Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

0
parti.jpg 
thumbnail-copie-3.jpeg
4cb23c12e9-copie-1.jpg8071d6d8-f802-11df-a4d8-fa25b9579a36-copie-2.jpg 
Capture-du-2012-05-09-21-11-58.png
0
saint-communiste.jpg
00
0
soviet_propaganda.png

 vps-final.jpg

 

BDS-boycott-produits-israel.jpg

  

Recherche

lp.jpg

Léonard PELTIER 

 

arton1476.jpg

Archives

 free-the-miami-5-logo-colour.jpg

 

 rubon1-54e3a.jpgcuba-si.jpg

 

c.jpg

France  Cuba

cuba-si-3.jpg 

cuba_linda.jpg 

 

 

 

motocollant 2010 small

 

 

Thierry-copie-2.jpgHommage à

Thierry MENGUY

 


index.jpg 

une avocate

au service

du salarié

 

Maître

  Verrier Ouahmane Aicha

 

1 RESIDENCE DU PARC
  94430 Chennevières-sur-marne
 Téléphone : 01.49.62.04.45
 Fax : 01.45.76.13.17
 verrier.ouahmane@wanadoo.fr





Articles Récents

  • POUR LES FEMME D'ESPAGNE EN 2014 La nuit, la Résistance ... reprise d'un texte de 2009 Alain Girard Je hais les coups d’état, je hais la violence aveugle d’hommes de pouvoir quant ils ne sont pas de simples nervis, ceux là sont sans doute les pires. Je...
  • Obsèques d'Henri Alleg
    Sa famille, ses amis, ses camarades lui rendront un hommage fraternel le lundi 29 juillet à 10h30, au crématorium du Père Lachaise, salle de la Coupole. Le même jour, à 16 h, une courte cérémonie d'inhumation aura lieu au cimetière de Palaiseau (Esso...
  • Décès d'Henri Alleg
    Les communistes sont en deuil, les communistes valentonnais bien plus encore. Henri Alleg, Henri l'infatiguable du combat anticolonialiste, de celui pour un Etat palestinien, de celui pour une société à laquelle il donnait un nom: socialiste. Henri, ce...
  • METROPOLES
    METROPOLES Déclaration de l’ANECR Assemblée Nationale Affirmation des métropoles : discuter en 3 jours d’un remodelage profond de la République est un scandale ! Les amendements gouvernementaux adoptés par la commission des lois de l’Assemblée Nationale...
  • Un nouveau club politique prend racine | Aisne Nouvelle
    www.aisnenouvelle.fr CHAUNY - Le club Nouveau siècle verra le jour en septembre. Ou plutôt son antenne régionale. Une réunion d’information s’est tenue samedi matin. Objectif : réfléchir sur la société actuelle.
  • Il n'y a plus rien Ferré
    merci tovaritchi mais l'"vènement cd'est le rassemblemnt réusii des communistes azinbt quentinnois, aussi fort que Léo www.youtube.com Une œuvre magistrale, qui présente notre temps alors qu'elle le précède. Merci Léo, tu nous a marqué à jamais et ce...
  • Alain Girard shared Le libre service de la...
    Alain Girard shared Le libre service de la solidarité's photo.
  • Le candidat rouge sera Olivier Tournay | Aisne Nouvelle
    www.aisnenouvelle.fr SAINT-QUENTIN - Le militant Olivier Tournay a profité de la Fête des libertés ce dimanche au stade Bienfait pour annoncer sa candidature aux municipales 2014.
  • Alain Girard shared Sinn Féin shop's photo.
  • Alain Girard shared LE MONDE DE SAN-ANTONIO's...
    Alain Girard shared LE MONDE DE SAN-ANTONIO's photo.

 

Découvrez la playlist valentonrouge avec Francesca Solleville

Red_Cavalry_Riding.jpg
La Charge de la cavalerie rouge (Скачет красная конница)  par Kasimir Malevitch 
sainr-just.jpg
   

A mon parti



 Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne connais pas.
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui vivent.
Tu m'as redonné la patrie comme par une autre naissance
Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le solitaire.
Tu m'as appris à allumer, co
 mme un feu, la bonté.
Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre.
Tu m'as appris à voir l'unité et la variété de l'homme.
Tu m'as montré comment la douleur de l'individu  meurt avec la victoire de tous.
Tu m'as appris à dormir dans les durs lits de mes frères.
Tu m'as fait bâtir sur la réalité comme on construit sur une roche.
Tu m'as fait l'adversaire du méchant, tu m'as fait mur contre le frénétique.
Tu m'as fait voir la clarté du monde et la possibilité de la joie.
Tu m'as rendu indestructible car grâce à toi je ne finis plus avec moi.


Canto General 
Pablo Néruda

KM.jpg


22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 19:02
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article
22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 11:44

Le 19 août 1944, le Comité parisien de Libération, à l’écoute du peuple de Paris, appelle à l’insurrection générale. André Carrel, son vice-président, raconte.

Dans le Paris d’août 1944, deux organisations de la Résistance ont provoqué, soutenu l’insurrection populaire : le CNR et le Comité parisien de Libération. Quels rapports entre ces organisations, comment s’est décidée l’insurrection parisienne et comment vous êtes vous partagé l’autorité ?

André Carrel. Le Comité parisien de Libération a été constitué, en 1943, avec l’aval du CNR, qui avait pris la décision d’aider à la création de comités départementaux, eux-mêmes chargés de créer des comités locaux. Le Comité parisien de Libération regroupait lui-même différents organes de la résistance, ainsi y était représenté le Front national.

