monnaie. Art. 2 : Les matières monnayées qui écherront à la communauté nationale seront employées à acheter chez les peuples étrangers les objets dont elle aura besoin. Art. 3 : Tout individu non participant la communauté, qui sera convaincu d’avoir offert des matières monnayées à un de ses membres, sera puni sévèrement. Art. 4 : Il ne sera plus introduit dans la république ni or ni argent. (…)

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 21:40

INSURRECTION :

Perfides ou ignorants! vous criez qu'il faut éviter la guerre civile? Qu'il ne faut point jeter parmi le peuple de brandon de discorde? Et quelle guerre civile plus révoltante que celle qui fait voir tous les assassins d'une part, et toutes les victimes sans défense de l'autre? Pouvez faire un crime à celui qui veut armer les victimes contre les assassins? Ne vaut-il pas mieux la guerre civile où les deux partis peuvent se défendre réciproquement?... La discorde vaut mieux qu'une horrible concorde où l'on étrangle la faim. Que les partis en viennent aux prises ; que la rébellion partielle, générale, instante, reculée se détermine ; nous sommes toujours satisfaits. Que l'on conspire contre l'oppression, soit en grand, soit en petit, secrètement ou à découvert, dans cent mille conciliabules ou dans un seul, peu nous importe, pourvu que l'on conspire... Le peuple, dit-on, n'a point de guides : qu'il en apparaisse et le peuple, dès l'instant, brise ses chaînes et conquiert du pain pour lui et pour toutes ses générations.

 

Manifeste des plébéiens, 1795.

 
 
 
 
 
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 20:48

undefinedMunicipales : camarades, ne les laissons pas continuer à discréditer le PCF à Paris !

Déclaration du secrétariat de la section du PCF Paris 15ème

Quel contraste ! 7 mois avant le scrutin municipal, Jean Vuillermoz, président sortant du groupe PCF au Conseil de Paris, se réjouissait de la candidature de Delanoë. Les élus sortants et la direction « exécutive » du PCF Paris se préoccupaient déjà des places sur les listes du PS aux municipales. Mais aujourd’hui, 2 mois avant l’élection, aucune orientation de campagne, encore moins de lutte n’est audible.

Cette semaine, entre le 7 et le 12 janvier, ces « dirigeants » prétendent organiser une « consultation » des communistes sur les municipales. Sous la pression de l’urgence, ils soumettent le résultat peu glorieux de leurs négociations avec le PS.

N’avaient-ils pas le temps d’organiser le débat dans la fédération sur le bilan de la municipalité de Delanoë, sur celui des élus PCF ? Si bien sûr mais ils ont choisi de ne pas le faire. Parce qu’ils le craignaient sans doute. Nous nous sommes déjà exprimés sur le sujet. Dans la municipalité social-libérale de Delanoë, les élus PCF ont joué un rôle de caution de gauche. Guère plus, avec quelques nuances selon les arrondissements.

La récompense pour cela de la part du parti hégémonique, c’est une réduction du nombre d’élus communistes, en fin de compte de 11 à 7 ou 8 conseillers de Paris.

Depuis septembre, la direction départementale, les prétendants aux places, sont accaparés par les tractations avec le PS. Il est étonnant de voir des élus sourds à nos courriers les invitant à combattre la spéculation à Beaugrenelle, à défendre les centres de santé conventionnés, nous supplier maintenant de les aider à garder leurs places.

On nous demande cette semaine d’approuver le résultat des tractations avec le PS.

Notre assemblée de section s’est exprimée à deux reprises pour des listes de rassemblement au premier tour présentées par le PCF. A Paris en particulier, il serait de notre responsabilité de donner la possibilité de voter communiste pour combattre la droite et sa politique et pour peser sur les orientations d’une municipalité de « gauche ». Il ne serait pas trop tard.

Mais comment imaginer lancer ces listes aujourd’hui alors qu’avec les élus sortants, le PCF s’est pratiquement effacé du paysage politique parisien. Depuis le début de la campagne, ils continuent, se bornant à quelques déclarations de complaisance. Des listes autonomes avec cette ligne et ces équipes, c’est s’assurer un résultat équivalent ou pire que celui de Marie-George Buffet aux présidentielles (1,4%). La direction du PCF Paris le sait bien. Elle espère faire avaliser son choix en s’appuyant sur son propre refus de faire valoir le point de vue communiste depuis des années. Quand nous disons « direction du PCF Paris », il ne s’agit pas du Conseil départemental, seule direction statutaire, réduite à l’état de chambre d’enregistrement des décisions du groupe « exécutif ».