1944 : depuis des mois, nous pensions à l’éventualité d’une insurrection de Paris. Nous menions, à ce propos, nombre de réunions dans lesquelles nos informateurs, membres du bureau, décrivaient ce qu’ils percevaient localement, c’est-à-dire sur leur lieu de travail, dans leur quartier, etc. Après le débarquement, la situation a rapidement évolué. Nous sentions de plus en plus d’agitation dans la population, des manifestations étaient organisées ou avaient spontanément lieu dans les rues, dans les cafés, dans les entreprises. Le mouvement était tel que nous avons fini par pousser - surtout le Front national et le Parti communiste - les structures de la Résistance à organiser la mobilisation populaire. Il va sans dire que, dès ce moment, nous étions tous acquis à l’idée d’une insurrection de Paris. Au sein du CPL, nous avions même envisagé la représentation nouvelle de Paris : préfet de police et préfet de région. Nous avons proposé des noms au CNR, afin qu’il les transmette à de Gaulle.

Enfin, nous nous sommes réunis, avec les membres du CNR, le 19 août, rue de Bellechasse : était-il temps de lancer l’insurrection de Paris ? Il y a eu discussion, mais tout le monde sentait qu’il y avait un fort mouvement populaire dans ce sens. À preuve, le peuple de Paris reprenait ses mairies, les unes après les autres. Les cheminots, les policiers faisaient grève. Nous avons donc décidé de lancer " officiellement " cette insurrection. Rol auprès des FFI, nous auprès des milices patriotiques et de la population parisienne. Bref, l’insurrection de Paris n’était pas de notre fait, du fait de quelques individus, qu’ils soient du CPL ou du CNR. Ça a été une véritable insurrection populaire.

Revenons un peu en arrière. Le 20 juillet 1944, Hitler échappe de justesse à un attentat. Plusieurs de ses officiers supérieurs sont impliqués. Parmi eux, le général Von Stülpnagel, alors gouverneur militaire de Paris. Hitler limoge immédiatement Von Stülpnagel et nomme à sa place Von Choltitz. Les mouvements de la Résistance étaient-ils au courant de cette affaire ? A-t-elle eu des conséquences sur vos décisions ?

André Carrel. Bien sûr, nous avons été au courant, mais ni plus ni moins que l’ensemble de la population : par la radio. Nous pensions qu’il s’agissait d’une manifestation supplémentaire de la dégradation du régime nazi. Que certains des généraux allemands décident d’un putsch prouvait l’affaiblissement du pouvoir de Hitler, même parmi les siens. Mais si Von Choltitz a pris ses fonctions dix jours avant le début de l’insurrection de Paris, les deux événements sont sans rapport. Nous ne connaissions pas Von Choltitz et la seule chose que nous ayons appris lors de sa prise de fonction, c’était qu’il était prêt à se battre et à tenir Paris. En revanche, il y eut une idée qui compta dans notre appel à l’insurrection : celle des alliés de contourner Paris ! Nous pressentions que les alliés anglo-saxons avaient dans la tête d’entraver la reprise en main politique de De Gaulle. Contourner la capitale allait dans le sens de l’installation de ce que l’on a appelé l’AMGOT, une espèce d’encadrement étatique qui empêcherait les Français de prendre de nouveau leur responsabilité politique, au profit de l’alliance anglo-américaine. Autrement dit, si nous avions la ferme intention de bouter les Allemands hors de Paris, nous souhaitions aussi faire échouer le plan américain. Deux raisons qui, conjuguées, nous ont convaincus, Tollet et moi - pour le Comité parisien de Libération - de la nécessité et de l’urgence de l’insurrection de Paris.

" Paris ne doit pas tomber entre les mains de l’ennemi sauf sous l’aspect d’un champ de ruine ". Tel est l’ordre que Hitler a télégraphié le 23 août au général en chef allemand Dietrich Von Choltitz, nouveau gouverneur militaire de Paris. Pourquoi, selon-vous, ce général n’a-t-il pas exécuté l’ordre ?

André Carrel. Von Choltitz n’a pas détruit Paris parce qu’il n’a pas pu le faire, simplement ! Après l’échec de la trêve, déclarée le 19 août au soir, contre la volonté de la majorité des organisations de la Résistance, Paris s’est hérissé de barricades - le mot d’ordre du CPL était d’ailleurs " Tous aux barricades ". Plus de six cents ont ainsi été construites, ruinant toute possibilité de maîtrise militaire allemande. L’occupant ne pouvait plus avoir de plan global d’action : le peuple de Paris, par ses barricades, empêchait la progression de ses chars et réduisait à néant la possibilité d’une attaque frontale, directe. Très vite, d’ailleurs les Allemands ont pris conscience de leur affaiblissement, et se sont retranchés à la fin, rue de Rivoli, du côté du Palais Royal et dans le XVIe arrondissement. Le reste des troupes était isolé, un peu par-ci, un peu par-là, dans des localités différentes. Von Choltitz ne maîtrisait plus la situation, d’où son inaction. Non pas qu’il n’ait pas voulu, je le répète, contrairement à ce qui se dit aujourd’hui, mais il n’a pas pu exécuter l’ordre de Hitler.

Entretien réalisé par Jérôme-Alexandre Nielsberg
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article
20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 11:48

À la fin du mois sort « Un Marx et ça repart », un essai de notre consoeur Delphine Watiez, consacré à Alain Bocquet, député-maire communiste de Saint-Amand-les-Eaux. Entre biographie, manifeste et précis d'histoire du PCF.



SÉBASTIEN LEROY > sebastien.leroy@nordeclair.fr
Ce n'est pas parce qu'il a pris l'habitude d'être discret qu'Alain Bocquet n'a plus rien à dire. Pudique et loyal, le député-maire de Saint-Amand ne voulait simplement pas, dit-il, se départir du costume d'arbitre qu'il avait revêtu en devenant chef du groupe PCF à l'Assemblée nationale (1993-2007). « Pourtant, ça faisait longtemps que j'avais des choses à dire », indique d'emblée l'élu nordiste, qui baigne en politique depuis plus de quarante ans.


Retour aux sources
La défaite des communistes, réduits depuis 2007 à 16 députés au palais Bourbon, l'a libéré de son rôle d'arbitre. Rendant Bocquet au poste qu'il affectionne le plus : défenseur des valeurs historiques du PCF. Là où certains au coeur du parti prônent la rénovation, y compris par l'abandon du nom communiste, lui penche pour un retour aux sources du marxisme. « On a oublié notre histoire. À force de vouloir ressembler aux autres, on ne ressemble plus à rien ». Il faut donc, plus que jamais, travailler à l'amélioration du sort des travailleurs. Les questions de société, elles, sont importantes.
Mais secondaires dans la lutte des classes...
« À Paris, j'ai le sentiment qu'il est perçu un peu comme l'empêcheur de tourner en rond », témoigne Delphine Watiez, ancienne journaliste à Nord éclair, qui a coécrit le pavé de 510 pages qui sortira fin août. « C'est l'un des derniers tauliers. Quand il ne parle pas, ça inquiète. Quand il parle ça emm... ». C'est que « l'ancêtre » a de la pugnacité à revendre, lui qui a accompagné et participé à toute l'histoire du parti. « Il est comme un fil rouge qui a connu la base et le sommet », explique notre consoeur, qui a rencontré 110 personnalités, proches et moins proches d'Alain Bocquet, dont chacune « a sa petite part du personnage ».
Né dans une famille pas franchement rouge, il s'ouvre au communisme sous la férule de Gustave Ansart et des communistes de la Résistance. Il grandit au coeur des instances locales de ce qui est à l'époque le premier parti de France, s'essaye au journalisme à Liberté (devenu Liberté Hebdo). Et très vite gagne ses galons de militant énergique dans les écoles du parti. Premières élections. Il est élu à Lille en 1977 aux côtés de Pierre Mauroy. Ansart, Mauroy... ses deux pères en politique. « Ansart pour la doctrine, Mauroy pour la "soupline" », sourit même Bocquet. Puis cap vers le Valenciennois et Saint-Amand qui devient sa terre d'élection, où il deviendra l'allié objectif de la droite de Borloo pour sortir le secteur du marasme.

« Les regrets sont stériles »
1994 est un tournant. La guerre de succession pour remplacer Georges Marchais est lancée. Il aurait pu. Mais il s'efface. « Les regrets sont stériles. Les conditions n'étaient pas réunies pour que ce soit moi. Et je ne suis pas du genre à m'imposer ». Pourtant, affirme Delphine Watiez, Bocquet aime qu'on l'aime. Lui-même s'est dit surpris des témoignages collectés dans le livre. Du baume à l'heure de transmettre le patrimoine génétique du parti aux jeunes avides de luttes sociales. Un Marx et ça repart. éd. Le Cherche-midi, à paraître le 27 août.
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article
20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 11:34
Nord . Plusieurs milliers d’habitants du département se sont rejoints à Malo-les-Bains, à l’initiative de la fédération communiste qui faisait sa rentrée.

La plage de Malo-les-Bains accueillait hier la 21e édition des « journées à la mer » organisées tous les étés par la fédération du Nord du Parti communiste, parmi les plus importantes de France. « Détente, solidarité et action » : le mot d’ordre trônait en lettres capitales sur la façade du Kersaal, la salle des congrès de la cité balnéaire qui a accueilli pour l’occasion plus de 5 000 personnes.

Alors qu’un Français sur deux ne part pas en vacances, le constat qui a amené les communistes du Nord à organiser cet événement semble plus que jamais d’actualité. « Effet crise » oblige, comme le constate Éric Corbeaux, secrétaire départemental du PCF. Il juge de surcroît « scandaleux que, dans une si belle région, des familles entières ne voient pas la mer ».

Le fait est que le rendez-vous estival du PCF du Nord a réuni 500 personnes de plus que lors de sa dernière édition. « Dans ma section, on a dû clore les inscriptions sans avoir pu satisfaire toutes les demandes », confie une militante. Ce ne sont pas moins de 96 bus qui ont afflué de tout le département dans le courant de la matinée. Les quelques milliers de vacanciers d’un jour, des militants ou habitants de quartiers populaires non encartés et toutes générations confondues, ont ainsi pu profiter d’un temps exceptionnel au rythme des baignades, pique-niques, concerts et autres balades en calèche dans la ville. Tout a été fait pour que ces « oubliés des vacances » quittent, l’espace de quelques heures, les réalités peu réjouissantes d’une région durement touchée par la crise du secteur industriel.

À Malo, « s’il y a un parfum de mer, il y a aussi un parfum de lutte », confie Éric Corbeaux. Car « la journée à la mer » marque également la rentrée annuelle de la fédération communiste. L’occasion pour les élus communistes de cibler la politique sarkozyste. « Les retraites, le Code du travail, le droit de grève, le travail dominical, le découpage électoral (…) : la treizième législature est celle de tous les coups », martèle Jean-Jacques Candelier, député du Nord. Face à cela, Alain Bocquet, son collègue de banc à l’Assemblée nationale, appelle de ses voeux « une rentrée chaude, pour faire reculer Sarkozy » car, « quand une loi est passée, difficile de reculer », prévient-il.

Cyril Charon
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article
15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 17:43
Il n’a pas de fausse pudeur, Pierre Piccarreta, l’animateur des AG chez Caterpillar, n’est jamais mécontent de montrer son meilleur profil. Celui d’un bagarreur hors pair et d’un danseur émérite.

« Mon fils, ne te fais pas re- mar- -quer en ce moment ! -Écoute, maman, je crois qu’il est trop tard ! »

En parcourant les allées ombragées du camping du Var où il passe quelques jours de vacances en famille, Pierre Piccarreta reçoit de temps à autre, glisse-t-il, des signes d’encouragement d’autres vacanciers « l’ayant vu à la télé ». Et il raconte en rigolant ce coup de téléphone, la voix un peu inquiète de sa mère. C’était au printemps dernier, entre deux assemblées générales des grévistes de Caterpillar. Grévistes qui, pendant dix semaines, là-bas, dans l’Isère, ont tenu bon, multipliant les actions spectaculaires, de l’occupation de péages routiers à la retenue de cadres dirigeants. Grévistes lâchés cependant par trois syndicats minoritaires qui ont concédé 600 licenciements parmi lesquels ceux de 13 salariés protégés, sous réserve de négociations en cours sur l’aménagement du temps de travail. Mais grévistes qui ont gagné le maintien des sites industriels à Grenoble et dans la commune voisine d’Échirolles.