Il n’est pas question pour nous de cautionner ces pratiques et cette ligne qui rentre précisément dans le cadre de la stratégie liquidatrice du PCF national que nous combattons. Nous invitons les adhérents de notre section : soit à voter NON à l’accord proposé, soit à boycotter le vote. Il va de soi que nous n’admettrons pas non plus que les candidats, comme les rumeurs circulent, soient désignés unilatéralement par le groupe dirigeant, imposés dans des arrondissements avec lesquels ils n’ont rien à voir.

Pas question surtout d’être absents de la campagne des municipales. Au plan national, c’est une première occasion électorale de manifester son opposition à la politique de Sarkozy. Au plan parisien et au plan du 15ème, c’est un moment privilégié pour faire avancer nos luttes, notamment contre la spéculation immobilière, pour les services publics, pour le logement social. C’est aussi, de façon importante, pour notre section dont l’activité est dirigée aussi vers les salariés travaillant dans le 15ème de faire campagne pour le vote communiste en banlieue, pour défendre et gagner des municipalités communistes pour l’avenir.

A Paris, nous ferons partie de ceux qui ne laisseront pas discréditer le PCF.

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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 16:31

aut.jpgAllez panpan culcul pour les ceux qui lisent pas Regards, qui ne se pâment pas devant les deux fesses qui ouvrent le site de Clémentine (même si certains prétendent qu'il s'agit de cerises) la connotation sexuelle est si évidente que mon épouse me croyait sur un site porno...
Il est notable que justement les notables qui ont passé tant de temps sur le paillasson du PS, genre Gayssot,gays.jpg Autain appellent de leurs voeux la recomposition à gauche AVEC QUI; DES SOCIALISTES BIEN SUR car chacun doit bien comprendre que nous ne devons pas amener un milItant ou électeur socialiste à devenir  communiste, non, non, il est indispensable que ce dernier demeure socialiste et si possible dans une chosa de mierda il est vrai que la reconquête passe pour eux par  cette phase étrange; ne rien conquérir.



  Pour une nouvelle force à gauche !

 

Refondations à gauche. Pour une nouvelle force

 

de Clémentine Autain, co-directrice du mensuel Regards et co-animatrice de Maintenant à gauche

 

La perte de repères politiques et le brouillage à gauche signent une décomposition qui n’en finit pas. Flirt d’une partie du PS ou des Verts avec le Modem, personnalités issues des rangs de la gauche dans un gouvernement de droite ultra-libéral et autoritaire, communistes et Verts sans voix, virage d’Arlette Laguiller dont le parti souhaite figurer sur les listes aux municipales dès le premier tour avec le PS… Le tableau est corsé ! En attendant, les conséquences d’une politique de classe qui assomme les catégories populaires sont chaque jour plus criantes. Les luttes sociales sur tous les fronts démontrent les capacités de résistance dans notre pays mais l’opposition politique à Nicolas Sarkozy reste quasi introuvable. Il y a de quoi s’inquiéter : serons-nous capables de nous ressaisir pour porter demain une alternative dans le pays ?

 