À leur tête, reconnu en tout cas par la base et par les médias, comme le porte-parole, le délégué CGT Pierre Piccarreta. Pourquoi lui ? « C’est vrai que j’aime me faire voir, répond-il sans complexe. Comme tous les Ritals ! » Cheveux frisés et courts, oeil vif et clair, teint bronzé, stature athlétique, mise impeccable : l’homme porte beau. À cinquante-cinq ans, déjà père de trois filles, il est papa, en seconde noces, d’une petite qui va faire son entrée à la rentrée en maternelle. Il fait du sport, pas du genre à tomber dans les pommes au bout d’un kilomètre sous le soleil, et ça se voit.

Son « italianité », ce goût du bien paraître, il les tient bien sûr de ses parents, immigrant à l’âge de vingt ans de la région pauvre des Pouilles dans le sud de la Botte, fuyant la misère pour l’Isère où des cousins avaient joué les éclaireurs de pointe. Le père, maraîcher, est devenu soudeur chez Cater. La mère, fervente catholique, a élevé neuf enfants, sept garçons et deux filles. À écouter Pierre, « le quatrième », se souvenir des tablées du dimanche autour de la « mamma » qui portait la culotte dans cette grande famille, on imagine que, chez les Piccarreta, ça devait filer droit. « Mes parents au début c’étaient des "macaroni", ceux qui venaient prendre le travail des Français, se rappelle-t-il. Ils ne parlaient que le dialecte de leur pays, ils ont souffert de racisme. Mais au fond ils se sont vite intégrés parce qu’ils avaient la même religion que leurs voisins, que ma mère a très vite appris le français et surtout parce que les Italiens, ce sont de gros bosseurs ! Au bout de quelques années ils ont pu acheter leur maison, ce qui faisait d’ailleurs des jaloux dans le quartier. Ma mère m’a inculqué certaines valeurs et règles de vie, m’a appris à aller vers l’autre, ce qui d’ailleurs me sert beaucoup encore aujourd’hui dans mon activité syndicale ! »

Il n’y a, heureusement, pas de ghetto, pas de petite Italie à Grenoble comme il en existe dans certaines villes américaines mais les « Ritals » et leurs descendants se retrouvent en grand nombre dans certaines industries, comme Caterpillar, le constructeur américain d’engins de chantiers et pour le bâtiment, qui dispose de deux usines dans l’Isère et emploie depuis des dizaines d’années des milliers de salariés. Cinq des sept oncles de Pierre Piccarreta sont maçons, des gens qui ont la réputation de ne pas ménager leur peine, et souvent des enfants d’antifascistes qui ne ménagent pas Le Pen. Aller au boulot le coeur léger, c’est l’un des principes de vie du père de Pierre qui, voilà maintenant trente-six ans, « l’a fait entrer » chez Caterpillar. « Depuis le premier jour, je prends plaisir le matin à aller travailler, revendique-t-il. J’ai commencé à dix-huit ans et demi avec un CAP d’électromécanicien, je suis maintenant technicien spécialiste en automatismes. Cela me convient bien parce que je suis très bricoleur, j’ai tout fait chez moi et je n’aime pas rester sans connaître comment marche tel ou tel appareillage, telle ou telle technologie nouvelle. » Né à Grenoble, Pierre Piccarreta a adopté jusqu’à l’accent un brin traînant, si typique du cru. « Cette ville et la France m’ont tout donné depuis l’école jusqu’à mon métier », reconnaît-t-il dans la foulée. Et, à voix haute, il remarque encore : « Au fond, je ne suis allé, de toute ma vie, que deux fois en Italie dont une fois à treize ans, avec mes parents dans leur région d’origine… Et je n’en ai pas de souvenir ! Et pourtant, pendant la Coupe du monde de foot, je ne peux pas m’empêcher de soutenir l’équipe d’Italie… Bizarre, non ? C’est dans les gènes ou quoi ? »

Comme serait « dans le sang » cette passion que Pierre Piccarreta éprouve pour la danse. Au point de prendre ses vacances dans un camping « où l’on apprend une danse dans l’après-midi pour la pratiquer le soir même, et cela chaque jour ». Au point d’avoir créé un club spécialisé à Rovon près de Grenoble, qu’il a présidé pendant sept ans. « Je suis un bon danseur, surtout de valse et de rock, j’ai le rythme dans la peau. La danse, c’est tout un mode de vie. Je crois que je tiens ça de mon père qui, lui aussi, aimait bien se faire voir ! »

Pas sûr cependant qu’apprendre les claquettes ou détenir les secrets du tango soient d’une grande utilité au syndicaliste, dès lors que son « partenaire social », comme on dit en sarko-langue, a entamé la samba des licenciements boursiers. Quoique. Après quinze jours de grève, d’occupation et de modération, il y eut parmi les Cater en fusion une valse-hésitation. Fallait-il faire un pas en avant ou deux pas en arrière pour obtenir l’ouverture des négociations ? « La séquestration de cadres dirigeants a été décidée ce matin-là de façon spontanée puis s’est déroulée pacifiquement », fait remarquer Pierre Piccarreta. Une initiative qui démontrait, s’il le fallait encore, que le fier « Rital », danseur émérite, de surcroît cégétiste, n’aime vraiment pas se laisser marcher sur les pieds.

Philippe Jérôme

Des goûts et des couleurs

Un personnage historique ?

Léon Blum.

Le pays où vous aimeriez vivre ?

La France me plaît bien et, plus particulièrement, le Vercors, pays de résistance.

Votre plus beau souvenir d’enfance ? Mes vrilles et mes sauts périlleux quand je faisais du plongeon dans le lac d’Annecy.

Qu’avez-vous fait de vos 20 ans ? Un mariage et un enfant.

Dans un monde idéal… Chacun vivrait décemment de son travail, il y aurait de l’entraide des plus forts vers les plus faibles.

Un acquis social à défendre ?

Le repos dominical.

Voir tous les portraits de luttes
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article
15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 17:23

Les plus anciens d’entre nous se souviennent certainement du dicton populaire qui avait cours pendant la « quatrième république » lorsque les gouvernements alternaient et ne tenaient que quelques mois, voire quelques semaines : « Un ministre socialiste arrive c’est donc une nouvelle taxe qui va nous tomber dessus ! » Certes l’histoire ne repasse pas les mêmes plats, dit-on, mais force est de constater que nous vivons, à gauche, une période bien étrange sur le plan des repères…

En effet, Michel Rocard, mandaté par Sarkozy, vient de confirmer, au nom d’un prétendu consensus de personnalités qualifiées s’arrogeant une fois encore le droit de dire ce qui serait bon pour notre pays, que la taxe carbone serait mise en œuvre dès 2010. Cette taxe aurait notamment pour objet de compenser l’allégement de la taxe professionnelle, contre l’avis des associations d’élus. Une fois encore, les principaux contribuables qui paieront la nouvelle taxe carbone seront les ménages puisque celle-ci sera incluse dans le prix des carburants et sur les factures de chauffage. 8 centimes de plus sur le litre de super sans plomb et quelques autres de plus pour le fuel domestique ou le chauffage au gaz, voilà le prix qu’il conviendra de payer, et jusqu’à 300 euros par an ! Venant peu de temps après l’annonce de la hausse des charges locatives liée au financement des économies d’énergie, voici clairement des mesures qui vont continuer à diminuer le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des familles. Les ménages paient déjà un lourd tribut en matière de taxes et il n’est pas inutile de rappeler que c’est la TVA qui grève le plus les budgets populaires. De fait, les salariés les plus modestes, ceux dont les revenus sont trop faibles, bien souvent, pour pouvoir habiter près de leur lieu de travail, seront les premières victimes de cette contribution habilement baptisée « climat énergie ». La cause de la défense de l’environnement doit elle passer par une nouvelle mise en cause de l’égalité devant l’impôt ? S’il faut agir pour l’environnement, ce qui est indispensable, pourquoi ne pas réserver l’allégement de la taxe professionnelle aux seuls investissements éco responsables ? Pourquoi ne pas consacrer une partie des 25 milliards d’euros de la taxe sur les produits pétroliers au financement de la protection de l’environnement, à l’amélioration des performances énergétiques des immeubles et logements ? On peut d’ailleurs se demander comment les 8 milliards d’euros de la taxe carbone pourraient, par miracle, faire demain ce à quoi les 50 milliards d’euros de l’actuelle fiscalité environnementale n’ont pas encore permis de faire ? Je suis intervenu à plusieurs reprises lors du débat sur le « Grenelle de l’environnement » pour défendre ces propositions mais il paraît indécent pour le gouvernement et sa majorité de parler des moyens financiers et de justice sociale lorsque s’agit surtout d’évoquer de manière abstraite les enjeux environnementaux. Les Sénateurs du groupe CRC SPG, , sont clairement opposés à l’instauration d’une nouvelle taxe venant ponctionner un peu plus le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des familles populaires. Nous réaffirmons notre opposition résolue à la mise en place de la taxe carbone version Sarkozy, Juppé et Rocard."


Par Jean-Claude Danglot
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 12:49

Scandale ICADE (suite) : Icade va verser 3 millions d’euros à Jean-Marie Messier
Dans une dépêche AFP datée du 5 août, on apprend que :

http://pcf-paris15.over-blog.com/article-34641252.html

La filiale foncière de la CDC va rétribuer l’ancien patron de Vivendi Universal, le tristement célèbre Jean-Marie Messier (à droite), pour son rôle de conseiller dans la vente des 26.034 logements d’ICADE promise le 30 juin à un consortium de bailleurs sociaux.

Le PDG d’ICADE, Serge Grzybowsky (à gauche) précise : "Le paiement de 3 millions d’euros à Jean-Marie Messier, que j’ai choisi personnellement comme banquier d’affaires, sera échelonné et versé seulement après que cette vente sera effective".

Un symbole de plus pour illustrer le scandale ICADE. Des financiers aussi peu scrupuleux les uns que les autres, navigant du public vers le privé et vice versa, se répartissent les proies de la collectivité. A ce point d’affichage, c’est véritablement de la provocation.

La provocation ne doit pas passer sous peine de se banaliser encore plus. Accentuons la mobilisation !

Notre analyse de fond :

Faire éclater le scandale ICADE : une urgence pour le logement social !

http://pcf-paris15.over-blog.com/article-34617454.html

Quelques articles ont, enfin, abordé et dénoncé, notamment dans l’Humanité du 27 juin 2009, le scandale de la vente des logements d’ICADE.

26.034 logements, bientôt 6.647 autres, aux loyers modérés mais sans le statut juridique de logements sociaux, devraient être vendus en 2010 au prix fort, au détriment du financement du secteur HLM et de la construction mais au profit de l’Etat et de spéculateurs immobiliers. De 2 à 3 milliards d’euros ! Et ICADE est toujours une filiale de la publique Caisse des dépôts et consignations, soi-disant acteur central de la relance sarkozienne.

L’affaire n’est pas nouvelle, même si elle atteint son étape finale. Pour gagner aujourd’hui, il ne faut occulter des étapes précédentes.

Avec certains élus communistes, dont Marie-Claude Beaudeau, alors sénatrice communiste du Val d’Oise, avec des amicales de locataires, nous avions fait partie de ceux qui, après 2000, ont dénoncé la politique de déconventionnement et de vente pratiquée par la même CdC, orientée alors par le gouvernement de « gauche plurielle » (Fabius – Lienemann – Gayssot). A l’époque, il y avait encore 60.000 logements sociaux de fait à protéger (voir en lien l’intervention de MC. Beaudeau).