Pour y parvenir, la gauche doit se reconstruire, retrouver ses fondamentaux tout en se modernisant, et se recomposer. Deux propositions politiques occupent le devant de la scène. D’un côté, l’idée grandit - notamment au PS - d’un rassemblement de toute la gauche dans une même force, parti ou confédération. Sur le modèle italien, le Modem pourrait y avoir sa place. Le centre de gravité de cette nouvelle auberge espagnole serait de toute évidence la ligne actuellement majoritaire au PS, c’est-à-dire celle d’un accompagnement du libéralisme économique, d’un manque d’ambition sur de nombreux sujets et d’une confusion toujours plus grande entre modernisation et droitisation. De l’autre côté, Olivier Besancenot fait recette. Il faut dire que, dans le désert qu’est l’opposition, l’entendre tenir avec brio un discours clairement de gauche, ça fait du bien ! Mais que propose-t-il ? Créer un grand parti anti-capitaliste, « mi guévariste, mi-libertaire », essentiellement axé sur les luttes sociales, au discours simplifié qui frise parfois une vision simpliste du monde, revendiquant l’extériorité au champ institutionnel – pensant même que c’est ce qui fait sa force – et une frontière parfaitement étanche avec le PS et ses alliés, réels ou potentiels. Besancenot estime que, pour cette entreprise, aucun partenaire n’existe et propose donc aux « héros du quotidien » de renforcer une LCR rebaptisée à l’occasion du saut quantitatif escompté. Je préfère toujours la volonté de rupture à l’esprit d’accommodement. Mais doit-on s’enfermer dans ce choix binaire ? La répartition des rôles est marche : aux premiers, la « réalpolitik » et la gestion, l’objectif de prise de pouvoir, la capacité électorale de battre la droite à la faveur du jeu de l’alternance ; aux seconds, la parole contestataire, la solidarité infaillible avec les mobilisations, l’esthétique révolutionnaire et le sentiment auto-satisfait d’être du bon côté de la barrière, loin de toute compromission, en prenant son parti d’un cadre durablement minoritaire. Ainsi pourrait aller la gauche… De mal en pis donc. Car ce scénario des deux gauches est la garantie de notre incapacité à être en situation de transformer.

 

Une autre hypothèse méritait d’être explorée : la mise en route de convergences entre toutes les forces qui, aujourd’hui éparpillées, veulent une gauche de gauche. La seule perspective qui peut desserrer l’étau, c’est la création d’une nouvelle force politique qui défende le partage des richesses, des pouvoirs, des savoirs et des temps, l’émancipation individuelle et collective, qui assume l’affrontement avec la logique capitaliste, fasse émerger des idées neuves, redonne au mot « réforme » le sens d’un progrès pour les catégories populaires et pour le bien commun tout en faisant vivre l’aspiration révolutionnaire, c’est-à-dire la visée d’un changement radical de société. Un autre monde est nécessaire : à nous de raccorder le nécessaire au possible. Pour être en situation de modifier la donne et de susciter une dynamique populaire, cette force nouvelle doit rassembler des socialistes qui ne se retrouvent pas dans l’aggionamento de leur direction, des communistes, des écologistes, des trotskystes, des altermondialistes, des acteurs-trices du mouvement social et du monde de la culture, toutes celles et ceux qui se sentent aujourd’hui orphelins mais ont envie de s’engager résolument à gauche. Je ne crois pas qu’elle puisse se construire à partir d’une seule organisation, d’une seule sensibilité de la gauche critique. Certains s’y sont essayés, avec les échecs que l’on connaît. Parce que nous avons besoin de mêler sur le fond toutes les traditions et apports de la gauche critique et que tout comportement hégémonique de la part d’une des forces empêchera les autres de s’agréger.

 

Or, il faut voir large. L’enjeu, c’est bien de changer le rapport de force au sein de la gauche. Les responsables et militant-e-s d’organisations concernés par une telle recomposition ont une responsabilité pour faire advenir cette alternative. Les débats sont d’ailleurs ouverts dans la perspective des Congrès qui vont tous se tenir en 2008. Sortir des routines et mêler les traditions requiert du courage. Et du temps : les recompositions politiques ne se sont jamais faites en un jour. Mais il y a réellement le feu au lac, le moment est venu d’être responsables et de passer le pas, sans rejouer les scénarios d’échecs passés. Les initiateurs de « Maintenant à gauche » (www.maintenantagauche.org) ont fait une proposition : organiser des Etats généraux de la gauche de transformation sociale. Manière d’expérimenter et d’élaborer ensemble, en positif. Les échéances européennes de 2009, avec l’avantage du scrutin de liste, devraient constituer une étape importante dans ce processus constitutif. Une occasion de dire ensemble « oui », et pas seulement « non ». Si seulement on osait…

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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 13:00
undefinedGayssot a tourné la page... Et Couquet s’en réjouit

Il ne va pas être fâché, Aimé Couquet, que « le parachuté » Gayssot, comme il l’appelle, disparaisse du paysage politique biterrois.

Il faut dire qu’il n’y était pas de toute façon très apparent, tant ses présences au conseil municipal, depuis 2001, se résument à une poignée de visites. Car voilà, si Jean-Michel Du Plaa en doutait encore, il en a ce matin confirmation dans Midi Libre : Jean-Claude Gayssot décline l’invitation d’être présent sur la liste d’union de Du Plaa.

Non qu’il y soit allergique. Au contraire. C’est même l’un de ses proches, Jean-Louis Bousquet, qui s’y cogne. Gayssot n’en avait pas vraiment envie. Et si on l’a si peu vu au conseil municipal en six ans, c’est d’ailleurs, avoue-t-il aujourd’hui, que sa décision était prise : il aurait été plus assidu s’il avait « eu en tête de repartir en 2008 à la bataille des municipales ».

Du coup, lui qui fut « maire d’une grande ville », Drancy, avait d’autres chats régionaux à fouetter que de mettre le nez dans des dossiers municipaux sur lesquels, opposition oblige, il n’avait pas prise. Il ne démissionna jamais... Son siège vide faisait, pouvoirs aidant, une voix de plus pour le camp communiste. Gayssot ne sera pas présent aux municipales. « Mais c’est sûr que je soutiendrai. »

Son esprit, ceci dit, est ailleurs. « Je souhaite que mon parti soit à l’initiative d’une force politique nouvelle, à la gauche du parti socialiste, qui ne s’appellera pas automatiquement Parti communiste français. Il faut qu’elle soit contestataire du système capitaliste mais constructive.

On est devenu insignifiant, il faut redevenir signifiant. » 1,9 % aux dernières présidentielles, et à peine mieux pour le même scrutin à Béziers, 2,19 %. Voilà qui pousse Gayssot à vouloir ouvrir les portes pour accueillir des socialistes et aussi « des gens d’extrême gauche dès lors qu’ils ne sont pas sectaires ».

On sent bien que, dans l’esprit de Gayssot, Aimé Couquet fait partie d’une mouvance « plus gauchiste que gauchiste », selon l’expression de Jean-Louis Bousquet... Bref, jusqu’au-boutiste. Jusqu’à l’impasse, estiment Gayssot et Bousquet, d’un PCF version cabine téléphonique.

Couquet tient bon. « On pense arriver à dépasser les 10 % », affiche-t-il. Il rappelle qu’en 2001, « avec une seule liste de gauche menée par un ministre on a pris une gamelle », et qu’il y avait « énormément d’abstentions parce que les gens ne se retrouvaient pas dans cette union ».

Autant dire que Couquet n’a pas l’intention, comme le prédit Bousquet, de « porter la responsabilité de faire élire Couderc au premier tour ».

Le calendrier du PCF ne s’arrêtera de toute façon ni au 9 ni au 16 mars. Le congrès du parti, fin 2008, devra trancher sur des stratégies désormais bien éloignées. Gayssot : pas sur la liste Du Plaa.

Midi Libre du 05 janvier 2008

http://www.midilibre.com/articles/2...

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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 14:32


Si vous êtes :


a) Souvent à la télévision, vos amis vous payent de luxueuses vacances au Soleil (croisières, pyramides, château). Votre indemnité (et non votre salaire) a augmenté de 174 % en 2007.

b) Vous pouvez faire effectuer des heures supplémentaires sans payer de charges ; continuer à percevoir des stocks options, délocaliser, licencier et polluer sans problème.

c) Pour mettre un peu de beurre dans les épinards vous devez racheter vos RTT et faire des heures supplémentaires. Vous payez des franchises médicales et subissez les augmentations du gaz, de l’essence, des produits de première nécessité. Vos prestations familiales ont augmenté généreusement de 1%

Reportez vous à la même lettre ci-dessous pour connaître ce qui est prévu pour vous en 2008 :

a) Malheureusement rien ! Car il s'agit d'un cas unique et ce n’est pas vous, amis lecteurs ! Mais soyez rassurés, ses amis lui paieront de nouvelles vacances dont une nouvelle lune de miel (en février ?)

b) Il continuera à s’attaquer aux 35 heures et aux retraites et au code du travail. Vous pourrez choisir le taux de votre prélèvement obligatoire sur vos dividendes. Les droits de succession baisseront. L’impôt sur la fortune baissera de 75 %. Et vous bénéficierez du bouclier fiscal

c) Il vous octroiera généreusement + 1,6 % si vous êtes RMIstes et + 1,01% si vous êtes retraités. Sinon faites l’effort vous-mêmes : rachetez vos RTT et faites des heures sup. Il vous civilisera. Au second trimestre 2008, il conviendra de vous abriter d’une pluie d’augmentations et d’une nouvelle TVA.