Il se trouve aussi que le nouveau patron d’ICADE, Serge Grzybowski, était entre 2001 et 2006, le directeur général de la foncière Gécina, principal promoteur du projet immobilier spéculatif pharaonique à Beaugrenelle dans notre 15ème arrondissement que nous combattons contre la municipalité de Paris. Gécina a été aussi sous Grzybowski, dont nous avons directement affronté la malhonnêteté en conseil de quartier, l’acteur d’opérations de « ventes à la découpe » qui ont chassé des milliers de Parisiens de leur logement.
Cet ex-haut fonctionnaire, dont toute l’action est la négation même de cette « foi publique » qui est la devise de la Caisse des dépôts, passe d’une société foncière privée, Gécina, à ICADE, pour faire de cette dernière une nouvelle société foncière spéculative, sur le dos de la collectivité, selon le statut édicté sous Raffarin que nous avons, avec quelques autres, combattu. Voir notre article sur les SIIC et leur statut scandaleux qui exonère d’impôts leurs plus-values : Abolir les privilèges fiscaux accordés aux spéculateurs immobiliers !

ICADE : revenons encore un plus en arrière pour comprendre le scandale et la bataille d’aujourd’hui.
Depuis les années 50, la Caisse des dépôts est un acteur principal du financement mais aussi de la construction de logements sociaux en France. Sa filiale, la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts, la SCIC, fut son bras armé dans ce domaine. Elle assura, notamment en banlieue parisienne, la construction de dizaines de milliers de logements. Selon les situations, certains auront statut de HLM et pas les autres, mais tous sont soumis à des loyers modérés pour loger des familles de travailleurs.

A la fin des années 90, le gouvernement de « gauche » et la CdC décident de séparer le patrimoine de la SCIC entre les logements statutairement sociaux, transférés à la SCIC-Habitat, puis à la SNI, Société nationale immobilière et les 60.000 logements, dépourvus du statut, regroupés dans la SCIC-Patrimoine.
A partir de 2000, l’objectif de la CdC et des gouvernements successifs devient clair : liquider ces 60.000 logements au meilleur prix pour constituer la dot d’une nouvelle société immobilière lucrative évidemment privatisable.

Dans ce parc, il y a de beaux et de moins beaux morceaux, selon la localisation, la proximité des transports, l’état d’entretien du bâtiment. Dans un premier temps, la SCIC-Patrimoine vend et transforme en liquidité les ensembles les plus faciles à céder et déconventionne à tour de bras. A partir de 1985 en effet, pour bénéficier des prêts à la réhabilitation, la SCIC avait conventionné de nombreux ensemble, avec pour conséquence un plafonnement des loyers, qui les dévalorise pour des acheteurs privés… Du coup, la SCIC a déconventionné et utilisé tous les moyens contre les locataires, bientôt sujets à des augmentations de 200 à 300%.

Grâce à cette première phase de liquidation, en parallèle avec des investissements immobiliers dans d’autres domaines (bureaux et commerces), le gouvernement et la CdC ont pu transformer la SCIC-Patrimoine en ICADE, société foncière, cotée en bourse à partir de 2006, même si la CdC en demeure l’actionnaire principal avec 60%.

En 2009, nous sommes arrivées à la phase finale. Des 60.000 logements, il n’en reste plus que 33.000, peu vendables tant ils sont « sociaux » dans les faits, situation aggravée par l’incurie délibérée d’ICADE en matière d’entretien. « Foi publique » disaient-ils !

Maintenant il s’agit donc de refiler ces 33.000 logements à des organismes HLM. Et au prix le plus fort ! Gouvernement et CdC s’activent. Le 30 juin dernier, ils confirment qu’ils ont trouvé un « consortium » d’une vingtaine de bailleurs sociaux, prêts ou forcés, à racheter 26.034 logements pour 2 milliards d’euros d’ici la fin juin 2010.

Le scandale continue !
Après avoir balancé des milliers de logements sociaux de fait, financés par de l’argent public vers le secteur spéculatif, le pouvoir détourne 2 milliards d’euros destinés normalement à la construction de nouveaux logements HLM, pour faire racheter par les acteurs du logement social des logements qui sont déjà sociaux.
6.647 autres logements locatifs d’ICADE, plus « difficiles » à recaser, sont provisoirement conservés dans une nouvelle société ad hoc, créée entre ICADE et la SNI.

En clair.
Les perdants :
- La collectivité, le logement social en général, les organismes HLM, les demandeurs de logement puisque le financement d’au moins 26.000 logements nouveaux est détourné.
- Les communes où se trouvent les logements vendus d’ICADE qui perdent le produit de la taxe foncière après intégration au parc social des ensembles concernés.

Les gagnants :
- Les actionnaires privés d’ICADE qui vont toucher de substantiels dividendes et profiter de la nouvelle valorisation boursière de la société.
Le gouvernement qui ne manquera pas de ponctionner la part du dividende que touchera la CdC. La « liquidation des bijoux de famille » aide à financer les cadeaux aux grands trusts que le pouvoir contrait la CdC à faire au nom de la « relance ».
- Les futurs groupes privés qui prendront le contrôle d’ICADE après la privatisation totale et de nouveaux investissements juteux, avec l’argent du logement social, dans la spéculation immobilière : centres commerciaux, tours de bureaux… et que sais-je.

Il faut encore ajouter que pour arrondir l’opération de spoliation de la collectivité, l’estimation du patrimoine de logements à vendre d’ICADE est soudainement passée dans ses propres comptes de 1,4 milliard d’euros en 2006 (pour 43.000 logements) à 2,44 milliards d’euros en 2009 (pour 33.000 logements).

Scandales sur scandales ! Il est encore temps d’agir !

Depuis le départ (2000 et même avant), la problème a été de mettre en mouvement toutes les forces en même temps, de déjouer les divisions fabriquées par le calendrier, les différences de statuts et les « compensations » mis en scène par la direction de la CdC et les ministères du logement.
Elles n’ont plus lieu d’être puisqu’on atteint la fin du processus !
Les mobilisations des locataires, d’associations nationales (CNL), de municipalités (de différentes tendances), montent en puissance comme dans le Val de Marne ou à Malakoff.
Tout le monde du logement social, c’est-à-dire tout le monde en fait est concerné.
Pour donner une idée : 26.034 logements, cela représente la moitié du nombre de constructions réelles de logements sociaux en 2004 ou 2005 (derniers chiffres disponibles certifiés par le récent rapport du Conseil d’Etat).

Le groupe communiste au Sénat a déposé une demande de constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur ICADE. Elle est pleinement justifiée, appuyons-là (même s’il est contreproductif d’essayer d’épargner les ministres de la « gauche plurielle »).

Dénoncer d’abord, gagner ensuite !

Au moment où le pouvoir assèche et détourne les encours du Livret A, où la Loi Boutin contre le logement social entre en application, la bataille pour le maintien et l’intégration définitive à titre gracieux des 33.000 logements, sociaux de fait, d’ICADE, financés historiquement par de l’argent public, dans le parc social de la Caisse des dépôts et consignations est une bataille prioritaire.



De : pcf Paris 15
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article
3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 12:15

FERNAND TUIL, PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION DES VILLES FRANÇAISES JUMELÉES AVEC LES CAMPS DE RÉFUGIÉS PALESTINIENS

« Cela fait plus de trente-cinq ans que je participe à la Fête de l’Humanité. Et, à chaque fois, j’éprouve le même sentiment de bonheur. Devant cet océan d’humanité et de fraternité, l’émotion me submerge. Il faut voir le regard ému des Palestiniens qui viennent chaque année, à notre initiative, à la Fête. D’un seul coup, ils réalisent ce que la solidarité internationale envers leur combat et celui pour la paix a de concret. La fête contribue à rompre leur isolement. Elle leur permet, comme à nous, de se ressourcer en constatant de visu que nous sommes nombreux à ne pas accepter l’injustice. Cette édition 2009 mettra une fois de plus le combat pour le droit des Palestiniens et la paix au Proche-Orient au coeur de la Fête. De nombreuses initiatives sont prévues. Parmi lesquelles deux grandes soirées de solidarité : la première, le vendredi, au village du monde et la deuxième, le samedi, au stand de l’Association nationale des élus communistes et républicains. Ces rencontres seront l’occasion, pour la délégation française qui s’est rendue récemment en Palestine et à laquelle a participé le directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric, de témoigner de l’enfer qu’a vécu Gaza. Cette année nous avons choisi de mettre en avant “ les femmes résistantes ”. Des femmes palestiniennes venues des camps de réfugiés du Liban et de Palestine seront présentes. Parmi elles : Fadwa Barghouti, l’épouse du dirigeant palestinien emprisonné. Mais aussi des femmes israéliennes qui militent pour la paix comme l’avocate Léa Tsemel . »
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article
3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 12:09

Le Programme des concerts

 

 

Vendredi

Heure Artiste Lieu
18h30 Les Wampas Grande Scène
18h30 Merlot Scène ZEBROCK
17h00 Inauguration : Soirée festive avec le groupe cubain : « TANTATION CUBANA » Scène Jazz’Hum’Ah
20h00 Keziah Jones Grande Scène
20h00 Alexis HK Scène ZEBROCK
21h40 Manu Chao Radio Bemba Grande Scène
21h40 Allain Leprest avec ses invités : Yves Jamait, Loïc Lantoine et Francesca Solleville Scène ZEBROCK

Samedi

Heure Artiste Lieu
13h30-17h00 Débats Scène Jazz’Hum’Ah
14h10 So Kalmery Scène ZEBROCK
14h30 Café Vista Alegre Grande Scène
15h50 Bams Scène ZEBROCK
15h50 Maxime Le Forestier Grande Scène
17h00 En avant la zizique, Boris VIAN, présent. Par la troupe la courée de Collégien (S. & M.) Scène Jazz’Hum’Ah
17h20 Cocoon Grande Scène
17h30 La Bestiole (Lauréat Grand Zebrock 2009) Scène ZEBROCK
18h50 Arthur H Grande Scène
19h00 « Racine de Swing » Association Swing² Scène Jazz’Hum’Ah
19h00 Naab Scène ZEBROCK
20h20 The Kooks Grande Scène
20h40 Macolere Scène ZEBROCK
21h00 « Les Doigts dans la prise » par les Doigts de l’Homme Scène Jazz’Hum’Ah
21h50 Deep Purple Grande Scène
22h20 Zone Libre vs Casey & B. James Scène ZEBROCK

Dimanche

Heure Artiste Lieu
14h10 JONAZ Scène ZEBROCK
14h30 2ème symphonie de Rachmaninov par l’Orchestre Français des Jeunes / Radio France Grande Scène
14h40 Rayess Bek Orkestra (Finaliste Grand Zebrock 2009) Scène Jazz’Hum’Ah
15h50 Meeting Grande Scène
16h00 Emmanuel Bex trio « Open Gate » Scène Jazz’Hum’Ah
16h10 Aniansah (Finaliste Grand Zebrock 2009) Scène ZEBROCK
17h20 Julien Clerc Grande Scène
17h40 Mellino (Négresses Vertes) Scène ZEBROCK
18h00 Bruno WILHEM “(S) word (S)” invite Thomas PITIOT et E’one Scène Jazz’Hum’Ah
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article
2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 19:25

PREMIER STAGE DE FORMATION DU RÉSEAU «FAIRE VIVRE ET RENFORCER LE PCF»


Les 28, 29 et 30 août 2009 (dernier week-end d’août)

à Saint Chinian dans l’Hérault à 30 km de Béziers et de Castres

Sortie autoroute Béziers Ouest, suivre Saint Pons Castres jusqu’à Saint Chinian, passer ce village suivre sur la gauche Babeau Bouldoux Malibert.