Si vous êtes c) nos conseils pour ne pas subir :

- En Mars votez et faites voter pour les candidats présentés ou pour les listes soutenues par le Parti Communiste Français
- Renforcez les luttes et adhérez au P.C.F.
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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 23:12
Fadéla Amara incarne ce qui se fait de mieux en opportuniste, je n'oserai parler popu en disant p....en lieu et place. En tout cas la miss est bel et bien soumise et pas à n'importe qui ou n'importe quoi. Pourtant il ne me semble pas qu'il faille s'étonner plus que cela de ces passages croisés entre UMP et PS car n'avons nous pas là les 2 fers au feu de notre bourgeoisie nationale... Franchement le seul étonnement qui puisse être réside dans le fait que tout le parti socialiste n'ait pas encore rejoint la droite dans une politique d'Union Sacrée si fréquemment usitée dans le passé.
Le parti socialiste a besoin de conserver une certaine légitimité à gauche et la claque reçue lors du référendum rend sa direction circonspecte, comment y aller sans y laisser des plumes...et perdre son utilité de parti de collaboration de classe avançant masqué sous une étiquette de parti de gauche que cautionne la direction du PCF en allant jusqu'à supplier les dirigeants socialistes de bien vouloir riposter à Sarkosy, pui devant le refus, de bien vouloir envisager une possible riposte à Sarkosy pour en finir par cette supplique: vous nous laisserez bien quelques villes quand même...
Car l'attitude de la social démocratie d'aujourd'hui est elle différente de celle face au plan Barre qu'elle refusera de condamner à priori sous le prétexte d'attendre pour voir...pour voir comment elle pouvait soutenir ce plan sans se couper des travailleurs victimes de Giscard/Barre Je n'irai pas jusqu'à revenir sur l'histoire mais nos anciens en savent un bout sur ce qu'est le parti socialiste depuis qu'il a fait scission en 1920 à Tours et déjà bien avant.
Cependant une question me trotte dans la tête depuis ces dernières années, ce parti socialiste n'a t'il pas aussi atteint l'ultime étape de sa mutation qui va le transformer en parti démocrate à la Hillary. Se poser cette question et tenter d'y répondre c'est sans doute appréhender la question toujours épineuse des alliances car si la mutation du parti socialiste débouchait sur cette forme de parti démocrate alors s'expliquerait également cette tentative de Besancenot de lancer un nouveau parti qui, on le sent bien, aurait pour objectifs premiers de se substituer à cette social démocratie mutée et défaillante et à en finir au passage avec la seule organisation politique à même de porter un projet de société socialiste: le parti communiste français pour peu qu'il sache en terminer avec ses errements actuels.
Donc rien de neuf chez Fadela Amara qui ne détonne que par son langage ordurier qui par ailleurs n'est guère celui de nos cités où l'on sait se tenir quand cela est nécessaire mais il est vrai qu'un certain Charasse manie avec autant de dextérité les mots crus comme quoi la rue Solférino ne forme pas seulement de s gardes du corps du capital mais tient également   du corps de garde, là où l'on trouvait antan la valetaille.