Hébergement en chambres de deux ou trois personnes dans un centre de vacances des Pupilles de l’Ecole Publique (PEP, organisme laïque). Accès facile par l’autoroute sortie Béziers-Ouest (30 km environ) et la gare SNCF (navette organisée par la section de Béziers si besoin est).

Coût par personne 97€ logement compris. Des camarades du secteur viendront en «externes». Aucun camarade ne doit être écarté pour des raisons financières. Le Réseau fera tout son possible pour que les camarades ayant des difficultés soient aidés. (financement du stage, également le coût des transports,
organiser si possible des co-voiturages).

Public visé: Tous les camarades qui ressentent un besoin de formation militante PCF (ou d’actualisation d’une formation passée) et contribuent au quotidien à la vie des cellules, sections, réseaux, fédérations, C.N. du PCF. Des militants de toute la France sont espérés.

Quelques idées que nous avons continuées à travailler mais qu’il faut enrichir, transformer sur les contenus possibles :

Vendredi à partir de 14h: accueil, installation.

17h à 20h: HISTOIRE DU PCF, ENJEU DE LUTTES IDÉOLOGIQUES. Eric Jalade, secrétaire fédéral du Tarn, en assurera la «responsabilité». Nous inviterons notre camarade Henri Alleg comme «grand témoin» de notre histoire.

Après le dîner et jusqu’à 22h30: échanges sur les questions soulevées l’après midi. Dernières mises au point sur les souhaits des stagiaires. La méthode de travail sur chaque sujet pourrait être un (bref) exposé, une lecture, puis un échange se terminant par une tentative de synthèse proposée par l’animateur. Le nombre de participants et les attentes détermineront les formes.

Samedi: de 9h à midi: LA CRISE, POUR EN SORTIR BATTRE LE CAPITALISME.

Notre camarade Raphaël Thaller économiste a accepté d’introduire cette séance.

A. Gérin interviendra dans l’esprit de son récent livre «Et si le capitalisme avait fait son temps?Utopistes debouts!»; ce qui ne manquera pas de relancer la vivacité des échanges… si nécessaire.

Apéritif à midi offert par la section de Béziers du PCF, brève intervention de J. Cros sur « Le communisme, la culture occitane: Vivre au pays.»

Samedi: 14h à 16h30: PCF ET COMMUNISME AU XXIÈME SIÈCLE. Organisation, communisme
et rassemblements. Quel(s) intervenants?

Samedi: 16h30 à 19h: visite d’une cave du Saint Chinianais en compagnie de dirigeants de la Confédération Paysanne (ex-JC!) et du MODEF (POI!), (s’ils peuvent se libérer en cette période de préparation des vendanges). LA QUESTION VITICOLE, LA RURALITÉ.

Pour ceux que cette visite n’émoustille pas, promenade dans le domaine : garrigue, paysages et
résurgence vauclusienne.(je peux conduire la promenade, on fera de l’écologie de terrain).

Samedi: 21h à 22h30: plusieurs ateliers, au choix: Pacifisme et désarmement (J. Cros, Béziers),
Écologie (Barbazange), Grande pauvreté (un vénissian?), Philosophie matérialiste (intervenant à
trouver, ce sujet mérite peut-être plus d’espace en raison de l’affaiblissement théorique), Questions
internationales (Dang Tran), Le travail des élus (A. Couquet, conseiller régional honoraire). Peut être pourrait-on demander à un syndicaliste de venir nous présenter les attentes du mouvement syndical par rapport au politique, organiser un échange sur luttes et politique… autres choix de thèmes?
Intervenants?

Il est proposé qu’un camarade s’occupe de prendre des notes pour chaque groupe et que celles-ci
«homogénéisées» soient envoyées aux stagiaires.

Dimanche: 9h à 12h30: LE RÉSEAU, état des lieux, organisation, préparation de la Fête de
l’Huma, les luttes revendicatives et sociétales, les élections régionales, perspectives d’action, préparation de l’assemblée des secrétaires de section de décembre et du Congrès extraordinaire… Mise au point du texte qui sera diffusé à la Fête de l’Humanité. Intervenants : E. Dang Tran, responsable de l’activité du Réseau à la Fête de l’Huma et Floriane Benoît coordinatrice du Réseau.

13h repas et départ à l’heure que vous souhaitez. Promenade touristique possible: mer ou montagne à 30 km dans les deux cas. Des camarades de Béziers peuvent héberger une nuit ceux qui voudraient continuer les visites le lundi.

Invitation à diffuser largement, sur tous les réseaux (internet, cellules, sections, lettres) avec lesquels nous travaillons, cela ne suffira pas !

Comme dans toute activité militante en particulier naissante tout va dépendre de notre capacité d’organisation:

- Convaincre de l’intérêt de l’activité autour de nous et pour cela s’attacher nous même à préparer
les contenus. Transmettre jusqu aux dernier moments vos propositions.

- Prendre de façon précise les dispositions matérielles: transport, financements (par les sections,
etc…). Pour les couples sans ou avec enfants, cela peut être deux belles journées «en garrigues»
avec piscine, à 35 km de la mer.

- Prendre localement les inscriptions, les pré-financer à 30 € et les faire parvenir à P. Barbazange.
Rédigé par Paul Barbazange après le CN de Juin.

Envoyer 30 € d’arrhes d’inscriptions avant le 15 août et le solde au plus tard la veille du stage
chèque à l’ordre de Paul BARBAZANGE

Pour tous détails complémentaires : financements, inscriptions, contenus, attentes:
barbazange.paul@wanadoo.fr; floriane.benoit2@wanadoo.fr; emmanuel.dang-tran@orange.fr;
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
INSCRIPTION

à envoyer à l’adresse suivante: Paul Barbazange, secrétaire de section PCF, 2 rue Voltaire 34500
BÉZIERS (04 67 28 24 08)

nom:

prénom:

adresse:

tel:

courriel:

section:

fédération:
Repost 0
Published by valenton rouge - dans Parti Communiste Français
commenter cet article