GOUVERNEMENT

Fadela Amara : «finalement je vote Sarkozy !» Ouf... La « ministre qui dérange » (Le Point) a ravalé ses déclarations critiques envers Nicolas Sarkozy. Quant à sa charge contre le PS, elle s'est perdue dans le vide des couloirs de la rue de Solférino. Fadela Amara, la « ministre qui dérange » selon Le Point n'aura pas dérangé longtemps. Après avoir osé affirmer dans une interview à l'hebdomadaire qu'elle ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy en 2012 et que le candidat-président le savait, la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville a très vite rectifié le tir. Ces propos « dérangeants » du jeudi se sont transformés en déclarations plus soumises dès vendredi. Elle a fait savoir qu'elle voterait, finalement, pour le candidat « capable de mener à bien les réformes », et que les réformes, justement, Nicolas Sarkozy était en train de les réaliser. A croire que, si Nicolas Sarkozy « savait » qu'elle ne voterait pas pour lui, il n'avait pas pour autant envie que tout le monde l'apprenne. Mais dans le registre « dérangeant », l'interview accordée au Point ne comprenait pas que la pique en direction du Président. Tout au long de l'entretien, Fadela Amara a conduit une charge extrêmement virulente contre le PS. Selon elle, le parti qu'elle a commencé à fréquenter dès les années 1980 en militant à SOS racisme, et qui était le sien il y a encore six mois est : « le parti des bien planqués, ceux qui pensent qu'habiter le XVIème, c'est habiter la France », mais aussi, « un cercle de notables qui se partagent le PS » et un parti qui a « des propositions qui puent », entre autres… Alors : dérangeante, la ministre de l'ouverture ? Il faut croire que non, puisque la direction du PS n'a pas bougé un micro. Aucune réaction. Silence radio. La raison de cette attitude d'un zen qui frôle l'inconséquence est très conjoncturelle : rue de Solférino, les cadres sont…en vacances. A l'exception de François Rebsamen, mais, pas de chance, il est parti vendredi présenter ses vœux dans sa municipalité de Dijon. Et de Ségolène Royal, mais elle semble peu préoccupée par ces assauts contre un Parti qu'elle déclare pourtant, une fois de plus, avoir l'ambition de prendre. Pour déranger les éléphants, il faut décidément beaucoup d'énergie. Samedi 05 Janvier 2008 - 00:15 Anna Borrel
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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 23:03
                                                                                                                                 
mardi 1er janvier 2008

Bonne année… à ceux qu’on foule aux pieds…
 
 

Dans ces temps troubles où tant de valeurs semblent s’effondrer, et tant de reculs nous assaillir, peut on se souhaiter bonne année comme si de rien n’était ?
Une droite arrogante et écrasante dont Sarkozy, ses poupées et ses avions de luxe, son mauvais goût, sa mythomanie galopante et son populisme omniprésent, sont l’illustration révoltante.
Une gauche inexistante parce que d’avoir perdu ses repères, elle en a perdu le peuple même qui lui faisait confiance.
Un peuple délaissé, exploité et désespéré
Ces temps tourmentés au-delà de nos frontières où se mêlent révoltes, espérances, guerres et obscurantismes...

Dans d’autres périodes de l’histoire, des peuples - et le notre en fait partie - ont connu des moments de nuit bien plus profonde.

L’humanité est ainsi faite qui suit cahotant son chemin tortueux.
Celui du bonheur n’est pas une route droite.
Alors, pour que l’année 2008, ne soit pas une année terrible, mais une année d’espoir et de reconquête.n’est il pas le moment de relire, en guise de vœux, ces vers de Victor Hugo ?

A ceux qu’on foule aux pieds

…Mais surtout c’est le peuple, attendant son salaire,
Le peuple, qui parfois devient impopulaire,
C’est lui, famille triste, hommes, femmes, enfants,
Droit, avenir, travaux, douleurs, que je défends ;
Je défends l’égaré, le faible, et cette foule
Qui, n’ayant jamais eu de point d’appui, s’écroule
Et tombe folle au fond des noirs événements ;
Etant les ignorants, ils sont les incléments ;
Hélas ! combien de temps faudra-t-il vous redire
À vous tous, que c’était à vous de les conduire,
Qu’il fallait leur donner leur part de la cité,
Que votre aveuglement produit leur cécité ;
D’une tutelle avare on recueille les suites,
Et le mal qu’ils vous font, c’est vous qui le leur fîtes.
Vous ne les avez pas guidés, pris par la main,
Et renseignés sur l’ombre et sur le vrai chemin ;
Vous les avez laissés en proie au labyrinthe.
Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte ;
C’est qu’ils n’ont pas senti votre fraternité.
Ils errent ; l’instinct bon se nourrit de clarté ;
Ils n’ont rien dont leur âme obscure se repaisse ;
Ils cherchent des lueurs dans la nuit, plus épaisse
Et plus morne là-haut que les branches des bois ;
Pas un phare. A tâtons, en détresse, aux abois,
Comment peut-il penser celui qui ne peut vivre ?
En tournant dans un cercle horrible, on devient ivre ;
La misère, âpre roue, étourdit Ixion.
Et c’est pourquoi j’ai pris la résolution
De demander pour tous le pain et la lumière.

L’année terrible

Bonne année 2008 à toutes et tous !

Les voeux de Rouge Vif 13 auront lieu le mardi 22 janvier à 18h au 9 rue St André 13014 Marseille

 

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